Le 31 janvier, Investec Asset Management a lancé deux nouveaux compartiments de sa sicav coordonnée GSF Luxembourg, le fonds obligataire de dette émergente en monnaie locale Investec GSF Emerging Markets Local Currency Dynamic Debt et le fonds de devises émergentes Investec GSF Emerging Markets Currency. Ces deux produits sont gérés par l’équipe dette émergente que dirige Peter Eerdmans et peuvent prendre des positions longues et courtes, le premier sur la dette des 23 pays les plus liquides, le second sur les monnaies de 36 pays émergents.Le portefeuille du EM Local Currency Dynamic Debt (LU0565898722) comprendra entre 15 et 25 positions actives longues et courtes. Son indice de référence estle JPM GBI-EM Global. Le droit d’entrée est de 5,26 % et la commission de gestion de 1,50 %.Le EM Currency Fund (LU0565900726), dont le gérant principal est Werner Gey van Pittius, affiche un droit d’entrée de 5,26 % et une commission de gestion de 1,20 %. Il aura entre 10 et 20 lignes actives et utilisera le JP Morgan ELMI+ comme indice de référence.
Parmi les boutiques de la galaxie Legg Mason, aux côtés de Wamco, Royce, Batterymarch ou Permal, figure Brandywine Global Investment Management (32 milliards de dollars d’encours fin 2010) qui met en œuvre des stratégies actions et obligataires, ces dernières représentant environ 22,8 milliards de dollars. La gamme de ce gestionnaire comprend notamment des fonds d’obligations gouvernementales, dont le produit irlandais Global Fixed Income Fund (*), qui a drainé en net 92 millions de dollars depuis début avril 2010. Le bureau parisien de Legg Mason a l’intention de mettre en avant ce produit qui a affiché un effet de marché positif de 13,56 % sur les deux ans au 31 décembre, contre 3,85 % pour son indice de référence, le Citigroup World Government Bond Index.David F. Hoffman, managing director et gérant de portefeuille, a expliqué à Newsmanagers que ce fonds «de conviction plutôt que de pondérations conformes à l’indice» se focalise avec une approche de type value sur les obligations d’Etat du monde entier notées «catégorie investissement» et qui offrent les rendements réels les plus élevés… mais pour de bonnes raisons (Australie) plutôt que pour de mauvaises (Grèce). En outre, Brandywine Global IM gère activement l’exposition aux devises sous-évaluées au moyen de contrats à terme (currency forwards) à la fois pour protéger le capital et augmenter la performance. Au demeurant, l'équipe de gestion couvre au moins en partie les risques de change pour n’extraire que le rendement.La poche «émergents» est plafonnée à 10 %, ce qui différencie le fonds de Brandywine Global IM d’un de ses grands concurrents (Ndlr : Franklin Templeton). Ce produit est par exemple exposé en Asie à la Corée du Sud, à la Malaisie, au yuan chinois - au travers de contrats à terme spécifiques sans livraison physique («non deliverable forwards») -, en Europe à la Hongrie et au Brésil. Cela posé, actuellement le portefeuille est surpondéré sur le dollar, long en duration, tandis que les valeurs européennes pèsent environ 15 %, dont le tiers en titres britanniques et des positions à plus courte échéance sur la Suède, la Norvège ou la Pologne.Les positions sont choisies en fonction d’une approche simple : chaque pays est traité comme s’il s’agissait d’une action. Le taux de rotation se limite à 50 % pour les obligations de même que pour les monnaies, même si ces derniers temps il s’est situé à 100 % pour les changes. (*) Code isin : IE00B19Z4J92 /IE0033637442 Actif net : 431 millions de dollars au 10 février 2011
GLG Partners vient de lancer une version au format Ucits III de son hedge fund domicilié aux îles Caïman, le portefeuille «North American Opportunity», rapporte Investment Week.Le nouveau portefeuille long/short, le GLG North American equity Alternative Ucits fund, est géré par John Gisondi, responsable des actions nord-américaines. John Gisondi se propose d’investir en priorité dans des moyennes et grandes capitalisations liquides, en utilisant une analyse «bottom-up».
