La banque australienne Macquarie et une branche du groupe financier China – Everbright ont créé un fonds d’investissement de 729 millions de dollars pour profiter des tensions croissantes dans le financement de projets d’infrastructures en Grande Chine, rapporte le Financial Times. Le Macquarie Everbright Greater China Infrastructure Fund se focalisera sur environ 150 projets d’infrastructures et espère être en pole position pour d’éventuelles ventes de participations de la part de l’Etat dans de tels actifs.
Selon Fund Strategy, Henderson envisage de fusionner trois fonds de multigestion de Gartmore le 12 août prochain. Le Gartmore Active Fund sera fusionné avec le Henderson Active Fund, le Balanced sera fusionné avec le Henderson Managed Fund et le Multi-Manager Cautious Fund sera fusionné avec le Multi-manager Income et Growth Fund.
Le britannique M&G Investments envisage de fusionner deux fonds de revenus dédiés aux actions britanniques, le M&G Income fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 200 millions de livres, et le M&G Dividend fund qui affiche un encours de 521 millions de livres.Sous réserve de l’accord des actionnaires, le plus petit des deux fonds sera intégré dans le second à la mi-août. Alex Odd, qui gère les deux fonds depuis juillet 2010, applique la même approche d’investissement aux deux véhicules. D’où l’idée de rapprocher les deux portefeuilles dont les structures sont de plus en plus similaires ces temps derniers.
La société de gestion alternative Polar Capital a fait état pour les deux derniers mois d’une progression de 11% de ses actifs sous gestion à 4,3 milliards de dollars, rapporte l’agence Reuters. Déjà pour l’exercice au 31 mars 2011, Polar Capital avait fait état d’un bond de 53% de ses actifs sous gestion, à 3,87 milliards de dollars.Alors que les fonds long only ont enregistré durant l’année au 31 mars dernier des souscriptions nettes pour un montant de quelque 950 millions de dollars à 3,1 milliards de dollars, les hedge funds ont subi une décollecte de 229 millions durant l’année au 31 mars à 771 millions de dollars. Cette tendance est encore à l'œuvre, reconnaît Polar Capital qui souhaite toutefois redonner plus de poids à ce pôle qui représente désormais seulement 15% environ du total des actifs.
La collecte nette des fonds Ucits s’est élevée au mois d’avril à 21,4 milliards d’euros, à comparer à une décollecte de 9,4 milliards d’euros en mars, selon les statistiques publiées par l’association européenne de la gestion d’actifs (Efama). Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 51,1 milliards d’euros.La reprise de la collecte est due pour l’essentiel au retour des investisseurs sur les fonds actions qui ont drainé 8,2 milliards d’euros en avril alors qu’ils avaient subi une décollecte de 10,8 milliards en mars. Les fonds Ucits Long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré une collecte nette de 21,4 milliards d’euros après une décollecte nette de 3,4 milliards d’euros un mois plus tôt, la collecte depuis le début de l’année s'établissant à 60,2 milliards d’euros. Les fonds diversifiés se sont distingués avec une collecte nette de 10,5 milliards d’euros en avril, la plus élevée depuis avril 2010, contre 6,6 milliards d’euros le mois précédent. Sur quatre mois, la collecte nette s’inscrit à 30,2 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont encore terminé dans le rouge en avril, avec une décollecte de 0,7 milliard d’euros contre 0,3 milliard en mars. Du côté des fonds non coordonnés, la collecte nette s’est élevée à 8,3 milliards d’euros en avril contre 7,3 milliards un mois plus tôt, grâce pour l’essentiel à une collecte nette de 7,8 milliards d’euros sur les fonds dédiés contre 6,6 milliards en mars.
