iShares, la plateforme d’ETF de BlackRock a annoncé jeudi 13 janvier le lancement en France de son ETF obligataire iShares Markit iBoxx Euro High Yield Bond, qui permet aux investisseurs d’accéder au marché européen du crédit high yield. Le produit offre l’exposition à une centaine d’obligations d’entreprises de notation moyenne les plus liquides.L’indice Markit iBoxx Euro Liquid High Yield, conçu par Markit, est basé sur une moyenne des notations allouées à chaque titre de dette par Fitch, Standard & Poor’s et Moody’s pour déterminer leur inclusion dans l’indice. «L’appétit des investisseurs pour le high yield européen s’est accru ces dernières années», note Blanca Koenig, stratégiste obligataire chez BlackRock. «Depuis sa première cotation sur le LSE le 6 septembre dernier, le fonds a en effet déjà collecté plus de 400 millions d’euros en Europe», ajoute-t-elle.
Les sociétés de gestion britanniques indiquent que l’Autorité des marchés britannique (FSA) leur conseille en privé de ne plus utiliser la qualification «absolute return» lorsqu’ils lancent de nouveaux fonds au motif que cette façon de présenter les choses donne l’impression que la croissance est garantie avec de tels véhicules, rapporte Money Marketing. L’Association britannique de la gestion d’actifs (IMA) a introduit en mai 2008 la catégorie «absolute return» qui compte actuellement une cinquantaine de produits. Selon Morningstar, six fonds de ce type ont perdu de l’argent au cours de l’année écoulée. Andy Merricks, investment director chez Skerritt Consultants, estime, avec d’autres, que la qualification «absolute return» est effectivement trompeuse pour un certain nombre de fonds qui se réclament de cette appellation. «L'étiquette «camelote absolue» aurait peut-être été plus appropriée», selon Andy Merricks, cité par Money Marketing. La FSA s’est refusée à tout commentaire sur cette question.
Aberdeen Asset Management a lancé un fonds Amérique latine de droit britannique géré par Devon Kaloo et l’équipe marchés émergents, rapporte Investment Week. Il sera similaire à celui de droit luxembourgeois Global Latin America Equity Fund.
Les hedge funds ont réalisé un gain de 2,92% au mois de décembre et terminent l’année sur une performance de 10,90%, selon l’indice Barclay Hedge Fund calculé par barclayHedge.Pratiquement toutes les stratégies ont gagné du terrain en décembre, notamment la stratégie equity long bias qui affiche un gain de 5,11% sur le mois et de 14,01% sur l’année. Seule la stratégie equity short bias a perdu du terrain, avec une perte de 5,80% en décembre et de 14,35% sur l’année.
Partners Group a annoncé le 12 janvier avoir effectué, sur mandat de ses clients, un investissement dans un portefeuille immobilier en Inde. L’investissement a été réalisé à des conditions de rentabilité favorables, précise Partners Group dans un communiqué.
Sur 1.650 fonds autorisés à la vente en Italie, ayant au moins 10 années d’existence, plus d’un tiers (590) terminent la décennie 2000-2010 en négatif, constate Plus24. La lanterne rouge du classement est le JPMorgan US Technologie USD, qui accuse une perte de 76,8 % en euros. Les fonds qui dégagent une performance positive sont surtout les fonds monétaires et obligataires, suivis par les fonds actions matières premières et pays émergents. Plus24 note également que pendant ces 10 années, les fonds commercialisés en Italie ont vu sortir en net 182 milliards d’euros, ce qui a conduit à une baisse des encours gérés à 450 milliards.
La Deutsche Börse se lance dans une coopération dans le domaine du négoce des parts de fonds d’investissement avec sa filiale luxembourgeoise Clearstream. La Börsen-Zeitung a en effet appris que la plate-forme de routage des ordres concernant les fonds chez Clearstream, Vestima, sera raccordée à la plate-forme électronique de négociation Xetra. Les opérateurs obtiennent de ce fait la possibilité d’opérer des transactions avec les teneurs de marchés de fonds sur Xetra que sont Baader, Equinet et Close Brothers Seydler.
