Eurazeo s’entoure de personnalités de haut rang. Le groupe de capital investissement a en effet annoncé la nomination de l’ancien premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, et l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, comme senior advisors et membresde l’Advisory Councildu groupe. «A ce titre, ils accompagneront lesdirigeants et les équipes d’investissement dans leurs réflexions stratégiques, leurs projets d’expansion géographique, la recherche de partenariats et l’analyse des secteurs et des opportunitésd’investissement», explique un communiqué. Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, est aussi depuis 2018 vice-président du conseil de surveillance d’Idinvest, une filiale à 100% d’Eurazeo . Il voit donc ainsi son implication élargieà l’ensemble du groupe. «Ilcontinuera d’apporter son immense expérience des tissus économiques français et internationaux, son goût de l’entrepreneuriat et de l’innovation, sa compétence dans l’accompagnement du développement international des PME et ETI etsa connaissance unique des marchés asiatiques», explique le communiqué. Outre qu’il a été ancien Premier Ministre duBénin, Lionel Zinsou a été aussi économiste, banquier d’affaires, chef d’entreprise, ancien dirigeant de la société d’investissement PAI Partners, et administrateur de groupes cotés.
BNP Paribas Asset Management a transformé son fonds BNP Paribas Human Development en BNP Paribas Inclusive Growth. Le fonds ainsi remanié mettra en œuvre une stratégie sur la croissance inclusive, visant à réduire les inégalités liées au revenu, à l’éducation, au genre, à l’origine ethnique, à l’origine géographique, l’âge, ou le handicap. Il sera géré par Maria Luz Diaz Blanco et Anne Froideval. Labellisé ISR en France, BNP Paribas Inclusive Growth est investi dans des entreprises contribuant positivement à la diversité et à l’inclusion. Sa stratégie d’investissement repose sur cinq grands challenges sociaux, identifiés comme causes majeures des inégalités : préserver les plus fragiles de la précarité; favoriser la mobilité sociale; développer une offre de qualité accessible au plus grand nombre; respecter l’éthique des affaires; promouvoir la décarbonation et la biodiversité Pour la mettre en œuvre, BNPP AM a mis au point une méthodologie d’évaluation propriétaire. Toutes les valeurs sont notées sur 100, en fonction d’indicateurs ESG associés à une gamme spécifique de critères « croissance inclusive » parmi lesquels : contrats de travail, conditions de travail, égalité salariale, diversité des profils au sein de l’entreprise, pourcentage de femmes managers, présence de femmes aux postes de direction, management des talents, formation professionnelle, offre de produits et services à destination des consommateurs à faible revenu, politique de rémunération des dirigeants,. Le « score inclusif » final attribué à chaque société est établi sur la base d’une surpondération des critères sociaux (qui comptent pour 65 % du score inclusif, contre 20% pour les critères de gouvernance et 15% pour les critères liés à l’environnement). Il permet d’identifier les leaders de la croissance inclusive. Les entreprises obtenant une note inférieure à 20 sur 100 sont automatiquement exclues de l’univers d’investissement. Cette approche permet à BNP Paribas Inclusive Growth de répondre à l’ensemble des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies au travers de la thématique du fonds, assure le communiqué. Quatre objectifs sont ciblés en priorité : l’accès à des emplois décents, la réduction des inégalités, l’égalité entre les sexes et la lutte contre la pauvreté.
Par décret du 20 février, publié dimanche au journal officiel, Thierry Vught, conseiller maître à la Cour des comptes, a été nommé président par intérim du Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C). Il était déjà membre du Collège du H3C.
Les assureurs devront fournir des projections à 3 ans du montant des fonds propres et du ratio de solvabilité dans un scénario de forte dégradation et de taux bas.
Plusieurs acteurs clés de la saga GameStop, qui a déstabilisé Wall Street fin janvier, se sont défendus d’avoir cherché à manipuler la Bourse jeudi lors d’une audition organisée par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants. Les parlementaires ont cherché à déterminer si des pratiques frauduleuses avaient été à l’origine de l’extrême volatilité sur les marchés financiers américains le mois dernier.
