Le producteur et négociant de matières premières a annoncé ce matin une perte nette de 404 millions de dollars (372 millions d’euros) pour l’exercice 2019, contre un bénéfice de 3,4 milliards dégagé un an plus tôt, en raison de dépréciations d’actifs et du repli des cours du cobalt et du charbon. Il a passé 2,8 milliards de dollars de dépréciations liées à ses mines de cuivre en Afrique, au charbon en Colombie et à des actifs pétroliers au Tchad.
BNP Paribas annonce avoir été choisie par la Société Générale pour reprendre son portefeuilles de transactions OTC (de gré à gré) sur métaux, indique ce mardi Reuters, qui relaie une information dévoilée par Bloomberg. Cela fait «suite à la décision du groupe de fermer l’activité de matières premières de gré à gré dans le contexte de son plan d’ajustement 2019», précise une porte-parole de la banque de La Défense à L’Agefi. «La Banque reste active dans la gestion de produits listés (dérivés grand public et institutionnels, ndlr) et d’indices sur sous-jacents matières premières dans le cadre de sa franchise marché multi-actifs (cross asset)». La Société Générale rappelle qu’elle a réalisé l’intégralité du recentrage de ses activités de marchés annoncé en février 2019, qui prévoyait la cession de 8 milliards d’euros d’encours pondérés du risque d’ici à 2020.
BNP Paribas annonce avoir été choisie par la Société Générale pour reprendre son portefeuilles de transactions OTC (de gré à gré) sur métaux, indique ce mardi Reuters, qui relaie une information dévoilée par Bloomberg jeudi dernier. « Suite à la décision du groupe de fermer l’activité de matières premières de gré à gré dans le contexte de son plan d’ajustement 2019, Société Générale confirme la vente de son portefeuille métaux à BNP Paribas SA. La Banque reste active dans la gestion de produits listés (dérivés grand public et institutionnels, ndlr) et d’indices sur sous-jacents matières premières dans la cadre de sa franchise marché multi-actifs (cross asset) », précise une porte-parole de la banque de La Défense à L’Agefi.
Leurs cours ont nettement baissé depuis le début de l’épidémie en réaction aux craintes sur la croissance en Chine, qui en est le principal consommateur et producteur.
Le spécialiste anglo-suisse du trading et de l’extraction de matières premières a annoncé que sa production de cuivre avait diminué de 9% au quatrième trimestre de 2019. Glencore a produit 355.400 tonnes de cuivre au cours du dernier trimestre 2019, contre 390.600 tonnes un an plus tôt. Sa production de cobalt a reculé de 13% au quatrième trimestre, à 11.900 tonnes. Il s’attend à ce que sa production de cuivre recule à nouveau en 2020 autour de 1,3 million de tonnes. Sa production de cobalt devrait s'établir autour de 29.000 tonnes.
Le spécialiste anglo-suisse du trading et de l’extraction de matières premières a annoncé ce matin que sa production de cuivre avait diminué de 9% au quatrième trimestre de 2019. Glencore a produit 355.400 tonnes de cuivre au cours du trimestre terminé le 31 décembre, contre 390.600 tonnes un an plus tôt. Sa production de cobalt a reculé de 13% au quatrième trimestre, à 11.900 tonnes. Il s’attend à ce que sa production de cuivre recule à nouveau en 2020 autour de 1,3 million de tonnes, plus ou moins 50.000 tonnes. Sa production de cobalt devrait s'établir autour de 29.000 tonnes.
Rio Tinto prévoit une augmentation de ses livraisons de minerai de fer en provenance dans la région australienne du Pilbara cette année, après avoir vu sa production freinée par des problèmes opérationnels et météorologiques en 2019. Le groupe minier anglo-australien s’attend à des livraisons comprises entre 330 millions et 343 millions de tonnes en 2020, contre 327,4 millions de tonnes en 2019. Au quatrième trimestre, les livraisons de minerai de fer en provenance du Pilbara se sont établies à 86,8 millions de tonnes.
