Afin de compléter son offre de solutions en gestion alternative, l’UFF a sélectionné BlackRock pour développer un fonds long short multifactoriel sur mesure. Dénommé « UFF Global Multi Stratégies », ce fonds sera disponible à la souscription auprès des clients de l’UFF à partir du 18 octobre 2016. Sélectionné au mois d’avril, le géant américain a construit un fonds long short déié dont la stratégie de gestion s’appuie sur l’utilisation des quatre facteurs de style identifiés que sont le momentum, le portage, la valorisation et le caractère défensif des titres sous-jacents. « Nous voulions avoir accès à ce savoir-faire de BlackRock, mais avec une volatilité moindre, de l’ordre de 5% », précise Alain-Pierre Belchior, responsable du développement de l’offre financière. L’appel d’offres, initié en janvier 2016 auprès d’une quinzaine de sociétés de gestion, avait permis à trois d’entre elles de défendre leur dossier au mois de février. L’objectif du groupe de conseil en gestion de patrimoine est de diversifier les portefeuilles de leurs clients, en dirigeant les encours investis en obligations vers cette stratégie. « La diversification des allocations de nos clients étant au coeur de notre stratégie de conseil, cette solution ne pourra représenter que 15% à 20% de leurs encours », indique Alain-Pierre Belchior. Le groupe s’est déjà engagé à former ses conseillers au mois de septembre. Il espère pouvoir allouer entre 80 millions et 100 millions d’euros sur ce fonds d’ici 18 mois. Il a en attendant investi les premiers encours du fonds.
Les actifs sous gestion de BlackRock ont atteint 5.120 milliards de dollars au troisième trimestre 2016, en progression de 13,6% sur un an. iShares, la filiale spécialisée dans les ETF (exchange traded funds) du premier gérant mondial, a engrangé 51,3 milliards de dollars de collecte nouvelle, contre 23,3 milliards l’an dernier à la même époque. Près de la moitié de cette collecte a été investie dans des fonds actions.
Thomson Reuters posera le mois prochain les premiers jalons en vue du lancement de son nouveau flux de données à haut débit permettant d’alimenter les ordinateurs des intervenants du trading à haut fréquence avec des cours actualisés dix fois plus rapidement qu’actuellement sur sa plate-forme de négociation Matching dédiée au marché des changes, indique le groupe dans un courrier à ses clients. Ces derniers pourront avoir accès à ce nouveau flux pour le tester à partir du mois prochain en vue d’un lancement effectif au premier trimestre 2017.
Chargé de gérer le régime de retraite de ses fonctionnaires, le Bureau du contrôleur général de l’Etat de New York a subi un manque à gagner de 3,8 milliards de dollars (3,45 milliards d’euros) lié à la dépendance de son système de retraite aux hedge funds, selon un rapport critique publié hier par le Département des services de gestion financière (DFS) de cet Etat. Ce rapport précise que des commissions totalisant près de 1,1 milliard de dollars ont été versées depuis 2009 à des gérants externes «absolute return». Il estime qu’un recours à des gérants classiques d’actions mondiales aurait permis de générer 2,7 milliards de dollars de gains supplémentaires.
Evoluant au sein de la galaxie BNP Paribas, la multigestion de CamGestion a su optimiser les forces de la sélection de FundQuest Advisor et des gestions des différentes filiales du groupe, tout en conservant une architecture ouverte à 50%. Autonome dans ses relations avec les gérants externes, l'équipe est en charge d’une vingtaine de fonds de fonds représentant 1,2 milliard d’euros d’encours.
Entré dans la gestion d’actifs par le back office, Florent Zaffaroni, multigérant chez CamGestion, possède un parcours professionnel atypique dans lequel il puise pour construire ses positions contrariantes. Aujourd’hui responsable d’une vingtaine de fonds pour plus d’un milliard d’euros d’encours. Il n’en garde pas moins un goût pour les choses simples, des sessions musicales avec ses amis au vignoble de Bourgogne, en passant par ses vacances familiales sur la côte Atlantique.