En 2010, les fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 283,6 milliards d’euros (hors fonds monétaires), selon les dernières statistiques de Lipper. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis 2005 où la collecte nette était ressortie à 371 milliards d’euros. Les sociétés de gestion transfrontières ont représenté 79 % de cette activité, soit 222,7 milliards d’euros. Celle qui a enregistré les plus importantes souscriptions nettes est Franklin Templeton, avec 31,4 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (20,5 milliards) et Carmignac (16,9 milliards). Concernant les fonds actions, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 83,2 milliards d’euros en Europe au total, c’est Deutsche Bank qui se distingue avec une collecte nette de 8,3 milliards d’euros. Mais cela est principalement dû à sa gamme d’ETF dbx-trackers. Parmi les gestionnaires actifs, Aberdeen fait course en tête avec des entrées nettes sur les fonds actions de 7,1 milliards d’euros, grâce au succès de ses produits marchés émergents, Asie et monde. Sur 2010, ce sont néanmoins les fonds obligataires qui ont tiré la collecte, avec 126 milliards d’euros de souscriptions nettes. Mais Lipper note un revirement de tendance en décembre, où ces fonds ont accusé des rachats nets de 6,7 milliards d’euros, alors que les fonds actions engrangeaient 83,2 milliards.Parmi les tendances de 2010, Lipper souligne également l’appétit pour les fonds d’allocation ou à rendement absolu, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 22,9 %, soit une hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
Le Memnon Fund a été lancé le 1er février 2011 par Zadig Gestion Luxembourg avec un encours de 100 millions d’euros. Il s’agit d’un fonds d’actions européennes long-only à liquidité journalière dont le portefeuille très concentré est constitué par 20 valeurs très liquides reprises du portefeuille du hedge fund Zadig Fund, un long/short equity enregistré aux îles Caïman. A ces titres s’ajoutent entre 5 et 10 autres valeurs très liquides.Ce nouveau produit, qui n’est distribuable pour l’instant qu’au Luxembourg, devrait être entre 75 et 100 % «net long», sans effet de levier ni ventes à découvert. L’objectif est de surperformer chaque année l’indice de référence d’au moins 10 points de pourcentage.Le fonds est conseillé par le londonien Zadig Asset Management au travers de Laurent Saglio, associé-fondateur, et de Vincent Bourgeois, qui a rejoint Zadig AM cette année en tant qu’associé (il était depuis huit ans jusqu'à 2010 co-gérant du European Alpha Fund chez HSBC Global Asset Management jusqu’en 2010). La commission de gestion se situe à 1,25 % pour les parts institutionnelles et à 1,75 % pour les parts retail. Dans les deux cas, Zadig facturera une commission de 15 % avec high watermark sur la surperformance par rapport à l’indice MSCI Europe ex UK TR Index.
