Xi Jinping a annoncé jeudi que la Chine allait créer à Pékin une Bourse destinée aux petites et moyennes entreprises (PME). Le président chinois s’exprimait dans une allocution vidéo lors de l’ouverture de la Foire internationale chinoise (CIFTIS). Les deux principales Bourses de Chine continentale se trouvent dans le centre financier de Shanghai et dans la ville méridionale de Shenzhen, à la frontière avec Hong Kong. Cela se ferait en «approfondissant la réforme du New Third Board et en faisant de la Bourse de Pékin la principale plateforme au service des PME axées sur l’innovation», a précisé Xi Jinping. Le New Third Board est un marché OTC dédié au financement des PME.
Les obligations convertibles connaissent un dynamisme historique depuis plusieurs mois et constituent une classe d’actifs de choix dans un portefeuille d’investissement pour faire face à des marchés chahutés.
Xi Jinping a annoncé jeudi que la Chine allait créer à Pékin une Bourse destinée aux petites et moyennes entreprises (PME). Le président chinois s’exprimait dans une allocution vidéo lors de l’ouverture de la Foire internationale chinoise (CIFTIS).
Les ETF et ETP ont enregistré une collecte nette de 80,45 milliards de dollars en juillet au niveau mondial, dévoilent les derniers chiffres du cabinet de recherche ETFGI. Cela porte les encours totaux à un niveau record de 9.460 milliards d’euros. La collecte cumulée depuis le début de l’année s'établit à 739,54 milliards de dollars, un niveau bien supérieur aux 373 milliards enregistrés l’an dernier pour la même période mais qui avait été marquée par le début de la pandémie et une forte chute des marchés en mars. Il s’agit du vingt-sixième mois consécutif de collecte nette positive, note ETFGI.
Le fonds d’investissement britannique Lansdowne Partners a réduit de 10% en trois mois la part du capital de la société de services techniques Solutions 30 qu’il vend à découvert, selon plusieurs déclarations transmises à l’Autorité des marchés financiers. Selon une déclaration publiée mercredi par le gendarme de la Bourse de Paris, Lansdowne Partners vendait 3,03% du capital de Solutions 30 à découvert au 30 août dernier, contre 3,16% au 24 août, 3,22% au 2 juillet et 3,33% au 29 juin. Les données fournies par le site néerlandais Shortsell.nl, indiquent que Lansdowne Partners est toujours le fonds spéculatif qui possède la position «short» la plus importante dans le capital de Solutions 30. Le titre Solutions 30 a connu de très fortes variations depuis fin 2020 après la diffusion d’un rapport anonyme accusant la société de malversations et de liens avec le crime organisé. Dans des rapports publiés début avril dernier, les cabinets Didier Kling et Deloitte ont jugé ces accusations, appuyées par l’activiste américain Muddy Waters, infondées. Cependant EY a refusé en mai de rendre un avis sur les comptes de Solutions 30 pour 2020, jugeant les informations fournies par la société insuffisantes. L’assemblée générale de l’ex-PC30 a approuvé les comptes du dernier exercice, apportant une petite bouffée d’oxygène au titre, qui perd encore 38% sur un an. Solutions 30 s’est engagé fin juillet à publier, le 29 septembre, des comptes certifiés au titre du premier semestre de cette année. Le cabinet PKF a remplacé EY, comme réviseur d’entreprise.
Les niveaux de valorisation des marchés financiers de l’Union européenne dépassent désormais leurs niveaux d’avant la pandémie, ce qui implique un risque de corrections importantes, a déclaré mercredi l’Esma, l’autorité de régulation des marchés de titres de l’UE.
Le régulateur sud-coréen a amendé son règlement afin d’autoriser les gestionnaires de fonds du pays à commercialiser des ETF cotés à Shanghai, rapporte le Financial Times, ouvrant ainsi la voie à l’implantation de futurs liens en matière d’ETF entre les deux pays. Jusqu'à présent, la Corée du Sud n’autorisait que des ETF des pays de l’OCDE, Hong Kong et Singapour. Parmi les fournisseurs d’ETF qui travailleraient à la formation de partenariats, le FT cite la société chinoise Bosera Asset Management et la société sud-coréenne KB Asset Management, tandis que la société Samsung Asset Management, basée à Séoul, s’associerait probablement à la société CCB Principal Asset Management, basée à Pékin. Le deuxième plus grand gestionnaire sud-coréen, Mirae Asset Global Investments, figure également sur la liste des émetteurs d’ETF confirmés pour ce projet. Les premiers ETF sont apparus en 2002 en Corée du Sud et on en dénombre plus de 500 aujourd’hui.
L'étude, commandée par Trade Republic, insiste sur la pertinence de placements boursiers réguliers et automatisés comme complément au système de retraite par répartition.
Les fonds Ucits ont enregistré en juin une collecte nette de 60 milliards d’euros, contre 55 milliards d’euros en mai 2021, selon les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds. Dans cet ensemble, les fonds actions ont drainé 38 milliards d’euros, après 29 milliards en mai, tandis que les fonds obligataires ont attiré 13 milliards d’euros (15 milliards d’euros en mai). Les fonds multi-asset ont affiché des souscriptions nettes de 17 milliards d’euros, soit le même niveau qu’en mai. En revanche, les Ucits monétaires ont vu sortir 12 milliards d’euros, après des rachats de 8 milliards en mai. Enfin, les fonds AIF ont collecté 15 milliards d’euros. Les actifs nets de l’ensemble de ces fonds ont augmenté de 2,2 % à 20.477 milliards d’euros.
