Gefco a confirmé à L’Agefi maintenir son projet d’introduction en Bourse. Le groupe de transport et de logistique, qui a fait enregistrer son document de base auprès de l’AMF en décembre dernier, attend toujours la bonne fenêtre de tir. Plus tôt dans la journée, Reuters, citant deux sources bancaires, avait indiqué que Gefco avait suspendu le processus d’IPO. Gefco, détenu à 75% par l’opérateur ferroviaire russe RZD et à 25% par PSA, avait annoncé dès octobre son projet d’entrée en Bourse. RZD envisage de passer sous la barre des 50% du capital, sous réserve du feu vert de la Fédération de Russie, et PSA sous celle des 10%.
Gefco a confirmé à L’Agefi que son projet d’introduction en Bourse était toujours d’actualité. Il n’est ni reporté, ni suspendu. Le groupe de transport et de logistique, qui a fait enregistrer son document de base auprès de l’AMF en décembre dernier, attend toujours la bonne fenêtre de tir pour franchir le pas. Plus tôt dans la journée, Reuters, citant deux sources bancaires, avait indiqué que Gefco avait suspendu le processus d’IPO.
A.P. Moller-Maersk est prêt à passer à l’action. Soren Skou, le directeur général du groupe danois, a indiqué à Bloomberg que le management est prêt à enclencher le processus d’introduction en Bourse de la division de forage pétrolier. « Dès que le conseil d’administration aura pris la décision, nous le ferons », a expliqué Soren Skou. L’IPO est prévue pour cette année. Cette scission vise à focaliser Maersk sur le transport maritime, activité dont il est le numéro un mondial.
Mare Nostrum, spécialiste de la gestion des ressources humaines pour les PME, vient de faire enregistrer son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en vue de son introduction sur Euronext Growth à Paris, pour financer son développement. Fondé en 2004, Mare Nostrum, implanté en France, au Portugal, en Roumanie et en Pologne, compte 8.500 clients actifs. Il a dégagé en 2017 un chiffre d’affaires de 109 millions d’euros, en croissance organique de 23%, et une marge d’exploitation de 4%.
Mare Nostrum, spécialiste de la gestion des ressources humaines pour les PME, vient de faire enregistrer son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en vue de son introduction sur Euronext Growth à Paris, pour financer son développement.
Alors que la cotation de Gefco est attendue prochainement, après l’enregistrement de son document de base en décembre, Arcure vient d’annoncer son intention de rejoindre Euronext Growth Paris. La société, spécialiste de l’intelligence artificielle appliquée au traitement d’image pour l’industrie, vient de faire enregistrer son document de base auprès de l’AMF.
Slack renoncerait à une introduction en Bourse traditionnelle, et envisagerait plutôt de vendre ses parts via une cotation directe, selon une source proche citée par Bloomberg. La plateforme de messagerie choisit cette voie car elle n’a pas besoin de lever des fonds. Elle ne s’est pas encore inscrite auprès des régulateurs américains pour une IPO, à cause du «shutdown» en cours, qui affecte les administrations fédérales. La société était valorisée 7,1 milliards de dollars lors de sa levée de fonds de 427 millions de dollars, en août dernier.
Slack Technologies prévoirait d’entrer en Bourse à Wall Street au moyen d’une cotation directe, comme l’a fait Spotify avant lui en avril 2018, ont indiqué au Wall Street Journal des personnes proches du dossier. L’opération devrait avoir lieu au deuxième trimestre, mais le projet d’une cotation directe peut encore évoluer, ont indiqué ces personnes.
Selon Bloomberg, AB InBev, premier brasseur mondial, envisage d’introduire en Bourse ses activités en Asie. Une telle opération permettrait au groupe belge de lever plus de 5 milliards de dollars. AB InBev pourrait chercher à valoriser ses activités asiatiques à 70 milliards de dollars, rapporte également l’agence. Un porte-parole du groupe a déclaré à Bloomberg que AB InBev « étudie toujours les opportunités pour optimiser son activité et soutenir sa croissance à long terme », mais a refusé de s’exprimer sur des transactions précises.
L’AMF a créé l’an dernier une « task force » dédiée aux PME. Objectif : informer, expliquer et dédramatiser la Bourse, en se rapprochant des entreprises.
Le directeur général d’Uber Technologies, Dara Khosrowshahi, a déclaré mardi dans un entretien accordé au Wall Street Journal que les turbulences sur les marchés financiers américains ne devraient pas affecter les projets d’introduction en Bourse (IPO) de la plate-forme de réservation de VTC. «Toute entreprise qui entre en Bourse aimerait le faire sur un marché stable et favorable», a souligné Dara Khosrowshahi, mais Uber dispose selon lui d’une taille et d’une souplesse suffisantes pour pouvoir s’introduire en Bourse dans quasiment n’importe quel marché.
