Le gestionnaire d’actifs Henderson Global Investors a annoncé, lundi 19 septembre, son intention de rouvrir son fonds immobilier britannique Henderson UK Property PAIF le vendredi 14 octobre à midi. Ce véhicule d’investissement était gelé depuis le 5 juillet à la suite du référendum britannique sur la sortie du pays de l’Union européenne qui avait entraîné des retraits importants sur les fonds immobiliers britanniques. Henderson, comme bon nombre d’autres sociétés de gestion, avait alors décidé de suspendre toutes les opérations sur son fonds. Le contexte semble aujourd’hui plus apaisé. « La suspension des opérations a permis une cession ordonnée de biens immobiliers pour augmenter le niveau de cash du portefeuille à un niveau suffisant pour couvrir les demandes de rachats des clients, explique la société de gestion. Dans l’environnement actuel, notre intention est de maintenir une proportion de 20% de cash dans le portefeuille. » De fait, depuis le gel du fonds, ce sont 23 actifs qui ont été cédés ou sont en passe d’être cédés, indique Henderson. « Nous sommes très satisfaits avec les prix obtenus pour les actifs cédés depuis le 23 juin 2016, la majorité des cessions ayant dépassé les valorisations du 31 décembre 2015 », note le gestionnaire d’actifs.
Le gestionnaire américain Capital Group s’apprête à lancer une version Ucits de sa stratégie New World, axée sur les marchés émergents et affichant 26 milliards de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Investment Week. Domicilié au Luxembourg, le fonds sera officiellement lancé en octobre. Ce véhicule utilisera la même approche d’investissement que sa version américaine. Lancée aux Etats-Unis en 1999, cette stratégie essaie de bénéficier du potentiel de croissance des économies développées en combinant des entreprises localisées dans les marchés émergents et des multinationales internationales bénéficiant de la croissance de ces mêmes marchés émergents. Il s’agit du troisième fonds domicilié au Luxembourg lancé par Capital Group depuis 2015, date à laquelle la société de gestion a affiché son intention de rendre disponible aux investisseurs européens certaines de ses stratégies enregistrées aux Etats-Unis. Capital Group a ainsi lancé le fonds Capital Group New Perspective (Lux) en octobre 2015 et le fonds Capital Group Investment Company of America (Lux) en juin 2016.
La moitié des 15.000 fonds aux Etats-Unis sont gérés par des gérants qui n’investissent pas un seul dollar de leur patrimoine dans les produits, soulevant des interrogations sur l’alignement des intérêts entre gérants et investisseurs, rapporte le Financial Times fund management. La plupart des principales sociétés de gestion internationales, dont Vanguard, State Street, Schroders, BlackRock et Aberdeen, figurent parmi les entreprises ayant le plus faible niveau de gérants qui investissent dans leurs fonds. Trois fonds sur quatre chez Vanguard et Schroders sont gérés par des professionnels qui ne placent pas d’argent dans leurs fonds. Cette proportion est de deux sur trois chez BlackRock et Aberdeen, selon des chiffres compilés par Morningstar pour le FTfm. Seul un des 33 fonds de State Street domiciliés aux Etats-Unis a un gérant qui investi dans son produit.
J.P. Morgan Asset Management a lancé son premier ETF géré activement la semaine dernière. Selon le site Barron’s, il s’agit d’une stratégie ETF multi-alternative. L’ETF s’appelle JPMorgan Diversified Alternatives ETF (JPHF). Il est destiné à fournir une exposition diversifiée aux stratégies de hedge funds, incluant le long / short actions, l’event driven et les stratégies global macro. Il est géré par Yazann Romahi, responsable mondial des solutions quantitatives beta de J.P. Morgan Asset Management.
