La Colombie a commencé à basculer dans la catégorie high yield (HY). S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de la dette souveraine en devise d’un cran à BB+, estimant que l’ajustement budgétaire serait plus lent qu’initialement anticipé. Le gouvernement a retiré, début mai, un projet de réforme fiscale controversé face à l’opposition de la population. De violentes manifestations secouent le pays depuis près d’un mois. Cet échec a poussé le ministre des Finances Alberto Carrasquilla à la démission. Son remplaçant José Manuel Restrepo a assuré, après la rétrogradation du rating de S&P, que la Colombie allait accélérer sa croissance et la création d’emplois, ramener la stabilité budgétaire et assurer le financement des programmes d’aide publique.
La Colombie a commencé à basculer dans la catégorie high yield (HY). S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de la dette souveraine en devise d’un cran à BB+, estimant que l’ajustement budgétaire serait plus lent qu’initialement anticipé.
La Russie a mandaté trois de ses banques publiques (Gazprombank, Sberbank CIB et VTB Capital) pour organiser l’émission cette année d’Eurobonds, a indiqué mardi le ministère des Finances. Cette annonce intervient peu de temps après les nouvelles sanctions américainesqui avait étendu l’interdiction des banques américaines de traiter des Eurobonds aux obligations en rouble. Le ministère des Finances n’a précisé ni le calendrier de cette opération, ni le montant et la devise d’émission envisagés. Selon Reuters, la Russie envisagerait une émission à 15 ans et d’émettre sur une obligation existante à échéance 2027. Le ministère avait déjà dit réfléchir à un placement cette année en euros.
La Russie a mandaté trois de ses banques publiques (Gazprombank, Sberbank CIB et VTB Capital) pour organiser l’émission cette année d’Eurobond, a indiqué mardi le ministère des Finances. Cette annonce intervient peu de temps après les nouvelles sanctions américainesqui avait étendu l’interdiction des banques américaines de traiter des Eurobond aux obligations en rouble..
Les exportations chinoises ont dépassé les attentes en avril, donnant un nouveau coup de pouce à la deuxième économie du monde, tandis que l’activité dans le secteur des services accélère.
Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué jeudi que sa prévision de croissance pour 2021 et 2022 pour l’Inde était remise en cause par la récente envolée des cas de Covid. L’institution de Washington prévoyait 12,5% dans ses dernières perspectives économiques mondiales (publiées en avril). Le FMI reverra sa prévision en juillet lors de la mise à jour de ses perspectives. Un porte-parole du Fonds a précisé que les événements actuels en Inde risquaient également d’avoir un impact sur la région et sur l’économie mondiale et que cela dépendrait de la durée de la crise. Les derniers décomptes font état de plus de 400.000 cas quotidiens et de plus de 230.000 morts au total. Des chiffres qui pourraient être sous-estimés de cinq à dix fois, selon certains experts médicaux.
La banque centrale de Turquie (BCT) a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire. Le taux repo à 7 jours est maintenu à 19% comme attendu par les économistes.
La dernière allocation de l’avoir de réserve international du Fonds ira en majorité aux pays développés, mais des mécanismes permettront de redistribuer l’aide aux émergents.
La livre turque continue de se déprécier alors que la banque centrale (BCT) tient cette semaine une réunion de politique monétaire et après la publication lundi d’une nouvelle hausse de l’inflation en avril. La devise perd plus de 1% par rapport au dollar à 8,33 livres ce mardi.
Flambée. Les chiffres donnent le tournis : la semaine dernière, l’Inde a enregistré un nombre record de contaminations au Covid-19 en une journée, à 315.000 nouveaux cas. Une situation qui n’est pas limitée au sous-continent puisque le Brésil, l’Argentine mais aussi la Turquie voient l’épidémie reprendre. Une reprise qui coïncide avec la réouverture de ces économies ces derniers mois et la lassitude des populations face aux restrictions. L’apparition de nouvelles souches de coronavirus, couplée à la lenteur des campagnes de vaccination, fait craindre une réouverture plus tardive de ces pays. De fait, si le Fonds monétaire international a revu en hausse de 0,4 point à 6,7 % son anticipation de croissance pour les pays émergents, la croissance mondiale sera surtout tirée par les pays développés cette année. Le tableau mérite pourtant d’être nuancé. D’abord, les économies sont de plus en plus résistantes à l’impact des confinements successifs, qui sont aussi moins sévères. Des populations plus jeunes que celles des pays développés signifient aussi qu’une proportion plus faible de la population est vulnérable au virus. Et la couverture vaccinale devrait être suffisamment importante pour étouffer l’épidémie d’ici à la fin de l’année.
Les investisseurs étrangers réévaluent leurs risques après les rumeurs de restructuration de la «bad bank» publique Huarong. Le silence de Pékin ajoute au trouble.
La banque centrale d’Indonésie a laissé mardi ses taux inchangés. Le taux reverse repo à 7 jours reste comme attendu à 3,5%, son niveau le plus bas historique depuis février.
La reprise de l’économie chinoise s’est accélérée au premier trimestre grâce à un effet de base favorable. Le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a progressé de 18,3% sur les trois premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante l’an dernier. Le consensus prévoyait une hausse de 18,5%. Au quatrième trimestre 2020, la croissance était à 6,5%. Le PIB chinois avait chuté de 6,8% sur les trois premiers mois de 2020 en raison des mesures de confinement. Néanmoins, les chiffres d’activité pour mars montrent une accélération de la demande intérieure. Les ventes de détail ont bondi de 34,2% sur un an.
La reprise de l’économie chinoise s’est accélérée au premier trimestre grâce à un effet de base favorable, le début d’année 2020 ayant été marqué par les restrictions pour faire face à l’épidémie de coronavirus, mais aussi à une accélération de la croissance en mars soutenue par le redémarrage de la demande intérieure et la bonne tenue de la demande étrangère.
La banque centrale de Turquie (BCT) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire. Le taux repo à 7 jours est maintenu à 19%. Les marchés craignaient une baisse de taux pour le premier comité de politique monétaire de Sahap Kavcioglu, le nouveau gouverneur de la banque centrale. Le président turque, Recep Tayyip Erdogan, a limogé son prédécesseur mi-mars, lui reprochant sa politique de hausse des taux. Sahap Kavcioglu, partage le point de vue du président turc sur les taux.