OGEO Fund, qui détient 1,1 milliard d’euros sous gestion, continue de privilégier les investissements directs en biens physiques. D’après le dernier rapport annuel de l’institution, ceux-ci sont essentiels pour maintenir de bonnes performances malgré un «environnement difficile». Bien que les modalités des accords avec leurs consultants n’aient pas été révélées, nous savons que PwC est à leur côté pour leurs choix d’investissements immobiliers. L’institution privilégie les investissements dans la pierre plutôt que dans le papier, une approche émanant de leur conviction qu’il s’agit d’une meilleure protection face aux fluctuations du marché. C’est ainsi qu’ils y consacrent près de 20% de leurs placements, principalement en immeubles tertiaire accueillant des locataires sûrs, avec des des baux de long terme et des loyers indexés. L’acquisition et la rénovation du New Tide Project de Rotterdam, aux Pays-Bas, s’inscrit dans cette vision. Acheté en partenariat avec Integrale CAA, qui possède 40% du bâtiment, les 16 500 mètres carrés du site ont été loués à la Police Nationale Néerlandaise. Le fonds gère 65% de ses actifs à travers un véhicule, la Sicav institutionnelle Ogesip Invest, à laquelle des groupes tels que Degroof Institutional Asset Management, Candriam Group et KBC Asset Management font également confiance. Les allocations stratégiques restantes concernent pour 25% des obligations souveraines européennes, 20% des obligations corporate, 5% des obligations high yield et marchés émergents, 22,5% en equities, 2,5% en euro medium term notes, 20% en propriétés et 5% des produits assurantiels.
Cedrus Partners vient d'annoncer le recrutement de Julien Sureau au poste de directeur de la recherche. Il aura pour mission de poursuivre et de renforcer les travaux de recherche sur les gérants et fonds au niveau international, dans le but d’accroître la valeur ajoutée apportée à la clientèle de Cedrus Partners et d’ouvrir le périmètre à des expertises et talents différenciants.
Interrogés par nos confrères d'Option Finance, Jérôme Delmas, directeur général de SWEN Capital Partners (à gauche) et Jean Philippe Richaud, directeur général adjoint de SWEN Capital Partners reviennent sur les nouveaux atouts de la multigestion dans le contexte actuel.
Le groupe KBL epb vient d'annoncer le regroupement de sa gamme d'OPC maison sous une nouvelle marque commerciale : Richelieu Investment Funds. Implanté dans 8 pays en Europe et présent en France via KBL Richelieu le groupe vient également de nommer Pascal Bernachon au poste de directeur de la gestion en France.
BNP Paribas Investment Partners (IP) annonce ce matin le recrutement de James D. Dilworth au poste nouvellement créé de responsable global des ventes. Celui-ci était jusqu'à récemment directeur général de Deutsche Asset and Wealth Management Investment Allemagne et responsable mondial de la gestion active. Avant de rejoindre la banque allemande début 2015, il était directeur général Europe et membre du comité exécutif mondial d’Allianz Global Investors. James D. Dilworth a débuté sa carrière en 1980 chez Chase Manhattan et a occupé diverses fonctions en Europe chez Goldman Sachs Asset Management puis Morgan Stanley Investment Management.
Bpifrance a signé le premier closing d’un véhicule de dette senior in fine (loan, obligations, EuroPP) de 5 à 8 ans dédié à des PME et ETI cotées et non cotées. Ce fonds commun de titrisation interviendra systématiquement comme co-investisseur dans des financements de développement. Il pourra également participer à des opérations de transmission. Il investira des tickets compris entre 4 et 15 millions d’euros dans des entreprises françaises générant entre 5 et 15 millions d’euros d’Ebitda. Ce fonds de dette privée sera géré par une société de gestion externe conseillée par l’équipe de Nicolas Manardo, au sein de la direction Mid & Large Cap de Bpifrance. Ses premiers investissements devraient avoir lieu d’ici la fin de l’année 2016.
La société de gestion Candriam, vient de publier les chiffre se sa collecte pour le premier semestre. Un rythme de collecte au ralenti mais qui reste en ligne avec les objectifs annoncés en début d'année. Les actifs sous gestion de l'ex-Dexia AM ont augmenté de 2,5 milliards d'euros (collecte nette de 2,3 milliards) au premier semestre.