En 2010, les souscriptions nettes des ETF/ETP en Europe sont ressorties à 50,2 milliards de dollars contre 56,8 milliards en 2009, et celles des ETF cotés en Europe sont ressorties à 45,7 milliards de dollars, dont 13,3 milliards sont allés à iShares (BlackRock), 8 milliards à db x-trackers (Deutsche Bank) et 6,8 milliards à Lyxor Asset Management (Société Générale).Selon BlackRock, l’encours des ETF européens en fin d’année se situait à 284 milliards de dollars contre 226,9 milliards, une hausse de 25,2 % qui se compare à un accroissement de 29,5 % du nombre d’ETF à 1.071 unités (cotées 3.699 fois). Le nombre de promoteurs a augmenté à 39 contre 34. A noter aussi que 543 de ces ETF affichent des encours inférieurs à 50 millions de dollars et que 171 ont des encours sous la barre des 10 millions de dollars. A fin décembre, les trois premiers promoteurs atteignaient une part de marché de 71,1 % contre 75 % un an plus tôt (lire notre article du 14 janvier 2010). iShares se maintient en tête avec 181 ETF et 101,8 milliards de dollars correspondant à 35,8 % de part de marché (contre 38,4 % un an plus tôt), Lyxor reste deuxième avec 154 produits et 52,4 milliards d’euros (18,4 % du marché contre 20,4 %) et db x-trackers se classe encore troisième avec 152 ETF et 47,9 milliards de dollars, soit une part de marché de 16,9 % contre 16,6 %.
En 2010, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 85,8 milliards de couronnes suédoises, soit 9,7 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening). Plus de la moitié des entrées nettes se sont portées sur des fonds actions (46,9 milliards de couronnes), les catégories les plus prisées ayant été les fonds d’actions suédoises (13,3 milliards) et les fonds d’actions mondiales (14,2 milliards). Les fonds diversifiés et les fonds obligataires ont quant à eux collecté respectivement 37,1 milliards de couronnes et 23,2 milliards.En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 15,8 milliards de couronnes et les hedge funds 5,2 milliards.A la fin de l’année 2010, les encours des fonds suédois atteignaient 1.964 milliards de couronnes (222 milliards d’euros), dont 1.190 dans des fonds actions (134,5 milliards d’euros).
Le 12 janvier, Amundi ETF a annoncé le lancement du Amundi ETF Green Tech Living Planet sur NYSE Euronext Paris, en collaboration avec WWF International et sa filiale Living Planet Fund Management Company S.A., et CA Cheuvreux.Ce nouveau fonds de droit français (FR0010949479) vise à répliquer la performance de l’indice de stratégie Living Planet Green Tech Europe, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en euros. Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.La méthodologie de cet indice, né du partenariat entre Amundi ETF, Living Planet Fund Management Co. S.A. et les équipes de recherche ISR de CA Cheuvreux, repose sur les principes d’identification des domaines d’activités correspondant à l’appellation «green tech», l’utilisation d’un filtre pour exclure des secteurs comme l’armement, les énergies fossiles ou les jeux de hasard, entre autres, la prise en compte de critères de liquidités (capitalisation minimale 100 millions d’euros volume de transactions journalier moyen de 2 millions d’euros sur les six derniers mois) et la pondération des valeurs en fonction du pourcentage (min. 20%) de leur chiffre d’affaires lié aux «technologies vertes».
MMA a annoncé, mercredi 12 janvier, un taux net de 3,75% (avant prélèvements sociaux) pour l’année 2010 pour les fonds en euros figurant au sein des principaux contrats d’assurance vie de MMA (MMA Multisupports, MMA Croissance, Adif Epargne et Adif Optimum). Ce taux bénéficie à la moitié des encours des contrats MMA sur le support en euros, précise un communiqué.
