Selon la deuxième étudeannuelle mondiale sur la gestion obligataire(*), réalisée par la société de gestion britannique Invesco, les investisseurs obligataires s’attendent à une prolongation du cycle économique jusqu'à fin 2019 voirefin 2020.En effet, pour 49 % des interrogés, le cycle touchera à sa fin d’ici un an ou deux, mais, plus d’unquart (27 %), anticipent une fin de cycle plus proche au cours des six à douze prochains mois. Si l’on compare les investisseurs whosale aux investisseurs institutionnels, la première catégorie se montre relativement plus pessimiste quant aux perspectives à court terme, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans. Sur le plan régional, l’étude révèle également d’importantes divergences de perspectives du cycle économique parmi les investisseurs obligataires. Les investisseurs de la région Asie-Pacifique estiment que l’expansion durera encore un an ou deux, tandis que ceux de la région EMEA sont plus optimistes quant à sa longévité au-delà de cette période. En Amérique du Nord, en revanche, les investisseurs obligataires sont plus pessimistes, et plus de la moitié (52 %) d’entre eux pensent que l’expansion touchera à sa fin dans les douze prochains mois. Quels éléments déclencheurs de la prochaine récession ? En ce qui concerne les éléments déclencheurs de la prochaine récession, les sondés sont principalement inquiets par les niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. Les investisseurs interrogés estiment que la hausse des taux d’intérêt impactera lourdement les charges d’intérêt et les taux de défaut. Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d’une crise au sein des marchés émergents, et pour 13 % d’entre eux, il s’agirait d’une bulle de la dette en Chine. En outre, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des trois prochaines années, et 45 % pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment. En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %) et seulement un quart (27 %) anticipent une inversion de la courbe dans les prochaines années. Les allocations aux obligations chinoises sont en hausse, les investisseurs faisant fi du conflit commercial et des problématiques géopolitiques dans le cadre de leur quête de rendement et de diversification. Un tiers (32 %) des investisseurs obligataires chercheront à renforcer leurs expositions à la Chine au cours des trois prochaines années, en particulier les investisseurs nord-américains (58 %). Aujourd’hui, aux États-Unis, les investisseurs sont peu enclin à détenir des obligations chinoises dans leurs portefeuilles, mais ils sont plus susceptibles d’augmenter leurs allocations à l’avenir en dépit de la montée des tensions commerciales. «C’est un revirement significatif pour un pays qui a tendance à investir majoritairement dans son marché obligataire domestique», note l'étude. Pour la moitié des investisseurs dans le monde (51 %), il s’agit d’une décision stratégique à long terme qui sera confortée par la hausse de la pondération de la Chine dans les principaux indices obligataires attendue en 2019 et par la suite."Si le marché obligataire chinois est le troisième plus important au monde, il a longtemps été sous-pondéré, voire entièrement absent, des portefeuilles obligataires des investisseurs professionnels en dépit de considérations d’investissement favorables telles que la valorisationrelative, le rendement et les performances totales attendues. Les barrières à l’investissement en obligations chinoises semblent diminuer ce qui incite les investisseurs à tirer parti du marché», précisent les auteurs de l'étude. (*)L'étude a été réalisée dans le cadre d’entretiens individuels auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement de la zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, représentant un total de 14 100 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Allianz SE is exploring the possibility of a combination of its asset management arm with Deutsche Bank AG’s DWS Group to create a national champion in active money management, according to Bloomberg which spoke with sources familiar with the matter. The Munich-based insurer is looking at the feasibility of a deal with Germany’s largest lender to create a business with €1.17trn($1.33trn) of assets under management, said the sourceswho asked not to be identified. Allianz’s deliberations are at an early stage and may not lead to any formal talks or agreement, they added. DWS is one of Deutsche Bank’s crown jewels and the lender is reluctant to sell its holding in the stock-listed unit, one of the sources said. Still, such a transaction could help Deutsche Bank finance a merger with Commerzbank AG. The lender would have to come up with about €8bnfor restructuring expenses and revaluation of certain assets should it decide to combine with its cross-town rival, according to Christian Koch, a DZ Bank analyst. DWS has a market cap of €5.6bn, valuing Deutsche Bank’s 78 percent stake at about €4.3bn.
Faurecia a annoncé mercredi avoir émis un emprunt obligataire de 500 millions d’euros à échéance 2026 à 3,125%, pour «refinancer le crédit-relais de 500 millions d’euros mis en place afin de financer l’acquisition de Clarion». Avec les 700 millions d’euros de Schuldschein émis en décembre 2018 à une marge moyenne inférieure à 1,8%, l’acquisition de Clarion est financée à un taux d’intérêt moyen de 2,5%, coûts de couverture compris. L'équipementier automobile ajoute que sa dette à long-terme affiche un coût moyen inférieur à 3% et une maturité moyenne supérieure à 5 ans et demi, sans remboursement significatif avant 2022.
Therapixel, qui a développéunetechnologie basée sur l’intelligence artificielle appliquée au dépistage du cancer du sein, a finalisé une Série A de 5 millions d’euros, avec Omnes et M Capital Partners, qui rejoignent les investisseurs historiques Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital), IT-Translation et Crédit Agricole (Creazur). Àcette occasion, Sacha Loiseau, président-fondateur de Mauna Kea Technologies, rejoint le conseil d’administration en tant que membre indépendant et président du conseil. Maximilien Fournier-Sourdille, chargé d’affaires chez Omnes et investisseur expérimenté dans le secteur MedTech, intègre également le conseil d’administration, aux côtés de Yoann Bonnamour de M Capital Partners. Olivier Clatz, co-fondateur de Therapixel a récemment été nommé directeur de programme «IA et diagnostique» par le Conseil de l’Innovation. Il assurera une transmission progressive de ses fonctions. Pierre Fillard, CTO et co-fondateur, prend les fonctions de directeur général en attendant une prochaine nomination.