LCL lance deux nouveaux FCP à destination des particuliers : LCL Triple Horizon (Fév. 2011) éligible au compte-titre et au PEA, et LCL Triple Horizon AV (Fév. 2010), éligible à l’assurance-vie.Ces fonds à formule (à capital non garanti), gérés par Amundi, permettent de connaître dès la souscription les gains potentiels. LCL Triple Horizon (Fév. 2011) et LCL Triple Horizon AV (Fév. 2011) ont une échéance à 3 ans avec une sortie par anticipation potentielle chaque année : si la performance de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle, les fonds offrent un gain fixe de 7,25% à 1 an ou 14,5% à 2 ans ou 21,75% à 3 ans. Les fonds préservent le capital jusqu’à une baisse de l’indice de 50% à l’échéance. Au-delà d’une baisse de l’indice de plus de 50% à l’échéance, le capital n’est plus garanti et le porteur subit l’intégralité de la baisse de l’Euro Stoxx 50.Caractéristiques:Code Isin : LCL Triple Horizon (Fév. 2011) : FR0010979948/LCL Triple Horizon AV (Fév. 2011) : FR0010979955Valeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosFrais de gestion maximum :- frais directs : 3% TTC/anCommission de souscription directe maximum :- sur compte-titres : 2,5% maximum jusqu’au 23 mars 2011 à 12 heures- sur un contrat d’assurance vie : variable selon le contratCommission de rachat :- 0% à l’échéance- 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles- 2% aux autres dates pour LCL Triple Horizon AV (Fév. 2011)- 3% aux autres dates pour LCL Triple Horizon (Fév. 2011)
Selon Asian Investor, le fonds de pension du gouvernement thaïlandais GPF (quelque 13 milliards de dollars d’actifs sous gestion) veut davantage investir dans des actifs étrangers et a choisi dans cette perspective Towers Watson en qualité de conseiller pour la seléction de gérants et l’allocation de portefeuille.Russell Investments assurait ces fonctions précédemment avec sa structure de multigestion.
Selon Ucits Hedge, AQR Capital Management et Bank of America Merrill Lynch ont annoncé le lancement du fonds AQR Global Relative Value Ucits. Il donne accès à la stratégie «global relative value» d’AQR Capital Management dans le cadre de la plate-forme Ucits III de Bank of America Merrill Lynch.
Fortress Investment prévoit de lever environ 1 milliard de dollars pour un fonds chinois qui serait investi dans l’habitat pour les personnes âgées, une population en forte croissance en Chine, selon le Financial Times. La société, qui a déjà développé ce genre d’activités aux Etats-Unis, est en négociations à ce sujet avec des partenaires locaux éventuels.
John Kirkham, consultant d’African Alliance Group, a indiqué que le gestionnaire envisage de lancer d’ici trois à quatre mois une version coordonnée de son fonds vedette Africa Pioneer Fund (42,6 millions de dollars) enregistré aux îles Caïman, rapporte Fund Strategy.Le gérant Paul Clark, basé à Johannesburg, peut investir en actions, obligations, monétaire et private equity de tous les pays d’Afrique hormis l’Afrique du Sud. Il s’appuie sur des gérants et des analystes basés dans ces pays. Le problème majeur de la mise en conformité avec la directive OPCVM III tient au fait que la liquidité du fonds original n’est pas journalière.
L’encours de l’ETF PowerShares EQQQ vient de franchir la barre du milliard de dollars (donnée au 9 février 2011), annonce Invesco PowerShares. Cet ETF réplique de manière passive l'évolution du Nasdaq 100. Il représente la version européenne d’un produit américain, le PowerShares QQQ qui affiche un encours de 25 milliards de dollars sous gestion (à fin janvier 2011).L’ETF PowerShares EQQQ est coté sur cinq Bourses européennes (Borsa Italiana, NYSE Euronext Paris, Deutsche Börse, Swiss Stock Exchange et London Stock Exchange) et peut être négocié en euro ou en dollar US sur ces différents marchés.
Selon The Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier, J.P. Morgan Chase & Co prévoit de lancer un fonds qui serait investi dans des sociétés Internet et de médias numériques. Le fonds, qui serait géré par le pôle gestion d’actifs de la banque, devrait lever entre 500 millions et 750 millions de dollars. Le fonds ciblera des sociétés non cotées.
L’américain Guggenheim Funds a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour un futur Guggenheim China Yuan Bond ETF qui serait le tout premier ETF à répliquer un indice d’obligations en yuans, le China Yuan Bond Index. Ce futur indice, dont le fournisseur n’est pas encore choisi, se composera de titres d'émetteurs chinois ou non-chinois et cotés hors de Chine continentale, ces obligations étant notées au moins BBB- par S&P ou Baa3 par Moody’s.La monnaie de référence du fonds sera le dollar. Cet ETF est censé investir au minimum 80 % de son encours dans les titres composant le futur indice. L’objectif annoncé par Guggenheim Funds est une réplication à 95 % au moins du comportement de l’indice.
