A Paris, le 1er février 2018 s’est tenue l’assemblée générale constitutive de l’Association française des acteurs pour l’épargne. L’association a pour objectif de rassembler tous les acteurs de l’industrie financière afin d’organiser le Festival de l’épargne, dénommé « FestiEpargne », à Paris et dans d’autres villes de France.Le FestiEpargne, a pour objectif de donner aux professionnels, particuliers et lycéens la possibilité de se former, s’informer et échanger pendant plusieurs jours afin de mieux appréhender les connaissances nécessaires pour se constituer une épargne et gérer leurs investissements.Elu président de l’association, Ingo Kellnar, un ancien de Morningstar, explique qu’il a comme objectifs de favoriser l’échange entre les professionnels, mener des actions de pédagogie auprès des épargnants et fluidifier leurs échanges avec les professionnels et faciliter l’accession à l’épargne à travers des partenariats et des actions de lobbying auprès des pouvoirs publics et des instances européennes. L’association a été fondée par 25 membres et le conseil d’administration est composé de 10 membres. Outre Ingo Kellnar, le bureau est constitué de Nicolas Blaizot, trésorier, et Aline Fauvarque, secrétaire du conseil.
A l’avenir, la rémunération de certains contrats d’assurance-vie pourrait dépendre de la durée d’investissement des épargnants, a fait valoir la Fédération française de l’assurance (FFA) dans sa réponse à la consultation organisée par Bercy en vue du prochain projet de loi sur les entreprises (Pacte), rapporte le quotidien Les Echos. Afin d’orienter l’épargne des Français vers « les placements longs et productifs », Bercy a soumis à discussion l’idée de moduler en fonction de la durée de détention « la garantie des nouveaux contrats d’assurance-vie en fonds euros ». ». Le mécanisme évoqué par les pouvoirs publics dans la consultation reposerait notamment sur une garantie « bonifiée » en cas de détention longue, « autour d’une durée pivot de 8 à 10 ans ». L’idée de la FFA est de compléter la palette des contrats d’assurance-vie. A côté des fonds euros « classiques », de l’euro-croissance et des contrats en unités de compte (UC), elle propose de créer un fonds euros bonifié. Ce nouveau produit offrirait « un surcroît de rémunération ne récompensant que la détention longue, au-delà d’un certain nombre d’années », écrit la FFA dans sa réponse à la consultation. Selon Les Echos, les assureurs envisagent de s’appuyer sur un mécanisme existant, qui était parfois utilisé pour réduire la fiscalité de l’assurance-vie : la participation aux bénéfices différée. Il s’agirait de cantonner une partie des produits financiers générés par les fonds euros bonifiés dans une nouvelle poche investie en actions. Les revenus supplémentaires générés ne seraient distribués qu’aux clients restés un certain temps dans leur contrat.
La hausse du VIX à ses plus hauts a entraîné de fortes pertes sur des ETN qui surfaient sur la faible volatilité, et alimenté le mouvement vendeur sur les actions.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a passé au crible les documents d’informations clés d’un peu plus de 8 000 fonds. Elle constate que 148 fonds présentent des frais « significativement élevés ».
Grâce à la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion des fonds d’investissement distribués en Allemagne ont atteint pour la première fois la barre symbolique des 3.000 milliards d’euros fin 2017 pour s'établir 3.001 milliards d’euros contre 2.801 milliards fin 2016, selon les derniers chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les encours ont ainsi progressé de 77% par rapport à leur niveau de 2007. L’association professionnelle souligne également que pour la première fois, les fonds retail ont franchi la barre des 1.000 milliards d’euros pour s’inscrire à 1.022 milliards d’euros contre 916 milliards d’euros fin 2016. Les fonds ouverts réservés aux investisseurs institutionnels ont de leur côté terminé l’année à 1.594 milliards d’euros contre 1.482 milliards fin 2016. Les actifs des fonds discrétionnaires terminent l’année à 379 milliards d’euros, contre 403 milliards d’euros un an plus tôt.Les mandats discrétionnaires, seul segment en perte de vitesse, ont ainsi subi des sorties nettes de 16,2 milliards d’euros. En revanche, les fonds ouverts retail ont attiré 160 milliards d’euros, le deuxième montant le plus élevé sur un an, seulement dépassé par les 193 milliards d’euros engrangés durant l’année 2015. Les fonds ouverts institutionnels ont pour leur part attiré 88,1 milliards d’euros.Durant l’année écoulée, les fonds diversifiés ont enregistré une collecte nette de 29,5 milliards d’euros. Les encours de ces fonds totalisent 263 milliards d’euros, soit 26% des actifs des fonds retail. Les fonds obligataires ont drainé 20,7 milliards d’euros et totalisent 214 milliards d’euros. Les fonds actions ont quant à eux collecté 18,2 milliards d’euros, dont 14 milliards d’euros dans les ETF actions et 4,2 milliards d’euros dans des fonds gérés activement. Les actifs des fonds actions s'élèvent à 394 milliards d’euros, dont 283 milliards de fonds gérés activement et 111 milliards d’euros d’ETF actions.
