Ils proposent de renforcer les pouvoirs de l’Etat, d’instaurer un contrôle parlementaire sur le mécanisme de filtrage des investissements étrangers, de formaliser une doctrine nationale d’intelligence économique, et de soutenir le développement d’offres de reprise française.
Favoriser la croissance et la conformité des fintechs, ce n’est pas antithétique. L’Autorité s’est dite prête à poursuivre ses efforts pour alléger le poids de la réglementation.
Une note de l’Institut Messine salue les avancées permises grâce aux proxys et alerte sur certains risques. La gestion des conflits d’intérêts, le manque de transparence sur l’évolution des politiques de vote et la concentration du marché restent des points d’attention.
Les RMBS et ABS seniors semblent anormalement moins bien traités que les obligations seniors sécurisées dans les réglementations actuelles, notamment dans la classification pour le calcul du ratio de liquidité bancaire (LCR). Au-delà des coûts de transaction, plusieurs éléments plaident en faveur d’une liquidité potentiellement meilleure que ce à quoi on pourrait s’attendre a priori.
Après plusieurs semaines d’interruption, la reprise de la construction du projet Empire Wind piloté par le norvégien Equinor a stimulé le cours de Bourse des groupes danois Orsted et Vestas, également présents sur ce marché.
Le rapport du courtier Liquidnet montre notamment que les échanges d’actions en dehors des marchés «transparents» se poursuivent en tendance, complétés désormais par de très importants volumes échangés de gré à gré (OTC) sous différents formats.
La conférence TradeTech Paris, qui fêtait cette semaine ses 25 ans, a vu les intervenants insister sur un environnement politico-économique qui justifie plus que jamais d’améliorer la compétitivité des marchés financiers européens. Pour beaucoup encore, cela passe surtout par plus de liquidité.
Les premiers documents de reporting extra-financier sont aussi riches que divers, avec des granularités d’informations très différentes d’une société à l’autre. Si les auditeurs ne font pas de réserves, ils émettent presque toujours des observations.
L’Institut de la Finance Durable et Paris Europlace accueillent favorablement l’initiative de simplification sur l'information durable si elle ne remet pas en question la double matérialité et les objectifs du Pacte vert.
Un ancien gérant de portefeuille de Fidelity International, Anthony Bolton, a vu son visage et sa voix être usurpés dans une vidéo générée par l’intelligence artificielle (deepfake) et faisant la promotion d’une arnaque financière, rapporte le site Financial News.
En mai 2024, le groupe de médias Danae a annoncé le rachat d’un bloc de contrôle de 85% du capital d’Entreprendre. Il avait alors annoncé le dépôt d’un projet d’OPA «dans les prochaines semaines» sur le solde, au prix de 8,43 euros par action. Un an après, le gendarme boursier sévit.
Alors que se tient le 13 mai la journée de la facturation électronique, le directeur du projet à la Direction générale des Finances publiques, explicite les enjeux de la réforme et les dernières annonces.
Le principe « ne bis in idem » ne s’applique pas strictement, car les intérêts protégés par la H2A et par l’AMF ne sont pas les mêmes, a rappelé Sophie Baranger, secrétaire générale adjointe de l’AMF, lors d’une matinale d’IMA France.
Le gendarme boursier reproche à l’ancienne patronne de la biopharmaceutique d’avoir transmis une information privilégiée – le feu vert de la FDA pour des essais cliniques – à son ex-époux, qui l’a utilisée et transmise à un tiers, qui a également profité de ce «tuyau» en Bourse.
Le groupe spécialisé en tenue de compte et conservation d’instruments financiers pour le compte de tiers verse 800.000 euros au Trésor et prend une série d’engagements de remédiation.
Le Comité consultatif du secteur financier publie seize propositions afin de favoriser une meilleure acceptabilité de la réglementation LCB-FT par les clientèles, tout en ne dégradant pas le niveau de vigilance et la sécurité nécessaires.
Au moins 262 fonds durables européens contenant des termes relatifs à l’ESG dans leur nom ont changé de dénomination au cours des trois premiers mois de l’année, selon un rapport de Morningstar Sustainalytics.
Le gendarme des marchés vient de publier sa décision motivée de non-conformité des projets d’offre publique de retrait de Bolloré sur trois de ses filiales. Elle estime que la justification des conditions financières de l’opération n’est pas «complète, compréhensible et cohérente».