Time Inc, l'éditeur éponyme du magazine, de Sports Illustrated et de People, envisage l’achat des actifs composant le métier de base de Yahoo , rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Yahoo a annoncé au début du mois son intention d’explorer des «alternatives stratégiques» pour ses principales activités internet, à savoir la messagerie, la recherche et les sites d’information. L’opérateur de télécoms Verizon, déjà propriétaire d’AOL, est également cité comme repreneur éventuel de ces actifs. Time, qui voit ses recettes publicitaires papier fondre, veut développer sa présence sur internet. Il a annoncé au début du mois l’acquisition de Viant Technology, propriétaire de MySpace, pionnier des réseaux sociaux avant de se faire éclipser par Facebook.
Le London Stock Exchange et Deutsche Börse relancent le mouvement de concentration des infrastructures de marché. Dans un communiqué publié en début d’après-midi en réponse à une information de Reuters, le LSE a confirmé avoir engagé des discussions avec le groupe allemand en vue d’une fusion entre égaux. L’opération se ferait intégralement par échange de titres, avec la création d’une holding de tête. Les actionnaires de Deutsche Boerse auraient 54,4% du capital de la société, le solde revenant aux actionnaires du LSE. La Bourse britannique indique que les discussions se poursuivent sur d’autres aspects de la fusion. Robey Warshaw conseille le LSE tandis que Perella Weinberg Partners est côté Deutsche Börse.
Le cours de l'action Gameloft s'est placé au-dessus du prix de 6 euros offert par Vivendi. Les investisseurs s'interrogent sur les intentions réelles du groupe.
Le fabricant israélien de médicaments génériques Teva Pharmaceutical Industries a fait des concessions afin d’apaiser les inquiétudes des autorités antitrust quant à son projet d’acquisition d’Actavis, la division de génériques d’Allergan, ont indiqué vendredi les régulateurs européens. «Des engagements ont été présentés, et la nouvelle date limite légale est fixée au 10 mars», a indiqué le porte-parole de la Commission européenne. En décembre, Teva a engagé la vente d’environ un milliard de dollars (916 millions d’euros) d’actifs pour répondre aux préoccupations déjà exprimées par les autorités de la concurrence.
Le fabricant israélien de médicaments génériques Teva Pharmaceutical Industries a fait des concessions afin d’apaiser les inquiétudes des autorités antitrust quant à son projet d’acquisition des médicaments génériques d’Allergan, ont fait savoir vendredi les régulateurs européens. «Des engagements ont été présentés, et la nouvelle date limite légale est fixée au 10 mars», a dit le porte-parole de la Commission européenne. En décembre, Teva a engagé le processus de vente d’environ un milliard de dollars (916 millions d’euros) d’actifs pour répondre aux préoccupations déjà exprimées par les autorités de la concurrence. Le rachat d’Actavis, la division de génériques d’Allergan, pour 40,5 milliards de dollars (36,5 milliards d’euros), conclu en juillet, doit conforter la place de numéro un mondial des génériques de Teva et le hisser parmi les dix plus grands groupes pharmaceutiques du monde.
Les investisseurs s’attendent à une bataille pour le contrôle de Gameloft. Vendredi matin, le cours de l’action de l'éditeur de jeux pour mobiles bondit de 16,61% à 6,39 euros, au-dessus du prix de 6 euros offert par Vivendi dans le cadre de son projet d’OPA. Les analystes d’Exane BNP Paribas notent que l’offre de Vivendi valorise 1,8 fois la prévision de chiffre d’affaires 2016 de Gameloft, contre un multiple de 2,5 fois payé récemment par Activision pour mettre la main sur King.
Le groupe issu du rapprochement avec L’lione & Associés sera rebaptisé Invest Corporate Finance et comptera 26 professionnels du M&A et des marchés primaires.
Alors que l'éditeur de jeux dévoilait hier ses prévisions à 3 ans, Vivendi annonçait le lancement d'une OPA hostile sur sa société sœur de jeux pour mobiles.
Les rapprochements d’entreprises connaissent un net redémarrage en Europe au premier trimestre, Après plusieurs années d’attentisme, le mouvement devrait profiter aux fonds d’arbitrage