La société de logiciels de gestion des investissements Clearwater Analytics a déposé lundi auprès des autorités de réglementation américaines les documents nécessaires à une introduction en bourse (IPO). Clearwater édite des logiciels qui aident les sociétés financières à gérer leurs portefeuilles d’investissement. Elle est détenue par le fonds Welsh Carson. Permira et Warburg Pincus sont également présents au capital.
Le constructeur de poids lourds électriques Rivian a annoncé vendredi avoir déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) une déclaration confidentielle d’enregistrement en vue d’une introduction en Bourse, dont la fourchette de prix et le périmètre restent à déterminer. Rivian prépare actuellement deux poids lourds électriques : le R1T, qui devrait avoir une autonomie d’environ 500 kilomètres, et le R1S, un SUV disposant d’une autonomie similaire. Le groupe, qui exploite une usine dans l’Illinois, est valorisé après plusieurs tours de table à environ 10 milliards de dollars.
Quarante-neuf cabinets d’avocats américains défendent les Spac (Special Purpose Acquisition Company) dans une lettre commune publiée vendredi. Ils réagissent à la plainte déposée par un investisseur contre le Spac de Pershing Square, Tontine Holdings, l’accusant de se comporter comme une société d’investissement sans avoir demandé l’agrément nécessaire auprès de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC). Le placement des fonds levés par ce Spac dans des bons du Trésor américain ou des fonds monétaires permettrait de le qualifier comme une société d’investissement, estime cet actionnaire. «L’affirmation selon laquelle les Spac sont des sociétés d’investissement est sans fondement factuel ou juridique», tranchent ces cabinets d’avocats, qui rappellent que «plus de 1.000 introductions en Bourse de Spac ont été examinées par la SEC au cours de deux décennies et n’ont pas été considérées comme étant soumises à la loi de 1940» sur les sociétés d’investissement. Même si le rythme a ralenti récemment, plus de 100 milliards de dollars ont été levés par des Spac depuis le début de l’année aux Etats-Unis.
Quarante-neuf grands cabinets d’avocats américains, dont les plus grands noms comme Kirkland & Ellis, Kramer Levin Naftalis & Frankel ou Latham & Watkins, défendent les Spac (Special purpose acquisition company) dans une lettre commune publiée ce vendredi. Ils réagissent à la plainte déposée par un investisseur contre le Spac de Pershing Square, Tontine Holdings, l’accusant de se comporter comme une société d’investissement traditionnelle sans avoir demandé l’agrément nécessaire auprès de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC). Le placement des fonds levés par ce Spac dans des bons du Trésor américain ou des fonds monétaires permettrait de le qualifier comme une société d’investissement, estime cet actionnaire.
La société auvergnate vise plus de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2027, contre 4 millions en 2020, et la rentabilité opérationnelle en 2025.
Afyren, greentech qui produit des biomolécules issues de la revalorisation de biomasse non alimentaire, s’apprête à se coter sur Euronext Growth. La société vient de faire enregistrer son document de base auprès de l’AMF.
Souplesse. Applicables début août, le nouveau cadre fixé par l’Autorité des marchés britanniques (FCA) fait suite aux critiques soulevées par les contraintes imposées aux special purpose acquisition companies (Spac) outre-Manche. Ces structures d’acquisition voient leur cotation suspendue au moment de l’acquisition de leur cible, sauf à fournir un prospectus complet sur le projet de fusion dès qu’il se dessine. Une contrainte forte si bien que le Royaume-Uni n’a accueilli que 4 Spac en 2020 et 2 au premier semestre de cette année. A la suite d’une consultation du marché, la FCA a prévu de dispenser de suspension de cotation les Spac qui donnent d’autres gages de protection des investisseurs, comme la possibilité de racheter leurs parts si le projet ne leur convient pas, le vote des actionnaires sur les acquisitions, une limite temporelle fixée au Spac pour trouver une cible.
Storskogen Group a mandaté Goldman Sachs, JPMorgan et Carnegie pour diriger son introduction à la Bourse de Stockholm, indique Bloomberg. L’opération devrait avoir lieu au cours du quatrième trimestre. Le directeur général et fondateur de la société d’investissement suédoise, Daniel Kaplan, a déclaré à Bloomberg qu’une introduction en Bourse restait l’une des voies explorées par la société pour financer ses activités, sans donner plus de détails. Le fonds suédois a mené une stratégie d’acquisition agressive depuis sa création en 2012. Au cours du premier semestre de cette année, il a acheté 43 entreprises portant le nombre de sociétés de son portefeuille à plus de 200.
