Le gérant américain pourrait annoncer cette semaine l'acquisition de l'opérateur de centres de données australien auprès de Macquarie et PSP Investments.
Ce capital disponible, qui s’établissait à 250 milliards de dollars en début d’année, inclut 138 milliards de poudre sèche et de prochaines importantes levées de fonds, selon les projections de Greenhill.
Cette transaction, pour laquelle des négociations avaient été initiées en mai, valoriserait l’éditeur de logiciels dédiés à la gestion de patrimoine autour de 500 millions d’euros.
Alibaba, Tencent et Baidu ont doublé leurs dépenses ce premier semestre dans les infrastructures d’intelligence artificielle, contournant du même coup les restrictions américaines. Ils investissent davantage dans l'achat de processeurs et d'infrastructures liés à la formation de grands modèles de langage pour l'IA générative.
La société d’investissement prend le relais d’Ardian, entré au capital du groupe de nutrition sportive deux ans plus tôt aux côtés de Bpifrance, qui reste actionnaire.
Les prix d’acquisition se sont établis à 8,9 fois l’Ebitda sur le deuxième trimestre 2024, contre une moyenne évoluant autour de 10 sur la dernière décennie.
L’opération valorise le fabricant d’équipements de contrôle pour le secteur des semiconducteurs autour de 155 millions d’euros, selon des sources proches du dossier.
BHP et Vale affichent tous deux une hausse significative de leur production sur le trimestre écoulé. Mais Fortescue est victime de l’instabilité du marché.
L’opération valoriserait le groupe tech français à quelque 2 milliards d’euros. TA Associates, qui en avait pris le contrôle en 2021, conserve une part minoritaire.
Focalisée sur sa trajectoire de rentabilité, la néobanque veut accompagner les novices vers l’investissement en actions et générer de nouveaux revenus en multi-équipant ses clients.
Les deux sociétés d’investissement engagent 190 millions d’euros pour accompagner le développement de BelEnergia, groupe spécialisé dans les énergies vertes.
L’accord sur le budget 2025 comprend un nouveau «paquet croissance», qui paraît cependant encore limité. C'est le plus petit dénominateur commun à une coalition qui cherche à tenir jusqu’aux prochaines élections, à l'automne 2025.
La première mission du prochain gouvernement et de la nouvelle assemblée nationale sera de rassurer rapidement le marché. Sinon, l’attractivité de la France risque de fortement reculer.