Le spécialiste du café et du thé JDE Peet’s, propriétaire notamment des marques Senseo et Tassimo, a annoncé avoir fixé le prix de l’introduction en Bourse de son activité café dans la partie supérieure de sa fourchette de prix indicative, l'évaluant à 15,6 milliards d’euros, ce qui constitue l’une des plus importantes entrées en Bourse au monde depuis le début de l’année.
Warner Music Group avance dans son projet d’introduction en Bourse sur le Nasdaq. La troisième maison de disques au monde a fixé mardi la fourchette de prix entre 23 et 26 dollars par action. Au prix le plus élevé, le groupe qui édite notamment Ed Sheeran et Bruno Mars pourrait valoir un peu plus de 13 milliards de dollars.
SelectQuote, à l’origine d’un site éponyme de comparaison de polices d’assurances, soutenu par Brookside Equity Partners, a levé 570 millions de dollars (522 millions d’euros) lors de son introduction en Bourse (IPO) le 21 mai, rapportent Reuters et Axios. Il s’agit là de l’IPO la plus importante Outre Atlantique depuis début février. SelectQuote sera cotée à Wall Street, Credit Suisse et Morgan Stanley ayant été les principaux teneurs de livres. La start-up déclare avoir réalisé 60 millions de dollars de bénéfices et 263 millions de dollars de chiffre d’affaires pour les neuf derniers mois, jusqu’au 31 mars 2020. Elle a vendu 28,5 millions d’actions à 20 dollars, au-delà de la fourchette de 17 - 19 dollars initiale, pour une capitalisation initiale de 3,25 milliards de dollars.
Les résultats financiers de la division de gestion d’actifs de Goldman Sachs auront été cataclysmiques pour le premier trimestre 2020. La banque d’affaires américaine a publié ce 15 avril un produit négatif de 96 millions de dollars sur l’activité, bien loin des 3 milliards de revenus du trimestre précédent. La division a principalement souffert de pertes sur ses investissements, en majorité sur le crédit et les prêts (-868 millions de dollars), mais aussi sur les actions (-22 millions). Les deux classes d’actifs avaient respectivement contribué pour 427 millions et 1,87 milliard de dollars de revenus au T4 2019. Le groupe explique qu’avec la crise actuelle, la division de dette et crédits reflète des pertes nettes importantes sur les titres de créance et que la division sur les investissements en actions a subi une ré-évaluation en «mark-to-market» des actions cotées et des gains nets significativement plus faibles dans le private equity (actions non cotées). La croissance des encours gérés et supervisés du début d’année - ils s'établissent à 1.309 milliards de dollars - a permis de limiter la baisse des revenus sur les frais de gestion, à 640 millions (-3,9% par rapport au T4-2019). Cependant, ce chiffre demeure très éloigné des 1,33 milliard de dollars du premier trimestre 2019. Les frais de surperformance sont eux en hausse, à 155 millions, contre 45 millions au quatrième trimestre 2019 ou 58 millions un an plus tôt. La division de gestion de fortune, comptabilisée à part, a vu ses revenus bondir de 18% (par rapport au premier trimestre 2019) à 1,21 milliard de dollars, grâce à l’intégration d’United Capital.
Les particuliers ayant souscrit à l’introduction en Bourse de la Française des Jeux (FDJ), sur les conseils du ministre de l’Economie qui leur vendait un placement lucratif, vont déchanter. D’une part, la performance du titre depuis l’IPO, crise sanitaire et financière oblige, est quasi flat, ce qui n’est déjà pas si mal compte tenu du krach boursier de mars. Mais alors que la FDJ faisait figure de valeur de rendement par excellence, Bercy a indiqué que l’Etat demanderait aux entreprises dont il est actionnaire de ne pas verser de dividende en cette année de crise, dont, bien sûr, la FDJ. Bref, ni au grattage ni au tirage les actionnaires ne tireront bénéfice de leur investissement cette année. Le jackpot attendra.
La firme de paiements italienne SIA prépare son entrée en Bourse de Milan, et devrait retenir JPMorgan et UniCredit, selon Reuters, qui cite des sources proches. SIA, qui est actuellement conseillé par Rothschild, a envoyé des appels d’offres aux banques susceptibles d’organiser l’opération. Il compte émettre des actions d’une valeur d’un milliard à 1,5 milliard d’euros, dans un contrat qui valoriserait l’entreprise plus de 4 milliards d’euros, hors dette, selon une source citée par l’agence Reuters. SIA, basé à Milan, est contrôlé par Cassa Depositi e Prestiti (CDP), qui dépend de l’Etat italien, via le véhicule d’investissement FSIA Investimenti, qui possède 57,42% des parts. CDP possède aussi 25,69% de SIA via sa holding CDP Equity, qui donne à l’Etat une exposition d’un peu plus de 83%. Banco BPM et le gérant d’actifs Banca Mediolanum contrôlent 5,33% et 2,85% de SIA respectivement, et Deutsche Bank possède 2,58% des parts.
