Le premier fabricant mondial de bagages s’apprête à racheter Tumi, un spécialiste américain des bagages de luxe, pour 1,82 milliard de dollars (1,66 milliard d’euros) en numéraire. Samsonite offre une prime de 36% sur le cours de Tumi. Samsonite financera ce rachat par la dette. Il compte finaliser l’opération au second semestre et a l’intention de retirer Tumi de la cote du Nyse.
Conformara confirme son appétit pour Darty. Dans un communiqué, la maison-mère de la chaîne d’ameublement, Steinhoff International Holdings, a confirmé avoir «présenté une proposition au Conseil d’administration de Darty, recherchant leur accord pour une possible offre en numéraire». L’action Darty, cotée à Londres, progressait de près de 10% mercredi matin, à plus de 125 pence, soit au-delà du prix envisagé par Conforama.
L'équipementier aéronautique américain Honeywell International a annoncé mardi l’abandon de son offre de 90,7 milliards de dollars (83,7 milliards d’euros) sur son concurrent United Technologies, qui possède entre autre le constructeur de réacteurs d’avions Pratt & Whitney. Il prend ainsi acte du refus de sa cible d’engager des négociations, alors que l’intérêt d’Honeywell avait été rendu public après la clôture boursière du 19 février.
Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert au projet de rachat du spécialiste du stockage de données EMC par Dell pour 67 milliards de dollars (60,4 milliards d’euros). Cette transaction, la plus importante jamais réalisée dans le secteur technologique, a été annoncée en octobre dernier. La Commission européenne a déclaré que la nouvelle entité détiendrait une part de marché relativement modeste dans le segment des systèmes de stockage externes, ajoutant qu’elle continuerait à être confrontée à une vive concurrence.
Jin Jiang a acquis progressivement 11,7% du capital pour devenir le premier actionnaire du groupe français pendant que celui-ci préparait une place aux fonds du Golfe.
Vivendi a annoncé lundi le relèvement du prix de son projet d’OPA sur Gameloft à 7,2 euros par action alors que son offre initiale de 6 euros n’avait pas l’air de convaincre les actionnaires de l’éditeur de jeux pour mobiles. Lundi soir, avant l’annonce du nouveau prix, le cours de Gameloft s’élevait à 6,79 euros. Cette nouvelle proposition suffira-t-elle à convaincre ? Dans une réponse diffusée lundi matin, les administrateurs de Gameloft avaient vivement critiqué le projet d’OPA. Ils fustigeaient notamment «l’absence de rationnel industriel» du projet ainsi que son caractère «hostile». Enfin, selon Gameloft, la montée au capital orchestrée par Vivendi a lésé les actionnaires minoritaires ayant cédé leurs titres. Vivendi a par ailleurs indiqué détenir 15,66% du capital d’Ubisoft.
Les autorités européennes de la concurrence ont annoncé lundi avoir donné leur feu vert au projet de rachat du spécialiste du stockage de données EMC par le groupe informatique Dell pour 67 milliards de dollars (60,4 milliards d’euros). Cette transaction, la plus importante jamais réalisée dans le secteur technologique, a été annoncée en octobre dernier. La Commission européenne a déclaré que la nouvelle entité détiendrait une part de marché relativement modeste dans le segment des systèmes de stockage externes, ajoutant qu’elle continuerait à être confrontée à une vive concurrence. Dans les produits de virtualisation, VMWare, filiale d’EMC, peut se prévaloir de fortes positions, a noté Bruxelles, tout en disant qu’elle n’avait pas pour autant ni la capacité ni la motivation à sortir ses concurrents du marché. A la suite du feu vert des autorités européennes, EMC a annoncé que ses actionnaires allaient se prononcer au cours du printemps sur la transaction, ajoutant qu’elle devrait être finalisée plus tard cette année, comme prévu.
