Les poursuites judiciaires classiques n’ont rien donné jusqu’ici. Du coup, la banque privée J. Safra Sarasin a décidé d’engagerune procédure d’arbitrage contre AIG aux Pays-Bas. Le groupe suisseréclame à l’assureur américain le remboursement de pertes financières résultant de transactions avec les fonds dits «cum ex» (échange de la même action autour de la date de versement du dividende pour recevoir de façon répétée un crédit d’impôt), devenus illégaux entre temps, rapporte ce 17 septembrele quotidien allemand Handelsblatt. La banque a saisi en janvier une instance d’arbitrage néerlandaise, le «Nederlands Arbitrage Instituut» à Rotterdam. Dans cette affaire, l'établissement basé à Bâleaurait subi des pertes «en millions à trois chiffres», soit 100 millions au minimum, selon l’article. Selon le quotidien, l’enjeu de la procédure est de déterminer si les pertes ont été causées par «insouciance» ou sont le fruit d’actes criminels, qui du coup ne seraient pascouverts par les assurances. Le litige porterait également sur différents dossiers émanant de la justice allemande qui a enquêté sur J. Safra Sarasin et ses employés. AIG voudrait avoir accès à ces informations. Au total, quelque 30.000 pages, relève le quotidien financier...Tant Safra Sarasin que AIG se sont refusé à tout commentaire. La banque privéetraîne cette affaire des fonds «cum ex» depuis quelque temps déjà. Pendant des années, elle a vendu des produits financiers liés à un vaste scandale de fraude fiscale. J. Safra Sarasin a fait l’objet d’investigations en Allemagne dans le cadre de cette affaire. La banque a également été dénoncée par certains clients, comme les entrepreneurs Carsten Maschmeyer et Erwin Müller. Reste au moins une certitude : avec la procédure d’arbitrage, et quelle que soit son issue, J. Safra Sarasin est au moins sûre que les termes du compromis éventuel ne seront pas divulgués...
BlackRock a officialisé la nomination de Cédric Dujardin au poste de managing director de l’équipe investissement immobilier. Basé à Paris, il sera en charge de la gestion des fonds immobiliers de BlackRock en France, Italie et Belgique, sous la responsabilité de Justin Brown, responsable de l’immobilier Europe. Avant de rejoindre BlackRock, il était depuis 2013 directeur des opérations immobilières pour la France, la Belgique et le Luxembourg chez DWS. Il avait précédemment été directeur investissements Europe chez Ivanhoé Cambridge et occupé différentes fonctions chez Gecina. Cédric Dujardin est ingénieur diplômé de l’Ecole Spéciale des Travaux Publics.
BlackRock a officialisé la nomination de Cédric Dujardin au poste de managing director de l’équipe investissement immobilier. Basé à Paris, il sera en charge de la gestion des fonds immobiliers de BlackRock en France, Italie et Belgique, sous la responsabilité de Justin Brown, responsable de l’immobilier Europe.
A la suite du départ de son responsable de l’immobilier pour la France, Cédric Dujardin, DWS vient d’officialiser la nomination de Virginie Walckenaer, responsable de l’asset management pour la France et Belgique chez DWS, au poste de responsable légale du bureau de Paris de la filiale dédiée aux investissements immobiliers de DWS, et directrice de la succursale française de DWS Grundbesitz GmbH. Elle gardera ses responsabilités dans l’asset management et reportera à Clemens Schäfer, responsable de l’immobilier Europe. DWS gère depuis Paris un patrimoine immobilier de 550.000 m² d’une valeur d’environ 2 milliards d’euros.
A la suite du départ de son responsable de l’immobilier pour la France, Cédric Dujardin, DWS vient d’officialiser la nomination de Virginie Walckenaer, responsable de l’asset management pour la France et Belgique chez DWS, au poste de responsable légale du bureau de Paris de la filiale dédiée aux investissements immobiliers de DWS, et directrice de la succursale française de DWS Grundbesitz GmbH. Elle gardera ses responsabilités dans l’asset management et reportera à Clemens Schäfer, responsable de l’immobilier Europe.