La holding d’investissement propriétaire des marques Liu Jo et Blumarine envisage une mise en Bourse dans les deux prochaines années, a indiqué son directeur général, Marco Marchi. Ce dernier a acheté Blumarine en novembre 2019 et l’a rapproché de Liu Jo dans une holding baptisée Eccellenze Italiane Holding (EIH). Marco Marchi a créé Liu Jo avec son frère Vannis en 1995. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2019. Blumarine, dont les origines remontent à la fin des années 70, dégage des revenus supérieurs à 30 millions d’euros.
La holding d’investissement propriétaire des marques Liu Jo et Blumarine envisage une mise en Bourse dans les deux prochaines années, a indiqué son directeur général, Marco Marchi. Ce dernier a acheté Blumarine en novembre 2019 et la rapproché de Liu Jo dans une holding baptisée Eccellenze Italiane Holding (EIH).
SelectQuote, à l’origine d’un site éponyme de comparaison de polices d’assurances, a recruté des banques d’investissement pour une introduction en Bourse (IPO), qui le valoriserait plus de 2 milliards de dollars, dette incluse, selon Reuters, qui cite une source proche. SelectQuote travaille, entre autres, avec Morgan Stanley et Credit Suisse. Son IPO pourrait intervenir durant ce premier semestre, sous réserve de conditions de marché. En septembre dernier, Prudential avait dit qu’il paierait 2,35 milliards de dollars pour Assurance IQ, une start-up qui utilise les données et le machine learning.
L’action du spécialiste de la gestion d’infrastructures énergétiques Calisen, dont KKR est l’actionnaire majoritaire, gagnait 4,6%, à 251 pence, vendredi matin pour sa première séance sur le London Stock Exchange (LSE). La société a été valorisée à 1,32 milliard de livres sterling (1,56 milliard d’euros) dans le cadre de son IPO à la Bourse de Londres, réalisé à un prix de 240 pence par action. L’introduction en Bourse portait sur 125 millions d’actions nouvelles émises par Calisen pour lever 300 millions de livres, ainsi que sur 12 millions d’actions vendues par KKR et d’autres actionnaires. Ces titres représentent un capital flottant de 25%.
L’action du spécialiste de la gestion d’infrastructures énergétiques Calisen, dont la société de capital-investissement KKR est l’actionnaire majoritaire, gagnait 4,6%, à 251 pence, vendredi matin pour sa première séance sur le London Stock Exchange (LSE). La société a été valorisée à 1,32 milliard de livres sterling (1,56 milliard d’euros) dans le cadre de son introduction à la Bourse de Londres, réalisé à un prix de 240 pence par action.
La société américaine PPD, qui fournit des services de développement de médicaments au secteur biopharmaceutique, a annoncé lundi qu’elle cherchait à lever 1,62 milliard de dollars (1,47 milliard d’euros) en s’introduisant en Bourse au Nasdaq. PPD propose 60 millions d’actions à un prix unitaire compris entre 24 et 27 dollars dans le cadre de son introduction en Bourse (IPO). Avec 339,4 millions d’actions en circulation à l’issue de l’IPO, la valorisation de PPD pourrait atteindre 9,16 milliards de dollars. PPD a dégagé un bénéfice net de 47,9 millions de dollars au cours des neuf mois clos le 30 septembre, pour un chiffre d’affaires de 2,98 milliards.
Lufthansa étudie une possible introduction en Bourse (IPO) d’une partie du capital de sa division de maintenance d’avions Technik, rapportait Bloomberg. La compagnie aérienne allemande étudie également une scission partielle de l’activité à ses actionnaires, mais semble privilégier l’option d’une IPO. Selon l’agence de presse, l’examen mené par Lufthansa se situe à un stade précoce. Une IPO ou une scission de Technik permettrait au transporteur aérien d’augmenter sa capitalisation boursière et de financer le développement de la division, dont la valeur d’entreprise se situe à environ 7,5 milliards d’euros.
Lufthansa étudie une possible introduction en Bourse (IPO) d’une partie du capital de sa division de maintenance d’avions Technik, rapportait Bloomberg mercredi soir de sources proches du dossier. La compagnie aérienne allemande étudie également une scission partielle de l’activité à ses actionnaires, mais semble privilégier l’option d’une IPO. Selon l’agence de presse, l’examen mené par Lufthansa se situe à un stade précoce et aucune décision n’a été prise.