2011 a commencé fort pour les fonds actions commercialisés en Suède. Selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), ils ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 6,4 milliards de couronnes suédoises (soit 0,7 milliard d’euros). Ces flux se sont principalement dirigés vers les fonds actions suédoises (3,7 milliards) et les fonds Europe de l’Est (3,2 milliards). Les fonds diversifiés ont aussi eu un mois positif, avec des entrées nettes de 0,7 milliard de couronnes.En revanche, les fonds obligataires et les fonds monétaires ont vu sortir, en net, respectivement 1,6 milliard et 2,6 milliards de couronnes suédoises. Les hedge funds accusent eux aussi des rachats, à 0,3 milliard.Au total, les fonds commercialisés en Suède enregistrent des souscriptions nettes de 2,7 milliards de couronnes (0,3 milliard d’euros) en janvier, portant le total des encours à 1.935 milliards (219 milliards d’euros).
Selon Ucits Hedge, la société de gestion indépendante Zadig Gestion (Luxembourg) SA a lancé un nouveau fonds Ucits III long only, appelé Memnon Fund, qui sera conseillé par Zadig Asset Management à Londres, rapporte Ucits Hedge. Le fonds a été lancé le 1er février avec 125 millions de dollars et des engagements.
En un an, le fonds de fonds flexible Mandarine Reflex (FR0010753608), devenu un fonds en titres vifs, est passé (sans amorçage) de 2 millions à 135 millions d’euros d’encours. C’est le signe que ce produit utilisant les compétences de Marc Renaud (gestion value) et Joëlle Morlet-Selmer (gestion growth) avec un pilotage de l’exposition actions (0-60 %) assuré au moyen de futures et d’options par Françoise Rochette et son équipe chez Edmond de Rothschild Asset Management (Edram, lire notre article du 19 janvier 2011) a trouvé un terrain favorable."Initialement, a expliqué Marc Renaud le 12 février, il manquait dans la gamme de Mandarine Gestion un produit prudent pour la clientèle de CGP, mais les banques privées et les institutionnels se sont aussi intéressés à ce fonds qui permet de reprendre du risque et de la capacité de performance sans se faire peur. De plus, pour les intégrateurs, ce produit est alternatif à celui qui est très largement leader sur ce créneau, de sorte qu’il diminue le risque opérationnel de la poche correspondante chez ces investisseurs». Autrement dit, le fonds a touché un gisement d’investisseurs nettement plus large que celui prévu à l’origine.L’intervention d’Edram est très active, avec 5 à 10 opérations par jour, signe que le fonds offre une adaptation souple et rapide pour diminuer la volatilité. L’allocation d’actifs est une discipline «que Mandarine de maîtrise pas et n’a aucune velléité de développer en interne», précise Marc Renaud.