BNP Paribas alerte ses clients sur le risque de perte en capital d’un fonds monétaire en épargne salariale. Dans un mail adressé à ses clients le 15 septembre et que NewsManagers a pu consulter, BNP Paribas Epargne Retraite et Entreprises annonce un nouveau nom pour « Multipar Sécurité Plus » qui va ainsi devenir « Multipar Monétaire Sélection » à compter du 3 octobre 2016. L’établissement, qui précise que le mode de gestion reste le même, évoque deux raisons à ce changement. D’une part, « les placements monétaires ne permettent plus de préserver le capital : auparavant, les marchés monétaires alliaient performance raisonnable et limitation du risque de perte en capital. Ils affichent désormais des rendements légèrement mais durablement négatifs, du fait de la politique de soutien de l’économie menée par la Banque Centrale Européenne », peut-on lire dans le mail. D’autre part, face à cette nouvelle donne, « le terme « sécurité » pourrait porter à confusion suite à l’évolution des marchés monétaires. Nous avons choisi de le remplacer pour davantage de lisibilité » explique le mail. La banque relève par ailleurs que les placements monétaires sont « plus que jamais » des placements à très court terme « mais légèrement destructeurs de capital ». D’après le site Internet de la société, le fonds Multipar Sécurité Plus lancé en février 2007 affiche une performance nulle depuis le début de l’année et de 0,01% sur un an glissant. Son actif net est de 569,5 millions d’euros
Le gestionnaire d’actif espagnol Liberbank Gestion vient de lancer un quatrième fonds profilé, baptisé Liberbank Cartera Prudente, un véhicule dont l’objectif annuel de volatilité ne devra pas dépasser 2%, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce produit vient s’ajouter aux trois précédents fonds, à savoir Liberbank Cartera Conservadora, Liberbank Cartera Modera et, enfin, Liberbank Cartera Rendimiento. Ce nouveau véhicule appartient à la catégorie de fonds à performance absolue alors que les précédents étaient catalogués comme des fonds mixtes (Liberbank Cartera Conservadora et Liberbank Cartera Moderada) ou comme un fonds actions (Liberbank Cartera Rendimiento).Le fonds Liberbank Cartera Prudente, investira au moins 70% de son portefeuille dans des instruments d’investissements collectifs et entre 0% et 10% de son exposition total dans des actions. Il pourra également investir dans des obligations sans limitations particulières.
Le fonds actions DWS Top Dividende, qui vient de passer la barre des 20 milliards d’euros, pourrait être fermé, au moins aux nouveaux investisseurs, a indiqué une source proche du dossier au site spécialisé Das Investment. Selon les statistiques de l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), le fonds a enregistré au premier semestre des entrées nettes de 1,44 milliard d’euros si bien que les encours ont franchi la barre des 20 milliards d’euros.
Après s’être renforcé en Allemagne et en Suisse, Standard Life Investments souhaite se concentrer sur l’Italie à partir de l’an prochain, rapporte Bluerating. Actuellement, la société de gestion écossaise gère un encours de 1 milliard d’euros dans la Péninsule. Pour croître, l’idée est de recruter deux ou trois commerciaux dans les prochains mois. Par ailleurs, Standard Life Investments vient de lancer le fonds Enhanced Diversification Multi Asset (Edma) pour répondre « aux exigences de la clientèle qui démontre un appétit grandissant pour les produits multi classes d’actifs ». Le fonds, qui est en train d’être autorisé en Italie, est co-géré par Jason Hepner, Scott Smith et James Esland.
Aberdeen Asset Management vend pour le compte du fonds immobilier suédois Aberdeen Fastighetsfond Severige un portefeuille de biens immobiliers retail à un fonds géré par Tristan Capital Partners LLP, rapporte le site suédois Realtid.se. Le prix de l’opération se monte à environ 900 millions de couronnes suédoises.
