Dans une lettre diffusée vendredi à ses clients, Third Point, le hedge fund de Daniel Loeb, estime que le groupe United Technologies (UTC) devrait se scinder en trois entités indépendantes, rapporte L’Agefi. Ces trois entités sont la société Otis dans les ascenseurs, le génie du bâtiment (climatisation, ventilation et sécurité du bâtiment) et l’aéronautique, qui regrouperait le motoriste Pratt & Whitney, UTC Aerospace Systems (UTAS), ainsi que Rockwell Collins – qu’UTC est en train d’acquérir pour 23 milliards de dollars. Actuellement, le conglomérat américain est construit autour de quatre pôles, Pratt & Whitney étant séparé d’UTAS. « UTC dispose de marques fortes occupant des positions dominantes, mais la société a affiché une décote d’environ 45% par rapport à ses pairs ces cinq dernières années », écrit Third Point. Selon le fonds, « la valeur [du groupe] est rognée par les effets néfastes du ‘one-size-fitts-all’ dans la stratégie les rémunérations et l’allocation du capital ». Third Point estime par ailleurs que les activités aéronautiques sont sous-évaluées en raison d’une inadéquation du profil des actionnaires d’UTC.
S’il est un sujet qui le préoccupe, c’est bien l’inflation. «La hausse des prix pourrait nous surprendre par son ampleur», a déclaré James Bateman, responsable des investissements du Multi-Asset chez Fidelity International, dans un entretien au quotidien financier Börsen-Zeitung. «Lorsqu’une entreprise doit relever ses prix après un accord salarial, elle peut le faire du jour au lendemain», relève le responsable. James Bateman estime par ailleurs que les marchés d’actions pourraient terminer l’année en hausse, «mais probablement de seulement quelques points de pourcentage», indique-t-il.
Coup de théâtre à l’assemblée générale de Telecom Italia. La liste du fonds activiste Elliott est en effet arrivée en tête des votes, devançant d’une courte tête celle de Vivendi, l’actionnaire de référence de l’opérateur de télécoms italien, rapporte L’Agefi. La liste de 10 administrateurs présentée par le fonds activiste a obtenu 49,84% de votes positifs contre 47,18% pour celle de Vivendi. Avec un peu moins de 9% du capital, Elliott a profité d’un important soutien des autres actionnaires, face à Vivendi qui dispose d’un peu moins de 24% du capital. La Cassa Depositi e Prestiti, la Caisse des dépôts italienne, qui avait acheté un peu moins de 5% du capital de Telecom Italia en avril en prévision de l’AG, a voté en faveur de la liste d’Elliott. Le fonds activiste a bénéficié d’une importante mobilisation. Le quorum de l’AG a atteint un niveau record de 67,15%. Après cette victoire, Elliott va pouvoir désigner 10 des 15 membres du conseil d’administration de Telecom Italia. Vivendi aura les 5 derniers sièges. Le fonds Elliott remporte ainsi la plus grande campagne activiste de ce type sur le Vieux Continent. Un proche d’Elliott souligne que cette victoire est même la plus importante pour le fonds activiste américain, pourtant en activité depuis trente ans et sur tous les fronts depuis plusieurs années.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers TH Real Estate a annoncé, ce 2 mai, l’acquisition du complexe immobilier Via Darwin situé à Milan, en Italie, pour le compte de son fonds European Cities Fund. Le montant de l’opération s’élève à près de 100 millions d’euros. L’actif immobilier a été acquis auprès de Brioschi Sviluppo Immobiliare. Dans un communiqué, TH Real Estate précise que le bien immobilier a été acquis via la souscription de quotas dans un fonds immobilier italien géré par Antirion SGR. Via Darwin est un campus de bureaux et d’universités comprenant 15 bâtiments totalisant 26 917 m². Il s’agit de la huitième acquisition du fonds European Cities et du deuxième actif en Italie du fonds, après l’achat de Meraville Retail Park à Bologne.
