Sur un nuage. CME Group, infrastructure majeure en exécution et compensation de dérivés de taux, d’actions et de matières premières, va utiliser les services de cloud de Google pour une partie de ses opérations. L’accord porte sur dix ans et s’assortit d’une prise de participation par Google au capital de CME, à hauteur de 1 milliard de dollars d’actions sans droit de vote. Avantages attendus : automatisation des transactions, intégration plus rapide des nouveaux clients et solidité renforcée de l’infrastructure de marché. Les deux partenaires ont aussi prévu des travaux communs sur l’analyse des données et sur des outils de gestion de risques. La migration doit commencer l’an prochain par les services de données et la compensation, puis concernera l’ensemble des activités de CME. Le rapprochement marque à la fois un tournant dans l’adoption du cloud par les marchés et dans la progression de Google dans le cloud.
Le bitcoin a atteint mardi un nouveau record historique, au-dessus de 68.500 dollars tôt dans la matinée, en profitant des préoccupations autour de l’inflation, de banques centrales au message plus accommodant et d’un engouement généralisé pour les cryptomonnaies qui ont fait grimper les valorisations. Il clôturait mardi soir à 66.932 dollars. Il a plus que doublé depuis fin juillet, et le lancement du premier fonds négocié en bourse (ETF, Exchange traded fund) adossé à des contrats à terme sur bitcoin aux Etats-Unis le 18 octobre a également stimulé le marché. Début septembre, le bitcoin avait connu un nouveau trou d’air autour de 44.000 dollars après son adoption comme monnaie légale par le Salvador à cause de certains effets techniques, mais les spécialistes expliquaient la séquence historiquement favorable dans laquelle la cryptomonnaie entrait avec l’année qui suit la dernière division (halving) par deux des émissions de bitcoins au travers d’un bloc donné.
Le bitcoin a atteint mardi un nouveau record historique, au-dessus de 68.500 dollars tôt dans la matinée, en profitant des préoccupations autour de l’inflation, de banques centrales au message plus accommodant et d’un engouement généralisé pour les crypto-monnaies qui ont fait grimper les valorisations. Il a plus que doublé depuis fin juillet, et le lancement du premier fonds négocié en bourse (ETF, Exchange traded fund) adossé à des contrats à terme sur bitcoin aux Etats-Unis le 18 octobre a également stimulé le marché.
L’indice phare de la Bourse de Paris a battu son record de l'année 2000 et franchi les 7.000 points. Mais il n’est plus vraiment une référence pour les investisseurs institutionnels.
Le CAC 40 a franchi vendredi matin, pour la première fois de son histoire, la barre des 7.000 points. Après avoir rapidement franchi ce seuil en début de séance, l’indice phare de la Bourse de Paris a accéléré après l’annonce de chiffres de l’emploi américain meilleurs que prévu. Il a fini la journée de vendredi à 7.040,79 points (après un pic à 7.063, 40 points), en hausse de 0,76%, portant à un peu plus de 25% sa hausse depuis le début de l’année
Alors que la Bourse de Madrid n'a encore accueilli aucun Spac, faute de législation, la CNMV précise ce qu'elle attend de ces sociétés cotées d'investissement.
La fintech britannique Finastra, qui propose des solutions technologiques de services aux institutions financières, a annoncé un partenariat avec WTax, une société spécialisée dans la récupération de dividendes et autres taxes retenues à la source. A travers cette alliance, Finastra veut aider les sociétés de gestion à récupérer les dividendes retenus à la source dans leurs fonds d’investissement par les administrations fiscales des pays dont elles ne sont pas résidentes. La technologie de WTax automatise les processus de réclamation. Un rapport de la Commission européenne publié en 2017 estimait que chaque année, quelques 8,4 milliards d’euros de dividendes retenus à la source étaient abandonnés par les investisseurs dans l’Union européenne alors qu’ils étaient en droit d’en demander le remboursement. Goal Group, une autre société de ce secteur, estimait que les investisseurs transfrontaliers européens avaient perdu 6,86 milliards de dollars en 2020. Plus récemment, l’association européenne des marchés financiers (AFME) pointait du doigt que les différences existantes entre les procédures de réduction de la retenue à la source des États membres avaient un impact négatif significatif sur les investissements transfrontaliers, le coût du capital et le PIB. «Dans 10 des 27 États membres de l’UE, il n’existe aucun mécanisme de réduction de retenue à la source, ce qui se traduit souvent par de longs délais dans la récupération de l’impôt, réduisant ainsi les rendements des investisseurs», expliquait notamment l’AFME.
