Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 3,9 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. 2014 démarre donc en fanfare pour la gestion collective italienne, après une année 2013 record.La collecte a été portée par les fonds flexibles, qui ont engrangé à eux seuls 3,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés, qui recueillent 1,2 milliard d’euros. Les fonds actions enregistrent quant à eux des souscriptions nettes de 728 millions d’euros.En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 944 millions d’euros, les fonds monétaires 466 millions d’euros et les hedge funds 92 millions d’euros.Côté gestions sous mandat, le bilan est moins flatteur, celles-ci ayant accusé des rachats nets de 5,4 milliards d’euros.En termes de collecte nette sur les fonds et les gestions sous mandat, Generali s’est illustré en janvier, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant Poste Italiane (1,8 milliard d’euros) et le groupe Intesa Sanpaolo (1,4 milliard). En revanche, les trois plus mauvaises sociétés du mois sont Mediolanum, qui accuse des rachats nets de 13 milliards d’euros, Franklin Templeton (-558 millions d’euros) et Amundi (-117 millions).En ne comptant que la collecte sur les fonds, les meilleures sociétés sont Anima (732 millions d’euros), Banco Popolare (647 millions) et Intesa Sanpaolo (604 millions), tandis que les moins bons sont Franklin Templeton Investments (-558,5 millions), Pioneer Investments (-351 millions) et Amundi (-234 millions).