La banque italienne attend pour le 20 septembre les premières offres des industriels du secteur. Les géants français de la gestion figureraient en bonne place.
La Société générale discute de la cession de sa participation de 49% dans un fonds mutuel chinois Fortune SG Fund Management au fonds d’investissement Warburg Pincus, selon Reuters. En 2003, la Société générale s’est associée avec le groupe public Baosteel Group, l’exploitant du deuxième sidérurgiste chinois, pour mettre sur pied Fortune SG. Mais la concurrence féroce des acteurs chinois sur ce segment a conduit Société générale à reconsidérer sa présence dans le pays. Fortune SG gérait 157,5 milliards de yuans (21 milliards d’euros) à fin juin.
NewAlpha Asset Management vient d'investir via son fonds de Venture Capital dédié aux Fintech dans Unilend, numéro un français du financement participatif pour les PME. En investissant 2,5 millions d’euros dans Unilend, le fonds réalise son troisième investissement sur un secteur très porteur et apporte à la société les moyens d’engager une nouvelle phase de son développement.
Selon nos informations, Pierre Marion, responsable de la distribution externe et de la clientèle institutionnelle de Generali Investments Europe va bientôt quitter la société. Sa future destination n'est pas connue pour le moment, mais son périmètre de couverture devrait rester sur la distribution de fonds.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Sylviane Masson, président d'Agicam, détaille les différents partenariats avec les sociétés de gestion et la politique d'incubation de la filiale gestion d'actifs d'AG2R La Mondiale.
La Société générale discute de la cession de sa participation de 49% dans un fonds mutuel détenu avec Baosteel Group au fonds d’investissement Warburg Pincus, selon Reuters. La banque française a été l’un des premiers établissements étrangers à faire son entrée sur le segment des fonds mutuels en Chine lorsque les autorités ont ouvert ce marché à des acteurs internationaux.
L’UFC-Que Choisir a annoncé ce matin avoir saisi le tribunal de grande instance de Paris d’une action de groupe à l’encontre de BNP Paribas dans le dossier des produits financiers Garantie Jet 3. Déjà condamnée par le tribunal correctionnel de Paris en avril dernier à une amende de 187.500 euros, la banque de la rue d’Antin pourrait risquer beaucoup plus gros, la procédure introduite par la loi Hamon permettant a priori à tout épargnant lésé de se joindre à l’action.
UniCredit attend pour les 20 septembre les premières offres des candidats au rachat de sa filiale de gestion Pioneer Investments, affirme ce matin Il Messagero. Parmi la dizaine d’acheteurs potentiels qui auraient reçu une documentation des banques d’affaires chargées du dossier JPMorgan et Morgan Stanley, le journal italien cite Amundi, BNP Paribas, Axa, Invesco, Blackstone et Generali. UniCredit rechercherait un partenaire stratégique et exclurait pour le moment les offres émanant de fonds d’investissement, selon Il Messaggero. Advent International et CVC Capital Partners seraient pourtant sur les rangs, affirme ce matin Il Sole 24 Ore, qui confirme l’intérêt d’Amundi mais écarte une candidature de Generali. Un temps citée, Eurizon, la filiale d’IntesaSanpaolo, ne ferait pas partie des prétendants, selon les deux quotidiens.
Les sociétés de gestion Conseil Plus Gestion (CPG) et Bouvier Gestion ont annoncé ce mardi leur fusion dans le sillage de l’obtention de l’accord de l’AMF. L’opération, entérinée lors de l’AG du 8 juillet, générera une nouvelle entité qui conservera la dénomination CPG. CPG, qui détenait déjà 28% du capital de Bouvier Gestion depuis juillet 2015, complétera ainsi son implantation géographique par un bureau à Paris en plus de son siège historique, établi à Aix-en-Provence. Avant cette opération, CPG gérait 160 millions d’euros, dont 90 millions en gestion collective, et Bouvier Gestion 130 millions. CPG explique renforcer ainsi ses compétences dans la gestion privée. La gamme des fonds en gestion collective sera rationalisée.
Le groupe de protection sociale a toujours montré, à travers ses investissements, son important implication dans l'économie locale. Près de 90% de ses portefeuilles financiers sont constitués d'investissements dans l'économie réelle à travers des corporates, des actions, des crédits d'entreprise, du private equity, etc. Et le groupe ne compte pas s'arrêter la. Bertrand Jounin, son directeur financier, nous explique comment.