La Division Gestion d’Actifs Cotés d’EDF est en charge la supervision financière de l'épargne salariale. Des changements sont intervenus dans l’allocation stratégique des deux fonds diversifiés gérés par Natixis AM : modification du positionnement des fonds pour avoir une gamme plus équilibrée (légère baisse du poids total des actions) et diversification monde sur les actions, passage à l’Euro MTS IG, création d’une poche de diversification pour une meilleure lisibilité (obligations convertibles, obligations High Yield Europe, titres des pays émergents). De même, l’univers d’investissement au sein du fonds actions ISR géré par CPR AM a évolué : davantage de valeurs exclues par rapport au Pacte mondial, traitements sectoriels spécifiques selon les critères ESGD, allocation géographique flexible. En décembre 2013, EDF a également organisé un premier séminaire sur l'épargne salariale pour tous les représentants des porteurs de parts du groupe : approfondissement des réflexions transverses sur l’adéquation de la gamme de fonds et amélioration de la communication sur l’utilisation patrimoniale de l'épargne salariale. Enfin, à l’issue d’un audit, une renégociation des frais de gestion financière du PEG a été obtenue : gains sensibles sur tous les fonds, pour EDF comme pour les porteurs de parts et homogénéisation des pratiques c’est à dire suppression des commissions de souscription, d’arbitrage et de mouvements.
Gottex Fund Management (GFM) a reçu le feu vert de l'Autorité de surveillance des marchés financiers suisse (FINMA) pour le rachat de EIM Group. L'opération avait été annoncée en décembre de l'année passée, mais elle était encore soumise à l'approbation. La transaction sera finalisée courant août.
Lyxor Asset Management («Lyxor»), désormais gérant AIFM, a lancé ses deux premiers fonds de comptes gérés AIFM. Le « Lyxor Diversified Fund » et le « Lyxor Focus Fund » sont des fonds liquides, multi-stratégies, investis dans les hedge funds de la plateforme de comptes gérés Lyxor («Lyxor MAP»).
Linda Yam, chargée de gestion en immobilier à l’Erafp et Catherine Vialonga, directrice des investissements et de l’ALM de l’Erafp se sont exprimées dans Business Immo. Linda Yam indique notamment que la taille de la poche immobilier va être amenée à se développer dans les années à venir. Compte tenu de la nature de notre passif, on peut légitimement penser que l’allocation d’actifs en immobilier devrait croître sur les dix prochaines années dans le respect des limites réglementaires (part d’immobilier limitée à 10% de l’actif). A moyen terme, nous envisageons de la faire monter à 4 %. A horizon dix ans, nous n’avons pas encore d’idée claire sur l’allocation d’actifs que nous aurons. Les mandats que nous avons donnés ne sont pas fermés. L’allocation d’actifs est validée chaque année par le conseil d???administration sur proposition de l'établissement. Elle peut varier à la hausse ou à la baisse en fonction des vues de marché, des besoins d’adossement actif-passif, etc.
