Le groupe de protection sociale privilégie surtout le format dette sur les infrastructures. « Nos investissements en fonds propres dans les infrastructures, que nous avons initiés depuis plusieurs années, s’élèvent à 50 millions d’euros et nous ne comptons pas nécessairement les augmenter dans l‘immédiat, relève Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et investissements chez Malakoff Médéric. Plus récemment, nous avons commencé à acquérir des produits de dette, mais nous ne sommes qu’au début de cette démarche puisque nous sommes loin d’avoir atteint notre cible de 6 % de nos actifs investis dans de la dette non cotée intégrant comme sous-jacents les infrastructures, l’immobilier ou les entreprises. » « Après avoir intégrés les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans la sélection de fonds sur des actifs cotés, nous sommes en train de le faire pour les actifs non cotés, précise Anne Courrier. Dans ce domaine, nous portons une attention particulière à la problématique du réchauffement climatique. » « Nous sommes très attentifs à la qualité des équipes, à leur capacité à avoir accès à des projets, à investir rapidement les fonds levés et à leur historique de performance », détaille Anne Courrier.
Grâce à une collecte nette auprès de la clientèle externe de 4,5 milliards d’euros au 31/08/2016 et un développement international soutenu Groupama Asset Management renforce significativement ses encours sous gestion.
Trois candidats se détachent pour l'achat de Pioneer, filiale de gestion d'actifs d'UniCredit, une opération qui pourrait représenter autour de trois milliards d'euros, ont dit des sources proches du dossier mardi.
UBS a levé 570 millions d’euros pour son premier fonds européen de dette d’infrastructures. Son entité de gestion d’actifs a bouclé ce tour de table auprès de 17 investisseurs, dont des assureurs et fonds de pensions en Europe et au Japon. Le fonds investira notamment dans des projets d'énergies renouvelables et de transports.
Groupama Asset Management a annoncé ce matin une collecte de 4,5 milliards d’euros à fin août, auprès de ses clients externes. Cette dynamique commerciale est portée par « l’offre de solutions alternatives au contexte de taux bas, et en particulier les fonds Groupama Cash Equivalent et G Fund Alpha Fixed Income ; l’expertise en obligations convertibles et en petites et moyennes valeurs européennes (...) ; et enfin l’expertise en gestion ALM (actif/passif, ndlr) », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.
« J’ai toujours été captivé par l’investissement, affirme Pierre Willot, président de Montaigne Capital. J’ai suivi un cursus scientifique car, en France, les études en mathématiques ouvrent encore beaucoup de débouchés en finance ». Fier de son parcours, le président de Montaigne Capital essaye aujourd’hui de mettre son expérience au profit de jeunes entrepreneurs et de continuer à développer sa société.
Si le grand nombre de passeports européens dans la gestion d’actifs témoigne du succès du dispositif, l’étude de l’AMF souligne qu’il reste encore certains obstacles à la distribution des fonds d’investissement et propose des pistes pour développer l’offre transfrontière en Europe et la confiance des investisseurs.
Notre confrère Citywire Selector a interrogé 3 sélectionneurs de fonds francophones sur leur vision macroéconomique des Etats-Unis et leurs fonds américains favoris pour la séquence à venir.
Deux ans après la co-acquisition de La Française Forum Real Estate Partners (LFF REP), La Française a augmenté sa participation dans la plateforme immobilière internationale à hauteur de 85 %. Désormais entièrement intégrée, la plateforme sera rebaptisée La Française Real Estate Partners International (La Française REP International) et bénéficiera des services renforcés de La Française en termes de développement commercial et de support relations clients.
Jeune société de gestion, Montaigne Capital a fait de la gestion privée son axe prioritaire de développement pour les années à venir. Elle prévoit le rachat de portefeuilles d’ici à la fin de l’année et une possible acquisition d’une société de gestion. L’équipe devrait rapidement se renforcer avec le recrutement à venir d’un gérant privé et d’un commercial.
Voilà de quoi nourrir la réflexion des Britanniques, dont le Brexit menace le passeport financier européen. Dans une étude intitulée «Distribution transfrontière des fonds en Europe: identifier les barrières à l’entrée et améliorer la confiance des investisseurs», l’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle lundi le succès des passeports européens: 80% des OCPVM et 40% des FIA européens disposent d’un passeport transfrontière en 2016 selon la Commission européenne. Les frais annuels liés à l’obtention du passeport apparaissent très faibles au regard de l’activité des fonds : ils représentent de 0% à 0,0016% du montant moyen des actifs sous gestion.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Nos principaux arbitrages ont concerné le portefeuille obligataire qui comprend plus de 65 % d’obligations. Parmi celles-ci, nous possédons en majorité des dettes souveraines américaines que nous gérons en direct. Nous détenons aussi une poche d’emprunts corporates américains des catégories «Investment Grade» et «High Yield», deux segments que nous allons continuer à renforcer dans les prochains trimestres. Pour le moment, nous confions des mandats à deux gérants spécialisés, mais nous souhaitons élargir notre délégation de gestion sur cette classe d’actifs. Pour obtenir du rendement dans un univers de taux bas, nous nous intéressons notamment à la dette émergente libellée en monnaie locale à laquelle nous avons déjà une exposition. Pour gérer la partie obligataire de nos placements, nous entretenons des relations avec principalement deux gestionnaires d’actifs à qui nous avons confié des mandats, Pimco et Colchester Global Investors. Nous les rencontrons très régulièrement pour assurer le suivi du portefeuille, revoir les critères d’investissement et discuter des perspectives sur les marchés financiers. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»
La société Platinium Gestion vient de nommer Boris Michel, ancien directeur du développement de Turenne Capital, au poste de responsable développement clientèle professionnelle.
Les gestions ont lancé cette année diverses solutions permettant aux investisseurs tels les assureurs de revenir sur les actions avec une protection ou une garantie. D'après l'enquête de l'Agefi, Aviva France et AG2R La Mondiale ne plébiscitent pas les fonds structurés à coussin.
La société de gestion KBL Richelieu qui vient de nommer un nouveau directeur de la gestion souhaite accélérer son développement et pourrait rapidement réaliser une acquisition.
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l'arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L'intéressé vient ainsi renforcer l'équipe d'investissement de la société.
Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor, présente à Investment Europe le lancement du programme d'architecture ouverte LEAP, dédié aux investisseurs institutionnels, et exprime ses inquiétudes concernant la liquidité des marchés