Gilles Garnier, Directeur des investissements chez Pro BTP à la rédaction de www.institinvest.com : Les infrastructures sont une classe d’actifs que nous découvrons. Nous sommes en train de déployer un premier programme qui approchera les 200 millions d’euros. Nous avons été accompagnés dans les phases préparatoires de ce chantier par le cabinet Indefi. Le processus s’est déroulé en deux étapes. Une phase préparatoire pendant laquelle nous avons en parallèle défini nos critères financiers de pilotage et réalisé un premier screening de marché. Nous sommes passés ensuite à la sélection finale et aux différentes procédures de diligence, qui sont en cours de finalisation. Nous avons pour le moment sélectionné neuf sociétés de gestion, pour onze supports. Notre méthodologie est aujourd’hui bien en place et nous permet de piloter le panachage de nos différents critères : dimension environnementale forte, retour sur les différents acteurs du BTP français... De la même manière, nous avons privilégié une approche de dispersion entre les différents secteurs et les différentes tailles de projets présents dans le monde des infrastructures. Nous avons pour des raisons assez facilement compréhensibles écarté toutes les éventualités de co-investissements et avons systématisé une démarche intermédiée de sélection de fonds pour conserver une totale transparence par rapport à nos adhérents. Le monde des infrastructures est finalement assez nouveau et connaît toujours une évolution assez forte. Les grands assureurs regardent de près ce domaine, et entrent ainsi dans le mouvement de changement du mode de financement de l'économie. Ils sont en train d’imposer un changement de dimensionnement au secteur et c’est un cadre dans lequel les acteurs de tailles plus modestes comme le groupe Pro BTP doivent encore trouver leur juste place. Pour nous cette expérience ouvre clairement une phase de réflexion sur le rôle qu’un groupe comme le nôtre doit tenir dans le financement de l'économie.
Hotela Fonds de Prévoyance, 1,14 milliard d’encours sous gestion, ajuste progressivement sa stratégie d’investissement. Le fonds de pension mettra pleinement en ??uvre cette nouvelle stratégie au cours du troisième trimestre 2014. À la fin 2012, l’allocation d’actifs d’Hotela Fonds de Prévoyance était la suivante : 25% obligations en francs suisses 25% obligations en devise étrangère 25% immobilier 20% d’actions 5% matières premières Début 2010, Gérard Coquoz, directeur des investissements d’Hotela, avait expliqué que certains actifs, notamment les obligations, étaient gérés en interne. Concernant les placements en actions, Hotela investit dans des fonds iShares, UBS Global Asset Management et Pictet Asset Management.
Mikaël Cohen, directeur des investissements chez CNP Assurances dans une interview accordée à Newsmanagers : L’investissement en infrastructures progresse doucement. Notre objectif est d’atteindre 2 milliards d’euros de dette infrastructure sur trois ans avec notre partenaire Natixis. Mais les spreads se sont resserrés et les banques sont revenues sur cette classe d’actifs. En actions, nous investissons sous la forme de fonds ou en direct avec des prises de participations dans des sociétés, comme dans le gestionnaire d’autoroutes Sanef ou dans GRTGaz dont nous avons 25% du capital en partenariat avec la Caisse des Dépôts. Mais nous sommes également présents dans la dette d’infrastructure, via des fonds comme celui de la Banque Postale Asset Management dont nous sommes le sponsor, ainsi qu’en co-investissement dans le cadre du partenariat que nous avons noué avec Natixis. Cela nous permet de profiter des capacités d’origination et de gestion de la banque tout en restant aligné avec elle en termes de risque.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a publié un avis public sur Ted Europa où il est stipulé que le mandat de gestion passive attribué à Amundi en janvier, et qui devait expirer à la fin 2014, était annulé. L’avis d’annulation précise que la procédure a été déclarée infructueuse, mais ne donne pas d’autres détails. Pour lire l’avis, cliquez ici
L’institution des courses a lancé un appel d’offres pour choisir un gérant diversifié. Il s’agit d’un lot de 6 millions d’euros et le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert. L’entreprise a été conseillée par Insti7.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint auprès de 4 prestataires, les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) ont retenu la plate forme de managed account de Lyxor.