La société européenne de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce 3 mai, que le fonds IK VIII est entré en discussions exclusives avec Equistone Partners Europe, Céréa Partenaire, Azulis Capital et l’équipe de management en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans Mademoiselle Desserts, spécialiste de la pâtisserie surgelée. L’équipe de management réinvestira aux côtés du fonds, précise IK Investment Partners dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, selon le site Capital Finance, IK Investment Partners a remporté le processus d’enchères piloté par BNP Paribas en faisant une offre avoisinant 330 millions d’euros. Equistone Partners Europe était propriétaire de Mademoiselle Desserts depuis 2013.Fondé en 1984 Mademoiselle Desserts est le leader européen dans le domaine de la pâtisserie surgelée « premium ». Le groupe, qui emploie 1.300 personnes, compte des sites de production en France, en Angleterre et aux Pays-Bas.
Le gestionnaire d’actifs britannique Cheyne Capital a annoncé, ce 3 mai, avoir refinancé la dette de LOV Hotel Collection (LHC) au travers d’un prêt hypothécaire de 155 millions d’euros. « Cette opération est notre quatrième financement immobilier en France ces neuf derniers mois et la première du fonds de placement spécialisé Cheyne French Funding », indique Raphael Smadja, en charge de l’origination chez Cheyne Capital pour l’immobilier en France, cité dans un communiqué. LHC est la branche hôtellerie de luxe du groupe LOV et regroupe le Palace Les Airelles et le Mélézin à Courchevel, Le Palace provençal La Bastide de Gordes, une participation minoritaire dans le Brussel’s à Val d’Isère, Le Pan Dei à St Tropez ainsi que le futur Hôtel du Château de Versailles.
Perial Asset Management (Perial AM) a annoncé, ce 3 mai, l’acquisition d’un ensemble immobilier loué au Groupe PSA à Milan, en Italie, pour un montant de 20,8 millions d’euros. Cette opération a été réalisée pour le compte de sa SCPI PFO. Cet actif immobilier, à usage mixte, comprend des espaces de showroom, d’atelier, de garage, de bureaux ainsi qu’un restaurant pour une surface utile totale d’environ 19 000m ². Loué au Groupe PSA dans le cadre d’un bail d’une durée ferme de 18 ans ayant pris effet en 2014, l’actif constitue la deuxième implantation du groupe en Italie après leur siège historique, situé via Gattamelata et acquis par la SCPI PFO en 2017.
L’indice de référence des fonds Ucits alternatifs, le Ucits Alternative Index Global proposé par Analytical Research AG, a enregistré au mois d’avril un gain de 0,31%. Sur les quatre premiers mois de l’année, il affiche toutefois une performance négative de 0,79%. Sur les onze composantes de l’indice, six se sont orientés à la hausse en avril, l’indice des matières premières (+1,51%) et l’indice long/short equity (0,81%). Sur les quatre premiers mois de l’année, seulement deux composantes sont dans le vert, l’indice equity market neutral (0,24%) et l’indice des matières premières (0,22%). En revanche, l’indice CTA affiche un recul de 3,74%.L’indice des fonds des fonds alternatifs avance pour sa part de 0,35% sur le mois, mais s’inscrit en recul de 0,95% entre janvier et avril.
Les investissements du secteur du private equity dans les entreprises européennes se sont élevées l’an dernier à 71,7 milliards d’euros, en hausse de 29% d’une année sur l’autre et leur plus haut niveau des dix dernières années, selon des statistiques communiquées par Invest Europe, l’association européenne des sociétés de capital investissement et de capital risque. Près de 7.000 entreprises ont bénéficie de ces investissements, dont 87% ont été octroyés à des petites et moyennes entreprises.Durant l’année écoulée, les levées de fonds ont totalisé 91,9 milliards d’euros, en hausse de 12% par rapport à l’année précédente et le montant le plus élevé depuis l’année 2008. Les sorties se sont accrues parallèlement de 7% à 42,7 milliards d’euros, le troisième plus haut montant des dix dernières années. Le nombre d’entreprises concernées s’est élevé à environ 3.800.L’analyse sectorielle montre que la part des investissements dans les sociétés de biens et services s’est accrue à 24,4% du total. Presque au même niveau, les entreprises de produits et services B2B on augmenté leur de plus de 50% à 23,5%. La part du secteur des technologies a progressé de 6% d’une année sur l’autre à 17% du total. Les sociétés basées en France et au Benelux ont reçu 27% du total des investissements, juste devant le Royaume-Uni et l’Irlande (26%) et les sociétés basées en Allemagne, Autriche et Suisse (DACH, 20%).
