Monceau Assurances a pris une participation de 15% dans le capital de Vestathéna, la société de gestion en cours de création par Claudio Arenas-Sanguineti. Ce dernier démarre son activité sur la gestion actions avec 600 millions d’euros apportés par Monceau Assurances. Par ailleurs, Monceau Assurances a renforcé sa participation passant de 30 % à 35 % dans le capital de la Financière de la Cité, société présidée par Emmanuel Sales dont l’encours est désormais de 1.5 milliard d’euros, principalement sur la gestion obligataire. Emmanuel Sales et Claudio Arenas-Sanguineti étaient les associés fondateurs de la Financière de la Cité. Ils ont souhaité après nous avoir interrogé sur ce projet que nous avons décidé d’accompagner, agir dorénavant indépendamment l’un de l’autre, nous a précisé Gilles Dupin, directeur de Monceau Assurances. Nous travaillons avec ces deux sociétés comme auparavant. Monsieur Arenas gérait certains de nos fonds sous la bannière Financière de la Cité. Il le fera de la même manière sous la bannière « Vestathéna » .
Depuis quelques années, Sham, société d’assurance mutuelle spécialisée dans les établissements de santé et les acteurs du monde médico-social, diversifie sa politique de gestion d’actifs en investissant dans des sociétés innovantes du secteur de la santé et des sciences de la vie. Un partenariat pour gagner en expertise Orchestrée jusqu'à présent par ses équipes en interne, cette stratégie prend une nouvelle dimension avec la création de la société Sham Innovation Santé. Contrôlée par la société d’assurance mutuelle, cette structure travaille en collaboration avec Turenne Capital, une société de capital investissement indépendante qui dispose, pour la conseiller, d’une équipe spécialisée dans le secteur de la santé, cellule baptisée Turenne Santé. Même si elle ne concerne que 1,5% à 2% de ses actifs gérés, la diversification opérée par Sham vers des acteurs de l’innovation nécessite une expertise spécifique. D’où cet accord avec un acteur spécialisé, qui, pour se rapprocher de son partenaire, va ouvrir un bureau composé de trois personnes à Lyon, où est implantée la société d’assurance mutuelle. Trente M€ d’investissement à venir Depuis 2006, Sham, qui gère 1,7 Md€ d’actifs, a déjà engagé 40 M€ dans des sociétés innovantes du secteur de la santé pour des montants compris entre 1 M€ et 7 M€. Ces prises de participation concernent des jeunes pousses qui démarrent leur activité mais aussi des sociétés cotées ou non, cherchant à soutenir leur développement. Le portefeuille de départ de Sham Innovation Santé est constitué des participations détenues actuellement par la société d’assurance mutuelle dans huit entreprises. Ce portefeuille sera complété par de nouveaux investissements dans des sociétés non cotées «avec un montant cible de 30 M€», précise Sham dans un communiqué. Les sociétés dans lesquelles la société d’assurance mutuelle a déjà investi interviennent dans différents domaines : biotechnologies, informatique médicale, dispositifs médicaux, etc.
Talence Gestion va renforcer son équipe de gestion avec l'arrivée de deux nouveaux gérants. Il s'agit d'Alain Pitous qui, après avoir quitté Amundi en tout début de semaine, va rejoindre la société de gestion en tant que gérant actions.
Le service de trésorerie de la Commission communautaire française a lancé un appel d’offres pour désigner un gestionnaire financier. Ce dernier aura pour mission la gestion de la dette de la SPABSB, la gestion de trésorerie de la CCF et la gestion de la centralisation financière de la trésorerie de la CCF et de l’institut bruxellois francophone pour la formation professionnelle. Pour lire l’avis complet, cliquez ici. La Commission communautaire française (Cocof) est une entité fédérée du paysage institutionnel belge qui gère une série de matières liées de près au quotidien des habitants francophones de la Région bruxelloise : formation professionnelle, enseignement, aide aux personnes handicapées, affaires sociales et de santé, cohésion sociale, tourisme, culture, infrastructures sportives, etc ...
