Les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé en août des rachats nets de 6,5 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 600 millions d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Il s’agit du premier solde négatif de l’année pour cette classe d’actifs, la dernière décollecte datant d’octobre 2020. Les demandes de remboursement ont surtout concerné les fonds d’actions suédoises, qui ont vu sortir 3,6 milliards de couronnes. En revanche, les fonds actions européennes engrangent 1,7 milliard de couronnes. Les fonds actions restent toutefois positifs entre janvier et août, avec 83,9 milliards de couronnes de flux entrants. Les fonds diversifiés ont de leur côté attiré 2,4 milliards de couronnes en août. Les fonds obligataires ont levé 3,6 milliards et les fonds monétaires, 4,2 milliards. Au total, les fonds vendus en Suède affichent une collecte nette de 4 milliards de couronnes en août, soit le montant le plus faible depuis janvier. Sur les 8 premiers mois de l’année, ils engrangent 110 milliards de couronnes. Les encours ont augmenté à 6.560 milliards de couronnes, dont 66 % sont investis en actions.
Le Forum pour l’investissement responsable (FIR) appelle à la généralisation de la pratique du Say on climate dans les entreprises du SBF 120 «pour créer les conditions d’un dialogue permanent entre investisseurs et entreprises sur les enjeux climatiques». Le Say on climate est un vote annuel consultatif en assemblée générale des actionnaires sur la base d’un rapport préparé par le conseil d’administration et relatif tant à la trajectoire déjà réalisée qu’à la partie prospective du document de performance extra-financière. Le FIR a écrit un courrier en ce sens aux présidents des 120 premières capitalisations françaises et appelle à ce que, sans attendre une éventuelle obligation réglementaire, les entreprises soumettent dès 2022 des résolutions inspirées de ces principes. Deux résolutions Le forum recommande un vote annuel consultatif sur deux résolutions distinctes présentées par le conseil d’administration : l’une portant sur la stratégie climat de l’entreprise et l’autre sur la mise en œuvre de cette stratégie. Afin d’assurer la comparabilité, l’efficacité et l’exigence du processus, les informations fournies par les entreprises et soumises à la délibération consultative de l’assemblée générale doivent reposer sur «une méthodologie robuste et ambitieuse», visant à respecter les objectifs de l’Accord de Paris. Elles doivent notamment inclure une ambition contribuant à l’objectif mondial de neutralité carbone d’ici 2050 déclinée en objectifs quantitatifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre couvrant les scopes 1, 2 et les émissions du scope 3 les plus matérielles de l’entreprise. Les entreprises doivent se référer à des scénarios de réchauffement 1,5°c et expliquer les hypothèses retenues En outre, le FIR souhaite que la rémunération des dirigeants intègre les objectifs de décarbonation jalonnés dans les critères de rémunération variable.
L’investisseur institutionnel néerlandais APG Asset Management a annoncé, mercredi 8 septembre, le lancement d’une série de cinq indices actions internationales responsables en collaboration avec le fournisseur d’indices Qontigo et la société de gestion américaine BlackRock. Les indices iStoxx APG RI ont été développés à partir de l’indice actions marchés développés iStoxx World-A. Chacun de ces indices prend en compte des filtres environnementaux, sociaux et de gouvernance spécifiques (exclusions, leaders de l’ESG, émissions carbone, investissements durables) afin d’aider APG à produire son reporting sur l’impact climatique sur le rendement et le budget de risque. L’un des indices, l’iStoxx APG World Responsible Low-Carbon SDI, sera utilisé dans le cadre d’un mandat d’investissements durables selon les objectifs de développement durable géré par APG en collaboration avec BlackRock. Ce mandat a une dotation initiale d’environ un milliard d’euros. Les indices intègrent par ailleurs les données de durabilité d’APG, dont celle de la Sustainable Development Investments Asset Owner Platform (SDI AOP), plateforme rassemblant des investisseurs institutionnels gérant 1.100 milliards d’euros d’encours cumulés. Fondée en 2019, cette plateforme vise à accélérer l’alignement des investissements d’acteurs institutionnels avec le cadre des objectifs du développement durable (ODD) des Nations Unies.
Arrêt au stand à la Bourse de Vienne. Jeudi 2 septembre, Ferdinand Habsburg (Ferdinand Zvonimir Maria Balthus Keith Michael Otto Antal Bahnam Leonhard von Habsburg-Lothringen, pour être précis) a revêtu son habit de coureur automobile pour représenter dignement son ancêtre Marie-Thérèse d’Autriche. L’impératrice a initié la création de la Bourse, où la valse des cours a débuté il y a pile 250 ans. Le descendant a sonné la cloche d’ouverture de séance et partagé le gâteau d’anniversaire (dans le style de la fameuse Sachertorte, de source proche), entouré d’Andrea Herrmann, directrice financière, et de Christoph Boschan, directeur général de la Bourse de Vienne. Entre tradition et modernité, Ferdinand Habsburg est déjà reparti en piste. Où, comme en Bourse, tout est question de fraction de seconde.
