Le hedge fund CIAM (Charity & Investment Merger Arbitrage Fund) a déposé une demande de siège au conseil de surveillance d’Alès Groupe dont il critique la gouvernance et la gestion, écrit Reuters. Actionnaire du groupe de cosmétiques depuis 2016, le fonds qui détient 2,77% du capital de l’entreprise a déposé le 25 mai une résolution dans ce sens en vue de l’assemblée générale prévue le 26 juin 2018. «La société a de très beaux actifs mais souffre d’un grave problème de gouvernance et de gestion», a déclaré à Reuters Catherine Berjal, cofondatrice du fonds, pour qui la société doit se vendre ou s’adosser à un groupe pour sortir de l’ornière.Le groupe, qui détient notamment les produits capillaires Phyto, les cosmétiques Lierac et les parfums Caron, est contrôlé à 80% par la famille fondatrice Alès.Son conseil de surveillance compte neuf membres, dont six appartiennent à la famille du fondateur Patrick Alès, aujourd’hui âgé de 87 ans."Parmi eux, seul Romain Alès, fils du fondateur, semble disposer des compétences et des capacités nécessaires à sa mission», note le fonds dans l’exposé des motifs du dépôt de projet de résolution.Le fonds activiste estime que «seules deux personnes peuvent se prévaloir d’une quelconque légitimité au sein du conseil (...) qui n’a rien fait pour contester les mauvaises décisions du management qui ont conduit la société à la situation désastreuse actuelle».Interrogé, Alès Groupe s’est refusé à tout commentaire.Après avoir lancé un avertissement sur ses résultats en février et annoncé le remplacement de Patrick Alès par son fils Romain à la présidence du conseil de surveillance, la société a publié fin avril une perte nette de 15,4 millions d’euros.Le chiffre d’affaires, en recul de 3,2% à 231,8 millions d’euros, a été plombé par la contre-performance du groupe sur le marché français où les ventes ont chuté de 10%.L’entreprise a indiqué dans la foulée qu’elle ne pouvait pas respecter ses engagements bancaires en matière de ratio de dette nette sur Ebitda (excédent brut d’exploitation) et qu’elle avait entamé des discussions pour renégocier ses conditions avec ses créanciers obligataires et bancaires.Parallèlement, elle a engagé un plan de transformation passant notamment par des réductions d’effectifs et le transfert d’une partie de l’activité de sa filiale américaine à un distributeur.
Les fonds conseillés par Motion Equity Partners, acteur indépendant français du capital-investissement, ont annoncé ce 30 mai l’acquisition auprès d’Azulis Capital et ses co-investisseurs du groupe Holweg Weber, qui revendique la place de leader mondial de la conception, du développement et de l’assemblage de solutions dédiées à la fabrication de packaging en papier. Arkéa Capital investit également aux côtés de Motion Equity Partners.Holweg Weber est le fruit de la consolidation de 2 acteurs historiques Holweg et H.G. Weber, spécialisés dans la conception, le développement et l’assemblage de machines dédiées à la fabrication de sacs en papier, rappelle un communiqué. Dirigé par Vincent Schalck en France et Mike Odom aux Etats-Unis, le Groupe emploie 180 personnes dans le monde et opère à travers quatre entités dont deux principaux sites d’assemblage à Molsheim (Alsace, France), où est également situé son siège social, ainsi qu’à Kiel (Wisconsin, États-Unis). Holweg Weber possède par ailleurs deux filiales en Espagne et en Allemagne. Il a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont plus de 95% hors de France.Motion Equity Partners se présente comme l’un des principaux acteurs du capital-investissement en Europe, spécialisé dans l’accompagnement d’équipes de Management dont l’ambition est d’accélérer le développement de leur entreprise. Motion Equity Partners se distingue particulièrement dans le cadre de développement à l’international, en Europe et dans le reste du monde via la mise en place de stratégies de croissance externe, de la mise en place de plans d’amélioration opérationnelle, ou dans l’aide à la transition au sein d’entreprises familiales.
Warren Buffett a proposé en début d’année d’investir 3 milliards de dollars dans Uber Technologies, mais les deux parties n’ont pas réussi à se mettre d’accord, selon le Wall Street Journal, qui cite une source proche du dossier. Les négociations, d’abord relayées par Bloomberg News, sont intervenues après un investissement de SoftBank Group.