Les marchés actions européens atteignent de nouveaux sommets ce jeudi au lendemain du lancement par la Réserve fédérale américaine (Fed) de son tapering, qui était largement anticipé par les investisseurs. L’indice CAC 40 n’est pas loin des 7.000 points.
La Monnaie de Paris, qui exerce pour l’Etat la mission de frappe de la monnaie courante, a lancé son opération pièces jaunes. Il faut en effet sauver les soldats Un et Deux Centimes, auxquels les Français sont si attachés. En témoigne l’étude réalisée par l’Ifop pour le compte de la Monnaie de Paris. 96 % des personnes interrogées font confiance aux espèces (pièces et billets) en tant que mode de paiement, 2 points de mieux que la carte bancaire… quand cet indicateur plonge à 57 % pour les comptes en ligne (Paypal, Skrill…) et à 34 % pour les paiements par smartphone (Applepay, Lydia…). 70 % des sondés déclarent les utiliser au quotidien. Notamment du fait de leur « valeur refuge face à un monde dématérialisé perçu comme manquant d’humanité et de liberté », selon le frappeur de monnaie.
Le regain d’appétit pour le risque en octobre a permis aux actions de revenir au plus haut et au CAC de battre son record. Les taux sont affectés par les craintes d’inflation.
Macquarie Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe financieraustralien Macquarie, a nommé John Pickard en qualité de directeur adjoint de sa gestion actions. La nomination est effective depuis ce lundi. L’intéressé travaillera sous les ordres du responsable mondial des actions John Leonard. Au sein de la division actions de Macquarie AM, il se focalisera notamment sur les fonctions de trading, de gestion de risque, de durabilité et celles relatives aux stratégiesquantitatives. Auparavant, John Pickard était associé de la sociétéde conseil londonienneh2glenfern en charge des pratiques ESG. Il a également été responsable des investissements de Martin Currie Investment Management et a occupé plusieurs responsabilités au sein d’UBS Asset Management (responsable de la plateforme actions pour les clients institutionnels et wholesale, responsable des actions asiatiques et des actions européennes). Macquarie AM, qui gérait 531 milliards de dollars d’actifs à fin septembre 2021, a procédé à plusieurs acquisitions ces derniers mois dont celles deWaddell & Reed Financial, des activités actions internationales et obligations d’AMP Capital et de Central Park Group.
C’est fait. Le CAC 40 a dépassé ce mardi, en séance et en clôture son record historique qui datait de septembre 2000. L’indice de référence de la Bourse de Paris a touché un plus haut de 6.933,35 points dans la journée avant de finir à 6.926,99 points, en hausse de 0,49%. Le record des 6.922 points qui datait du 4 septembre 2000 est donc battu. Il s'était approché de ce niveau cet été, sans le dépasser.
Les ETF et ETP ESG mondiaux ont enregistré des souscriptions nettes de 9,83 milliards de dollars en septembre, soit le soixante-septième mois consécutif de collecte, selon ETFGI. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à 119 milliards de dollars, contre 47 milliards de dollars sur la période correspondante de 2020. Les encours totaux des ETF et ETP ESG ont baissé de 1,3 % à 324 milliards de dollars entre fin août et fin septembre. Mais depuis le début de l’année, les encours sont en hausse de 67,7 %.
Apple perd sa couronne. Depuis ce vendredi, le fabricant de l’iPhone n’est plus la première capitalisation boursière mondiale, place qu’il occupait depuis mi-2020. Il a été détrôné par Microsoft.