Storskogen Group a mandaté Goldman Sachs, JPMorgan et Carnegie pour diriger son introduction à la Bourse de Stockholm, indique Bloomberg. L’opération devrait avoir lieu au cours du quatrième trimestre. Le directeur général et fondateur de la société d’investissement suédoise, Daniel Kaplan, a déclaré à Bloomberg qu’une introduction en Bourse restait l’une des voies explorées par la société pour financer ses activités, sans donner plus de détails. Le fonds suédois a mené une stratégie d’acquisition agressive depuis sa création en 2012. Au cours du premier semestre de cette année, il a acheté 43 entreprises portant le nombre de sociétés de son portefeuille à plus de 200.
TPG a choisi Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour travailler sur une introduction en Bourse, rapporte le Financial Times. Le groupe de private equity pourrait déposer les documents relatifs à l’opération auprès des régulateurs américains dès septembre, selon des sources proches. Les dirigeants de TPG ont envisagé une fusion avec un Spac pendant plusieurs mois, mais ont finalement opté pour une solution plus traditionnelle, indiquent ces sources.
Virgin Orbit, société de l’homme d’affaires britannique Richard Branson spécialisée dans le lancement de satellites, a annoncé lundi son intention d’entrer en Bourse en fusionnant avec un véhicule d’investissement (SPAC) dans le cadre d’une opération évaluée à 3,2 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), rapporte Reuters. L’opération entre Virgin Orbit et NextGen Acquisition Corp. II comprend également un investissement de 100 millions de dollars de la part de Boeing. L’avionneur américain et AE Industrial Partners figuraient parmi les investisseurs ayant participé à un financement privé de Virgin Orbit. Une fois la transaction avec NextGen Acquisition bouclée, Virgin Orbit sera coté sur le Nasdaq sous le symbole «VORB».
Virgin Orbit a confirmé lundi son intention d’entrer en Bourse au Nasdaq dans le cadre d’une transaction avec NextGen Acquisition Corp. II, un véhicule d’investissement coté (Spac).
Vivendi a annoncé vendredi la tenue d’une journée investisseurs (capital markets day) autour d’Universal Music Group (UMG) ce mercredi 25 août à 16 heures. Le groupe de médias présentera le projet de distribution et de cotation des actions UMG sur Euronext Amsterdam. Ce CMD se tiendra en ligne et « débutera par une vidéo d’introduction de 25 minutes suivie d’une présentation du management d’environ deux heures et d’une session de questions-réponses », a précisé Vivendi.
Le groupe chinois de véhicules avec chauffeur Didi Global a démenti jeudi envisager un retrait de la Bourse de New York, comme l’affirme le Wall Street Journal. Dans un communiqué, Didi rejette «une rumeur» et précise coopérer avec l’Administration chinoise du cyberespace. Le groupe chinois a fait son entrée à Wall Street le 30 juin en levant 4,4 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros). Didi est depuis lors la cible de l’Administration chinoise du cyberespace (CAC), à l’initiative d’une enquête sur la société qu’elle accuse d’avoir collecté illégalement les données personnelles de ses utilisateurs.
Robinhood, la plateforme de trading en ligne, se valorise 31,7 milliards de dollars (26,7 milliards d’euros)à l’occasion de son introduction en Bourse sur le Nasdaq aux Etats-Unis. L’opération a la caractéristique inhabituelle de faire la part belle à l’investissement des particuliers: 35 % des actions sont réservées à ses propres clients. La cotation se réalise sur la base d’un prix de 38 dollars par action, en bas de la fourchette de prix de 38 à 42 dollars, reflétant un appétit modéré pour l’application pourtant populaire. L’entreprise californienne est très prisée des investisseurs débutants grâce à son offre sans commission. La moyenne d’âge de ses utilisateurs s’établit à 31 ans. Elle a connu une croissance explosive en doublant le nombre de comptes utilisateurs depuis le début de l’année pour atteindre 31 millions. La société est controversée, accusée de rendre les transactions trop ludiques et donc addictives, tout en offrant un service client limité. Robinhood a écopé d’une amende de 70 millions de dollars de la part de l’autorité de régulation financière pour avoir ainsi causé du tort à ses clients.