Mirova, société de gestion affiliée de Natixis Investment Managers, a annoncé ce 2 mai avoir réduit l’empreinte carbone de son portefeuille consolidé actions : de 3,5°C il y a un peu plus de deux ans, cette dernière est passée à 1,7°C. Mirova assure donc s’inscrire, sur toutes ses classes d’actifs, dans la trajectoire définie par la communauté internationale d’une augmentation de la température limitée à 2°C pour éviter les effets les plus graves du changement climatique. « Pour faire diminuer l’empreinte carbone de nos portefeuilles actions, nous sommes notamment allés chercher des valeurs présentes sur toute la chaîne de valeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, ainsi que des sociétés cotées de taille moyenne non représentées dans les indices. » explique Hervé Guez (photo), directeur de la recherche et de la gestion actions et taux chez Mirova.Depuis sa création, rappelle un communiqué, Mirova souhaite placer au cœur de sa stratégie les enjeux d’une économie durable. Son objectif est de proposer des solutions qui bénéficient à l’ensemble des parties prenantes de la société, dans une perspective de long terme. Mirova a donc naturellement adhéré aux initiatives « Montreal Carbon Pledge » et « Portfolio Decarbonization Coalition » lancées parallèlement par les Principles for Responsible Investment (PRI) et le United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-fi) en amont de la COP 21 (Conférence sur le climat de Paris 2015). Pour répondre à ces engagements, Mirova a développé une méthodologie permettant de mesurer l’empreinte climatique de ses investissements, mais aussi des principaux indices de marché. Cette méthodologie, contrairement à la plupart des approches développées précédemment, adopte une vision « cycle de vie » de l’empreinte carbone, qui permet de prendre en compte les émissions liées aux produits et services des entreprises. En effet, leur impact sur le climat est crucial dans de nombreux secteurs, que ce soit positivement - pour les énergies renouvelables et les solutions d’efficacité énergétique notamment-, ou négativement – par exemple pour les énergies fossiles. Cette méthode permet de calculer, au niveau des projets, des entreprises, ou des portefeuilles, un indicateur final donnant le niveau d’adéquation avec un scénario climatique.
Ardian a annoncé ce 2 mai la signature d’un accord en vue de la cession de sa participation dans Serma Group à une holding de reprise contrôlée par l'équipe de direction aux côtés de Chequers Capital. Serma Group est une ETI basée à Pessac, en Gironde, spécialisée dans les métiers de l’électronique à destination des secteurs à forte contrainte environnementale, comme l’aéronautique, le spatial, l’automobile et les transports, l’énergie, le médical.Depuis l’entrée au capital d’Ardian en avril 2015, Serma Group a connu une forte croissance tant organique, notamment via la création d’une nouvelle activité Safety and Security en juin 2016, qu’externe grâce à la réalisation de deux opérations de croissance externe. Serma Group a ainsi fait, en septembre 2016, l’acquisition d’Opale Security, société basée à Rennes et spécialisée dans la cyber sécurité, puis, en avril 2017, l’acquisition d’Aw2S, basée à Bordeaux et spécialisée dans l’ingénierie de systèmes Radio Fréquence. Serma Group a réalisé près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017.L’opération reste soumise notamment à l’obtention d’un financement bancaire et à l’autorisation de l’autorité de la concurrence. Sous réserve de la levée de ces conditions, l’opération se réalisera courant juin 2018. Conformément et sous réserve des obligations légales, il sera déposé une offre publique d’achat obligatoire portant sur les titres de Serma Group.