Jean-Tristan Parodi, responsable de la gestion déléguée des fonds propres de la CDC à la rédaction de www.institinvest.com : Actuellement, CDC Fonds propres mise, dans le cadre de son allocation périphérique aux Etats-Unis, sur des fonds croissance et des fonds opportunités. Nous avons ainsi retenu un fonds de Morgan Stanley, un de Vanguard et un de Lombard Odier. En ce qui concerne les émergents, nous mettons actuellement l’accent sur des fonds pays. « Nous avons constaté que les paris pays étaient ceux qui marchaient le mieux sur les émergents ces derniers mois, la Chine et Taïwan dont les changes ont été les plus stables figurent actuellement en tête en matière de performance ». Il existe peu de fonds de cette nature, par conséquent, ce dernier a plutôt tendance à utiliser des ETF. « Nous utilisons, entre autres, les ETF proposés par iShares sur la Chine, mais également des fonds de GAM, Invesco et JP Morgan AM ».
Depuis l’annonce en 2013 de l’OPA d’Intercontinental Exchange Group (ICE) sur NyseEuronext puis celle de la scission de ce groupe pour remettre sur le marché la plateforme européenne Euronext, Jean EYRAUD et Jean-Pierre GRIMAUD, respectivement Président et ancien Président de l’Af2i - Association française des investisseurs institutionnels ont cherché à mobiliser les investisseurs sur le thème de l’avenir de nos infrastructures de marché et la réalité de la sécurité financière des actifs au sein de la zone euro. Pour l’Af2i, l’existence et le bon fonctionnement des marchés financiers sont des gages de confiance dans la stabilité du système financier. Le maintien de l’indépendance de la plateforme boursière européenne et un développement de sa stratégie industrielle sont des atouts pour la bonne gestion et la sécurité des actifs des institutions. La proximité de la Place financière avec l’ensemble des acteurs financiers français facilitera, dans les années à venir, l’essor du financement désintermédié, assurera nombre d’emplois qualifiés dans le métier titres et les services associés (avocats, cabinets de conseils et d’audit, etc.) et aidera à conserver l’influence de la France aux niveaux européen et international dans les questions de régulation de marchés. L’Af2i a participé activement aux travaux sur l’avenir d’EURONEXT. Ils ont abouti à la création d’une SIPS Société d’Investissement Professionnelle Spécialisée (nouveau nom d’une SICAV contractuelle), dénommée SOCIETE D’INVESTISSEMENT EN INFRASTRUCTURES EUROPEENNES DE MARCHES, en abrégé S2iEM. Une première dizaine d’investisseurs français de différents horizons (la CHAMBRE DE COMMERCE & d’INDUSTRIE DE REGION PARIS IDF, FEDERIS GA pour MALAKOFF MEDERIC, MACIF, MAIF, MATMUT, SMABTP, SMA Vie, SWISS LIFE AM pour SWISS LIFE France, UNIGRAINS, VIEL & Cie.) ont décidé de s’associer pour que la SICAV S2iEM puisse participer à l’introduction en bourse d’EURONEXT, se comporter en actionnaire stable et de long terme. Ils composeront le Conseil de la SICAV, qui sera présidé par Jean-Pierre GRIMAUD. Cette SICAV de Place sera ouverte à tous autres investisseurs professionnels qui voudront se joindre à l’introduction en bourse ou après. La solution très souple de la SICAV professionnelle spécialisée, régie par l’article L214-154 du code monétaire & financier est apparue logique et compatible avec l’objectif recherché. Après un appel d’offres, la société de gestion FEDERIS Gestion d’Actifs, filiale du groupe MALAKOFF MEDERIC, a été sélectionnée pour gérer cet OPC, BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES étant le dépositaire et KPMG Audit le Commissaire aux comptes. KRAMER LEVIN a conseillé l’Af2i et FEDERIS GA. Les porteurs de la SICAV ont accepté la charte des actionnaires stables. Ce document, non contractuel, fixe notamment les objectifs industriels et financiers que les actionnaires stables veulent voir développés par Euronext dans les années à venir. Ils constitueront également une force de propositions dans les instances de consultation des utilisateurs d’Euronext.
