Dans un communique, le groupe familial Fédéractive, détenant 9,6% du capital du groupe électro-ménager Seb, estime que le « rejet massif » de la rémunération du président du conseil d’administration lors de l’assemblée générale du 19 mai dernier « accentue le dysfonctionnement de la gouvernance ». Cette résolution, pour laquelle les trois proxys, ISS, Glass Lewis et Proxinvest recommandaient de voter contre, a été adoptée à 70,6%. Toutefois, elle n’a pas été soutenue (abstention ou vote contre) par 85,6% des minoritaires, calcule Fédéractive, déplorant que cette opposition n’ait pas été prise en compte. Par ailleurs, Fédéractive réitère son soutien à l’entrée de Bpifrance au capital de Seb et rappelle « qu’elle n’a rien d’un actionnaire dissident et qu’elle poursuit son engagement actionnarial de long terme en toute indépendance, notamment en respectant les règles de bonne gouvernance reconnues par le marché en matière de rémunération ».