Les pays développés veulent rendre durable l’économie mais consentent aux pires méfaits pour leur sacro-sainte croissance. L’association International Rights Advocates vient de révéler la mort d’au moins 14 enfants dans des mines de cobalt au Congo : de quoi lever le voile, s’il en était besoin, sur les conditions de travail inhumaines qui sévissent dans ce pays fournisseur de plus de la moitié des besoins de ce minerai. Le cobalt fait fonctionner les batteries de nos portables, ordinateurs et autres voitures électriques… L’association humanitaire assigne Apple, Tesla, Microsoft, Google et Dell en justice pour avoir profité en connaissance de cause de l’exploitation des enfants au Congo. Mais nous-mêmes ne sommes pas prêts à renoncer à ces batteries qu’on ne sait pas recycler à des prix compétitifs compte-tenu du prix trop bas des matières premières et du coût non moins dérisoire du déversement de nos batteries usagées en Afrique. Reste à détourner le regard devant les victimes du Congo et leurs enfants après eux.
Le palladium s’est approché mardi matin de la barre des 2.000 dollars l’once, établissant un nouveau record à 1.989,58 dollars en séance (+0,6%), selon Reuters. Cela s’explique par des perspectives de hausse de la demande avec la signature attendue de l’accord de phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. La faible liquidité sur ce marché amplifie les mouvements. Néanmoins l’accord n’a pas encore été signé et en cas de déception la faible liquidité pourrait se retourner contre le palladium. Ce métal précieux, qui sert notamment dans les pots catalytiques des véhicules, fait face à un important déficit d’offre. Son cours a bondi de 57% depuis le début de l’année.
Le palladium s’est approché ce matin de la barre des 2.000 dollars l’once, établissant un nouveau record à 1.989,58 dollars en séance (+0,6%), selon Reuters. Ce bond des cours s’explique par des perspectives de hausse de la demande avec la signature attendue de l’accord de phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. La faible liquidité sur ce marché amplifie les mouvements. Néanmoins l’accord n’a pas encore été signé et en cas de déception la faible liquidité pourrait se retourner contre le palladium.
Vale, premier producteur mondial de nickel, réfléchit aux moyens de se désengager de ses activités en Nouvelle-Calédonie et prendra une décision au premier semestre 2020, a déclaré ce mercredi le directeur financier du groupe minier, confirmant des déclarations du PDG de l’usine du groupe.
Dans un mémo interne vu par Reuters, confirmé par un porte-parole, le producteur et courtier en matières premières agricoles demande à ses cinq principaux directeurs de trouver des «économies et des gains de productivité». Début octobre, LDC avait annoncé une baisse de 19% de son bénéfice net, à 73 millions de dollars, du fait des conséquences du conflit commercial sino-américain, de conditions climatiques erratiques et de l'épidémie de peste porcine. Les volumes vendus par le groupe ont plié de 6,9% au premier semestre.
Louis Dreyfus Company (LDC) veut tailler dans ses coûts. Dans un mémo interne vu par Reuters, le producteur et courtier en matières premières agricoles demande à ses cinq principaux directeurs de trouver des « économies et des gains de productivité ». Les économies porteront notamment sur les frais de voyage, les recrutements et les salaires. L’envoi du mail annonçant la mise en place du plan a été confirmé à Reuters par un porte-parole de LDC qui a rappelé que le groupe fait face à un marché compliqué.
Louis Dreyfus Company (LDC) a annoncé hier la nomination d’un nouveau directeur général délégué, Michael Gelchie, actuel responsable de la division café du groupe de négoce en matières premières agricoles. Il remplacera à ce poste Andrea Maserati, qui quitte le groupe. En parallèle, le courtier a nommé Nigel Mamalis au poste de directeur des risques et de la conformité. Michel Demaré, membre du conseil d’administration depuis avril 2014, devient par ailleurs vice-président du conseil, aux côtés de la présidente Margarita Louis-Dreyfus. Ces changements interviennent un peu plus d’un an après la double démission du DG et du directeur financier de LDC.