Le groupe d’habillement Vivarte a annoncé, ce mercredi 30 mai, être entré en négociations exclusives avec la société d’investissement Weinberg Capital Partners, en partenariat avec le Groupe Philippe Ginestet, pour la cession de sa filiale Besson Chaussures (Besson). Créée dans les années 1980, Besson est une filiale à 100% de Vivarte depuis 1998. Besson a conclu l’année 2017 avec un chiffre d’affaires de 264 millions d’euros et s’appuie sur un réseau de 133 magasins. Au terme de cette opération, Weinberg Capital Partners deviendrait l’actionnaire majoritaire aux côtés du Groupe Philippe Ginestet, spécialiste de la distribution de périphérie avec les enseignes Gifi, Trafic et Tati. Cette acquisition serait la première transaction du fonds WCP#3. « Après un premier closing en janvier 2018 à plus de 140 millions d’euros, le fonds sera fermé aux nouvelles souscriptions à la fin du mois de juin 2018 », indique Weinberg Capital Partners dans un communiqué.
OnTruck, une plateforme digitale de transport routier, a annoncé, ce 30 mai, avoir réalisé une levée de fonds de 25 millions d’euros auprès d’un pool d’investisseurs. L’objectif est « d’accélérer son développement en Europe et consolider ses positions de marché au Royaume-Uni et en Espagne », indique la société dans un communiqué. Ce tour de table de série B a été mené par le fonds de capital-risque Cathay Innovation, avec la participation des investisseurs existants, à savoir Atomico, Idinvest Partners, All Iron Ventures, Total Energy Ventures, Point 9 Capital et Samaipata Ventures, mais aussi de GP Bullhound, nouvel investisseur. OnTruck compte parmi ses clients de grandes multinationales telles que Procter & Gamble ou encore Decathlon ainsi que plus de 400 entreprises de taille moyenne en Espagne et au Royaume-Uni.
Tikehau Capital a annoncé, ce 29 mai, un investissement de 114 millions d’euros au capital de Nexteam Group, société spécialisée dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Cet investissement est porté par le fonds TGE II, un véhicule de capital-investissement minoritaire dédié aux entreprises de taille intermédiaire en croissance, et le fonds NOVI. « Cette prise de participation minoritaire, aux côtés du management, permettra d’accompagner le développement futur de Nexteam Group », indique Tikehau Capital dans un communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam Group emploie 900 personnes et génère un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 150 millions d’euros.
La société américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 29 mai, l’acquisition de BMC Software auprès d’un consortium d’investisseurs mené par Bain Capital Private Equity et Golden Gate Capital, aux côtés de GIC, Insight Ventures Partners et Elliott Management. Les modalités financières n’ont pas été dévoilées. Toutefois, selon le Financial Times, qui cite deux sources proches du dossier, la transaction est évaluée à 8,3 milliards de dollars. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2018.Fondée en 1980, BMC Software est un éditeur de logiciels professionnels qui aident les entreprises à gérer et optimiser les technologies de l’information. L’entreprise compte plus de 10.000 clients à travers le monde.Le même jour, KKR a annoncé la cession des actifs gérés en partenariat avec Haymaker Resources dans le domaine des mines au groupe Kimbell Royalty Partners. L’opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2018, est évaluée à 242 millions de dollars. Dans le cadre de cette transaction, Kimbell Royalty Partners s’engage à acquérir certaines filiales de Haymaker Resources (détenue par KKR et la direction de Haymaker) et de Haymaker Minerals and Royalties (détenue par la direction de Haymaker et d’autres investisseurs) pour un montant total de 404 millions de dollars.
Sept mois après un premier tour de table de 2 millions, la start-up française Comet a annoncé, ce 28 mai, avoir clôturé un nouveau tour de série A de 11 millions d’euros. La société de capital-risque Daphni est intervenue en tant que principal investisseurs (« lead investors »). Otium Ventures, investisseur historique dans la start-up, a également participé à cette levée de fonds en apportant un investissement additionnel, a indiqué Comet dans un communiqué. La start-up bénéficie également du soutien de Kima Ventures et de The Family. Comet a développé une plateforme dont la vocation est de mettre en relation les travailleurs indépendants et les « free-lance » spécialisés en technologie et en data avec des entreprises. Ces dernières déposent des missions sur le site Comet et se voient recommander le profil le plus adapté à leurs besoins en l’espace de 48h.
