Rio Tinto prévoit une augmentation de ses livraisons de minerai de fer en provenance dans la région australienne du Pilbara cette année, après avoir vu sa production freinée par des problèmes opérationnels et météorologiques en 2019. Le groupe minier anglo-australien s’attend à des livraisons comprises entre 330 millions et 343 millions de tonnes en 2020, contre 327,4 millions de tonnes en 2019. Au quatrième trimestre, les livraisons de minerai de fer en provenance du Pilbara se sont établies à 86,8 millions de tonnes.
Les pays développés veulent rendre durable l’économie mais consentent aux pires méfaits pour leur sacro-sainte croissance. L’association International Rights Advocates vient de révéler la mort d’au moins 14 enfants dans des mines de cobalt au Congo : de quoi lever le voile, s’il en était besoin, sur les conditions de travail inhumaines qui sévissent dans ce pays fournisseur de plus de la moitié des besoins de ce minerai. Le cobalt fait fonctionner les batteries de nos portables, ordinateurs et autres voitures électriques… L’association humanitaire assigne Apple, Tesla, Microsoft, Google et Dell en justice pour avoir profité en connaissance de cause de l’exploitation des enfants au Congo. Mais nous-mêmes ne sommes pas prêts à renoncer à ces batteries qu’on ne sait pas recycler à des prix compétitifs compte-tenu du prix trop bas des matières premières et du coût non moins dérisoire du déversement de nos batteries usagées en Afrique. Reste à détourner le regard devant les victimes du Congo et leurs enfants après eux.
Le palladium s’est approché mardi matin de la barre des 2.000 dollars l’once, établissant un nouveau record à 1.989,58 dollars en séance (+0,6%), selon Reuters. Cela s’explique par des perspectives de hausse de la demande avec la signature attendue de l’accord de phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. La faible liquidité sur ce marché amplifie les mouvements. Néanmoins l’accord n’a pas encore été signé et en cas de déception la faible liquidité pourrait se retourner contre le palladium. Ce métal précieux, qui sert notamment dans les pots catalytiques des véhicules, fait face à un important déficit d’offre. Son cours a bondi de 57% depuis le début de l’année.
Le palladium s’est approché ce matin de la barre des 2.000 dollars l’once, établissant un nouveau record à 1.989,58 dollars en séance (+0,6%), selon Reuters. Ce bond des cours s’explique par des perspectives de hausse de la demande avec la signature attendue de l’accord de phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. La faible liquidité sur ce marché amplifie les mouvements. Néanmoins l’accord n’a pas encore été signé et en cas de déception la faible liquidité pourrait se retourner contre le palladium.
Vale, premier producteur mondial de nickel, réfléchit aux moyens de se désengager de ses activités en Nouvelle-Calédonie et prendra une décision au premier semestre 2020, a déclaré ce mercredi le directeur financier du groupe minier, confirmant des déclarations du PDG de l’usine du groupe.
Dans un mémo interne vu par Reuters, confirmé par un porte-parole, le producteur et courtier en matières premières agricoles demande à ses cinq principaux directeurs de trouver des «économies et des gains de productivité». Début octobre, LDC avait annoncé une baisse de 19% de son bénéfice net, à 73 millions de dollars, du fait des conséquences du conflit commercial sino-américain, de conditions climatiques erratiques et de l'épidémie de peste porcine. Les volumes vendus par le groupe ont plié de 6,9% au premier semestre.
Louis Dreyfus Company (LDC) veut tailler dans ses coûts. Dans un mémo interne vu par Reuters, le producteur et courtier en matières premières agricoles demande à ses cinq principaux directeurs de trouver des « économies et des gains de productivité ». Les économies porteront notamment sur les frais de voyage, les recrutements et les salaires. L’envoi du mail annonçant la mise en place du plan a été confirmé à Reuters par un porte-parole de LDC qui a rappelé que le groupe fait face à un marché compliqué.
Louis Dreyfus Company (LDC) a annoncé hier la nomination d’un nouveau directeur général délégué, Michael Gelchie, actuel responsable de la division café du groupe de négoce en matières premières agricoles. Il remplacera à ce poste Andrea Maserati, qui quitte le groupe. En parallèle, le courtier a nommé Nigel Mamalis au poste de directeur des risques et de la conformité. Michel Demaré, membre du conseil d’administration depuis avril 2014, devient par ailleurs vice-président du conseil, aux côtés de la présidente Margarita Louis-Dreyfus. Ces changements interviennent un peu plus d’un an après la double démission du DG et du directeur financier de LDC.
Mitsubishi a décidé de mettre un terme aux activités de Petro-Diamond Singapore, son unité de courtage de pétrole de Singapour. Celle-ci avait été victime cet été de lourdes pertes à la suite de transactions non autorisées de la part d’un de ses traders, et avait perdu 314 millions de dollars. Le courtier japonais a indiqué que tous les contrats ont été dénoués. Les autres activités de courtage réalisées depuis Singapour seront relocalisées à Tokyo.
Mitsubishi a décidé de mettre un terme aux activités de Petro-Diamond Singapore, son unité de courtage de pétrole de Singapour. Celle-ci avait été victime cet été de lourdes pertes à la suite de transactions non autorisées de la part d’un de ses traders. Elle avait perdu 314 millions de dollars.
Le prix du métal jaune a été porté par la forte demande des investisseurs au troisième trimestre, les autres acheteurs traditionnels ayant diminué leurs achats.
Le groupe métallurgique et minier a enregistré un chiffre d’affaires en repli de 6% à 895 millions d’euros au troisième trimestre 2019, en raison notamment de la baisse du prix du manganèse, tandis que ses activités nickel ont connu une «dynamique très favorable». Eramet estime qu’avec l’hypothèse des conditions de marché de septembre, l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) prévisionnel du second semestre devrait être nettement supérieur à celui du premier, tout en confirmant sa prévision d’un Ebitda annuel inférieur à celui de 2018.
Le bénéfice net de Louis Dreyfus Company (LDC) a baissé de 19% au premier semestre 2019, à 73 millions de dollars, le courtier en matières premières agricoles évoquant un environnement de marché compliqué en raison du conflit commercial sino-américain, de conditions climatiques erratiques et de l'épidémie de peste porcine. Les volumes vendus par le groupe ont plié de 6,9%. «Nous nous attendons à ce que ces mauvaises conditions de marché persistent au second semestre 2019», prévient Ian McIntosh, le directeur général de LDC. LDC a généré au premier semestre 2019 un retour sur capitaux employés de 6,5%, contre 7,2% durant l’année 2018. Son ratio d’endettement est resté stable, à 3 fois l’Ebitda.
Le bénéfice net de Louis Dreyfus Company (LDC) a baissé de 19% au premier semestre 2019, à 73 millions de dollars, le courtier en matières premières agricoles évoquant un environnement de marché compliqué en raison du conflit commercial sino-américain, de conditions climatiques erratiques et de l'épidémie de peste porcine. Les volumes vendus par le groupe ont plié de 6,9%. «Nous nous attendons à ce que ces mauvaises conditions de marché persistent au cours du second semestre 2019», prévient Ian McIntosh, le directeur général de LDC.
Natixis a reçu 32,1 millions de dollars dans le cadre des poursuites que la banque avait engagées contre le broker en matières premières Marex Spectron pour un cas de fraude en 2017, rapporte l’agence Bloomberg. Cette somme correspond aux dommages et intérêts réclamés par la banque. L’affaire concernait de faux récépissés de stockage pour du nickel détenu par un entrepôt de la société Access World, qui appartient à Glencore.