Réuni en fin de semaine dernière, le conseil d’administration de Gameloft a dévoilé lundi matin sa réponse au projet d’offre publique d’achat de Vivendi. Selon l'éditeur de jeux vidéo pour mobiles, «le projet d’offre est contraire à l’intérêt de Gameloft, de ses actionnaires, de ses salariés et de ses clients» pour «quatre raisons principales». Le groupe critique tout d’abord «l’absence de rationnel industriel», Vivendi n’ayant «plus aucune activité susceptible d’apporter des synergies à Gameloft». Il juge également insuffisants les termes financiers de l’offre. Il estime aussi que «l’offre hostile» de Vivendi déstabilise ses équipes «et en particulier les créatifs et leur management très attachés au caractère indépendant de la société». Enfin, «les modalités de la montée au capital de Gameloft par Vivendi depuis le 22 septembre 2015 ont trompé et lésé les actionnaires minoritaires ayant cédé leurs titres à Vivendi». Entre cette date et l’annonce du projet d’OPA de Vivendi, le cours de l’action Gameloft a progressé de 61%.
Le groupe hôtelier américain Hilton Worldwide Holdings a annoncé vendredi sa scission en trois sociétés distinctes via la création de deux nouvelles entités cotées en Bourse, l’une reprenant l’essentiel des actifs immobiliers du groupe, l’autre regroupant les résidences en multipropriété. L’opération se fera via une distribution de titres de ces nouvelles entités aux actionnaires existants. L’entité regroupant des actifs immobiliers possédera environ 70 hôtels représentant 35.000 chambres. L’autre entité, Hilton Grand Vacations (HGV), gère près de 50 résidences en multipropriété aux Etats-Unis et en Europe. Cette activité a représenté environ 12% du chiffre d’affaires du groupe au quatrième trimestre 2015, lequel s’est élevé à 2,86 milliards de dollars, en hausse d’environ 1%.
Lors de la présentation des résultats 2015 de son groupe (+6% pour le résultat opérationnel courant), Martin Bouygues a rappelé les limites au-delà desquelles il n’ira pas pour obtenir un accord de rapprochement entre sa filiale de télécoms et Orange. «Dans les discussions que nous avons, ma première préoccupation est celle des collaborateurs», a martelé Martin Bouygues. Sans vouloir commenter le prix de 10 milliards d’euros régulièrement avancé pour Bouygues Telecom, le PDG de Bouygues a réaffirmé que le poids de son groupe au capital d’Orange fait également partie des sujets en discussions. Selon lui, une participation comprise entre 10% et 15% serait correcte. En-dessous, c’est «inacceptable», a prévenu Martin Bouygues. Enfin, la représentation au conseil d’administration d’Orange fait partie des points en cours de négociations, Bouygues désirant plusieurs représentants. «Nous serons vigilants au risque d’exécution. Si cela n’aboutit pas à un schéma gagnant pour tout le monde, on continuera notre stratégie en solo», a ajouté Martin Bouygues. Il se donne encore quelques semaines pour tenter de trouver un accord avec Orange et l’Etat actionnaire.
L'éditeur Time Inc. envisage l’achat du métier historique de Yahoo, rapporte Bloomberg. Yahoo a annoncé en février son intention d’explorer les «alternatives stratégiques» pour ses principales activités internet, à savoir la messagerie, la recherche et les sites d’information. L’opérateur de télécoms Verizon, déjà propriétaire d’AOL, est également cité comme prétendant. Time, qui voit ses recettes publicitaires papier fondre, veut se développer sur internet. Il vient d’acquérir Viant Technology, propriétaire de MySpace.
Oracle confirme son intention de renforcer ses activités dans le cloud en mettant la main sur la société israélienne Ravello. Le montant de la transaction n’est pas communiqué mais il est estimé autour de 450 millions de dollars par la presse israélienne. Ravello a été fondée en 2011, soutenue par plusieurs fonds de venture capital comme Sequoia Capital et Bessemer Venture Partners.
Vivendi est entré à hauteur de 26,2% au capital du producteur télévisuel Banijay Group à la suite de la finalisation du rapprochement entre Banijay et Zodiak Media. Cet investissement représente un décaissement de 290 millions d’euros, dont 100 millions d’euros aux fins d’obtenir 26,2 % de la nouvelle entité fusionnée. En outre, Vivendi a souscrit à deux obligations remboursables en actions ou en numéraire, au choix de leur émetteur, à hauteur de 100 millions d’euros et de 90 millions d’euros respectivement auprès de Banijay Group et de Lov Banijay, holding contrôlée par Stéphane Courbit. Ces deux obligations ont une échéance de 7 ans. Cet investissement «s’inscrit dans la volonté du groupe de se développer dans la production propre de contenus», indique Vivendi. Banijay réalise 900 millions d’euros de chiffre d’affaires.