Selon nos informations, au premier trimestre 2014, Groupama a investi sur la gestion passive sur le Japon et l’Asie hors Japon pour un total de 98 millions d’euros : sur le Japon, un OPCVM ouvert de gestion indicielle pour 56 millions d’euros Sur l’Asie hors Japon, un OPCVM ouvert de gestion indicielle pour 42 millions d’euros Aucun consultant n’a été sollicité pour sélectionner les gérants.
Le régime de prestations globales du Groupe LVMH, 682 millions d’euros d’encours sous gestion, a augmenté au sein de son allocation d’actifs la poche liquidités, fonds d’investissement, immobilier et actifs divers en 2013. Il a dans le même temps réduit son exposition aux obligations d’Etat. Le compartiment composé de liquidité, fonds d’investissement, immobilier et actifs divers représente 21% du portefeuille au 31/12/2013, au lieu de 18% à la fin 2012. En revanche, la poche obligations d’Etat pèse dorénavant 15%, alors qu’elle était de 18% en 2012. L’allocation d’actifs globale du régime de prestations globales de Groupe LVMH est la suivante : 35% actions 29% obligations corporate 15% obligations souveraines 21% liquidité, fonds d’investissement, immobilier et actifs divers En France, la société fournit principalement des prestations destinées au comité exécutif du groupe et aux cadres supérieurs, qui peuvent se joindre à un régime de retraite après un certain nombre d’années d’ancienneté.
Mikaël Cohen, directeur des investissements chez CNP Assurances dans une interview accordée à Newsmanagers : Nous veillons toutefois à ne pas avoir une exposition trop « directionnelle » au marché. La poche d’actions est ainsi répartie en plusieurs étages : des actions détenues en direct ; des actions sous forme de fonds avec notamment une diversification géographiques (grandes zones développées mais aussi marchés émergents), des actions small cap et, enfin des actions protégées avec des convertibles ou des structurés voire de la gestion de type smart beta. Le but de cette gestion actions est de produire de la réserve de plus-values mobilisables. Dans un contexte de contraction des primes de risque et de faible volatilité, il est difficile d’avoir des stratégies directionnelles. C’est donc bien d’avoir des gestions qui réagissent très vite aux évolutions des indicateurs de risque. La volatilité récente des marché émergents et leur problèmes structurels ne doit pas faire oublier que les perspectives de croissances y restent plus fortes que dans les pays développés. De manière générale, quand nous regardons les marchés émergents, notre intérêt est d’aller vers des gestions non benchmarkées, vers le plus d’absolute return possible car il nous semble qu’il faut être très discriminant et éviter de coller à un indice large.