Lancé par la SNI, filiale de la CDC, le FLI dispose d’une capacité d’investissement de 860 M€, dont 515 M€ apportés par 7 investisseurs institutionnels : CNP Assurances, BNP Paribas Cardif, Aviva France, Malakoff Médéric, EDF Invest, l’ERAFP, et SMABTP. Les parts du fonds sontt éligibles au nouveau contrat Vie génération. La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), via sa filiale SNI, a annoncé ce vendredi 25 juillet le lancement de son Fonds de logement intermédiaire (FLI, ex-Argos), une première en France. Les parts du fonds seront éligibles aux nouveaux contrats d’assurance vie Vie Génération, lesquels doivent être investis à 33% minimum dans les PME-ETI, le logement intermédiaire ou l'économie sociale et solidaire, pour bénéficier d’un abattement de 20% sur la part taxable des capitaux décès revenant à chaque bénéficiaire avant l’abattement fixe de 152 500 €. La fiscalité a en effet été alourdie depuis le 1er juillet pour tous les capitaux décès des contrats d’assurance vie d’un montant supérieur à 700 000 €. 515 M€ apportés par les institutionnels Selon le communiqué de la SNI, « 7 acteurs majeurs de l’assurance vie, de l’assurance, de l'épargne retraite, de l'épargne salariale et du monde mutualiste » se sont engagés à ses côtés. Ces investisseurs institutionnels , qui ont apporté 515 M€ de fonds propres, sont CNP Assurances, BNP Paribas Cardif, Aviva France, Malakoff Médéric, EDF Invest, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) représenté par AEW, et SMABTP. Le FLI dispose ainsi d’une capacité d’investissement de 860 M€ à l’issue de cette première levée de fonds, ce qui le place « parmi les cinq plus gros fonds de logement non cotés en Europe », précise SNI dans son communiqué. Une deuxième levée de fonds sera engagée en 2014 pour augmenter le capital du FLI. 35 opérations pré-validées Ce FLI a vocation à construire, en région parisienne et dans les grandes agglomérations françaises des logements neufs, à loyer maîtrisé, et répondant aux dernières normes environnementales. Ce à destination des populations dont les revenus dépassent les plafonds fixés pour les logements sociaux, mais qui éprouvent des difficultés à trouver à se loger sur le marché privé. L’objectif initial du fonds était de financer la construction de 10.000 logements, principalement en Ile de France, via une ponction de 900 M€ sur les encours du Livret A, 200 M€ d’apport de la CDC via sa filiale SNI, et une contribution de 600 M€ des institutionnels. La SNI indique avoir déjà pré-validé 35 opérations représentant plus de 1200 logements, tandis que 2500 autres sont en cours d’instruction.
Mikaël Cohen, directeur des investissements chez CNP Assurances dans une interview accordée à Newsmanagers : Sur les taux, notre stratégie actuelle est d’acheter des titres de dettes privées mais pas forcément des titres longs, c’est-à-dire de l’ordre de 5 ans en moyenne. Nous nous plaçons en effet dans le scénario d’une hausse modérée des taux et pensons que le risque de défaut des corporates est pour le moment limité compte tenu de la reprise économique et de l’assainissement des bilans opéré pendant la crise. Nous regardons les prêts aux entreprises mais notre problème est lié à la taille. A moins de développer une équipe dédiée, je ne pense pas que ce sera, à soi seul, une solution au contexte de taux d’intérêts bas. Nous avons 1 milliard d’euros d’exposition dans les prêts et nous intervenons toujours de manière indirecte à travers des gérants d’actifs car cette classe d’actifs est très consommatrice de ressources et de compétences pour originer les opérations et les gérer dans le temps. En parallèle, nous avons investi 100 millions d’euros dans le fonds de place Novo dédié aux PME et ETI. En parallèle, nous avons augmenté notre part en immobilier entre 2011 et maintenant, celle-ci ayant progressé de 25% à 30 % sur la période et représente environ 10 milliards d’euros en valeur de réalisation.
Les taux français viennent le 22 juillet de passer sous un nouveau seuil. Avec 1,45 % le TEC10 est en dessous des 150 points de base, niveau jamais atteint dans l’histoire. Ce franchissement de seuil est l’occasion d’effectuer une analyse sur l’évolution des taux français sur deux siècles depuis 1814 à 2014. Nous y présentons également une décomposition des périodes de hausse et de baisse des taux depuis juillet 1963. Par Stéphane Girardot, Directeur expertises marketing et communication Banque Privée 1818.