Ant Financial Services Group, filiale de services financiers d’Alibaba, a bouclé son dernier tour de table en date en levant 10 milliards de dollars (8,6 milliards d’euros) auprès d’investisseurs internationaux et locaux, indique Reuters de cinq sources proches du dossier. Cette levée de fonds valorise à 150 milliards de dollars l’opérateur d’Alipay, la plus grosse plate-forme de paiement en ligne en termes de parts de marché, contre 60 milliards lors de la levée précédente en avril 2016.Le fonds souverain singapourien GIC et le fonds public d’investissement Temasek Holdings, ainsi que la société de capital-investissement Warburg Pincus figurent parmi les principaux investisseurs, ont ajouté les sources.Le fonds souverain malaisien Khazanah Nasional est également un investisseur de premier plan, a indiqué l’une des sources.La société de capital-investissement Carlyle Group et la société de capital-risque Sequoia Capital, qui investissent généralement dans les jeunes pousses en phase de démarrage, ont également participé au tour de table, selon trois sources.Le financement comprend une tranche séparée d’environ sept milliards de yuans (945 millions d’euros) en actions nouvelles qui n’a pas été finalisée, ont déclaré deux personnes.Cette levée de fonds prépare une introduction en Bourse (IPO) très attendue dont ni le calendrier ni la place de cotation n’ont pour le moment été fixés.Avec une valorisation de 150 milliards de dollars, l’IPO d’Ant serait l’une des plus importantes au monde. Facebook était valorisé 104 milliards de dollars lors de ses débuts en Bourse il y a six ans et Alibaba, le géant chinois du commerce en ligne, 168 milliards de dollars en 2014.Un document publié pour la levée de fonds et consulté par Reuters montre qu’Ant prévoit une cotation à la fois en Chine et à Hong Kong en 2019 et la possibilité pour les investisseurs du dernier tour de table de sortir de son capital dans un délai d’un à trois ans. Ant n’a pas souhaité commenter ce document.
La firme de capital-investissement Bridgepoint a annoncé, ce 29 mai, la vente de la chaîne britannique de sandwiches et de cafés Pret A Manger à la société d’investissement JAB. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans le courant de l’été 2018. Selon le Financial Times, le montant de l’opération s’élèverait à 1,5 milliard de livres, a appris le quotidien financier britannique auprès de trois personnes du dossier. Prêt A Manger exploite 530 magasins dans le monde et génère un chiffre d’affaires de 879 millions de livres. Bridgepoint était entré au capital de Pret A Manger il y a 10 ans.
L’indice mondial de confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange s’établit à 103,5 en mai, en baisse de près de 12 points par rapport au niveau de 115,3 (en données corrigées) enregistré en avril. L’appétit pour le risque des investisseurs a reculé dans toutes les régions du monde, les indices régionaux respectifs passant de 113,5 à 104,3 en Amérique du Nord, de 111,0 à 101,5 en Europe, et de 112,7 à 103,2 en Asie. «Après avoir affiché un consensus solide dans leur appétit pour le risque le mois dernier, les investisseurs internationaux adoptent désormais une approche plus prudente dans leur allocation au risque», commente Rajeev Bhargava, Managing Director et Directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates, cité dans un communiqué. «Bien qu’il reste au-dessus du niveau de 100, l’indice relevé en mai est révélateur de divers facteurs pesant sur le sentiment des investisseurs, notamment les pressions inflationnistes croissantes, des taux d’intérêts plus élevés, et des préoccupations géopolitiques qui ont certainement modéré leur enthousiasme. " "À ce moment bien avancé de l’année, les investisseurs institutionnels sont confrontés à un environnement difficile, avec le retour de la volatilité sur les marchés et des valorisations boursières en hausse malgré des résultats financiers solides», ajoute Kenneth Froot, l’un des créateurs de l’indice. «Le succès des eurosceptiques en Italie a ébranlé la confiance des investisseurs, tandis que l’intensité croissante des tensions commerciales entre la Chine, l’Europe et les États-Unis a accentué les craintes et l’incertitude dans le monde. Il sera intéressant de voir comment la confiance évolue face à ces risques. «
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 29 mai le lancement d’une nouvelle série d’indices propriétaires, les Global Benchmark Series (GBS). Lorsque ce projet sera bouclé, les GBS comprendront quelque 2.000 indices actions, couvrant les marchés développés et émergents sur la base du système de classification maison, le Solactive Country Classification Framework. Première série des GBS, les indices de référence Solactive Developed Markets Large & Mid Cap qui répliquent la performance de 23 marchés développés couvrant les 85% les plus importants en termes de flottant. La construction des GBS suit une approche bottom-up. Les indices pays peuvent être ainsi fusionnés pour une combinaison d’indices régionaux assurant une totale flexibilité pour la création d’indices de référence actions sur mesure. Les indices sont disponibles à la fois sous forme d’indices de capitalisation classiques et d’indices capi-pondérés, proposés en trois versions différentes (price return, total return, net total return), et libellés en euro, dollar et monnaie locale.Cette première série sera complétée par l’ajout dans le courant de l’année 2018de segments prenant en compte la taille des sociétés (Small Cap, All Cap), et par l’introduction, début 2019, d’indices marchés émergents, les Solactive Emerging Markets benchmarks.
