Warner Music Group, troisième plus grande maison de disques au monde, a annoncé hier que son introduction en Bourse avait permis de lever 1,93 milliard de dollars (1,73 milliard d’euros), ce qui en fait la plus importante IPO de l’année jusqu'à présent aux Etats-Unis. Le label, qui prévoyait initialement de proposer 70 millions de titres, a finalement relevé son offre pour placer 77 millions d’actions existantes au prix de 25 dollars l’unité, ce qui le valorise 12,75 milliards de dollars. Le relèvement de l’offre semble témoigner d’un appétit renouvelé des investisseurs pour les IPO, dont le marché a été gelé à partir du mois de mars en raison du plongeon des Bourses mondiales. Détenu en majorité par Access Industries, du milliardaire Len Blavatnik, Warner Music a subi sur la période janvier-mars une perte nette de 74 millions de dollars contre un bénéfice de 67 millions un an plus tôt. Morgan Stanley, Credit Suisse et Goldman Sachs ont coordonné cette mise en Bourse.
Warner Music Group, troisième plus grande maison de disques au monde, a annoncé aujourd’hui que son introduction en Bourse avait permis de lever 1,93 milliard de dollars (1,73 milliard d’euros), ce qui en fait la plus importante IPO de l’année jusqu'à présent aux Etats-Unis. Le label, qui prévoyait initialement de proposer 70 millions de titres, a finalement relevé son offre pour placer 77 millions d’actions existantes au prix de 25 dollars l’unité, ce qui le valorise 12,75 milliards de dollars. Il avait fixé une fourchette de prix de 23 à 26 dollars par action.
L'éditeur de bases de données Zoominfo Technologies a annoncé hier qu’il relevait sa fourchette de prix pour son introduction en Bourse (IPO), prévoyant maintenant de lever jusqu'à 890 millions de dollars (797 millions d’euros). Le prix indicatif pour les 44,5 millions d’actions mises en vente est désormais compris entre 19 à 20 dollars, contre une fourchette de 16 à 18 dollars auparavant. JPMorgan et Morgan Stanley sont les deux banques chargées de piloter l’opération. ZoomInfo a accusé une perte de 5,9 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 102 millions de dollars sur le trimestre clos fin mars 2020.
L'éditeur de bases de données Zoominfo Technologies a annoncé aujourd’hui qu’il relevait sa fourchette de prix pour son introduction en Bourse (IPO), prévoyant maintenant de lever jusqu'à 890 millions de dollars (797 millions d’euros). La société a indiqué que le prix indicatif pour les 44,5 millions d’actions mises en vente allait maintenant de 19 à 20 dollars, contre 16 à 18 dollars auparavant. JPMorgan et Morgan Stanley sont les deux banques chargées de piloter l’opération.
Grâce à une forte demande des investisseurs, le processus a été écourté de moitié. La filiale de JAB Holding signe la plus grosse IPO de ces 18 derniers mois.
L'éditeur asiatique de jeux pour mobiles NetEase a commencé lundi à recevoir les ordres des investisseurs pour son introduction en Bourse à Hong Kong. NetEase, déjà coté au Nasdaq depuis 2000, mettra en vente 171,48 millions d’actions nouvelles dans le cadre de cette opération. Les titres devraient commencer à coter à la Bourse de Hong Kong le 11 juin. Sur la base du cours de clôture des ADR de NetEase vendredi, l'éditeur de jeux vidéo pourrait lever 2,6 milliards de dollars américains (2,5 milliards d’euros), selon une des banques chargées de l’opération, citée par le Wall Street Journal. Le prix définitif sera fixé le 5 juin. L’opération sera pilotée par les banques China International Capital, Credit Suisse et JPMorgan. NetEase disposait d’une capitalisation boursière de 49 milliards de dollars au cours de clôture de vendredi aux Etats-Unis.
Le spécialiste du café et du thé JDE Peet’s, propriétaire notamment des marques Senseo et Tassimo, a annoncé avoir fixé le prix de l’introduction en Bourse de son activité café dans la partie supérieure de sa fourchette de prix indicative, l'évaluant à 15,6 milliards d’euros, ce qui constitue l’une des plus importantes entrées en Bourse au monde depuis le début de l’année.
Warner Music Group avance dans son projet d’introduction en Bourse sur le Nasdaq. La troisième maison de disques au monde a fixé mardi la fourchette de prix entre 23 et 26 dollars par action. Au prix le plus élevé, le groupe qui édite notamment Ed Sheeran et Bruno Mars pourrait valoir un peu plus de 13 milliards de dollars.