Le Lavoir Moderne a annoncé ce 2 mai une levée de fonds de 3 millions d’euros, une première tranche sur les 11 millions prévus en 2018. Ce tour de table a été réalisé auprès de certains membres du comité stratégiques du Lavoir Moderne : Denis Duverne (Président du Directoire d’Axa), Axel Plasse (Directeur de la Stratégie Moteur de Renault-Nissan) ainsi qu’auprès de Centuria Capital et Industry Capital.Les projets de l’entreprise liés à la levée de fonds concernent notamment le recrutement d’une trentaine de collaborateurs supplémentaires, en passant ainsi de 50 employés à 80, d’ici fin 2018. Le Lavoir Moderne prévoit également l’ouverture d’une deuxième unité de production de 2 000m2 dans le Val d’Oise (95) en attendant une giga-factory de 10 000m2 dans la même région en juin 2019.
Permira, le fonds de capital-investissement mondial, et Cisco ont annoncé un accord définitif pour l’acquisition des activités de solutions logicielles vidéo du fournisseur de services (SPVSS) de Cisco. Après la clôture de la transaction, les fonds Permira créeront une nouvelle société axée sur le développement et la fourniture de solutions vidéo pour l’industrie de la télévision payante.Abe Peled, leader de l’industrie de la vidéo, ancien président et PDG de NDS et conseiller des fonds Permira, sera le président de la nouvelle société. La vente de l’activité Cisco SPVSS a été approuvée par le conseil d’administration de Cisco.Selon Reuters qui cite une source proche du dossier, le montant payé par Permira est d’environ 1 milliard de dollars. Cisco avait acquis NDS en mars 2012 auprès de Permira et de News Corp. pour une valeur d’entreprise de 5 milliards de dollars.
Certainement très attendu par la profession, Morningstar a annoncé ce 1er mai le lancement d’un nouvel outil, le Morningstar Portfolio Carbon Risk Score, qui aidera les investisseurs à évaluer l’exposition d’un portefeuille au risque carbone. Les portefeuilles affichant des niveaux d’exposition faibles au risque carbone et aux combustibles fossiles seront identifiés comme tels avec un label «Low Carbon Designation», ce qui permettra aux investisseurs d’identifier rapidement les fonds bas carbone.Le nouvel outil s’appliquera dans un premier temps à environ 30.000 fonds dans le monde, avec des notes allant de «faible» à «élevé», «faible» suggérant un niveau peu élevé d’exposition au risque carbone. Morningstar calcule ce niveau d’exposition en utilisant les évaluations de Sustainalytics, le spécialiste de la notation et de la recherche ESG et du gouvernement d’entreprise.
TPG, une société d’investissements alternatifs, a annoncé avoir conduit un consortium d’investisseurs pour fournir 1,9 milliard de dollars de financement lors du spin-off de la division de services financiers du groupe Baidu («Baidu FSG», qui sera renommé Du Xiao Man). Baidu Inc, coté sur le Nasdaq, revendique la place de principal fournisseur de recherche Internet en langue chinoise. TPG et ses co-investisseurs, dont le groupe Carlyle, investiront ensemble environ 1 milliard de dollars dans la transaction. Cette dernière, qui devrait être conclue dans 2-3 mois, est soumise aux conditions légales habituelles. Fondée en 1992, TPG gère plus de 82 milliards de dollars d’actifs.