La Caisse de pension de l’Etat de Vaud (CPEV), 6,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, s’intéresse à divers projets d’infrastructures en Suisse en vue de leur financement, comme l’indique son rapport annuel. La CPEV explique que les montants, la rentabilité et le risque liés à ces différents projets paraissent adaptés à sa structure. La CPEV a ciblé un investissement qui représenterait 2% de son allocation d’actifs. Par ailleurs, trois véhicules collectifs ont été créés en juin 2013 afin de pouvoir accueillir les investissements en private equity. Le transfert de ces derniers dans cette nouvelle plateforme permettra notamment de réduire les coûts de gestion. Le portefeuille dans les entreprises non cotées est composé de 75 placements collectifs confiés à 32 gestionnaires différents. Une très grande diversification est ainsi recherchée, en particulier au niveau géographique. Le portefeuille de la CPEV au 31/12/2013
Le codirecteur des investissements Alain Pitous a quitté Amundi AM le 30 juin. Il est remplacé par Loïc Bécue, jusqu’ici responsable groupe de la gestion diversifiée et des solutions d’épargne.
L’entreprise américaine de gestion d’actifs accueille un nouveau directeur de la distribution en la personne de Philippe Goettmann. Il sera en charge de la gestion des partenariats pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco.
Le FRR a lancé le 7 juin 2013 un appel d’offres restreint visant à sélectionner un ou plusieurs prestataires pour la gestion financière de mandats de gestion active investis en actions grandes et moyennes capitalisations des Etats-Unis. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants. Lot 1 Actions de grandes et moyennes capitalisations des Etats-Unis-Lot Value: Old Mutual Asset Management International Limited Robeco Institutional Asset Management BV Wells Fargo Securities International Limited Lot 2 Actions de grandes et moyennes capitalisations des Etats-Unis-Lot Growth: JP Morgan Asset Management (UK) Limited T Rowe Price International Limited Wells Fargo Securities International Limited Les mandats seront attribués pour une durée de quatre ans reconductible une seule fois par an. Le montant global indicatif des encours confiés à ces gestions pourrait s'élever à 500 millions d’euros pour chacun des lots.
Selon nos informations, GDF Suez aurait sélectionné bfinance pour lancer un appel d’offres sur des mandats de gestion pour un total de 2 milliards d’euros d’engagements sociaux et d'épargne salariale en France et 2 milliards d’euros pour l’international.
L’OCIRP a exclu les obligations italiennes de son allocation d’actifs. Nous avons soldé nos positions sur le marché obligataire italien récemment, après l’avoir ré-intégré en 2012, a déclaré Julien Le Louët, responsable financier de l’OCIRP. Selon Julien Le Louët, le changement, très récent, a impacté plus de 4% des actifs du portefeuille. La poche obligataire a ainsi été modifiée. Nous avons réduit le risque de taux, a-t-il indiqué. Nous avons dorénavant moins de sensibilité, la poche crédit est moins importante. L’allocation d’actifs actuelle de l’OCIRP : 62% d’obligations 22% d’actions 7% de liquidités 4,5% immobilier 4,5% réassurance
La MAIF étudie actuellement à la manière dont elle pourrait intégrer de nouveaux actifs réels comme le foncier forestier ou agricole dans son portefeuille financier. Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi dans Option Finance. «En tant qu’investisseur engagé, nous voulons prendre part, de manière positive, aux grands bouleversements de notre économie, précise-t-il. Par exemple, les filières françaises forestières et agricoles, aujourd’hui très mal organisées, risquent de voir leur modèle de développement évoluer vers le minimum écologique et social. Nous pensons que l’organisation de ces filières pourrait se faire dans un cadre responsable, ce qui pourrait générer de nombreux emplois en France».
L'AFG (Association française de la gestion financière) a récemment envoyé une lettre, dont « Les Echos » se sont procuré une copie, à Gérard Rameix, le président du gendarme boursier (AMF), pour lui faire part de sa « plus vive inquiétude sur l'évolution récente des débats relatifs aux "inducements" (incitations financières) au sein de l'Esma, l'autorité européenne des marchés ».
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
Le PMU a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant monétaire. Le véhicule d’investissement est un FCP dédié monétaire avec garantie du capital pour un montant de 20 millions d’euros.
Le Fonds de dotation du Louvre vient de sélectionner le fonds de gestion active au profil opportuniste sur les actions européennes Alken European Opportunities. L’institution a réalisé un investissement d’un montant d’environ 6 millions d’euros, en remplacement d’un fonds indiciel. Ce placement traduit notre volonté de renforcer la gestion active sur les actions européennes, il faut en effet faire preuve d’une grande sélectivité dans le choix des titres en portefeuille étant donné le re-rating important du marché ces dernières années, a expliqué Philippe Gaboriau, directeur du Fonds de dotation du Louvre à la rédaction d’Instit Invest.
