Des pirates informatiques ont dérobé plus d’un milliard de roubles (environ 14 millions d’euros) à des banques russes en se servant d’un logiciel baptisé Colbat Strike servant à tester les failles de sécurité informatique, a indiqué aujourd’hui le gouverneur adjoint de la banque centrale de Russie.
Le Serious Fraud Office poursuit la banque britannique pour le prêt qu’elle a accordé au Qatar au moment même où celui-ci participait à son renflouement, en 2008.
Une commission mise en place par le gouvernement australien a officiellement ouvert hier une enquête sur le secteur financier. Cette commission royale étudiera d’abord les techniques commerciales des banques concernant les crédits immobiliers. Après avoir longtemps refusé d’ordonner de telles investigations, le gouvernement y a été contraint fin 2017 dans le sillage d’une affaire de blanchiment d’argent présumé qui a éclaboussé Commonwealth Bank. Dans une lettre publiée en novembre, les banques admettaient qu’une enquête relevait désormais de l’intérêt national. La commission se penchera également sur la gestion de fortune et le conseil financier.
Barclays est poursuivi pour la deuxième fois par les autorités britanniques dans une affaire portant sur une levée de fonds d’urgence en 2008. Le Serious Fraud Office, l’agence de lutte contre la délinquance financière au Royaume-Uni, a retenu ce matin des charges contre Barclays Bank, une filiale du groupe Barclays, pour assistance financière illégale.
Une commission mise en place par le gouvernement australien a officiellement ouvert ce lundi une enquête demandée de longue date sur le secteur financier, après une série de scandales qui ont éclaboussé les grandes banques du pays. Cette commission royale étudiera d’abord les techniques commerciales utilisées par les établissements bancaires pour vendre des crédits immobiliers, leur produit le plus rentable.
Le gestionnaire avait fait décaler à la hausse les cours de plusieurs valeurs moyennes et gonflé la performance de ses fonds, en passant de gros ordres le 31 décembre 2014.
Un ancien employé de HSBC Private Bank Suisse est soupçonné d’avoir détourné 3 millions de francs suisses au détriment d’une quinzaine de clients turcs qu’il était censé conseiller et fait l’objet d’une enquête pénale, a révélé hier la Tribune de Genève. Cet employé multipliait les petits prélèvements sur les comptes, «jamais plus de dix mille francs par saisie pour échapper aux radars plus élaborés», précise une source policière citée par le quotidien, ce qui lui aurait permis de passer entre les mailles du contrôle interne. «L'établissement bancaire a remboursé la majorité des clients victimes des détournements», précise la Tribune de Genève.
Des perquisitions ont été menées mercredi en Allemagne au domicile de plusieurs employés actuels et passés d’Audi dans le cadre de l’enquête sur l’implication de la marque dans le scandale des émissions polluantes des moteurs diesel de Volkswagen, sa maison-mère. Ces perquisitions, qui surviennent après la fouille de deux usines Audi en mars, ont eu lieu dans les Länder de Bavière, du Bade-Wurtemberg et de Rhénanie-Palatinat, a précisé le parquet de Munich.
Le département américain de la Justice (DoJ) et la Securities and Exchange Commission (SEC) enquêtent sur la communication d’Apple au sujet du ralentissement des batteries de certains de ses iPhones pour savoir si le groupe a violé des règles de transparence en la matière, selon l’agence Bloomberg. Apple avait admis en décembre que les dernières mises à jour de son système d’exploitation ralentissaient les batteries d’anciens modèles de son célèbre smartphone.
BNP Paribas USA a a plaidé coupable et accepté de payer une amende pénale de 90 millions de dollars (72,5 millions d’euros), dans le cadre d’un accord amiable avec le département américain de la Justice, révèlent des documents judiciaires publiés vendredi. La banque française a reconnu avoir coopéré dans l’enquête qui porte sur son activité sur le marché des changes entre 2011 et 2013. Sa filiale américaine était poursuivie par le gouvernement américain pour entente sur la fixation des cours sur le marché des changes en Europe centrale et orientale, au Moyen Orient et en Afrique. Compte tenu de ses efforts pour éviter la répétition de tels faits, elle ne sera pas mise sous probation. BNP Paribas est la sixième grande banque à plaider coupable aux Etats-Unis dans l’enquête sur la manipulation du marché du forex. Citigroup, Barclays, JPMorgan, Royal Bank of Scotland et UBS ont déjà plaidé coupable. Les amendes s'élèvent au total à 2,5 milliards de dollars.