La correction boursière est repartie de plus belle ce mardi sur les marchés européens. Après avoir abandonné lundi 1,6%, l’indice Stoxx 600 chutait à la mi-séance de plus de 2%. La dynamique de la veille a été renforcée par la clôture des indices boursiers américains, le S&P 500 ayant finalement plongé de 4,1% lors de la séance de lundi. La place de Paris cédait pour sa part plus de 2,5% à la mi-séance, tout comme le Dax allemand et le Footsie londonien.
Après Wall Street puis l’Asie, les marchés européens ont accentué leur repli sur fond de tensions sur les taux. Une baisse que les investisseurs jugent salutaire.
BNY Mellon Investment Management (IM), le gestionnaire multi-boutiques vient d’annoncer que le fonds de fonds BNY Mellon Emerging Market Debt Total Return Fund, géré par une de ses filiales Insight Investment est désormais autorisé à la commercialisation en France. Le fonds qui est un compartiment de BNY Mellon Global Funds, plc, un OPCVM à compartiments de droit irlandais, déploie une allocation géographique et une sélection de titres dynamiques, en fonction de l’attrait relatif des emprunts d’État, des obligations d’entreprises et de la dette libellée en devise locale, indique un communiqué. Il tente ainsi de répondre à la demande des investisseurs en quête d’une stratégie de dette émergente long only visant à atténuer le caractère cyclique des approches sectorielles traditionnelles.
L’indice Global Exchange Private Equity Index (GXPEI) de State Street a terminé le troisième trimestre 2017 sur un gain solide de 3,85%, les fonds « buyout » continuant de surperformer les stratégies de private equity en termes de profit, a annoncé le groupe américain. Au trimestre précédent, l’indice avait réalisé une performance de 3,96%. S’appuyant sur des donnéees provenant directement de sociétés en commandite, l’indice GXPEI représentait, au 30 septembre 2017, plus de 2.700 milliards de dollars d’investissements en private equity et plus de 2.800 sociétés de private equity différentes.« C’est une dynamique positive qui a caractérisé le troisième trimestre 2017, a commenté Will Kinlaw, « senior managing director » et responsable mondial de State Street Associates, cité dans un communiqué. Non seulement les rendements ont dans l’ensemble presque atteint la forte performance enregistrée le trimestre précédent, mais les performances relatives dans les différents segments du marché, comme la stratégie des fonds, la région et le secteur d’activité, sont demeurés en grande partie inchangés. »Dans le détail, au cours de ce troisième trimestre 2017, la stratégie « buyout » a enregistré un rendement de 4,11%, après 4,73% au deuxième trimestre 2017. Malgré ce léger repli d’un trimestre sur l’autre, la stratégie reste en tête en termes de performance par rapport aux deux autres principales stratégies, et ce, pour le septième trimestre consécutif.En parallèle, la stratégie de capital-risque s’est améliorée avec un rendement de 3,57% contre 1,84% au deuxième trimestre. En revanche, la stratégie dette privée a affiché un léger repli de 3,08% à 2,84% d’un trimestre sur l’autre.Les fonds de private equity orientés vers l’Europe ont enregistré une hausse du rendement libellé en dollars de 6,07% durant le troisième trimestre (soit un taux de rendement interne, ou TRI, de 2,23% des fonds libellés en euros). Pour leur part, les fonds orientés vers les Etats-Unis ont affiché un rendement de 3,20%, tandis que les fonds orientés vers le reste du monde ont progressé de 4,29%.Parmi les secteurs d’activité inclus dans l’indice, les fonds investis dans les valeurs industrielles ont enregistré le rendement le plus élevé, avec une hausse de 5,87% par rapport à 4,73% au deuxième trimestre. Ils devancent les fonds orientés vers les technologies de l’information, avec un rendement de 3,80%, en hausse par rapport à 3,10% au deuxième trimestre. Enfin, les fonds investis dans l’énergie ont affiché une progression, avec un gain de 2,59% au cours du troisième trimestre, contre 0,26% au trimestre précédent.