Lyxor Asset Management s’est associé à la société de gestion alternative américaine Kingdon Capital Management afin de lancer le fonds Lyxor / Kingdon Global Long-Short Equity, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs français. Cette initiative lui permet ainsi d’enrichir son offre de fonds alternatifs Ucits en intégrant Kingdon sur sa plateforme dédiée. Ce nouveau fonds doit permettre aux investisseurs d’améliorer leur diversification actions de leur porfeuilles en utilisant une combinaison d’investissements « long » et « short » et une gestion active de l’exposition du fonds au marché. Son objectif est de générer un rendement ajusté du risque attractif avec une volatilité plus faible que cette des marchés actions. L’approche d’investissement de Kingdon Capital repose sur une analyse « top-down » visant à déterminer les expositions en termes de secteurs d’activités et de zones géographiques, tandis que sa recherche « bottom-up » permettra de sélectionner les valeurs. L’équipe d’investissement est dirigé par cinq responsables sectoriels, assistés de 20 analystes spécialisés, offrant ainsi à Kingdon la capacité de couvrir les marchés à l’échelle mondiale.Le fonds Lyxor / Kingdon Global Long-Short Equity, qui est actuellement disponible dans 8 pays grâce au passeport, est disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor pour une souscription minimale de 10.000 dollars. Il propose des parts de classes en euro, en dollar américain, en yen, en franc suisse, en livres sterling, en couronne suédoise, en couronne norvégienne et en dollar singapourien. Kingdon devient ainsi la 10ème société de gestion accessible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor qui affiche 2,4 milliards de dollars d’encours à fin août 2016.Fondée en 1983, Kingdon est une société de gestion alternative « long-short » basée à New York et elle gère plus de 2 milliards de dollars dans des stratégies crédit et actions fondamentales.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) va fusionner son fonds Parvest Equity BRIC au sein du fonds Parvest Equity World Emerging à compter du 7 octobre, rapporte le site spécialisé Investment Week. Lancé en 2013, le fonds Parvest Equity World Emerging affiche 796 millions de dollars d’encours tandis que le fonds BRIC, lancé en 2006, ne gère que 66 millions de dollars d’actifs. Ce dernier, comme son nom l’indique, n’investissait que sur le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Les deux produits sont gérés par Don Smith, directeur des investissements pour les actions des marchés émergents et l’équipe de gestion est basée à Boston.
La société suisse BlueOrchard, spécialiste de l’impact investing, lance un fonds consacré aux femmes micro-entrepreneurs dans la région d’Asie du Sud-Est. Le Japan ASEAN Women Empowerment Fund, qui a obtenu le soutien du gouvernement japonais et du Premier ministre Shinzo Abe, a pour ambition de soutenir davantage les femmes dans leur émancipation. D’après un communiqué, il s’agit du premier fonds de ce genre.Le fonds, d’une durée de 8 ans, prévoit d’investir 120 millions de dollars dans des institutions de microfinance qui donneront des moyens à des centaines de milliers de femmes en Asie du Sud-Est. La Japan International Cooperation Agency (JICA), la Japan Bank for International Cooperation (JBIC) et de nombreux investisseurs institutionnels japonais dont Sumitomo Life Insurance Company ont d’ores et déjà investi dans le nouveau fonds.
Pimco a lancé une version Ucits de son fonds d’obligations d’entreprises américaines de qualité «investment grade» pour les investisseurs européens, rapporte Citywire. Le fonds Pimco GIS US Investment Grade Corporate Bond réplique une stratégie que Mark Kiesel gère pour les investisseurs américains depuis 2002.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce 15 septembre le lancement de son premier ETF obligataire, baptisé JP Morgan Discplined High Yield (JPHY). Ce nouveau fonds indiciel offre aux investisseurs une exposition à l’univers des obligations à haut rendement en excluant systématiquement les titres jugés peu attractifs au regard de leur couple rendement / risque, explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par une équipe expérimentée et spécialisée dans le « high yield » qui supervise 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avec ce lancement, J.P. Morgan Asset Management porte à 10 le nombre de fonds composant sa gamme d’ETF.
Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché l’année dernière, selon une nouvelle étude de S&P Global citée par le Financial Times qui porte un nouveau coup à la gestion active. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice.
Voilà de quoi apporter une de l’eau au moulin des partisans de la gestion passive. Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché sur les 12 derniers mois, selon une étude de S&P Global. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice hormis les gérants actifs large cap value qui sont, sur 10 ans, près d’un sur trois à faire mieux que l’indice. La pire performance revient aux fonds multi cap growth, battus à 96% par leur indice S&P de référence. A leur décharge, la période était marquée par la forte chute des marchés d’aôut 2015, de janvier 2016 et le vote sur le Brexit en juin.