La société de gestion suédoise a recruté Georg Norberg et Henry M. Forelius, annonce-t-elle dans un communiqué. Georg Norberg rejoint la société en tant que gérant. Il vient de Case Fonder. Précédemment, il a aussi travaillé pour Penser Fondkommission, Ålandsbanken et Handelsbanken. Il a aussi fondé Granit Fonder. Henry M. Forelius prend le poste de responsable du private banking de Quesada à compter du 8 novembre. L’intéressé travaille depuis longtemps dans la banque privée. Il a officié pour SEB, Nordea, Citibank et HDBC, aussi bien en Suède qu’à l’étranger. Dernièrement, Henry M. Forelius travaillait pour Swedbank.
Jeudi 12 septembre la BCE a abaissé son taux de dépôt à -0,5 % pour renforcer le caractère expansionniste de sa politique monétaire, Christine Lagarde qui prendra la tête de l’institution en novembre a confirmé qu’elle maintiendrait le cap initié par Mario Draghi
Pour les Français qui voudraient se lancer dans l’aventure, il est important de se faire conseiller par un avocat tout au long du processus., Cet accompagnement est indispensable, ne serait-ce que parce que le rôle du notaire en Espagne est beaucoup plus limité qu’en France.
Une SCI relève des BIC si les opérations d’achat-revente réalisées ont un caractère habituel et s’il existe une intention spéculativeLorsqu’une période de dix ans s’écoule entre l’achat des terrains et la vente des immeubles, cette intention n’est pas caractérisée
Les chiffres du premier semestre s’inscrivent dans la lignée de ceux des meilleures années pour la collecte des SCPI de rendement, L’engouement pour ces produits ne se dément pas, même si certains trouvent la classe d’actifs sursouscrite
Blackstone a finalement levé 20,5 milliards de dollars (18,6 milliards d’euros) à l’occasion de la levée de son dernier fonds immobilier. La société d’investissement avait collecté seulement 15,8 milliards de dollars à l’occasion de la levée du prédécesseur de Real Estate Partners 9. Avec ce nouveau fonds, le nouveau pouvoir d’achat de Blackstone s'élève à quelque 60 milliards de dollars, puisque les fonds immobiliers utilisent en général 2 dollars de dette pour chaque dollar de fonds propres.
Les procureurs généraux de huit Etats américains ont entamé des poursuites judiciaires à l’encontre de la SEC, le régulateur des marchés financiers américain, rapporte le média Citywire Americas. Ils entendent bloquer les nouvelles règles définissant les standards de conduite des brokers-dealers aux Etats-Unis. Ainsi les Etats de New York, de Californie, du Connecticut, du Delaware, du Maine, du NouveauMexique et de l’Oregon estiment que ces nouveaux standards (Regulation Best Interest) ne correspondent pas aux principes définis par le Dodd-Frank Act et que la SEC a abusé de son autorité de régulation. En juin dernier, la SEC a approuvé la règle du Regulation Best Interest, censée éliminer ou minimiser les conflits d’intérêts des brokers aux Etats-Unis. Or, ce nouveau code de conduitenecatégorise pas les brokers-dealers comme étant des fiduciaires, qui, elles, doivent faire passer l’intérêt financier de leur client avant tout quand elles émettent des recommandations d’investissement. Citywire Americas rappelle que les brokers opèrent actuellement sous les standards de la Finra, l’autorité de régulation de l’industrie financière aux Etats-Unis. Ceux-ci permettent aux brokers de recommander des instruments financiers ou des produits qui peuvent comporter des conflits d’intérêts liés aux commissions tant que ces produits sont en adéquation avec les objectifs d’investissementde leurs clients.
