Le Liban dispose de stocks de farine suffisants pour quatre mois et ne risque pas de pénurie, a assuré hier le ministre libanais de l’Economie, Raoul Nehme, sur Twitter. L’explosion qui a dévasté une partie de Beyrouth le 4 août a détruit le silo du port dans lequel étaient stockées la totalité des réserves de céréales - privées - du pays et a ravagé le principal point d’entrée des importations au Liban. Le pays dispose de 32.000 tonnes de farine en plus des 110.000 tonnes qu’il a déjà reçues ou qu’il doit recevoir au cours des deux prochaines semaines, précise le ministre. Dans un rapport publié mardi par les Nations unies, les réserves de farine du Liban étaient estimées à un niveau permettant de couvrir six semaines de consommation.
Comme la Société Générale et Natixis, BNP Paribas veut réduire son activité de négoce international dont elle fut longtemps le leader mondial. Après les fraudes révélées par la crise, le Crédit Agricole se veut plus sélectif.
La Société Générale va arrêter son activité de financement du négoce de matières premières à Singapour, en proie à des difficultés ces derniers mois, a révélé Bloomberg vendredi. Une dizaine de salariés de front office vont être transférés à Hong Kong, les middle et back office restant sur place, confirme à L’Agefi une source proche du dossier. La banque français voudrait ainsi couper les ponts avec des petits courtiers singapouriens, après notamment la fraude monumentale du négociant de pétrole Hin Leong, qui lui doit 240 millions de dollars (204 millions d’euros) depuis la débâcle de l’or noir au printemps. «Le financement des matières premières est l’une des expertises cœur de Société Générale. La banque est et restera engagée dans le secteur du négoce de matières premières, y compris en Asie», assure une porte-parole du groupe. La Société Générale, qui publie ses résultats à fin juin ce lundi, avait annoncé une perte au premier trimestre après des revers dans les structurés actions et une hausse des provisions, liées notamment à deux dossiers de fraude. Une autre banque française, Natixis, a décidé de restructurer son activité de financement des matières premières après des déboires similaires..
Les marchés de matières premières, et notamment des métaux industriels, parient sur une reprise en V. Les prix sont aussi soutenus par des problèmes d’offre.
La Bourse des métaux de Londres prépare le lancement d’une plateforme d'échange pour traiter de l’aluminium «bas carbone», produit à partir d'énergie renouvelable. Ce serait la première fois en 143 ans d’histoire que le London Metal Exchange (LME) traite un métal sur la base de son empreinte environnementale. La plateforme de trading au comptant se lancera en 2021, a précisé Matt Chamberlain, directeur général du LME, au Financial Times. Elle permettra aux acheteurs particulièrement sensibles aux critères ESG d’acheter un aluminium bas carbone dont la production aujourd’hui ne suffit pas à assurer tous les besoins.
La Bourse des métaux de Londres prépare le lancement d’une plateforme d'échange pour traiter de l’aluminium «bas carbone», produit à partir d'énergie renouvelable. Ce serait la première fois en 143 ans d’histoire que le London Metal Exchange (LME) traite un métal sur la base de son empreinte environnementale.
Un mois après le brut américain (WTI), les prix sur les marchés européens du gaz pourraient basculer à leur tour en territoire négatif. Les prix du gaz aux Pays-Bas et au Royaume-Uni ont plongé en raison de la faiblesse de la demande. Le prix du gaz sur le marché néerlandais, référence pour l’Europe, a encore baissé de 20% à 2,50 euros par mégawattheure, ce qui équivaut à moins de 1 dollar par million d’unités thermiques britanniques (mmBtu). Les prix au Royaume-Uni sont 30% inférieurs. Certains traders anticipent que les contrats de gaz européens pour une livraison à court terme atteignent zéro, voire deviennent négatifs, quand les capacités de stockage seront pleines.
Un mois après le brut américain (WTI), les prix sur les marchés européens du gaz pourraient basculer à leur tour en territoire négatif. Les prix du gaz aux Pays-Bas et au Royaume-Uni ont plongé en raison de la faiblesse de la demande, liée au quasi-arrêt de l’activité pour faire face au coronavirus, et à une forte production d'énergies renouvelables, ce qui a aggravé un marché déjà confronté à une suroffre avec peu de capacités de stockage disponibles (10% restante). Le prix du gaz sur le marché néerlandais, référence pour l’Europe, a encore baissé de 20% à 2,50 euros par mégawattheure, ce qui équivaut à moins de 1 dollar par million d’unités thermiques britanniques (mmBtu). Les prix au Royaume-Uni sont 30% inférieurs. Dans ce contexte, certains traders anticipent que les contrats de gaz européens pour une livraison à court terme atteignent zéro, voire deviennent négatifs, quand les capacités de stockage seront pleines.
Les prix mondiaux des produits alimentaires ont fortement reculé en mars sous l’effet d’une baisse de la consommation, en raison de la pandémie de coronavirus et du plongeon des cours du pétrole. L’indice mondial, qui mesure les variations mensuelles des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires (céréales, produits laitiers, viande, sucre et oléagineux), a diminué de 4,3% par rapport à février, soit sa deuxième baisse mensuelle, rapporte l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Les prix mondiaux des produits alimentaires ont fortement reculé en mars sous l’effet d’une baisse de la consommation, en raison de la pandémie de coronavirus et du plongeon des cours du pétrole. L’indice mondial, qui mesure les variations mensuelles des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires (céréales, produits laitiers, viande, sucre et oléagineux), a diminué de 4,3% par rapport à février, soit sa deuxième baisse mensuelle, rapporte l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
La banque centrale russe a annoncé hier qu’elle arrêtait les achats d’or à partir du 1er avril, sans en préciser la raison. Ce matin l’once d’or se replie de 1% à 1.605 dollars, la hausse du dollar et la poursuite de la progression des marchés actions pesant sur le métal précieux. La décision de la Russie contribue également à son évolution.