La Société d’assurances de consolidation des retraites de l’assurance (SACRA) a confié à BNP Paribas Securities Services depuis le 1er janvier 2014 la tenue de compte-conservation de l’intégralité de ses actifs (3 milliards d’euros), la comptabilité assurantielle de ses placements, l’administration et la valorisation de ses FCP actions, la production de rapports financiers et règlementaires portant sur les actifs gérés (directement et indirectement) et la transparisation de l’ensemble de son portefeuille. La SACRA et BNP Paribas Securities Services se félicitent aujourd’hui de la bonne mise en ??uvre du projet et d’une migration réussie. Stève Baumann, Directeur Financier et Membre du Directoire à la SACRA a déclaré : « L'évolution des contraintes réglementaires (Solvabilité II, AIFM) ainsi qu’une volonté d’homogénéisation des méthodes, de maîtrise de la fiabilité des données et de meilleur suivi de la sous-traitance ont poussé la SACRA à lancer l’année dernière une grande consultation de place portant sur des fonctions apparaissant comme structurelles pour elle sous la forme de huit lots. « Le choix du Directoire, approuvé par le Conseil de Surveillance, s’est porté sur un prestataire unique présentant une expertise des plus complètes de la place et prenant l’engagement d’accompagner la SACRA durablement aux meilleures conditions opérationnelles, juridiques et financières pour l’ensemble de ces lots. BNP Paribas Securities Services est apparu comme le partenaire le mieux adapté à la variété de nos besoins, tant sur les prestations classiques que sur les services à valeur ajoutée. » «Les investisseurs institutionnels, soucieux de se mettre en conformité avec les nouvelles réglementations et de pouvoir se concentrer sur leur c??ur de métier, se tournent de plus en plus vers l’externalisation. C’est notre rôle de les accompagner dans cette démarche et nous avons donc élargi notre offre afin de proposer une gamme de services complète et intégrée. Nous sommes ravis de la confiance accordée par la SACRA pour l’ensemble des prestations qu’elle nous confie. », déclare Patrick Colle, general manager, BNP Paribas Securities Services. La SACRA est une société d’assurance vie, régie par le Code des assurances, créée le 21 août 1996 et agréée par le ministère des finances le 27 décembre 1996, qui a pour objet exclusif la gestion du fonds de consolidation des droits (qui n’ont pas été transférés à l’ARRCO) du Régime de Retraite Professionnel désormais fermé. La SACRA est administrée par un Directoire et un Conseil de Surveillance.
EDF a mis en place un programme expérimental de 100 millions d’euros dédié aux sociétés de gestion dont l’encours est inférieur à 1 milliard d’euros. L’objectif est d’accéder à des gestions plus spécialisées, performantes, ayant développé des approches diversifiantes et de contribuer au développement de la place financière de Paris dans le secteur de l’Asset Management. EDF s’attache ainsi à définir un cadre de travail spécifique répondant à cette problématique, avec des contraintes différentes et un suivi plus rapproché. L’intégration progressive des gestions diversifiantes nécessite une attention plus grande portée à la performance, mais aussi à l’apport analytique des stratégies. Ainsi, EDF a retenu des critères d’analyse quantitatifs et qualitatifs standards pour les fonds et les sociétés de gestion avec des contraintes allégées par rapport au cadre général : track record de 1 an minimum contre 3 ans pour le cadre général, un encours sous gestion abaissé à 50 millions d’euros. Une démarche spécifique pour des partenaires complémentaires s’accompagne aussi de contraintes spécifiques supplémentaires telles que des visites in situ obligatoires et réévaluées annuellement.
Selon nos informations, IRCEM a mis en jeu un mandat ou fonds dédié de 100 millions d’euros sur la gestion flexible. Benoit Glorieux, ancien directeur financier de Malakoff et actuellement secrétaire général de la Compagnie Financière Jacques Coeur (CFJC) a mené le travail de sélection des dossiers de candidatures.