En 2018, Allianz GI (543 milliards d’euros d’actifs sous gestion)a rencontré 343 entreprises dans le cadre de son engagement actionnarial, pour aborder 482 sujets. 63% d’entre eux étaient liés à des problématiques environnementales, sociales et de gouvernance. Cette dernière thématique a cependant monopolisé la majeure partie des échanges(48%). «Nous sommes convaincus que la gouvernanceest la clé pour évaluer la performance d’un investissement car les entreprises qui ont de bons conseils d’administration sont capables de prendre de bonnes decisions sociales et environnementales», a justifiéEugenia Unanyants-Jackson, responsable mondiale de la recherche ESG chez Allianz GI, lors d’un point presse ce 9 septembre. Et d’ajouter : «Il est primordial queles entreprises dans lesquelles nous investissons aient un bon leadership pour êtrecapables d’atteindreleurs objectifs». La donne semble cependant avoir changé en 2019. Depuis le début de l’année, Allianz GI perçoit sur le marché une forte augmentation de l’engagement concernantles activités environnementales et climatiques des entreprises. «Cela n’est passeulement dû à la grande attention publique qui est portée à ce sujet, mais surtout au fait que de plus en plus d’investisseurs et de gestionnaires d’actifsreconnaissent que le risque climatique est un risque grandissant, qui est déjà matérieldans certaines industries», explique la responsable. Allianz GI, qui privilégie le dialogue à l’exclusion afin de mener à bien une démarche d’intégration ESG à l’ensemble de son portefeuille, tient par ailleurs à ce quel’engagement soit réalisé par les gérants, plutôt que cette activité ne soit l’apanage que d’uneseule équipe isolée. «Le dialogue est selon nous la meilleure manière de préserver des rendements sur le court et moyen termes tout en finançant une économie bas carbone», plaide Eugenia Unanyants-Jackson. Un plan d’action sur la finance durable très attendu Mais l’intégration ESG ne peut être complète que si les entreprises jouent le jeu. Pourtant,les déclarations extra-financières des émetteurs se font aujourd’huisur une base volontaire, et «rares sont par exemple celles qui publient l’ensemble de leurs émissions du scope 1, 2 et 3 dans leur reporting RSE», a rappelé Steffen Hoerter, responsable mondial de l’ESG chez Allianz GI et membre duTEG (Technical Expert Group) conseillant l’Union européenne sur sonplan d’action sur la finance durable. Pour pallier le fait que «la plupart des données liées aux émissions carbone sont des estimations», le TEG mène actuellement des réflexions pour leurdonner un caractère obligatoire. Cette révolution en marche vers l’ESG est en tout cas «une opportunité pour les gestionnaires d’actifs et les fournisseurs d’indices, lesquels seront amenés à tester les recommandations du groupe d’experts», avance Steffen Hoerter.Pour rappel, le plan sur la finance durable de la Commission européenne vise à définir les standards des green bonds, un benchmark pour les investissements verts, et une taxonomie de la finance verte, laquelle devrait être adoptée d’ici 2021.
Intu Properties gagnait 11% à midi à Londres, après avoir bondi de plus de 20% en début de séance sur des rumeurs de rachat par Orion Capital Managers, selon le Sunday Times. Le groupe de capital-investissement serait en train de mobiliser des partenaires financiers pour mener à bien cette opération.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier envisage de renforcer ses règles sur les fonds en réponse aux craintes grandissantes de risque de liquidité, rapporte le Financial Times fund management. Le régulateur luxembourgeois a consulté en privé des sociétés de gestion locales concernant une amélioration de son cadre de gestion du risque de liquidité, selon trois sources bien informées. Cela a commencé en juillet, un mois après la suspension du fonds de Neil Woodford. L’une des idées étudiées par la CSSF est celle des «liquidity buckets» qui oblige les sociétés de gestion à classer leurs portefeuilles en quatre catégories de liquidité en fonction de la rapidité avec laquelle les actifs peuvent être vendus.