Le régulateur américain des produits dérivés, la CFTC, va imposer des amendes de plusieurs millions de dollars aux banques européennes Deutsche Bank, UBS et HSBC pour avoir manipulé certains marchés à terme américains, en ayant notamment recours à la technique du «spoofing», qui consiste à envoyer de faux ordres pour faire bouger les cours, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Les trois amendes, dont une inférieure à 10 millions de dollars pour HSBC, est le résultat d’une enquête menée par plusieurs agences américaines, dont le FBI.
BNP Paribas USA a a plaidé coupable et accepté de payer une amende pénale de 90 millions de dollars (72,5 millions d’euros), dans le cadre d’un accord amiable avec le département américain de la Justice, révèlent des documents judiciaires publiés cet après-midi. La banque française a reconnu avoir coopéré dans l’enquête qui porte sur son activité sur le marché des changes entre 2011 et 2013. Sa filiale américaine était poursuivie par le gouvernement américain pour entente sur la fixation des cours sur le marché des changes en Europe centrale et orientale, au Moyen Orient et en Afrique. Compte tenu de ses efforts pour éviter la répétition de tels faits, elle ne sera pas mise sous probation.
Le gendarme des marchés britannique a sanctionné hier le courtier en ligne Interactive Broker UK à hauteur de 1,049 million de livres pour la faiblesse de ses contrôles d’abus de marchés et son incapacité à identifier et à rapporter les transactions suspectes de ses clients. Les faits remontent à la période février 2015-février 2015, explique la Financial Conduct Authority (FCA). Spécialiste des CFD (contract for difference), Interactive Broker UK avait délégué la gestion post-trade des transactions de ses clients, sans s’assurer de la qualité du service rendu. Au début du mois, la FCA avait lancé un avertissement aux fournisseurs de CFD.
Le gendarme des marchés britannique a sanctionné aujourd’hui le courtier en ligne Interactive Broker UK à hauteur de 1,049 million de livres pour la faiblesse de ses contrôles d’abus de marchés et son incapacité à identifier et à rapporter les transactions suspectes de ses clients. Les faits incriminés remontent à la période février 2015-février 2015, explique le communiqué de la Financial Conduct Authority (FCA). Courtier spécialiste des CFD (contract for difference), Interactive Broker UK avait délégué à une entité de sa maison-mère basée aux Etats-Unis la gestion post-trade des transactions de ses clients, sans s’assurer de la qualité du service rendu.
Face aux menaces informatiques pesant sur le secteur de la banque et de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACPR) et I’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) ont annoncé vendredi «une coopération renforcée». Elles ont signé mercredi dernier une lettre d’intention relative à la coopération dans le domaine des systèmes d’information. «Cet accord prévoit un échange régulier d’informations entre les deux organisations, notamment en matière d’incidents affectant la sécurité des systèmes d’information, et marque avant tout la volonté d’une collaboration accrue en faveur de la sécurité du numérique», indique le communiqué.
Face aux menaces informatiques pesant sur le secteur de la banque et de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACPR) et I’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) ont annoncé ce matin qu’elles «s’engagent pour une coopération renforcée». Elles ont signé mercredi une lettre d’intention relative à la coopération dans le domaine des systèmes d’information. «Cet accord prévoit un échange régulier d’informations entre les deux organisations, notamment en matière d’incidents affectant la sécurité des systèmes d’information, et marque avant tout la volonté d’une collaboration accrue en faveur de la sécurité du numérique», indique le communiqué.
Le gouvernement a demandé hier des sanctions dans l’affaire de la contamination par des salmonelles de lait pour bébé Lactalis, qui vire à la catastrophe industrielle pour le premier groupe laitier français. Cette crise touche aussi la grande distribution, dont les principales enseignes (Leclerc, Auchan, Carrefour, Système U) ont reconnu avoir écoulé des produits Lactalis malgré les rappels successifs de ces produits depuis début décembre. «Cette affaire est grave», a déclaré hier le ministre de l’Economie et des Finances à la presse. «Elle a donné lieu à des comportements inacceptables qui devront être sanctionnés.» Il s’en est remis pour les sanctions à la justice, qui a ouvert le 22 décembre une enquête préliminaire pour blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et inexécution d’une procédure de retrait.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête visant Apple sur des soupçons d'«obsolescence programmée» de certains modèles d’iPhone. Cette enquête préliminaire ouverte le 5 janvier et confiée au service national des enquêtes de la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), vise également le chef de «tromperie», d’après des sources citées par Reuters et l’AFP. Elle fait suite à la plainte de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP) déposée le 27 décembre contre Apple France dans la foulée de l’aveu du géant américain qui avait admis ralentir volontairement ses anciens modèles.
La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) nie catégoriquement l’information publiée le 29 décembre dans le journal Globes, un quotidien financier israélien, qui dénonce selon ses termes la «création au sein de l’administration fiscale française d’un département qui serait spécialisé dans les juifs français».