La Fondation Caritas (Secours Catholique), qui détiendra d’ici la fin de l’année 15 à 20 millions d’euros d’encours sous gestion, envisage de réaliser des investissements dans l’impact investing. Nous sommes actuellement en phase de réflexion, a déclaré Jean-Marie Destrée, directeur général adjoint de la fondation, lors des ateliers de la finance responsable organisés par Axylia. Néanmoins, ce n’est pas si simple : la règle première de notre comité d’investissement est de chercher à investir dans des classes d’actifs à la fois sécurisées et rentables. La Fondation Caritas a évoqué la création d’un « fonds impact », dédié à cette classe d’actifs. « Nous avons créé deux fonds : un prudent et l’autre dynamique, a détaillé Jean-Marie Destrée. Nous pensons qu’il serait intéressant, pour l’ensemble des 50 fondations que nous avons sous égide, d’en créer un troisième : un fonds impact. Nous y incorporerions 10% à 15% de liquidité en attente d’affectation. Pour cela, il nous faut convaincre l’ensemble des fondations sous égide, qui n’ont pas toutes les mêmes cycles d’investissements. Avec ce type de placement, l’objectif de la fondation est de répondre à davantage de besoins qu’avec une politique traditionnelle de don. Au-delà de notre simple politique de don, nous pourrions également jouer un rôle de caution bancaire, a ajouté le directeur général adjoint de la Fondation Caritas. Nous aimerions également effectuer des prêts sans intérêt et renforcer certaines structures nécessiteuses en fonds propres. Nous souhaitons nous inscrire dans cette logique-là, même si nous n’en sommes pour l’instant qu'à l'état de projet. Notons que la Fondation Caritas a déjà commencé à prendre des parts dans des fonds de microfinance. Nous avons réalisé un investissement dans le Fonds Européen de Financement Solidaire pour l’Afrique (FEFISOL), géré par la Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement (SIDI), pour un montant de 100 000 euros, a indiqué Jean-Marie Destrée. La marque Caritas était importante pour FEFISOL, nous n’y avons pas investi en tenant seulement compte du montant financier : aujourd’hui, nous représentons 0,3% à 0,4% de ce fonds.
Huit investisseurs institutionnels (dont la Banque européenne d’investissement, la Caisse des Dépôts, AG2R La Mondiale, la CAVP, Le Conservateur, le groupe Agrica et un family office) viennent d’investir dans un fonds de private equity géré par Brownfields et dédié à la dépollution et au redéveloppement de friches industrielles. 55,5 millions d’euros au total viennent d'être levés grâce à ce premier tour de table, chaque investisseur institutionnel ayant investi entre 5 millions à 15 millions d’euros. La CDC et BEI sont les principaux investisseurs avec 15 millions d’euros chacun. Mais il s’agit là d’un premier closing puisqu’une deuxième levée de fonds prévue en juillet prochain doit permettre d’atteindre l’objectif de 100 millions d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. Plusieurs institutionnels qui ont déjà contribué à amorcer le fonds ont prévu de participer au deuxième closing. Le fonds de private equity Brownfields 2 a prévu de réaliser plus de 200 M€ de travaux, avec un rythme d’environ 5 projets de taille significative par an. Il s’est déjà prononcé sur 4 dossiers représentant un montant potentiel d’investissement de 7 millions d’euros. « L’intervention de la Caisse des Dépôts répond à ses priorités stratégiques dans le cadre de ses missions d’intérêt général au service du développement local. Le redéveloppement des friches industrielles pour accueillir du logement ou de nouvelles activités est un enjeu majeur de la politique de la ville. Cet enjeu a été pleinement reconnu par la loi ALUR qui favorise l’intervention d’opérateurs spécialisés dans ce métier, dont Brownfields est l’un des pionniers. La Caisse des Dépôts contribue par cet investissement à la mise en place d’un outil supplémentaire au service des projets urbains » indique Stéphane Keïta, Directeur de l’action territoriale et du réseau de la Caisse des Dépôts.
D’après nos informations, au premier trimestre 2014, la Mutuelle Prévifrance a eu recours aux services de AC2F - AIC (Alpha Institutionnels Conseils) pour mener un appel d’offres restreint pour la gestion d’un fonds de fonds dédié actions monde. L’encours serait de 35 millions d’euros.