Le gestionnaire new-yorkais Neuberger Berman Group a annoncé le lancement du fonds Neuberger Berman Global Allocation Fund qui utilise des approches à la fois macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-pu) dans les domaines des actions, des obligations et des devises, notamment. Cette stratégie est déjà commercialisée sous forme de mandats et pèse 1,9 milliard de dollars.Le nouveau fonds d’allocation d’actifs est géré par Wai Lee, CIO du Quantitative Investment Group de Neuberger Berman, ainsi que de trois autres gérants de portefeuille du Quantitative Investment Group, à savoir : Bobby Pornrojnangkool, Alex Da Silva et Ping Zhou.Le fonds est disponible en trois classes de parts. La part institutionnelle (NGLIX) est chargée à 1,29 %, tandis que la part A (NGLAX) supporte un droit d’entrée de 5,75 % et une commission de gestion de 1,65 %. La part C (NGLCX) n’est pas assortie d’un droit d’entrée, mais la commission de gestion s’inscrit de 2,40 %.
A côté du fonds de droit français Aberdeen Actions Euro (FR0000985442), la gamme d’Aberdeen éligible au PEA comporte désormais trois fonds d’actions européennes, des produits de droit luxembourgeois, annonce le bureau parisien du gestionnaire écossais.Il s’agit des parts retail (LU009454144) et institutionnelle (LU0231472209) du fonds Aberdeen Global European Equity Fund, de la part retail du European Equity ex-UK (LU0231484808) et enfin des parts retail (LU0505661966) et institutionnelle (LU0505783646) du Dividend Europe.
Selon La Tribune, le gouvernement a maintenu à 20 % le taux de taxation de l’assurance-vie , alors que des députés UMP voulaient le porter à 25 %, vendredi à l’Assemblée, lors de l’examen du collectif budgétaire sur la réforme de la fiscalité du patrimoine.
Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs de Barclays Capital, a annoncé en fin de semaine dernière le lancement d’un fonds de rendement au format Ucits à Singapour, le Barclays Real Return USD Fund, rapporte Asian Investor.Le fonds investira jusqu'à concurrence de 70% dans des obligations, y compris des obligations indexées sur l’inflation. Le reliquat de 30% sera investi dans des matières premières et du monétaire, en fonction des conditions de marché.
En mai, les investisseurs suédois ont à nouveau délaissé les fonds actions, alors qu’ils y étaient revenus massivement en avril. Ainsi, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 1,9 milliard de couronnes suédoises le mois dernier, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. En avril, ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 9,3 milliards de couronnes après deux mois de sorties nettes. Depuis le début de l’année, les fonds actions voient sortir, en net, 1 milliard de couronnes.Néanmoins, en mai, le secteur des fonds commercialisés en Suède affiche une collecte nette, grâce aux souscriptions sur les autres classes d’actifs, et notamment sur les fonds monétaires (1,7 milliard de couronnes) et les fonds obligataires (1,3 milliard). A fin mai, les fonds en Suède représentaient un encours de 1.971 milliards de couronnes, dont 1.169 milliards investis dans des fonds actions.
Avenir Finance Investment Managers (Afim) et la société de conseil MoRe (Moteurs de Rendement) viennent d’obtenir l’agrément AMF pour un fonds qui se veut insensible aux variations de l’inflation. Face à cette menace, les créateurs d’AFIM MoRe Global Macro, Arnaud Motte et Christophe Geissler de MoRe, qui gèrent ce produit, estiment que le marché propose aux épargnants investisseurs principalement des solutions inadaptées et très risquées (fonds en euros, sicav équilibrées). Aussi, pour construire le portefeuille du fonds, l'équipe de gestion détermine la sensibilité à la hausse des indices de prix et à la croissance pour tous les actifs (actions, taux longs, taux courts, crédit, obligations indexées). Ensuite intervient un calcul du prix théorique anticipé par le marché pour chaque support. Enfin, les gérants achètent ou vendent les actifs en fonction de leur valorisation et les combinent en bonnes proportions pour immuniser au maximum le portefeuille contre l’inflation.Caractéristiques : Code ISIN : Parts B FR0011039288 (institutionnel)/Parts C FR0011039296 (retail) Frais de gestion fixe : parts B : 1,25 %/Parts C : 1,85 %Commission de gestion variable pour chaque part : 20 % au-delà de l’Eonia capitalisé
Au 31 mai, l’encours total d’Invesco est ressorti à 661,4 milliards de dollars contre 668 milliards un mois plus tôt, diminution qui a touché aussi bien les ETF, Unit Investment Truts (UIT) et fonds passifs (93,4 milliards contre 97,2 milliards) que les autres fonds (568 milliards contre 571,4 milliards). Ces baisses s’expliquent par des sorties nettes pour les ETF PowerShares QQQ, par une baisse des marchés et par un effet de change négatif de 2,5 milliards de dollars. Cela posé, Invesco précise que les UIT et les fonds passifs ont enregistré des souscriptions nettes.De son côté, Franklin Templeton Investments affiche au 31 mai des actifs sous gestion de 735,8 milliards de dollars contre 733,1 milliards un mois auparavant, malgré un recul à 316,4 milliards contre 321,3 milliards un mois plus tôt pour les fonds d’actions. Les fonds obligataires ont en revanche enregistré une hausse de leurs encours à 296,4 milliards de dollars contre 288,5 milliards.