Faire ses premiers pas de gérant de portefeuilles en pleine récession serait plutôt un atout. Une nouvelle étude* menée par laBusiness School(anciennement Cass) montre en effet que les conditions économiques dans lesquelles les professionnels de la gestion commencent leur carrière ont une influence à long terme sur leurs résultats professionnels et leurs prises de décisions. En résumé, les gérants de fonds ayant commencé leur carrière au cours d’une récession produisent des rendements globalement plus élevés que ceux ayant débuté dans des circonstances économiques plus favorables. Les fonds pilotés par ces gérants bercés par la récession sont également plus grands, plus concentrés et avec des flux plus élevés que ceux des autres. Ces fonds tendent à présenter des frais de gestion et un taux de rotation plus faibles. En outre, les gérants «récession» anticipent bien le marché pendant les turbulences économiques, grâce à des niveaux de liquidité plus élevés et d’investissements dans des secteurs plus défensifs. «Les personnes sont plus réceptives aux stimulations de leur environnement en début de carrière, en raison d’une courbe d’apprentissage abrupte et de leur ardeur pour impressionner leurs supérieurs et s’adapter à une façon de faire les choses», avance le professeur Meziane Lasfer. Pendant les périodes d’expansion économique, cependant, les gérants issus de la récession ne sélectionnent pas mieux les valeurs que les gérants ayant eu des conditions de départ meilleures. *L’article«Gestionnaires récession et performances de fonds communs de placement» parProfesseur Meziane Lasfer, laBusiness School(anciennement la Cass), Jie Chen (Business School de l’université de Leeds), Wei Song (Business School de l’université de Southampton) et Si Zhou (université de Shanghai), est publié dans le Journal of Corporate Finance.
L’été 2021 a encore été le théâtre de phénomènes climatiques extrêmes, comme des feux de forêts, des canicules et des fortes pluies. Des épisodes qui peuvent causer des dommages importants, qui sont autant de risques physiques avec lesquels les gérants d’actifs doivent composer. Or, seulement un gérant d’actifs sur dix intègre de manière systématique le risque physique climatique dans la gestion de ses portefeuilles, selon un sondage d’Ipsos réalisé auprès de 36 gestionnaires pour Axa Climate. 56 % des gestionnaires d’actifs affirment néanmoins prendre le plus souvent le risque climatique physique en compte dans l’acquisition, la gestion et la valorisation des actifs. Et 34% d’entre eux (soit 1/3 des sondés) ne le prennent rarement ou jamais en compte. Parmi les risques climatiques jugés les plus importants, les gérants citent d’abord les canicules (81 %), puis les pluies extrêmes (64 %), les vagues de froid (58 %), les feux de forêts (50 %) et le retrait-gonflement des argiles (33 %). Parmi les autres risques spontanément évoqués figurent la montée des eaux, les tempêtes, la sécheresse, la réduction de la biodiversité, le nucléaire et la pollution au sens large. La prise en compte des risques se fait plutôt en amont de l’acquisition. Les gestionnaires qui adaptent leurs actifs face au risque physique climatique procèdent avant tout par la sélection des actifs moins exposés et / ou l’exclusion des secteurs polluants. Ils se fient à la notation, se renseignent directement auprès des dirigeants ou achètent les bases des données, affirment les auteurs du sondage. Neuf gestionnaires sur dix souhaitent améliorer cette prise en compte. L’accès à des données fiables et harmonisées constituent de leur point de vue le nerf de la guerre. Les gérants réclament aussi des formations, des outils et un accompagnement externe, souligne l’enquête.
Morrisons est sur le point d’entrer dans l’indice FTSE 100, l’indice de référence de la Bourse de Londres. Russell, la société qui gère les indices londoniens, l’a placé dans sa liste indicative de promotion. Elle fera une annonce finale le mercredi 1er septembre sur la base des données recueillies à la clôture du 31 août. Le groupe de supermarchés a été la valeur vedette de l’été. Son cours de Bourse a bondi de plus de 60% depuis qu’il fait l’objet depuis juin d’une bataille boursière entre Clayton Dubilier & Rice (CD&R) et Fortress. Sa présence dans le FTSE 100 pourrait donc être de courte durée. Dechra Pharmaceuticals et Meggitt, lui aussi au centre d’une bataille boursière, pourraient accompagner Morrisons dans le FTSE 100. A l’inverse, ITV, Weir Group et Just Eat Takeaway pourraient le quitter.
Le groupe de supermarchés britannique Morrisons est sur le point d’entrer dans l’indice FTSE 100, l’indice de référence de la Bourse de Londres. Russell, la société qui gère les indices londoniens, l’a placé dans sa liste indicative de promotion. Elle fera une annonce finale le mercredi 1er septembre sur la base des données recueillies à la clôture du 31 août.
Le S&P 500 bat son plus-haut pour la 50e fois depuis le début de l'année. Le Nasdaq finit au-dessus des 15.000 points pour la première fois de son histoire.