Selon Philippe Goubeault, Directeur Financier de l’Agirc Arrco, il semble important que l’offre en « Smart Beta » puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant... L’année dernière, vous réfléchissiez à l’intégration des indices « Smart Bêta » dans votre allocation. Avez-vous finalisé votre choix et avez-vous sélectionné des indices intelligents ? Nous en sommes aujourd’hui au stade de la réflexion, au niveau de notre Fédération. Bien évidemment, c’est un sujet qui nous intéresse dans la mesure où ce type d’indices apporte de la valeur en tant qu'élément diversifiant dans la gestion de nos portefeuilles. Quelle est donc la part actuelle de « Smart Bêta » dans votre allocation ? La part actuelle de « Smart Bêta » dans notre allocation est très faible. En effet, pour l’heure, elle se fait uniquement à travers une de nos expositions sur un fonds diversifié en gestion active - composé à 30% actions et à 70 % obligations - pour lequel son gérant a intégré une poche smart bêta dans son allocation actions. Votre intérêt concerne-t-il également le « Smart Bêta » obligataire ou seulement le « Smart Bêta » actions ? Bien que répondant à une logique différente, notre intérêt porte à la fois sur le « Smart Bêta » obligataire et le « Smart Bêta » actions, notre allocation - certes marginale - pour ce type de stratégies se faisant aujourd’hui uniquement sur les actions. La mise en ??uvre des stratégies « Smart Bêta » se fait-elle à un faible coût, de façon simple et systématique ? Cette mise en ??uvre est encore très marginale dans notre portefeuille, mais je ne doute pas qu’elle puisse se faire à un coût modéré, de façon simple et systématique, à condition bien entendu, pour le gérant la mettant en ??uvre, d’avoir la capacité de le faire. Les caisses de retraites françaises semblent très en retard en terme d’allocation « Smart Bêta » par rapport à leurs confrères européens. Quelle évolution dans l’offre des asset managers serait de nature à vous donner entière satisfaction ? Il nous semble important que cette offre puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité - notamment sur les marchés actions qui peuvent être amenés à être chahutés - mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint, Crédit Agricole Assurances a sélectionné HSBC Global Asset Management sur la dette émergente (mixte Etat et coporate). La taille du mandat est de 800 millions d’euros. Les premiers investissements n’ont pas encore été réalisés.
Ca Indosuez a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant monétaire. Il s’agit d’un lot de 25 millions d’euros et le véhicule d’investissement est un fonds ouvert de droit français.
Le groupe April vient de réaliser un investissement dans les loans (placements privés normalisés), pour un montant de 3,3 millions d’euros, a travers un fonds de DELFF Management, une filiale du groupe La Française AM basée à Londres. Avec ce placement, nous espérons un taux de rendement de 5%, ce qui constitue un niveau sensiblement supérieur à la moyenne de notre portefeuille global, a déclaré Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie / Financement / Gestion d’actifs du groupe April, à la rédaction d’Instit Invest. Cette classe d’actifs n'était jusqu’alors pas présente dans notre portefeuille, a-t-il ajouté. L’encours au 31/12/2013 s'élève à 600 millions d’euros. Le monétaire, composé de comptes à terme (27%), représente 49% de l’allocation, le portefeuille obligataire pèse 38%. Ce dernier possède une spécificité : les obligations souveraines de la France ne constituent que 5% de l’actif, soit autant que les obligations de l’Allemagne. Le compartiment actions représente 4,5% de l’allocation, les dettes émergentes 2,5% et enfin l’immobilier 2,2%.
La Mutuelle Générale a établi un programme de vente sur trois ans devant aboutir à la sortie, d’ici 2016, de tous les fonds ouverts de son portefeuille. Deux cessions de vente ont déjà eu lieu : en décembre et en janvier. «Les fruits de cette vente ont été en partie réinvestis dans les actions puisque ces dernières représentaient 8% du portefeuille globale au 31 décembre 2013, contre 12% aujourd’hui, précise Christophe Harrigan, directeur financier de la Mutuelle Générale. Nous privilégions désormais l’investissement dans des titres en direct car l’investissement dans des OPCVM a un coût compte tenu notamment de la transparisation imposée par Solvabilité II».