La MAIF réfléchit actuellement à des solutions acceptables pour intégrer potentiellement des placements sur des matières premières dans son portefeuille financier. Benoît Julien, directeur des investissements de la MAIF détaille la stratégie du groupe à intégrer ces produits dans Option Finance. «Les placements sur les matières premières n’ont pas forcément une très bonne image et nous ne voudrions pas contribuer à la spéculation ambiante, développe-t-il. Pourtant, ce type d’investissement, que nous souhaiterions faire de manière responsable, est intéressant pour nous protéger plus efficacement contre l’inflation. Si pour l’instant, notre économie entre plutôt en déflation, l’inflation est un sujet qui va resurgir de manière importante à l’avenir. Il nous faut donc trouver des supports d’investissements qui nous permettent de nous en protéger sans subir un coût trop important. En ce sens, les obligations indexées sur l’inflation ne constituent pas une bonne solution actuellement car leur coût de détention lorsque l’inflation est faible voire inexistante est trop important. Dans ces conditions, nous avons cédé, depuis un an et demi, toutes nos obligations indexées sur l’inflation de l’Etat français, alors qu’elles représentaient jusqu'à 5% de notre allocation, il y a cinq ans. Pour l’instant, nous orientons nos recherches sur des produits indexés sur les matières premières agricoles et les métaux. Nous essayons néanmoins d’en trouver qui soient le plus compatibles possible avec nos valeurs, en particulier d’investisseur responsable», conclut Benoît Julien.
L’univers des fonds de prêts, libéralisé depuis le décret du 2 août 2013, s’organise pour assoir son développement. La Française (42 Md€ d’actifs sous gestion), société de gestion détenue à 87,82% par le Crédit Mutuel Nord Europe, et Acofi, groupe indépendant de services financiers spécialisé dans les actifs réels et les fonds de prêts (750 M€ gérés et conseillés), viennent d’annoncer un accord stratégique destiné à créer un acteur majeur du financement de l'économie, au service des investisseurs. Ce partenariat, soumis à l’agrément des autorités de tutelle, se traduira dans un premier temps par une prise de participation de 20% de la Française dans le capital d’Acofi. Participation qui aura vocation à atteindre « plus de 50% au terme de 6 ans », précise Xavier Lépine, président du directoire de la Française. Pour Acofi, qui souhaite répondre aux besoins de diversification d’instruments de taux pour les portefeuilles de placement des investisseurs institutionnels via une spécialisation autour de 4 thématiques - l’immobilier d’entreprises, les infrastructures, le financement spécialisé des entreprises industrielles, et le secteur public hors Etat - ce projet vise à offrir « des perspectives d’accélération du développement de la plateforme de structuration de fonds de prêts créée en 2012 », explique Thibault de Saint Priest, associé-gérant.
Stéphane Amine succède à Danyel Blain. Les actionnaires d'Avenir Finance ont validé la nomination de 6 nouveaux administrateurs lors de l'assemblée générale.
En 2014, EDF a crée une poche de 200 millions d’euros pour y loger des fonds de gestion alternative au format UCITS. Cette poche est amenée à évoluer comme les autres compartiments du portefeuille financier, avec pour objectif un rendement absolu supérieur ou égal à 4,8 %. EDF s’intéresse à l’ensemble des stratégies dans un souci de diversification : CTA, Global Macro, Event Driven, Long short equity, Long short credit, market neutral. Pierre Agache est responsable du suivi des fonds CTA, Global Macro, Event Driven, L/S Credit et Julian Lemaire s’occupe du suivi des fonds L/S equity & market neutral. La sélection de tout nouveau fonds s’appuie sur une due diligence réalisée par l’un ou l’autre des advisors à savoir Darius Capital et BNP Paribas Capital Partners, mais la décision finale d’investissement et d’allocation est prise par EDF.