L’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening vient d’ajouter à son site de comparaison des fonds commercialisés en Suède (Fondkollen.se) une rubrique « profil durable » qui permettra aux investisseurs, pour chaque fonds, d’obtenir des informations sur la façon dont sont pris en compte les critères de développement durable. Ce « profil », conçu en partenariat avec le Forum suédois pour l’investissement durable, intègre aussi les notes durables de Morningstar (globes).Le site Fondkollen.se offrait jusqu’ici uniquement une description des fonds, des informations sur les performances et les frais. Cette initiative intervient alors que 23 % des Suédois possèdent un fonds choisi pour son approche responsable, selon un sondage de TNS Sifo Prospera réalisé pour le compte de Fondbolagens Förening. Les femmes sont plus sensibles à cette approche, puisqu’elles sont 26 % à détenir un fonds en raison de critères responsables, contre 20 % pour les hommes. La raison principale avancée par ces investisseurs pour justifier leur choix est à 48 % parce qu’ils pensent que cela aura un effet positif sur l’environnement, le droit du travail, les droits de l’homme, etc. Ils sont 29 % à déclarer ne pas vouloir investir dans des entreprises « non éthiques ». Et 12 % pensent que cela leur apportera un rendement supérieur.
Le fonds immobilier ouvert allemand Kanam Grundinvest, en cours de démantèlement, a vendu un immeuble à Paris, en l’occurrence la «Tour Europe», qui passe dans le giron d’un grand gestionnaire de fonds américain, selon un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Kanam indique que cette opération est la septième cession bouclée depuis le mois de juillet. Le fonds a ainsi engrangé un produit de plus de 1 milliard d’euros. Le fonds a ainsi vendu environ 80% de son portefeuille. Les investisseurs ont déjà récupéré 1,3 milliard d’euros depuis le début du démantèlement du fonds. A fin juin, le rendement réalisé serait en moyenne de 8,7%.
L’AFG vient de publier pour la première fois auprès de la presse des statistiques mensuelles sur la collecte des OPC (organismes de placement collectifs) de droit français. Sur le mois de juillet 2016, la souscription totale s’est élevée à 16,2 milliards d’euros portant à 32,9 milliards la collecte nette depuis le début de l’année sur les OPC de droit français. Dans le détail, les monétaires ont emporté 20,6 milliards de souscriptions, suivi par les fonds à formule pour 200 millions d’euros. Les autres catégories d’OPC ont décollecté en juillet : -2,6 milliards pour les fonds diversifiés, -1,3 milliard pour les actions et -0,7 milliard pour les obligations.Sur sept mois cumulés, les souscriptions sur les fonds obligataires et les diversifiés restent positives en net à respectivement 3,6 milliards d’euros et 2,8 milliards. Les fonds actions décollectent par contre de 5,4 milliards. La collecte sur les fonds à formule reste aussi négative de 2 milliards d’euros.Les encours des OPC de droit français s’établissent à fin juillet à 1727,3 milliards d’euros, en hausse de 46,4 milliards sur un mois.
Natixis annonce le lancement de la quatrième édition de son titre de créance structuré «Autocall R». Il s’agit de «Autocall R Novembre 2016", un placement reposant sur un titre de créance émis par Natixis, et destiné "à des investisseurs sensibilisés aux risques des marchés de type actions», explique la banque dans un communiqué.Il est commercialisé pour la clientèle de gestion privée jusqu’au 15 novembre 2016. Disponible en contrats d’assurance vie, ou de capitalisation en unités de compte et en compte titres, Autocall R Novembre 2016 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris.La date d’observation finale de la formule du placement est fixée au 16 novembre 2026. Dès la première année, à une date d’observation annuelle, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC Large 60 EWER est supérieur ou égal à son niveau initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit le capital initialement investi, augmenté d’un gain de 10,00 % par année écoulée (soit un taux de rendement annuel (TRA) maximum de 9,61 %).