Dans le cadre de la présente consultation, l’ERAFP procède d’une part à la poursuite de la diversification de son allocation d’actifs avec la gestion d’actions d’Asie Pacifique ISR au travers d’OPC (Lot 1) et d’autre part au renouvellement de mandats qui vont arriver à échéance, portant sur la gestion d’obligations crédit ISR libellées en EUR (Lot 2). Les actifs du Lot 2 seront détenus directement par l’ERAFP et non au sein d’un OPC. Lot 1 : Mandat Actions Asie Pacifique ISR A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour le mandat stand-by. Le mandat de gestion discrétionnaire aura pour objectif de développer une gestion active non benchmarkée, dans le but d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle de l’indice de comparaison de la performance, le MSCI AC Asia Pacific dividendes nets réinvestis exprimé en euros, non couvert, ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. L’univers d’investissement du mandat sera majoritairement composé d’actions et autres titres de capital dont le pays d’origine figure parmi les pays d’origine des titres inclus dans le MSCI AC Asia Pacific, selon la méthodologie d’attribution d’origine géographique et l’appréciation du fournisseur d’indice. La couverture géographique pourra donc évoluer avec le MSCI AC Asia Pacific. Le processus de gestion consiste en la sélection de valeurs dans les différents pays de l’indice MSCI AC Asia Pacific, dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs (voir document joint). La sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management de l’entreprise. Les investissements devront être réalisés dans une perspective de long terme. Les investissements dans des pays membres de l’OCDE (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. La gestion s’effectuera au travers d’un OPC de droit français. Le Titulaire devra soit reprendre un OPC existant dédié à l’ERAFP, soit créer un OPC dédié à l’ERAFP. En cas de reprise de la gestion d’un OPC existant le Titulaire devra en restructurer les actifs afin d'être conforme au présent lot et en effectuer les modifications d’agrément auprès de l’AMF. Lot n°2 : Mandat Obligations Crédit ISR libellées en EUR Le Lot n°2 aura cinq attributaires qui seront tous les cinq, pris individuellement, titulaires d’un Mandat régi par les termes du même Mandat, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, deux de ces cinq Mandats seront des Mandats dits stand-by. A titre indicatif les montants confiés au démarrage seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par Mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les mandats stand-by. Ces montants seront confiés au Titulaire sous la forme d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le mandat aura pour objectif de développer une gestion de type « Buy and Hold » dans le but de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut et dans le respect du Dispositif ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actifs. L’univers d’investissement du mandat sera principalement composé d’obligations ou de titres de créances négociables dont le nominal est libellé en EUR et cotés ou listés sur un marché règlementé de l’OCDE. Les titres émis ou garantis par un Etat souverain, une collectivité locale ou une agence supranationale ne seront pas autorisés. Le portefeuille sera principalement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en Placements Privés de type EuroPP, en titres non notés et en titres de Titrisation européennes seront également autorisés. L’indice de comparaison de la performance du mandat est l’IBoxx Euro Corporate Bond ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d'écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. Les Titulaires accorderont un rôle primordial à la qualité du crédit et se conformeront à la réglementation comptable de l’ERAFP (comptabilité de type assurantielle). Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu'à son échéance et le taux de rotation du Portefeuille sera a priori très faible. La gestion s’effectuera au travers d’un mandat de gestion discrétionnaire (sans création ni reprise d’OPC). Chaque Titulaire se verra confier la gestion d’un portefeuille d’Obligations Crédit libellées en EUR déjà constitué et/ou un abondement en numéraire. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
La CAPSSA a investi 5 millions d’euros dans la Sicav S2IEM visant à participer à l’introduction en Bourse d’Euronext. L’institution fait ainsi partie d’un tour de table composé d’une douzaine d’investisseurs professionnels dont Unigrains, la Chambre de commerce et d’industrie de la région Paris IDF, Fédéris GA pour Maalakoff Médéric, MAIF, MATMUT, SMABTP, SMA Vie, Swiss Life AM pour Swiss Life France et Viel & Cie. Au total, cette Sicav affiche ainsi 43 millions d’euros d’encours.
Selon nos informations, fin mars 2014, la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA) aurait lancé une sélection auprès de ses partenaires financiers sur la gestion flexible / diversifiée Europe pour un total de 20 millions euros. La recherche portait sur deux lots de 10 millions d’euros sur des FCP dédiés. Aucun consultant n’a été sollicité.