DEAS Asset Management, société danoise de gestion d’actifs immobiliers, a annoncé plusieurs recrutements et nominations. Ainsi, Christophe Elgaard Jenson a rejoint la société en tant que responsable de l’équipe de gestion des investissements. L’intéressé vient de Colliers International où il occupait un poste de direction. Kent Traulsen est nommé responsable de l’équipe de développement de DEAS AM. Il était précédemment directeur technique au sein de Nordea Ekendomme, société acquise par le groupe DEAS en 2018. Michael Brogoord Rønnelund arrive quant à lui au poste de responsable de la gestion d’actifs, après avoir été gérant de fonds au sein d’Aberdeen Standard Investments. Kim Niklas Beck et Jens Rosenlund-Knudsen ont par ailleurs rejoint DEAS AM en tant que gérants senior. Le premier était gérant chez Steen & Strøm, tandis que le second était associé senior au sein de Colliers International. Jesper Werther Ahm est aussi arrivé en tant que gérant senior. Il était avant gérant de projet pour le portefeuille immobilier de KFI.
Dell Technologies a fait son retour en Bourse vendredi, cinq ans après son rachat par son fondateur, Michael Dell, avec l’aide de Silver Lake pour ce qui reste comme le plus important LBO de l’histoire. Pour son retour sur le Nyse, le fabricant d’ordinateurs n’a pas eu recours à la procédure classique d’introduction en Bourse. Dell a obtenu début décembre le feu vert des actionnaires pour le rachat des actions de la société DVMT reflétant sa participation dans l'éditeur de logiciels VMWare, ouvrant ainsi la voie à son retour en Bourse. Ce rachat s’est fait via un montage complexe de 24 milliards de dollars en numéraire et en actions. L’action Dell affichait une valeur de 45,43 dollars en clôture. Dell a réalisé un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 10 milliards de dollars et un chiffre d’affaires de 89,6 milliards de dollars au cours des 12 derniers mois.
Rio Tinto se prépare à introduire en Bourse au premier semestre 2019 ses activités canadiennes de minerai de fer, une double cotation à la fois à New York et à Toronto, rapportait lundi Reuters de sources proches du dossier. L’entreprise a engagé les banques d’investissement Royal Bank of Canada, Credit Suisse et JPMorgan Chase pour diriger l’IPO d’Iron Ore Company of Canada (IOC) qui pourrait être valorisée environ 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros). La société a réalisé un chiffre d’affaires de 1,9 milliard de dollars en 2017. Rio Tinto en détient 58,7%, le japonais Mitsubishi 26,2% et Labrador Iron Ore Royalty Canada 15,1%. L’activité de minerai de fer, qui génère la majeure partie des bénéfices du groupe anglo-australien, a fourni de confortables marges ces dernières années, mais ses perspectives sont incertaines car la Chine, qui en est le principal acheteur, devrait privilégier le recyclage à l’importation de matières premières.
Le logisticien vient de déposer son document de base. Ses actionnaires, le russe RZD (75%) et PSA (25%) placeront plus de, respectivement, 25% et 15% du capital.
C’est le nombre de retraits de Bourse (« public-to-private », PtoP) en 2018 en Europe selon Dealogic, en augmentation avec 26 milliards d’euros contre 18 milliards en 2017. Encore loin du pic de 2006 (65 milliards en 42 retraits), ce thème pourrait redevenir important : les valorisations inférieures attirent les fonds de private equity, les entreprises gagnent à se mettre à l’abri d’un retour de la volatilité, et, en France, la loi Pacte doit abaisser de 95 % à 90 % du capital le seuil de détention minimal pour une offre de retrait obligatoire. CVC veut par exemple retirer de la cote le distributeur suédois d’équipements de construction Ahlsell, pourtant introduit en Bourse fin 2016.
L’action SoftBank Corp a chuté pour ses débuts à Tokyo, les inquiétudes sur les relations de l’opérateur télécoms avec l'équipementier chinois Huawei et les récentes perturbations de son réseau ayant finalement coupé l’appétit des investisseurs pour la plus importante IPO effectuée au Japon. Le titre a clôturé à 1.282 yens, soit un repli de 14,5% par rapport au prix de son introduction en Bourse fixé à 1.500 yens. Il avait ouvert à 1.463 yens. Au Japon, sur les 82 entreprises introduites en Bourse cette année, la division du conglomérat SoftBank Group est seulement la septième à avoir connu une ouverture sous le prix de son IPO. L’opération a permis à l’entreprise de lever 2.650 milliards de yens (20,6 milliards d’euros).
L’action SoftBank Corp a fortement chuté pour sa première cotation à Tokyo, les inquiétudes sur les relations de l’opérateur télécoms avec l'équipementier chinois Huawei et les récentes perturbations de son réseau ayant finalement coupé l’appétit des investisseurs pour la plus importante IPO effectuée au Japon. Le titre a clôturé à 1.282 yens, soit un repli de 14,5% par rapport au prix de son introduction en Bourse fixé à 1.500 yens. Il avait ouvert à 1.463 yens.