La société de gestion Stamina Asset Management a nommé Gauthier Le Bras au poste de multigérant du fonds de fonds STAMINA EMERGENTS. Il travaillera en binôme avec Benjamin Bourguignat, gérant chez Stamina AM depuis 2011
Après CNP assurances et AXA, c’est au tour de BNP Paribas Cardif et BNP Paribas Banque privée d’introduire un support de private equity dans leurs contrats d’assurance-vie en unité de compte. Ce fonds de capital investissement destiné à une clientèle avisée est disponible depuis le 10 octobre. Il est géré par Idinvest partners alors que le fonds Axa (40 millions d’euros) a été confié à NextStage et celui de CNP Assurances à Ardian. Grâce à ce fonds, BNP Paribas compte investir dans l’économie réelle, précisément, dans les entreprises françaises et européennes non cotées, de taille intermédiaire (ETI). Cette nouvelle classe d’actifs offre aussi une source de diversification qui intéresse de plus en plus la banque et l’assurance. Elle a été rendue possible grâce à la loi Macron du 6 août 2015 qui permet aux épargnants d’investir dans le private equity dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation.
Thomson Reuters posera le mois prochain les premiers jalons en vue du lancement de son nouveau flux de données à haut débit permettant d’alimenter les ordinateurs des intervenants du trading à haut fréquence avec des cours actualisés dix fois plus rapidement qu’actuellement sur sa plate-forme de négociation Matching dédiée au marché des changes. Le nouveau flux Matching Binary Multicast portera la fréquence d’actualisation des données de marché en temps réel à 25 millisecondes, indique Thomson Reuters dans un courrier à ses clients. Ces derniers pourront avoir accès à ce nouveau flux pour le tester à partir du mois prochain en vue d’un lancement effectif au premier trimestre 2017.
Les fonds investis en actions européennes ont subi une 36e semaine consécutive de rachats nets, pour un montant cumulé proche de 100 milliards de dollars (91 milliards d’euros), tandis que les fonds dédiés aux actifs émergents continuaient d’attirer les investisseurs en quête de rendement, montrent les données de BoA Merrill Lynch Global Research publiées vendredi. Les actions européennes sont pénalisées par la faible croissance des résultats, des perspectives économiques incertaines après le vote britannique en faveur du Brexit et les inquiétudes persistantes sur la solvabilité des banques.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a terminé vendredi sur une hausse de 13,8% à la Bourse de Londres après avoir annoncé une progression de ses encours sous gestion au troisième trimestre, une acquisition et un plan de rachat de 100 millions de dollars d’actions. A la clôture jeudi soir, le cours de Man avait perdu près de 40% depuis le début de l’année. Le gestionnaire gérait fin septembre 80,7 milliards de dollars (73,3 milliards d’euros), contre 76,4 millions fin juin. Sa collecte trimestrielle s'élève à 1,3 milliard de dollars et l’effet de marché atteint 2,5 milliards.
L’assureur et l’incubateur misent 2,5 millions d’euros pour une participation minoritaire dans la plate-forme créée par le cabinet de conseil Koris. Cette opération porte à plus de 4 millions d’euros les investissements consentis pour son développement.
Les fonds investis en actions européennes ont subi une 36e semaine consécutive de rachats nets, pour un montant cumulé proche de 100 milliards de dollars (91 milliards d’euros), tandis que les fonds dédiés aux actifs émergents continuaient d’attirer les investisseurs en quête de rendement, montrent les données de BoA Merrill Lynch Global Research.
Neuf sociétés réparties dans six catégories ont été récompensées jeudi 13 octobre lors de la cérémonie de remise des Agefi AMTech Day Awards, en clôture du salon organisé à Paris.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a gagné jusqu'à 17% à la Bourse de Londres après avoir annoncé ce matin une hausse de ses encours sous gestion au troisième trimestre, une acquisition et un plan de rachat de 100 millions de dollars d’actions. A la clôture jeudi soir, le cours de Man avait perdu près de 40% depuis le début de l’année.
Pour sa première opération au Portugal, la société de gestion Meridiam a annoncé hier l’acquisition de la société de concession autoroutière Norscut, détenue auparavant par Eiffage, Sonae Capital, BPCE et Egis Projects.
Dominent-ils le monde? BlackRock, Vanguard, Fidelity et State Street possèdent 18% d’Apple et 17% de Microsoft. Provoquent-ils des distorsions de concurrence? Pénalisent-ils la conjoncture et modifient-ils les revenus des managers? Le débat est lancé