L’inexorable montée du financement direct de l’économie bouscule l’équilibre des forces dans le traitement des défauts, qui restent cependant contenus.
Des incendies dévastateurs se sont déclarés dans la banlieue de Los Angeles en ce début d’année, attisés par des conditions météorologiques extrêmes. Ces incendies devraient entraîner des pertes de plusieurs dizaines de milliards de dollars pour l’industrie de l’assurance, en faisant l’événement de ce type le plus coûteux de l’histoire américaine.
L’entreprise française d’informatique a émis sa première obligation mercredi pour refinancer un rachat d'actions, attirant une forte demande et s’assurant des conditions favorables. Le marché primaire high yield, qui est moins actif depuis le début de l’année, a accéléré cette semaine avec trois opérations importantes.
Des investisseurs ont rebondi sur un rapport de la Commission d’enquête parlementaire (CPE) suisse pour se joindre à une première plainte déposée auprès du tribunal de district de New York en juin 2024.
L'énergéticien est le premier à émettre des titres dans ce nouveau format ESG très exigeant. Cette émission avait valeur de test pour les investisseurs et les émetteurs.
L’Agence France Trésor a émis 10 milliards d’euros d’une nouvelle obligation échéance 2042 avec un coupon de 3,6%. Le carnet d’ordres a atteint 134 milliards.
Les émissions de CLO ont fortement rebondi l’an dernier, même en Europe. Le marché primaire est encore attendu en hausse cette année, tandis que le marché secondaire devrait au pire se stabiliser.
A l'occasion de son investiture, le nouveau président américain n'a pas signé de décret exécutif visant à instaurer des protections commerciales immédiates.
Les émissions de ces obligations subordonnées perpétuelles d’entreprises ont démarré l’année en trombe avec plus de 7 milliards d’euros déjà émis sur un marché de 30 à 40 milliards par an.
Le marché primaire a débuté l’année en force, profitant de la forte demande des investisseurs. Mais les faibles primes d’émission se répercutent parfois sur les prix après l’émission.
La dernière émission d’obligations à 10 ans de la Grèce a été placée avec un rendement toujours supérieur aux OAT, mais dans la nouvelle hiérarchie des dettes dans la zone euro, la France n’est pas la mieux placée.
L’indice des prix à la consommation a légèrement ralenti en décembre alors que le marché s’attendait à un chiffre stable, offrant la possibilité à la Banque d’Angleterre de baisser ses taux.
Les assureurs voient encore les besoins de réassurance via les «cat bonds» augmenter, en lien avec les évolutions de l’inflation et de la démographie, indépendamment du risque lié au dérèglement climatique. Les investisseurs apprécient de plus en plus la classe d’actifs qui a affiché une performance de 17,6% en 2024.
La nouvelle de sanctions renforcées des Etats-Unis contre le pétrole russe tombe mal, au moment où Donald Trump veut annoncer des mesures inflationnistes, qui font monter le dollar et les taux. Mais l’hypothèse de voir perdurer dans le temps ces choix politiques ainsi que les cours du dollar et les taux élevés apparaît difficile à envisager.
En une semaine, 15 milliards d’euros ont été émis par des corporates sur le marché euro. Tous les segments étaient ouverts, malgré les turbulences sur les marchés de taux.
La récente hausse des taux montre que le gouvernement britannique a épuisé sa faible marge budgétaire. Rachel Reeves, la ministre des Finances, va devoir annoncer des mesures d’ajustement pour stopper l’hémorragie sur les marchés.