L’autorité de la concurrence italienne, l’AGCM, a annoncé mercredi une nouvelle amende de 7 millions d’euros contre Facebook pour pratique trompeuse en matière de protection des données. Selon l’AGCM, le groupe de réseaux sociaux n’informe pas correctement ses utilisateurs sur la façon dont il collecte et utilise leurs données à des fins commerciales. L’AGCM avait déjà infligé à Facebook une amende de 5 millions d’euros en 2018, l’accusant de pratiques commerciales déloyales, et lui avait ordonné de prendre des mesures correctives.
Quelques jours après l’affaire GameStop, et « bien que les règles et les structures du marché soient différentes dans l’Union européenne, on ne peut exclure que des circonstances similaires se produisent également » en Europe, prévient l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) dans un communiqué publié mercredi après-midi. Selon elle, GameStop a montré « une très forte volatilité de certaines actions américaines (...), sur la base d’informations partagées sur les médias sociaux ». Or, « La volatilité des prix augmente le risque de perte pour les investisseurs », rappelle l’Esma, encore plus lorsque des « stratégies de négociation impliquant un effet de levier » sont mises en place. Aux Etats-Unis, les autorités ont également annoncé vouloir se pencher sur les questions soulevées par l’affaire GameStop.
Après s'être dotée d'une raison d'être, l'Association française des investisseurs institutionnels entend être plus active auprès des régulateurs par des réponses structurées aux consultations.
Attention, investir en actions présente des risques. Quelques jours après l’affaire GameStop, et « bien que les règles et les structures du marché soient différentes dans l’Union européenne, on ne peut exclure que des circonstances similaires se produisent également » en Europe, prévient l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) dans un communiqué publié mercredi après-midi. Selon elle, GameStop a montré « une très forte volatilité de certaines actions américaines, liée à une accumulation importante de positions courtes nettes et à une action concertée de certains investisseurs particuliers, sur la base d’informations partagées sur les médias sociaux ». Or, « La volatilité des prix augmente le risque de perte pour les investisseurs », rappelle l’Esma, encore plus lorsque des « stratégies de négociation impliquant un effet de levier » sont mises en place.
L’autorité de la concurrence italienne, l’AGCM, a annoncé ce mercredi une nouvelle amende de 7 millions d’euros contre Facebook pour pratique trompeuse en matière de protection des données. Selon l’AGCM, le groupe de réseaux sociaux n’informe pas correctement ses utilisateurs sur la façon dont il collecte et utilise leurs données à des fins commerciales.
Google a été condamné à une amende de 1,1 million d’euros en France après avoir constitué un «classement trompeur» des hôtels en France, substituant une classification établie selon ses propres critères à celle, officielle, allant d’une à cinq étoiles, a annoncé ce lundi la Répression des fraudes. Les classements de plus de 7.500 établissements ont été comparés, «sur un nombre conséquent de cas», au «seul classement officiel existant en France et délivré par Atout France», allant de une à cinq étoiles.
Les possibles abus de marché au sein des sociétés de gestion se sont accélérés dans le monde après le premier confinement et n’ont pas reculé depuis, selon des données de TradingHub citées par le Financial Times. Le taux de signaux d’alarmes concernant une possible manipulation ou délit d’initié est resté élevé parmi les sociétés de gestion, avec environ moins de 6 % des transactions qui ont déclenché des alertes. Les résultats viennent de données fournies par les principales banques et sociétés de gestion gérant un total de plus de 20.000 milliards d’encours sous gestion. Ces chiffres contrastent avec le déclin du nombre de rapports de transactions suspicieuses et possibles abus de marché envoyés à la Financial Conduct Authority sur les premiers mois après que la pandémie a obligé des milliers de traders à travailler de chez eux. Les données suggèrent que le télétravail, avec un contrôle plus souple des communications et moins de surveillance directe par les autres collaborateurs, peut créer un terrain plus fertile pour les abus de marché.