Dans un délai relativement bref, le gestionnaire autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) devrait pouvoir obtenir l’agrément de commercialisation pour un nouveau fonds obligataire spécialiste des titres d’Etat qui se veut «intelligent». Alors que RCM avait mis en France la pédale douce sur les nouveaux produits obligataires depuis environ deux ans, ce nouveau fonds devrait bien correspondre aux besoins du moment, dans un environnement de crise des «govies», notamment en zone euro.Le nouveau produit, de droit autrichien, se fonde sur un indice-maison développé par Raiffeisen Research. Comme l’expliquait le 12 janvier Philippe Leroy, directeur France, en marge du séminaire OFI, le fonds s’affranchit de deux dictatures, celles du benchmark et celle des agences de notation. L’indice est élaboré à partir de 20 données fondamentales par pays. Il pondère chaque pays en fonction de ces données, de manière à ne pas donner de prime aux mauvais élèves, les Etats qui s’endettent le plus et prennent ainsi du poids dans les indices traditionnels. De plus, l’indice prend en compte tous les pays du monde et pas seulement classiquement les mieux notés.Sur cette base indicielle, RCM greffe ensuite un pilotage actif pour optimiser les résultats.RCM affiche en France un encours de l’ordre de 300 millions d’euros. La progression devrait s’accélérer avec l’adjonction depuis 2 ans et demi d’une offre retail qui commence à collecter de manière sensible.
Après le départ d’Antoine de Salins, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), prévu le 7 février 2011 pour rejoindre Groupama Asset Management en tant que directeur des gestions, directeur général adjoint et membre du comité de direction, il reviendra aux pouvoirs publics de nommer son remplaçant. Dans le détail, ce dernier sera nommé par décret après avis du conseil de surveillance du Fonds.
Dans le cadre de sa présentation lors que séminaire OFI le 12 janvier, Peter J. Tanous, président de la société de gestion américaine Lepercq Lynx Investment Advisory, a annoncé le lancement prochain conjointement avec OFI d’un fonds luxembourgeois de matières premières."Il ne s’agira pas de n’importe quelle matière première», précise le manager. «Nous sélectionnerons celles qui se caractérisent à la fois par une hausse de la demande et une baisse de l’offre. De plus, elles doivent présenter comme caractéristiques d'être difficilement substituables. Ce sera donc un fonds investi sur le pétrole, sur l’or, sur l’eau et sur le bois», a indiqué Peter Tanous.
Morgan Stanley Investment Managament a annoncé que son premier fonds de dette mezzanine avait été clôturé avec 956 millions de dollars de capitaux de la part d’investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. A cette date, le fonds, Morgan Stanley Credit Partners, a investi plus de 160 millions de dollars dans cinq sociétés et a un objectif d’investissement de 20 à 50 millions de dollars.
Désormais, la gamme de Janus Capital International Ltd en Espagne compte 25 fonds, rapporte Expansión. Le gestionnaire américain vient en effet de lancer la commercialisation en Espagne de trois fonds d’actions (Janus US Fund, Perkins Global Value Fund et Janus Emerging Markets Fund) et de deux fonds obligataires (Janus Global Investment Grade Bond Fund et Janus Global High-Yield Fund) qui sont, comme les 20 autres produits enregistrés en Espagne, des compartiments de la sicav de droit irlandais Janus Capital Funds.