En 2010, les OPCVM d’investissement socialement responsable (ISR) commercialisés en France ont vu leurs encours augmenter de 42 % à 48 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Novethic. Mais 90 % de cette croissance – soit 12,6 milliards d’euros - s’explique par l’adoption de pratiques ISR par des fonds classiques… Cette hausse est donc portée par les sociétés de gestion et non par les épargnants, qui ont même eu tendance à se désengager des OPCVM ISR en 2010. Ces derniers ont accusé des sorties nettes de 0,5 milliard d’euros sur l’année. Les rachats des investisseurs des fonds monétaires (480 millions d’euros) n’ont pas profité aux fonds actions qui ont eu aussi décollecté (580 millions), souligne Novethic. Seuls les fonds obligataires ont eux enregistré des souscriptions nettes, à plus de 620 millions d’euros.Cela n’empêche pas la part de l’ISR dans la gestion collective française de continuer son ascension, de 2,38 % en 2009 à 3,6 % en 2010. Cette proportion varie en fonction des classes d’actifs : elle est de 5,8 % pour le monétaire mais stagne à 0,5 % pour les fonds diversifiés.Les conversions de fonds ont aussi changé la donne dans le classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français de l’ISR. Ainsi, avec près de 10 milliards d’euros, Natixis AM arrive en tête à la faveur de la transformation en fonds ISR de Fonsicav, un fonds monétaires de plusieurs milliards d’euros. La société passe ainsi juste devant Amundi. Plus loin derrière, dans les moins de 4 milliards d’euros, se trouvent BNP Paribas IP, Allianz GI France et Edmond de Rothschild, qui se hisse à la cinquième place grâce à la conversion de Tricolore Rendement (2,5 milliards d’euros). Les fusions bousculent aussi le classement : ainsi, c’est l’absorption de Fortis qui permet à BNP Paribas IP de grimper à la troisième place, tandis que le rapprochement entre OFI AM et Macif Gestion conduit le nouvel ensemble à la septième place du classement. Novethic note également l’entrée d’Oddo AM sur le marché et l’arrivée en France des fonds ISR de Vontobel AM et de la banque Triodos. Hors conversions, les sociétés ayant enregistré les plus fortes hausses d’encours sont Axa IM et Agicam (300 millions d’euros chacun) devant BNP Paribas IP, First State, Sparinvest, Triodos, Fédéris, Cogefi, La Banque Postale Am et State Street GA France.
D’après les données de VDOS relayées par Expansión, 191 fonds garantis, dont 133 d’actions et 58 obligataires, arriveront à échéance cette année pour un montant de 10,75 milliards d’euros.Cela concerne tout particulièrement BBVA Asset Management, dont 31 produits d’au total 3,03 milliards d’euros atteindront leur fin de vie, devant Ahorro Corporación (25 fonds et 938 millions d’euros) et Santander AM (24 fonds et 1,1 milliard d’euros).
La gestion d’actifs allemande a terminé l’an dernier avec un record historique d’encours de 1.829,6 milliards d’euros contre 1.706,1 milliards fin 2009. Cette hausse de 123,5 milliards s’explique à hauteur de 70,9 milliards d’euros (ou 57,41 % du total) par les souscriptions nettes des fonds institutionnels (Spezialfonds), dont 29,6 milliards contre 13,6 milliards apportés par les assureurs, et de 19,3 milliards pour les fonds offerts au public, tandis que les mandats accusaient des sorties nettes de 3 milliards d’euros. Thomas Neiße, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, a précisé le 10 février que les encours institutionnels avaient gonflé à 812,5 milliards d’euros fin décembre contre 729 milliards un an plus tôt pendant que les fonds offerts au public totalisaient 710 milliards contre 651,6 milliards et que les mandats ressortaient à 307,1 milliards contre 325,5 milliards.Parmi les fonds offerts au public, les produits diversifiés ont drainé en net 13,8 milliards d’euros, les fonds d’actions 10,2 milliards et les fonds obligataires 9,9 milliards pendant que les fonds monétaires subissaient des sorties nettes de 16,8 milliards d’euros.De plus, on observe que les ETF ont attiré en net un total de 8,6 milliards d’euros en 2010, contre 10,7 milliards pour les fonds à gestion active. Parmi les fonds d’actions, la collecte des ETF est ressortie à 6,6 milliards d’euros contre 3,6 milliards pour les produits à gestion active.
L’expertise du portefeuille du fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (2,695 milliards d’euros) s’est traduite par une dépréciation de 9,5 % sur deux immeubles en France, un en Espagne et un en Belgique. De ce de fait, la valeur liquidative du fonds, est ramenée à 55,54 euros contre 56,04 euros.La suspension des remboursements du fonds, initialement annoncée fin octobre 2009, a été prorogée à la mi-novembre 2010 (lire notre article du 15 novembre 2010). Le taux de liquidités a depuis cette dernière date diminué à 8,5 % contre 9,2 %.