Aviva Investors a annoncé, ce 1er mai, avoir acquis une participation de 49% dans un portefeuille de parcs éoliens « onshore » britanniques auprès de Fred Olsen Renewables. Ce portefeuille comprend deux actifs opérationnels : le parc Crystal Rig III Limited et Brockloch Rig Windfarm, tous deux implantés en Ecosse. Ces acquisitions ont été réalisées pour le compte du fonds Aviva Investors Infrastructure Income qui investit dans une large palette de secteurs dédiés aux infrastructures au Royaume-Uni, en se concentrant plus particulièrement sur des infrastructures à faibles émissions de carbone et les infrastructures sociales. Dans le cadre de cette opération Fred Olsen Renewables continuera de fournir des services de gestion d’actifs aux projets et assumera la responsabilité opérationnelle au quotidien des parcs éoliens concernés.
La société de capital-investissement Astorg a annoncé, ce 27 avril, la signature d’un accord avec le groupe suédois Sandvik, spécialisé dans la haute technologie et l’ingénierie, pour lui céder l’entreprise française Metrologic. Fondée par Philippe Cimadomo et basée à Meylan, cette dernière développe des logiciels d’inspection 3D et des systèmes électroniques dédiés aux activités de contrôle dimensionnel dans les secteurs automobile, aéronautique, transport et médical. Dans un communiqué séparé, Sandvik indique que le montant de l’opération s’élève à 360 millions d’euros, hors trésorerie et dette. Metrologic a dégagé un chiffre d’affaires de 43,3 millions d’euros à l’issue de son exercice fiscal clos à fin septembre 2017. La transaction devrait être finalisée mi-2018, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires.
France Invest, l’association professionnelle qui regroupe les acteurs du capital-investissement actifs en France, affiche son soutien à la Feuille de Route pour une Économie Circulaire lancée le 23 avril par le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. Depuis 2009, France Invest s’est engagée au travers de sa Commission Environnement, Social, Gouvernance (ESG) pour promouvoir un développement durable au cœur des plans de croissance des 7.200 entreprises qu’accompagnent ses membres et pour intégrer une démarche ESG dans leur politique d’investissement, rappelle un communiqué. France Invest, via sa Commission ESG, relaiera auprès de ses membres les grandes orientations de la feuille de route du Ministère et encouragera la profession à étudier, chaque fois que cela est pertinent, une réflexion d’économie circulaire dans les plans de transformation et de développement des entreprises en portefeuille. Conscients que les modèles traditionnels de production et de consommation finiront par se heurter à la disponibilité et au coût des ressources, les investisseurs de long terme dans l’économie réelle, sont amenés à intégrer ces enjeux dans leur démarche d’investissement. La réduction du gaspillage, des déchets, l’allongement de la durée de vie des produits, le développement de l’économie de fonctionnalité, sont des pistes d’action pour évoluer vers une économie plus efficace et plus durable.Les réflexions et initiatives dans le champ de l’économie circulaire sont de nature à générer des opportunités de création de valeur dans les entreprises accompagnées par les investisseurs que regroupe France Invest, souligne le communiqué. Il s’agit d’un levier de performance, d’innovation et de création d’emploi, comme en témoignent les nombreux exemples déjà effectifs au sein des entreprises financées. La publication en 2018 du guide « Capital Investissement, acteur du Développement Durable », document de référence sur ces questions, identifie l’économie circulaire comme une tendance susceptible d’influencer les approches d’investissement.
Les investissements directs étrangers (Ide) ont diminué de 18% en 2017 dans le contexte d’un ralentissement des restructurations d’entreprises, indique l’OCDE dans son dernier rapport sur les Ide.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 26 avril le lancement d’un nouvel indice, le Solactive Global Innovation Index, qui servira de référence à un produit indiciel, Evolve Innovation Index ETF, qui sera coté à la Bourse de Toronto (TSX) à compter du 2 mai.Le nouvel ETF investit directement ou indirectement dans les titres de sociétés impliquées dans l’innovation ou la disruption dans un large éventail de secteurs inclus dans l’indice, comme la robotique et l’automation, la voiture du futur, la cybersécurité, le big data, le cloud, la génomique ou encore les réseaux sociaux. a la date du 25 avril, l’indice comptait 107 sociétés équipondérées, les titres d’entreprises américaines, japonaises et allemandes représentant 85% de l’indice total.