A fin décembre, l’encours des ETF dans le monde se situait à 1.311,3 milliards de dollars contre 1.036,1 milliards un an plus tôt. Cette hausse de 26,6 % calculée par Deborah Fuhr chez BlackRock reflète exactement celle de 26,6 % affichée par le nombre d’ETF, avec 593 nouveaux produits et 77 radiés. En 2009, le nombre d’ETF s'était accru de 21,9 %. Au total, on recensait fin décembre 2.459 ETF cotés 5.554 fois et lancé par 136 promoteurs sur 46 Bourses. Un an plus tôt, le nombre d’ETF était de 1.943 avec 3.8327 cotations, 108 émetteurs et 41 Bourses.Actuellement, il existe des projets de lancement de 1.097 ETF. BlackRock précise aussi que 31 nouveaux promoteurs sont arrivés sur le marché avec leur premier ETF en 2010 tandis que trois se sont retirées de cette activité et que 40 autres prévoient de lancer prochainement un premier ETF.Le palmarès demeure inchangé : iShares reste le numéro un mondial avec 473 ETF, 578,6 milliards de dollars d’encours et une part de marché de 44,1 %. Il devance State Street Global Advisors (SSgA) avec 113 produits et 190,7 milliards de dollars ou 14,5 % du marché. Enfin, Vanguard se classe troisième avec 65 ETF, 148,5 milliards de dollars d’actifs et 11,3 % de part de marché.Les souscriptions nettes enregistrées l’an dernier par l’ensemble des opérateurs dans les domaines des ETF et ETP ont toutefois diminué, se situant à 169,4 milliards de dollars contre 176,3 milliards en 2009.
WestLB Mellon Asset Management KAG, filiale à 50/50 de BNY Mellon Asset management et de la WestLB, a annoncé le 11 janvier que trois fonds du groupe BNY Mellon AM viennent d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne pour trois fonds (irlandais) de plus. Il s’agit du BNY Mellon Global Dynamic Fund géré par Paul Brain chez le britannique Newton Investment Management (lire notre article du 30 septembre 2010), du Mellon Global Equity Higher Income Fund, géré par James Harries, également chez Newton (lire nos articles des 4 août et 27 septembre 2010), et du BNY Mellon Latin America Infrastructure Fund géré par la filiale brésilienne BNY Mellon ARX Investimentos (lire notre articles du 11 janvier 2011).Tous ces produits comportent un droit d’entrée de 5 %. La commission de gestion est de 0,75 % pour le Global Dynamic Bond Fund et de 2 % pour chacun des deux autres produits.
L’allemand Universal-Investment a annoncé le lancement le 3 janvier 2011 d’un fonds obligataire de développement durable géré par le suisse Banque Sarasin, le Sarasin-FairInvest-Bond-Universal-Fonds A.Ce produit de droit allemand investit à 80 % en titres libellés en euros et à 20 % en obligations libellées en devises. Les émetteurs, des signatures de premier ordre, sont aux deux tiers originaires des pays de l’OCDE, le reliquat étant composé d’obligations d’institutions internationales et, dans une moindre mesure, d’obligations d’entreprises.CaractéristiquesDénomination : Sarasin-FairInvest-Bond-Universal-Fonds ACode Isin : DE000A1C2XF8Droit d’entrée : 3,50 %Commission de gestion : 0,65 %Commission de conseil : 0,40 %
Dans le cadre de la révision annuelle de sa gamme avec effet au 25 février, Union Investment a annoncé le 11 janvier la disparition par absorption de six de ses fonds. Cela cadre avec la stratégie pratiquée par Union de retirer des marchés qui doublonnent sur le plan des objectifs d’investissement ou qui affichent des encours trop faibles pour permettre une gestion économiquement raisonnable.Pourtant, Union n’a pas acheté de concurrent et n’a donc pas «l’alibi» de gammes parallèles, comme par exemple Allianz Global Investors (AGI) après l’achat de cominvest auprès de la Commerzbank dans le cadre de la cession par Allianz de la Dresdner Bank à la Commerzbank. Il faut donc croire que le gestionnaire central des banques populaires allemandes a succombé au moins un moment à l’effet de mode en lançant des fonds correspondant à l’air du temps et dont la rationalité économique n'était pas forcément assurée.Toutes ces fusions interviendront dans la plus stricte neutralité fiscale, sans frais pour les porteurs et de manière automatique. Nom du fonds Absorbé par : UniSelection: Europa UniEuroAktien UniMoneyMarket: EURO 2 UniMoneyMarket: Euro UniDollarBond UniMoneyMarket: USD UniEuroBond “XL“ UniEuroRenta Governments UniFavorit A UniFavorit: Renten UniFavorit -net- A UniFavorit: Rente