Selon Pierre Hubert Perromat, responsable allocation d’actifs chez Groupama, les crises ne se ressemblant pas, les approches de réduction de la volatilité par la diversification doivent être pris avec précaution dans une vision propective... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Je pense que toute stratégie qui vise à diversifier le risque est fondamentale dans un portefeuille. Néanmoins, plusieurs éléments tempèrent cette logique de gestion : elle a souvent accusé un retard de performance par rapport à une allocation traditionnelle action dans des configurations de marché très favorables comme l’an dernier, les crises ne se ressemblent pas : une approche de réduction de la volatilité par la diversification fonctionne bien dans des back testings mais doit être prise avec précaution dans une vision propective les approches purement quantitatives ont souvent montré leurs limites Ainsi une approche Smart Bêta doit être considérée comme un cadre dans lequel les convictions de gestion doivent avoir leur place. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourraient intégrer votre allocation ? Ce type d’approche a sa place dans une partie de la poche actions. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui globalement même s’il y a une grande variété d’approche. Il y a néanmoins un travail de pédagogie à faire sur l’aspect discrétionnaire de la gestion par rapport au modèle qui n’est pas toujours explicite dans la vie du fonds. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Je pense que les approches sont complémentaires. Il est nécessaire de conserver une part significative d’actifs facilement couvrables par des dérivés listés, ce qui n’est possible qu’avec des actifs benchmarkés. Une approche ???Smart Bêta’ a un objectif de réduction du risque mais pas une promesse contrairement à une couverture. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Nous distinguons plutôt l’allocation stratégique et l’allocation tactique. A ce stade, ce type d’approche reste pour nous tactique : nous manquons encore de recul sur le bénéfice de ces approches dans une allocation.
Jérôme Guttieres, Chef du Service Financement d’Areva à la rédaction de www.institinvest.com : Nous sommes actuellement en train d'étudier des dossiers de financement des infrastructures. Nous avons par ailleurs commencé à investir dans des fonds de dette qui permettent de financer l'économie et cela depuis que nous avons eu l’autorisation réglementaire de le faire. Nous avons également, par exemple, investi dans le fonds de filière de BPI France destiné aux entreprises qui travaillent dans le secteur du nucléaire et qui soutient les PME.
Les travaux sur le reporting ont permis de sécuriser l’alimentation des données et gagner en productivité au sein de l'équipe de gestion d’actifs d’EDF. En 2013, un « Reporting Fonds » répondant aux besoins de l'équipe en terme de transparisation a été mis en place avec l’aide du Club AMPERE. Ce qui a permis une meilleure identification des standards de la Place et l'élaboration d’un modèle au format Excel. En 2014, afin d’améliorer la profondeur des reportings et la vision des poches, pour permettre aussi une optimisation de ces dernières via des simulations d’investissements, EDF a choisi la solution Morningstar Direct comme outil d’aide à la gestion. Le déploiement final de Morningstar Direct nécessite de disposer de données détaillées sur les fonds en particulier les inventaires à jour au plus près des dates d’analyse. EDF invite ainsi les sociétés de gestion à veiller à la qualité des informations rediffusées afin de lui permettre de connaître de manière simple et sûre les expositions agrégées de ses différentes poches. En 2015, EDF projette d’utiliser le protocole FundsXML pour faciliter et automatiser l’importation des données des reportings.
L’Institut Pasteur serait sur le point de sélectionner une société de gestion pour un fonds dédié actions ISR pour une quarantaine de millions d’euros. Le consultant est Amadeis.
Quatre ans après l'ouverture de sa succursale à Zürich, Rothschild & Cie Gestion accélère son développement sur le marché suisse. La société de gestion a annoncé, ce 9 juillet, l'ouverture d'un nouveau bureau à Genève ainsi que le lancement de parts en francs suisses (CHF) pour ses fonds phares.
Pascal Christory, Directeur des investissements d’Axa France à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous sommes essentiellement investis sur la zone euro. Dans le crédit aux entreprises, nous avons tendance néanmoins à nous diversifier. Nous souscrivons à des émissions obligataires d’entreprises américaines depuis plus de dix ans. Nous poursuivons cette diversification aujourd’hui avec la volonté d'élargir notre univers d’investissement et surtout le panel des opportunités compte tenu de la conjoncture de taux et de spreads bas; dans cette logique, nous montons en puissance sur la dette émergente. Nous nous concentrons sur les émissions en devises fortes (US dollar) pour éviter les risques de dévaluation des changes. La diversification du portefeuille s’effectue de manière prudente et nous faisons preuve d’une grande sélectivité concernant les entreprises que nous finançons. Nous essayons aussi d’anticiper les décisions des banques centrales et également certaines évolutions géopolitiques qui peuvent impacter ces régions du monde et la performance de ces investissements pour lesquels le market timing est clé. »