Helios Investment Partners, un groupe de private equity créé par un ancien dirigeant de TPG, a levé 900 millions de dollars pour un fonds de capital investissement ciblant l’Afrique, soit un montant record pour cette zone géographique, rapporte le Financial Times. Les financements viennent de fonds de dotation d’universités américaines, de fonds souverains asiatiques, de gros fonds de pension d’entreprises africains, de fonds de fonds européens et américains et d’institutions de développement.
Ainsi que l’annonçait Newsmanagers le 25 mai, Pictet Asset Management met la dernière main à un fonds crédit susceptible de capturer une bonne partie des hausses et de protéger le portefeuille, voire d'être gagnant en cas de baisse.Il s’agit d’un long/short coordonné, qui n’a pas encore obtenu son agrément de commercialisation de la CSSF luxembourgeoise mais qui a été testé en réel dans l’incubateur-maison. Il utilisera une approche valeur relative sur le crédit, sera un produit multistratégies avec des paris directionnels et non directionnels, et présentera un positionnement actif en matière de négoce et un aspect événementiel. Il investira principalement dans des titres de catégorie investissement, sans contrainte géographique, mais avec une couverture des risques de change et de duration.Le gestionnaire helvétique prépare également une version asiatique de ce fonds, qui pourrait être lancée au quatrième trimestre, ainsi que des OPCVM long/short actions qui, si tout va bien, seront mis sur le marché au début de l’an prochain.
Selon The Hedge Fund Journal, les actifs sous gestion de la plate-forme alternative de Schroders au format Ucits, Schroder GAIA, viennent d’atteindre 1,03 milliard de dollars, dix-huit mois seulement après le lancement de la plate-forme.La plate-forme compte désormais cinq fonds, dont trois gérés par des gérants de hedge funds externes, et deux pilotés en interne. Le dernier fonds proposé aux investisseurs est le Schroder GAIA CQS, un fonds crédit long/short.
Legal & General Investment Management a annoncé le lancement du Global Environmental Enterprises Fund, un produit de gestion passive censé tirer profit de la transition vers un monde où les émissions de gaz carbonique seront réduites. Pour ce faire, LGIM s’est associé au gestionnaire indépendant spécialiste de l’environnement Osmosis Investment Management, dont l’indice Osmosis Climate Solutions (OCS) servira de base à la constitution du portefeuille. Cet indice couvre une centaine de sociétés «pure play» du monde entier qui doivent bénéficier des mesures destinées à contrer la pénurie d'énergie, des pressions qui s’exercent sur les ressources naturelles et de la réduction des émissions polluantes.Le portefeuille sera pondéré davantage par secteur que par capitalisation boursière. La commission de gestion est fixée à 1,25 % et LGIM reversera 0,40 % aux conseillers qui commercialiseront le produit. Aucune rétrocession néanmoins ne sera consentie pour les parts institutionnelles.