Le groupe Viel & Cie a annoncé vendredi un chiffre d’affaires consolidé de 756,6 millions d’euros en 2017, en hausse de 1,24% à cours de change constants (-1,86% à taux de change courant). Pour le seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires consolidé de ses filiales Compagnie Financière Tradition et Bourse Direct affiche un rebond de 4,1% sur un an à change constant, à 182 millions. A taux de change courant, les revenus du groupe ont toutefois reculé de 1,86% en 2017, et de 1,7% au dernier trimestre.
En 2017, l'écart de collecte entre gestion active et passive s’est réduit. La tendance pourrait même se poursuivre en 2018. Voyez pourquoi en visionnant la video de Marlene Hassine Konqui, directrice de la recherche ETF chez Lyxor ETF, réalisée pour NewsManagers. Elle détaille également les nouvelles caractéristiques de la forte croissance du marché des ETF.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1517
L’assurance-vie ne fait plus recettes. L’an dernier, le marché français a en effet enregistré une collecte nette de 7,2 milliards d’euros contre 17 milliards d’euros en 2016, selon des données publiées hier par la Fédération française de l’assurance (FFA). Au cours du seul mois de décembre 2017, la collecte nette a péniblement atteint 500 millions d’euros.Dans le détail, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances ressort à 131,5 milliards d’euros, contre 133,9 milliards d’euros en 2016. Les versements sur les supports unités de compte représentent 36,7 milliards d’euros, soit 28 % des cotisations (20% en 2016). En parallèle, sur l’ensemble de l’année écoulée, les prestations versées par les sociétés d’assurances s’élèvent à 124,2 milliards d’euros contre 116,8 milliards d’euros en 2016.A fin décembre 2017, l’encours des contrats d’assurance-vie atteint 1.676 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an.
Le marché français de la gestion d’actifs comptait 373 sociétés de gestion dites « entrepreneurs » (SGE) à fin 2016, dévoile Antoine Valdes, président du comité technique des entrepreneurs de l’Association française de la gestion financière (AFG), dans sa newsletter Gestion Info de janvier 2018. « Les sociétés de gestion dites ‘entrepreneurs’ sont des sociétés dont le capital est détenu directement ou indirectement à plus de 50% par des personnes physiques dirigeantes », précise-t-il. A fin 2016, ces SGE totalisent un encours d’actifs sous gestion de 333 milliards d’euros. « Parmi elles, 282 ont un encours inférieur à 500 millions d’euros, dont 77 inférieur à 50 millions d’euros », ajoute-t-il. Si ces sociétés représentent moins de 10% des actifs totaux sous gestion de la profession, elles génèrent plus de 30% du chiffre d’affaires et près de 40% du résultat brut d’exploitation de l’ensemble des sociétés de gestion de portefeuilles », note Antoine Valdes. Les SGE ont développé des expertises très variées, couvrant la gestion privée, les titres actions ou de dettes d’entreprises, notamment small-mid caps, la gestion non-cotée, alternative, performance absolue, énumère-t-il.
Le groupe Viel & Cie a annoncé ce matin un chiffre d’affaires consolidé de 756,6 millions d’euros en 2017, en hausse de 1,24% à cours de change constants (-1,86% à taux de change courant). Pour le seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires consolidé de ses filiales Compagnie Financière Tradition et Bourse Direct affiche un rebond de 4,1% sur un an à change constant, à 182 millions d’euros. A taux de change courant, les revenus du groupe ont toutefois reculé de 1,86% en 2017, et de 1,7% au dernier trimestre.
En plus de la taille et du capital flottant, le critère des droits de vote entrerait dans la pondération des indices. Google et Facebook seraient directement touchés.
Le gestionnaire avait fait décaler à la hausse les cours de plusieurs valeurs moyennes et gonflé la performance de ses fonds, en passant de gros ordres le 31 décembre 2014.
Sébastien Garandeau a été nommé directeur de Clientèle Distribution chez NN IP le 1er février 2018. Il rejoint Gilles Darde au sein de l’équipe basée à Paris. Selon Philippe Fidaire, son CEO, «NN Investment Partners France accentue son développement en France et à Monaco, et le recrutement de Sébastien s’inscrit dans cette dynamique compte tenu de son expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs ainsi que de sa connaissance approfondie des besoins d’investissements rencontrés par la clientèle distribution.»