JPMorgan Asset Management vient de lancer ce 21 juin un fonds ETF actif dénommé JPMorgan Climate Change Solutions Ucits ETF. Ce véhicule, classifié article 9 selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), a été coté sur les Bourses Deutsche Börse Xetra, SIX et Borsa Italiana. Il s’agit du premier ETF géré activement sur la thématique de durabilité au sein de la gamme des ETF Ucits de la société de gestion américaine. Ce fonds investira dans des entreprises qui développent les solutions pour s’attaquer au défi du changement climatique. Il se concentrera sur les solutions axées sur la production de l’énergie propre, l’amélioration de réseau électrique, la réduction de et les solutions bas-carbones dans l’agriculture, la construction des logements et des réseaux de transport commun. Au-delà de la gestion active, cet ETF utilisera la technologie d’intelligence artificielle dénommé Themebot, afin d’évaluer 13 000 actions pour identifier des entreprises qui jouent un rôle clé dans le développement des technologies pour combattre le changement climatique. Ce véhicule sera géré par Francesco Conte, Yazann Romahi et Sara Bellenda. Il compte 50 à 120 actions et un total expense ratio (TER) de 55 points de pourcentage. La gamme Ucits ETF de JPMorgan AM s’élargit à 31 produits après le lancement de cet ETF et comptait 8,1 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 mars 2022.
Les actions n’ont pas encore pleinement intégré le risque de récession et devraient encore baisser afin de refléter la contraction économique, selon les stratégistes de Morgan Stanley et de Goldman Sachs.
La Securities and Exchange Commission pourrait durcir la réglementation des fournisseurs d’indices. Le président de la SEC, Gary Gensler, a annoncé que le régulateur avait voté en faveur de la publication d’une demande de commentaires pour aider à déterminer quels «fournisseurs d’informations», parmi les fournisseurs d’indices, les fournisseurs de portefeuilles modèles et les services de tarification, pourraient être couverts par la définition de conseiller en investissement de la SEC. «Le rôle de ces fournisseurs d’informations sur les marchés d’aujourd’hui soulève des questions importantes dans le cadre des lois sur les valeurs mobilières, à savoir s’ils fournissent des conseils en matière d’investissement plutôt que de simples informations», souligne-t-il. Cette demande «contribuera à éclairer notre réflexion sur la question de savoir quand - et dans quels faits et circonstances - ces fournisseurs donnent des ‘conseils en investissement’ ». Ces dernières années, le recours aux fournisseurs d’indices comme MSCI ou S&P s’est considérablement développé, modifiant en profondeur le secteur de la gestion d’actifs. Les fonds enregistrés qui suivent des indices se sont considérablement développés pour atteindre plus de 10.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, cite la SEC à titre d’exemple. Ces indices sont devenus de plus en plus influents. La décision d’un fournisseur d’indices d’inclure un titre particulier dans un indice ou de l’exclure conduit souvent les utilisateurs de l’indice à acheter ou vendre des titres. Pour la SEC, cela soulève la question de savoir si le fournisseur d’indices fournit des conseils en matière d’investissement.
L’équipe de BlackRock chargée de voter aux assemblées générales se compose de 70 personnes, rapporte le Wall Street Journal. Ce petit groupe d’analystes (BlackRock compte 18.400 employés) s’occupe des intérêts des investisseurs des fonds passifs de la société, représentant 4.600 milliards de dollars. L’équipe est dirigée par Sandy Boss, qui a passé vingt ans chez McKinsey & Co avant de rejoindre BlackRock en avril 2020. Les analystes sont plus ou moins expérimentés (15 ans en moyenne) et ils comprennent des scientifiques du climat, des ingénieurs et des spécialistes de la gouvernance. Ils parlent 20 langues au total et travaillent dans 10 pays. Les décisions de vote sont du ressort unique de cette équipe. Larry Fink, le patron de BlackRock, et les autres dirigeants n’ont pas leur mot à dire. Cela ne veut pas dire que Larry Fink n’a pas d’influence. Fin 2020, il a convoqué une réunion avec une dizaine de membres de l’équipe en charge des votes aux Etats-Unis, selon des sources proches. Son message était clair: l’équipe devait mieux expliquer ses votes aux dirigeants d’entreprises, notamment sur les propositions autour du climat.
L’industrie mondiale des ETF a enregistré une collecte nette de 80,28 milliards de dollars au cours du mois de mai, portant les entrées nettes depuis le début de l’année à 417,87 milliards de dollars, selon les derniers chiffres publiés par le cabinet d'études ETFGI. Il s’agit du 36ème mois de collecte nette positive. Au cours du mois de mai, les actifs investis à l'échelle mondiale dans l’industrie des ETF ont augmenté de 1 %, passant de 9.360 milliards de dollars américains à la fin du mois d’avril à 9.460 milliards de dollars. Ils ont diminué de 7,9% depuis le début de l’année.
L’indice imaginé par Axylia calcule les «vrais» résultats des entreprises une fois déduits les coûts qu’elles occasionnent à l’environnement à cause de leurs émissions de CO2.
L’indice imaginé par Axylia calcule les «vrais» résultats des entreprises une fois déduits les coûts qu’elles occasionnent à l’environnement à cause de leurs émissions de CO2.
C’est la performance de l’indice Cash Cows, qui suit les entreprises américaines aux flux de trésorerie les plus importants, à comparer avec un rendement de -20,4 % du S&P 500 depuis le début de l’année. Le marché récompense les entreprises les plus rémunératrices, qui constituent une protection qu’il est de plus en plus difficile de trouver contre l’inflation et la hausse des taux.
Si l’Amérique du Nord accueille toujours le plus de grands patrimoines, l’Europe dépasse en 2021 l’Asie-Pacifique, d’après le World wealth report 2022. Mais les profils émergents sont mal adressés par les acteurs classiques, qui peinent à suivre les nouvelles demandes.
Les investisseurs intègrent désormais plusieurs hausses de 75 points de base des taux des Fed funds, des mouvements loin d’être anodins pour les marchés.
La compagnie aérienne a annoncé le succès de son augmentation de capital de 2,6 milliards d'euros ce qui n'empêche pas les investisseurs de sanctionner le titre.
La Bourse de New York a ouvert en net recul lundi, Wall Street poursuivant sa chute de la semaine dernière. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale ne provoque une récession en tentant d’endiguer les pressions inflationnistes. Le Dow Jones (DJIA) cédait 1,9% en début de séance, à 30.803 points. Le S&P 500 perdait 2,5%, à 3.805 points. L’indice élargi a ainsi perdu plus de 20% depuis son précédent pic, ce qui correspond à la définition d’un bear market (marché baissier) à Wall Street. «Les marchés s’embarquent à nouveau pour un voyage mouvementé du fait des craintes d’inflation, résume Steve Clayton, gérant de fonds chez Hargreaves Lansdown. Les investisseurs craignent que les données économiques ne forcent la main de la Réserve fédérale pour qu’elle pousse les taux d’intérêt à la hausse, plus loin et plus vite que prévu».