Les entreprises dotées d’un comité ESG indépendant ont tendance à afficher un score ESG plus élevé, révèle une étude conjointe de NN Investment Partners (NN IP) et de son fournisseur de services de gouvernance Glass Lewis. Les sociétés ayant nommé une telle structure au sein de leur conseil d’administration représentent la part la plus importante (28%) des entreprises du quartile supérieur des scores de l’ESG Lens de NN IP et affichent de façon générale un score ‘ESG Lens’ supérieur à la moyenne. L’étude montre que les entreprises établies en Europe et aux États-Unis, pour lesquelles les attentes et les obligations en matière de reporting extra-financier sont plus élevées, ont tendance à avoir un comité ESG indépendant au niveau du conseil (respectivement 26% et 28%). Les comités indépendants sont surtout présents dans le secteur de l’énergie (44%), suivi par les matériaux (37%), le secteur financier et les biens de consommation durable (29% dans les deux cas), les services aux collectivités (21%), l’industrie (19%), les biens de consommation durables (13%) et les soins de santé (10%).
La Bourse de Tokyo projette de prolonger d’une demi-heure la durée de ses séances, a rapporté vendredi le groupe de médias publics NHK. Japan Exchange Group, l’opérateur du principal marché boursier japonais, prévoit d’appliquer dans trois ans cette réforme. La bourse de Tokyo négocie actuellement entre 9h et 15h heure locale, avec une pause-déjeuner entre 11h30 et 12h30, soit une journée de négociation de 5 heures considérablement plus courte que celle des autres bourses régionales, notamment. Elle avait déjà raccourci la pause-déjeuner de 30 minutes en 2011, après avoir repoussé l’heure de fermeture de 14h à 15h en 1954.
La Bourse de Tokyo projette de prolonger d’une demi-heure la durée de ses séances, a rapporté vendredi le groupe de médias publics NHK. Japan Exchange Group, l’opérateur du principal marché boursier japonais, prévoit d’appliquer dans trois ans cette réforme.
Singapour va devenir le premier grand centre financier d’Asie à autoriser la cotation de Spac (Special Purpose Acquisition Company), des sociétés sans aucune activité qui se cotent en Bourse pour lever des fonds en vue d’acheter une entreprise par la suite, rapporte le Wall Street Journal. Jeudi, la Bourse de Singapour a publié de nouvelles règles pour la cotation de ces sociétés sur son marché principal, concluant ainsi un processus de consultation de plusieurs mois, au moment même où les régulateurs américains renforcent leur surveillance de ces véhicules d’investissement. Cela fait suite à une consultation publique lancée en mars. La révision la plus importante apportée au projet de règlement été la réduction de moitié de la capitalisation boursière minimale requise pour un Spac, à 150 millions de dollars de Singapour, soit l'équivalent d’environ 111,6 millions de dollars.
Xi Jinping a annoncé jeudi que la Chine allait créer à Pékin une Bourse destinée aux petites et moyennes entreprises (PME). Le président chinois s’exprimait dans une allocution vidéo lors de l’ouverture de la Foire internationale chinoise (CIFTIS). Les deux principales Bourses de Chine continentale se trouvent dans le centre financier de Shanghai et dans la ville méridionale de Shenzhen, à la frontière avec Hong Kong. Cela se ferait en «approfondissant la réforme du New Third Board et en faisant de la Bourse de Pékin la principale plateforme au service des PME axées sur l’innovation», a précisé Xi Jinping. Le New Third Board est un marché OTC dédié au financement des PME.
Les obligations convertibles connaissent un dynamisme historique depuis plusieurs mois et constituent une classe d’actifs de choix dans un portefeuille d’investissement pour faire face à des marchés chahutés.
Xi Jinping a annoncé jeudi que la Chine allait créer à Pékin une Bourse destinée aux petites et moyennes entreprises (PME). Le président chinois s’exprimait dans une allocution vidéo lors de l’ouverture de la Foire internationale chinoise (CIFTIS).
Les ETF et ETP ont enregistré une collecte nette de 80,45 milliards de dollars en juillet au niveau mondial, dévoilent les derniers chiffres du cabinet de recherche ETFGI. Cela porte les encours totaux à un niveau record de 9.460 milliards d’euros. La collecte cumulée depuis le début de l’année s'établit à 739,54 milliards de dollars, un niveau bien supérieur aux 373 milliards enregistrés l’an dernier pour la même période mais qui avait été marquée par le début de la pandémie et une forte chute des marchés en mars. Il s’agit du vingt-sixième mois consécutif de collecte nette positive, note ETFGI.