La Banque du Pirée, un des quatre établissements systémiques grecs, a annoncé la vente au fonds d’investissement américain Bain Capital d’un portefeuille des créances douteuses d’une valeur nominale de 1,9 milliard d’euros, rapporte L’Agefi suisse. Cette transaction est la «première» de ce type a être conclue en Grèce. Selon des tests de résistance de la Banque centrale européenne conclus début mai, la Banque du Pirée est la plus fragile des banques grecques en cas de choc économique.La valeur comptable du portefeuille cédé à Bain capital, adossé sur de l’immobilier, est de 1,45 milliard. La transaction, qui reste soumise à l’approbation des autorités compétentes, «va contribuer à la création d’un marché des NPE (non performing exposures) en Grèce», et constitue «un puissant vote de confiance» dans les capacités de rebond de l’économie grecque, selon le directeur général du groupe Pirée, Christos Megalou. Au nom du fonds américain, un responsable pour l’Europe, Alon Avner, a pour sa part fait état de la volonté de Bain Capital à «continuer de renforcer sa position sur le marché grec des NPE, d’une valeur d’environ 100 milliards d’euros».
Le fonds West Street Capital Partners VII, géré par Goldman Sachs, devient actionnaire de référence de Voodoo aux côtés des dirigeants fondateurs, Alexandre Yazdi et Laurent Ritter, qui restent majoritaires, ont annoncé les deux entreprises dans un communiqué commun. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. Toutefois, selon des informations des Echos, le fonds américain apporte 200 millions de dollars (172 millions d’euros) de capitaux frais. Créée en 2013, la société Voodoo développe, édite et distribue des jeux grand public en partenariat avec plus de 400 studios dans le monde. Ses jeux mobiles sont en libre accès et gratuits sur l’Apple Store et Google Play. Voodoo compte plus de 150 millions d’utilisateurs actifs par mois, près de 300 millions de téléchargements en 2017 et vise près d’un milliard de téléchargements cette année.L’investissement de Goldman Sachs vise un triple objectif : accompagner Voodoo dans sa croissance, accélérer son développement technologique et, enfin, appuyer Voodoo dans le lancement de nouvelles applications mobiles sociales et médias.
Moins de douze mois après avoir réalisé une levée de fonds d’amorçage de 2,5 millions d’euros, la start-up Lunchr, fondée par Loïc Soubeyrand, vient de boucler un nouveau tour de table auprès du fonds parisien Daphni et d’ID Invest pour un montant de 11 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. La jeune entreprise a réussi à faire adhérer 600 organismes à son système de titres restaurant totalement dématérialisés. La vocation de Lunchr est de mettre à disposition des salariés une offre de plus de 180.000 restaurants et supermarchés en France où ils pourront acheter des plats et les commander pour éviter la file d’attente à l’heure du déjeuner mais, surtout, le faire à plusieurs afin de gagner des réductions sur leurs achats à la pause déjeuner. Pour cela, Lunchr a lancé une carte de paiement avec MasterCard qui est créditée par l’employeur et bannit totalement l’émission de titres en papier.
Les gérants de hedge funds ont été affublés de bien des qualificatifs au fil des années, mais jamais d’investisseur responsable, note le Financial Times fund management. Du moins, jusqu’à présent. En effet, les hedge funds ont investi un peu plus de 10 % de leurs actifs à des stratégies qui suivent des principes responsables, et certains y allouent même la moitié de leurs fonds, selon une étude de l’Alternative Investment Management Association et du Cayman Alternative Investment Summit. Les gérants de ces fonds répondent à une demande grandissante des investisseurs pour des produits mariant forte performance et impact sociétal. Le sondage, réalisé auprès de 80 gérants qui représentent ensemble 550 milliards de dollars d’actifs en hedge funds, montre que 40 % ont déjà recruté un spécialiste de l’investissement responsable ou prévoient de le faire.
L’Italie est devenue la cible préférée des hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Les paris des hedge funds contre les obligations italiennes ont augmenté à des niveaux jamais vus depuis la crise financière. Vendredi, les rendements sur l’obligation gouvernementale italienne à 10 ans ont bondi à 2,447 %, soit le plus haut niveau depuis mars 2017, les spreads par rapport à la dette allemande augmentant au-dessus de 2 points de pourcentage pour la première fois depuis juin 2017. Les banques italiennes, dans le même temps, font partie des principaux perdants des marchés actions européennes. Parmi les grands noms qui profitent des ventes massives sur les obligations italiennes figure Alan Howard, qui a fondé la société Brevan Howard. Discovery Capital Management, dirigé par Robert Citrone, parie aussi sur un écartement des spreads des obligations italiennes.
Le groupe d’investissement allemand AEW a annoncé l’acquisition, pour le compte de son fonds Europe City Retail, d’un immeuble diversifié (l’immeuble «Atlas») dans la capitale de la Finlande, Helsinki. Cette opération , la première d’AEW sur le marché finlandais depuis la crise financière internationale de 2008, a représenté un coût de 108,5 millions d’euros, précise un communiqué d’AEW. Avec cette opération, le fonds Europe City Retail compte désormais 11 actifs répartis dans huit grands centres urbains européens, dont Madrid, Pris, Milan, Dublien et Copenhague, valorisés à environ 500 millions d’euros au total.