SelectQuote, à l’origine d’un site éponyme de comparaison de polices d’assurances, soutenu par Brookside Equity Partners, a levé 570 millions de dollars (522 millions d’euros) lors de son introduction en Bourse (IPO) le 21 mai, rapportent Reuters et Axios. Il s’agit là de l’IPO la plus importante Outre Atlantique depuis début février. SelectQuote sera cotée à Wall Street, Credit Suisse et Morgan Stanley ayant été les principaux teneurs de livres. La start-up déclare avoir réalisé 60 millions de dollars de bénéfices et 263 millions de dollars de chiffre d’affaires pour les neuf derniers mois, jusqu’au 31 mars 2020. Elle a vendu 28,5 millions d’actions à 20 dollars, au-delà de la fourchette de 17 - 19 dollars initiale, pour une capitalisation initiale de 3,25 milliards de dollars.
Les résultats financiers de la division de gestion d’actifs de Goldman Sachs auront été cataclysmiques pour le premier trimestre 2020. La banque d’affaires américaine a publié ce 15 avril un produit négatif de 96 millions de dollars sur l’activité, bien loin des 3 milliards de revenus du trimestre précédent. La division a principalement souffert de pertes sur ses investissements, en majorité sur le crédit et les prêts (-868 millions de dollars), mais aussi sur les actions (-22 millions). Les deux classes d’actifs avaient respectivement contribué pour 427 millions et 1,87 milliard de dollars de revenus au T4 2019. Le groupe explique qu’avec la crise actuelle, la division de dette et crédits reflète des pertes nettes importantes sur les titres de créance et que la division sur les investissements en actions a subi une ré-évaluation en «mark-to-market» des actions cotées et des gains nets significativement plus faibles dans le private equity (actions non cotées). La croissance des encours gérés et supervisés du début d’année - ils s'établissent à 1.309 milliards de dollars - a permis de limiter la baisse des revenus sur les frais de gestion, à 640 millions (-3,9% par rapport au T4-2019). Cependant, ce chiffre demeure très éloigné des 1,33 milliard de dollars du premier trimestre 2019. Les frais de surperformance sont eux en hausse, à 155 millions, contre 45 millions au quatrième trimestre 2019 ou 58 millions un an plus tôt. La division de gestion de fortune, comptabilisée à part, a vu ses revenus bondir de 18% (par rapport au premier trimestre 2019) à 1,21 milliard de dollars, grâce à l’intégration d’United Capital.
Les particuliers ayant souscrit à l’introduction en Bourse de la Française des Jeux (FDJ), sur les conseils du ministre de l’Economie qui leur vendait un placement lucratif, vont déchanter. D’une part, la performance du titre depuis l’IPO, crise sanitaire et financière oblige, est quasi flat, ce qui n’est déjà pas si mal compte tenu du krach boursier de mars. Mais alors que la FDJ faisait figure de valeur de rendement par excellence, Bercy a indiqué que l’Etat demanderait aux entreprises dont il est actionnaire de ne pas verser de dividende en cette année de crise, dont, bien sûr, la FDJ. Bref, ni au grattage ni au tirage les actionnaires ne tireront bénéfice de leur investissement cette année. Le jackpot attendra.
La firme de paiements italienne SIA prépare son entrée en Bourse de Milan, et devrait retenir JPMorgan et UniCredit, selon Reuters, qui cite des sources proches. SIA, qui est actuellement conseillé par Rothschild, a envoyé des appels d’offres aux banques susceptibles d’organiser l’opération. Il compte émettre des actions d’une valeur d’un milliard à 1,5 milliard d’euros, dans un contrat qui valoriserait l’entreprise plus de 4 milliards d’euros, hors dette, selon une source citée par l’agence Reuters. SIA, basé à Milan, est contrôlé par Cassa Depositi e Prestiti (CDP), qui dépend de l’Etat italien, via le véhicule d’investissement FSIA Investimenti, qui possède 57,42% des parts. CDP possède aussi 25,69% de SIA via sa holding CDP Equity, qui donne à l’Etat une exposition d’un peu plus de 83%. Banco BPM et le gérant d’actifs Banca Mediolanum contrôlent 5,33% et 2,85% de SIA respectivement, et Deutsche Bank possède 2,58% des parts.
La holding d’investissement propriétaire des marques Liu Jo et Blumarine envisage une mise en Bourse dans les deux prochaines années, a indiqué son directeur général, Marco Marchi. Ce dernier a acheté Blumarine en novembre 2019 et l’a rapproché de Liu Jo dans une holding baptisée Eccellenze Italiane Holding (EIH). Marco Marchi a créé Liu Jo avec son frère Vannis en 1995. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2019. Blumarine, dont les origines remontent à la fin des années 70, dégage des revenus supérieurs à 30 millions d’euros.
La holding d’investissement propriétaire des marques Liu Jo et Blumarine envisage une mise en Bourse dans les deux prochaines années, a indiqué son directeur général, Marco Marchi. Ce dernier a acheté Blumarine en novembre 2019 et la rapproché de Liu Jo dans une holding baptisée Eccellenze Italiane Holding (EIH).