Vanguard a annoncé ce 10 février la nomination de Fong Yee Chan à la direction de la stratégie ESG pour l’Europe, un poste nouvellement créé. Elle sera chargée de concevoir l’approche du géant de l’indiciel en matière d’ESG sur le continent. Basée à Londres, elle est rattachée à Matthew Piro, directeur du département produit pour l’Europe. Fong Yee Chan dirigeait jusqu’ici l’équipe produits d’investissement durables de FTSE Russell, où elle était plus particulièrement responsable de la stratégie d’investissement durable pour les ETF dans la région EMEA. Auparavant, elle fut notamment directrice ESG d’eFront. Elle siège par ailleurs au conseil d’administration de l’Association britannique pour l’investissement et la finance durables (UKSIF).
Lorsque l’on est puissant et coté, rien de plus frustrant que de ne pas en faire profiter ses actionnaires. C’est le cas de BNP Paribas. Annonçant plus de 7 milliards d’euros de bénéfices pour 2020, le groupe a rappelé qu’il n’avait pas pu verser de dividende pour 2019 et reste contraint jusqu’au 30 septembre. Son taux de distribution habituel est de 50 % ? Il coupe la poire en deux. « En mai, nous distribuerons 1,11 euro par action, soit 21 % du résultat après un calcul compliqué et supervisé, a expliqué Philippe Bordenave (photo), son directeur général délégué en charge de la fonction Finance. En septembre, on ne pourra plus parler de dividende, mais nous ferons un complément. » Il restituerait « sous forme de rachat d’actions ou de distribution de réserves » 29 % du résultat 2020. Celui de 2019 a déjà fait gonfler son ratio CET1 à 12,8 %, plus que ses attentes et celles du superviseur.
Georges Ugueux devient président de l’association Droit & Croissance (D&C), créée en 2012 par l’avocate Sophie Vermeille pour soutenir la croissance en France par une meilleure efficacité du droit qui s’appuierait davantage sur la recherche économique. Il prend la suite de Bernard Desolneux, en poste depuis 2018. Juriste et économiste de formation, ce belge, professeur à l’Université de Columbia, a précédemment été banquier d’affaires (Fortis, Morgan Stanley, Société Générale…), président du Fonds européen d’investissement (FEI), et vice-président exécutif de Nyse.
GAM Investments lance une stratégie d’investissement durable axée sur la dette émergente en devise locale. L’approche d’investissement a été conçue en partenariat avec le fonds de pension autrichien VBV-Pensionskasse, qui y a transféré plusieurs centaines de millions de dollars. Elle est gérée par Paul McNamara avec l’appui de l’équipe dette émergente de GAM. Son objectif consiste à dégager des rendements financiers sur le long terme en tenant compte de l’impact potentiel de ses décisions d’investissement sur la société et l’environnement. Cette nouvelle approche associe un biais en faveur des emprunts souverains présentant les meilleures notations au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) tels que définis par son indice de référence, le JP Morgan ESG GBI-EM GD, et un processus d’investissement qui intègre les facteurs ESG pour une allocation active des biais identifiés au sein de l’indice. L’indice JP Morgan ESG GBI-EM GD s’appuie sur la recherche de Sustainalytics et de RepRisk. Le processus de l’équipe reflète celui de la stratégie de long terme axée sur la dette émergente locale. S’appuyant sur son évaluation de l’évolution des trois grandes économies mondiales (Etats-Unis, Europe et Chine), l’équipe définit trois à cinq thèmes internationaux selon une approche top-down afin de déterminer la sélection géographique et les préférences spécifiques en matière de facteurs de risque et de rendement. Compte tenu de l’accent mis par l’équipe sur l’évitement des crises, des analyses pays sont ensuite effectuées à l’aide du filtre des « cycles de crise » développé en interne. Celui-ci identifie les interactions entre les facteurs ESG principaux ainsi que neuf variables macroéconomiques traditionnelles considérées comme les plus fiables des indicateurs anticipés des crises financières, tels que la diminution des réserves de change ou la hausse rapide de l’inflation. La stratégie présente généralement une exposition active allant de 15 à 25 marchés émergents et frontières centrés sur une dizaine de marchés principaux jugés très liquides et contient de 100 à 150 obligations et contrats de change à terme. La nouvelle stratégie inaugure une série de stratégies d’investissement durables que la société de gestion suisse prévoit de lancer en 2021.