Vince Steckler, le directeur général d’Avast, va quitter le groupe britannique à la fin du mois de juin, après avoir été en poste 10 ans. Agé de 60 ans, Vince Steckler sera remplacé par Ondrej Vlcek, 41 ans, le président de la division grand public qui a rejoint la société en 1995.
Aviva Investors has appointed Paul LaCoursiere to the newly-created position of global director of ESG research on its responsible investment team. LaCoursiere will be based in London, and will report to Steve Waygood, head of responsible investment. He will now be responsible for the entire ESG research process, as well as integration and monitoring of ESG criteria as part of equity and credit management. LaCoursiere, who has been global director of corporate research since 2016, will also be co-head of the entire research team, alongside Mirza Baig, global director of governance. LaCoursiere has served in numerous positions as senior portfolio manager, client portfolio manager, and senior bond strategist at companies including Chicago Equity Partners, Aviva Investors North America, Barclays Global Investors ou encoreMunder Capital Management. He returned to Aviva Investors in 2014. Following the announcement, Oliver Judd and Kevin Gaydos have been appointed as co-directors of credit research, and will report to Colin Purdie, director of credit investment.
La société de gestion américaine Capital Group a signé un partenariat avec Deutsche Bank en Italie. Grâce à cet accord, le réseau de conseillers financiers de Deutsche Bank Financial Advisors, le réseau des agences et la banque privée de Deutsche Bank auront accès à certains fonds de Capital Group. «L’accord est une étape importante dans le développement de la société en Italie», a commenté Capital Group, représenté en Italie par Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana et Paola Pallotta.
Facebook Inc. a annoncé avoir intenté un procès devant un tribunal fédéral américain contre quatre sociétés et trois personnes basées en Chine, les accusant de promouvoir la vente de faux comptes, «likes» et «abonnés» sur son site éponyme ainsi que sur Instagram. L’action en justice demande au tribunal d’empêcher ces sociétés et ces personnes de se livrer à de telles activités, ainsi que d’utiliser des noms de domaine de marque Facebook pour exploiter leurs sites web, dans le cadre du cybersquattage, selon un communiqué de Paul Grewal, vice-président et avocat général adjoint en charge du contentieux chez Facebook, daté du 1er mars et publié sur le site Internet de Facebook. Facebook n’a pas nommé les entreprises ni les personnes qu’il poursuit en justice.
Mapfre AM is launching the ‘Mapfre AM Behavioral Fund’, a fund aiming to exploit pricing inefficiencies in European equities caused by the behaviour of market participants. Mapfre AM has developed a proprietary methodology for identifying opportunities caused by investors reacting to new information in exaggerated or irrational ways. The managers then apply detailed fundamental analysis to determine whether these equities represent attractive long-term investments. The fund managers are Luis García and Michael Morosi, «Understanding why market participants behave as they do is an important aspect of asset management and a great tool for those that follow a value investment philosophy,” said Luis Garcia. The managers’ investment process will be supported by an advisory board composed of recognised experts in the field of the behavioural economics. The team is made up of Natalia Cassinello, professor of finance of The Universidad Pontificia Comillas (ICADE); Pedro Rey Biel, professor of economics at ESADE; Pedro Bermejo, neurologist at The Puerta de Hierro University Hospital of Madrid and president of the Spanish Association of Neuroeconomics; and, Guillermo Llorente, Mapfre’s general director of Security. The fund, which is the first of its kind to be launched in Spain, will seek to invest primarily in companies that have a simple business model, are capable of generating cash, have a sustainable competitive edge, a low level of indebtedness and, in many cases, managed by the founding families whose interests are well aligned with those of their shareholders. The fund will be distributed mainly in Spain and France and will be domiciled in Luxembourg, so that it can be available to other international investors.
L’action Sopra Steria bondissait de plus de 17% à 106,3 euros en fin de matinée à la Bourse de Paris après la publication de ses résultats annuels et de ses prévisions 2019, qui rassurent les analystes. Le groupe a fait état avant l’ouverture d’une croissance de 6,9% de son chiffre d’affaires annuel à 4,1 milliards d’euros (+4,9% en données organiques) et d’une marge opérationnelle de 7,5%, conforme à la prévision donnée fin octobre après un avertissement sur résultats. Pour l’exercice en cours, il vise une croissance organique de 4% à 6%, une légère amélioration de sa marge opérationnelle et un flux net de trésorerie supérieur à 150 millions d’euros.
La numérisation progresse rapidement et bouleverse non seulement les chaînes de valeur et modèles commerciaux traditionnels, mais aussi le monde du travail.
Facebook s’est déclaré lundi «ouvert à une réglementation significative» au Royaume-Uni après l’appel de parlementaires britanniques invitant à renforcer les règles pour lutter notamment contre les fake news et l’utilisation abusive des données des internautes. «Nous sommes ouverts à une réglementation significative et soutenons la recommandation de la commission concernant la réforme de la loi», a déclaré Karim Palant, responsable des relations publiques chez Facebook. Il a toutefois rappelé que Facebook a apporté des modifications considérables à ses pratiques et n’est «plus la même société» que l’an dernier, en référence au scandale Cambridge Analytica.
Sébastien d'Ornano, président de Yomoni, fait le point sur les trois premières années d'existence du robo-advisors qui a aussi le statut de société de gestion.