Tony Hayward revient progressivement aux affaires après avoir dû quitter la tête de BP suite à la catastrophe du Golde du Mexique, constate le Handelsblatt. Tout récemment nommé membre du directoire de Glencore, il vient de s’associer avec Nathaniel de Rothschild pour l’introduction en Bourse de la société d’investissement Vallares. Le produit de l’opération devrait être d’un milliard de livres ; il sera affecté à l’achat de grandes entreprises du secteur pétrolier d’une valeur de 3-8 milliards de livres.
Amundi ETF a annoncé, jeudi 9 juin, avoir introduit 17 ETF actions supplémentaires sur le London Stock Exchange (LSE), portant à 33 le nombre total de ses produits.Dans le détail, la nouvelle offre est composée de : - 2 ETF sur les indices phares du Royaume-Uni (FTSE 100® et FTSE 250®) : Amundi ETF FTSE 100 et Amundi ETF FTSE 250 - 1 ETF région avec l’indice MSCI Europe ex UK en référence : Amundi ETF MSCI Europe EX UK, qui offre une exposition à environ 15 pays européens hors Royaume-Uni, - 2 ETF styles avec les indices FTSE Dividend+® et Euro Stoxx® Small en référence : Amundi ETF FTSE UK Dividend Plus qui permet aux investisseurs de répliquer le plus fidèlement possible la performance des actions britanniques ayant des taux de dividendes les plus importants, et Amundi ETF Euro Stoxx Small Cap qui offre, pour sa part, une exposition à une centaine de petites capitalisations cotées sur la zone euro, - 11 ETF secteurs européens avec en réplication des indices MSCI Global Sectors (dont « Europe Materials », « Europe Energy », etc), - 1 ETF inédit sur des technologies vertes, Amundi ETF Green Tech Living Planet, qui a pour objectif de répliquer le plus fidèlement possible la performance de l’indice Living Planet Green Tech Europe, un indice élaboré par Living Planet Fund Management Company S.A. (filiale de WWF International) et les équipes de recherche ISR (investissement socialement responsable) de CA Cheuvreux. Cet ETF offre une exposition aux actions de sociétés européennes qui génèrent au moins 20 % de leurs chiffres d’affaires consolidés grâce à des activités liées aux technologies vertes (efficience énergétique, gestion de l’eau, énergies renouvelables, gestion des déchets, etc), précise un communiqué.
Selon les dernières estimations de Chelsea Financial Services, les actifs investis dans des fonds sous-performants s'élèvent désormais à près de 26 milliards de livres, en hausse de 41% par rapport au dernier sondage réalisé fin 2010, rapporte FundWeb.Chelsea a dénombré treize fonds en situation de sous-performance dont les actifs dépassent la barre des 500 millions de livres, contre seulement quatre précédemment. Le plus gros fonds sous-performant est le Halifax UK Growth Fund (4,16 milliards de livres), devant le Prudential UK Growth (2,4 milliards de livres) et le Legal and General European Index fund (1,9 milliard de livres). Le nombre de fonds sous-performants est passé de 86 à 94, tandis que le nombre de nouveaux entrants dans la liste globale s'établit à 58.
La Commission des finances du Sénat présidée par Jean Arthuis a adopté mercredi 8 juin le rapport sur le Fonds stratégique d’investissement (FSI) du sénateur Jean-Pierre Fourcade, rapporte L’Agefi. En matière de recommandations, le rapport suggère que le Fonds affirme sa singularité et fasse ses preuves dans une logique de long terme. Le FSI, ont insisté Jean Arthuis et Jean-Pierre Fourcade, a déjà engagé 3,8 milliards d’euros de liquidités sur les 6 alloués à sa création et, au rythme actuel, sa capacité d’action posera question dès 2013. Les deux sénateurs ont aussi dénoncé la proposition de tirer une ligne de 1,5 milliard auprès des Fonds d'épargne de la CDC, par emprunt donc, alors même que l’Etat actionnaire s’est montré très gourmand sur la dernière distribution de dividendes. 60% du résultat net auraient pu en effet être réinvestis dans le fonds, ajoute le quotidien.