Groupama AM et Axiom-AI ont annoncé ce 15 juin le lancement d’un fonds investi en dettes subordonnées financières. Spécialisé sur le secteur financier, Axiom-AI, qui gère près de 900 millions d’euros à fin mai, assurera par délégation la gestion financière de cette stratégie. Groupama Axiom Legacy 21 est un fonds investi en dettes subordonnées financières, qui regroupe l’ensemble des différents types des dettes subordonnées dites « Legacy », émises avant la création des nouveaux titres Additional Tier 1. Groupama Axiom Legacy 21 cherchera à obtenir, sur un horizon minimum d’investissement recommandé de 4 ans, un rendement annualisé égal ou supérieur à celui de l’indice Euribor 3 mois +3% (après déduction des frais de gestion).La dette subordonnée dite « Legacy » regroupe l’ensemble des dettes subordonnées émises par les banques sous la réglementation Bâle I et Bâle II et qui perdront leur intérêt règlementaire d’ici à fin 2021. C’est un univers d’investissement qui compte encore 165 milliards d’euros de titres, contre 150 milliards pour les Additional Tier 1 (source Bloomberg-au 28/02/2017).La stratégie de gestion du fonds s’appuie sur la transition historique que vit le secteur bancaire européen vers un nouveau cycle (changement des modèles économiques, contexte de taux plus favorable) et réglementaire marqué par l’entrée en vigueur de Bâle III. Pour rappel, le comité de Bâle a fixé une période de transition jusqu’en 2021 de Bâle II à Bâle III, avant que les nouvelles exigences de fonds propres pour les banques dans le ratio CET1 (2) (Common Equity Tier 1) ne s’appliquent.Le portefeuille sera composé en majorité de dettes subordonnées émises par des banques et des compagnies d’assurance européennes ainsi que d’actions de préférence. Il sera construit autour de quatre thématiques : 1/ Titres décotés, instruments orphelins perdant leur éligibilité au capital règlementaire au cours de la période de transition et qui offrent des possibilités de gain en capital lors du call ou de l’offre de rachat par l’émetteur, 2/ Titres « fixed to fixed », qui ont la spécificité d’avoir des coupons fixes associés à une volatilité modérée et qui peuvent avoir la forme d’actions de préférence, 3/ Titres « Calls longs », dont la date de premier call est postérieure à la fin de la période de transition et qui offrent des rendements potentiels intéressants ainsi que des gains en capital lors de l’offre de rachat par l’émetteur, 4/ Titres émis par des établissements financiers dont le crédit est en voie d’amélioration et qui offrent un potentiel de valorisation du prix de leurs obligations.« L’univers de ces titres Legacy est vaste. Il est toutefois relativement délaissé par les investisseurs compte tenu de la diversité des instruments et parfois de la difficulté à estimer leurs durées de vie résiduelle en tant que capital réglementaire. Selon notre analyse, ces dettes subordonnées bénéficient d’une situation historique et offrent un couple rendement-risque intéressant », affirme David Benamou, responsable des investissements d’Axiom-AI.
Hexagone Finance ajoute une corde à son arc. Le sélectionneur de produits financiers vient en effet de conclure un accord de distribution avec TwentyFour AM, filiale de Vontobel Asset Management (voir NewsManagers d’hier). Dans le cadre de ce partenariat, Hexagone Finance va ainsi distribuer, dans un premier temps, deux fonds obligataires de TwentyFour AM : le Global Unconstrained Bond, co-géré par Eoin Walsh, et le fonds Absolute Return Credit, géré par Chris Bowie et axé sur les obligations d’entreprises. Lancé un août 2015, « ce véhicule affiche aujourd’hui 700 millions d’euros d’actifs sous gestion », a expliqué à NewsManagers Chris Bowie, de passage à Paris. Ce produit vise principalement la clientèle institutionnelle. L’objectif du véhicule est de dégager une performance absolue de l’Euribor 3 mois + 250 points de base après les frais, « tout en maintenant une volatilité inférieure à 3% », a indiqué le gérant. « Ce fonds adopte une approche ‘long only’, sans effet de levier, sans commissions de performances et sans prendre de positions ‘short’ », a tenu à souligner Chris Bowie. Ce véhicule d’investissement cible principalement des obligations notées « investment grade » (IG), d’une duration comprise entre 0 et 5 ans, émises en euro, en livres sterling et en dollar américain. De fait, son cœur de portefeuille est composé au minimum de deux tiers d’obligations IG à courte duration. « Nous n’investissons pas dans des obligations IG ayant des durations longues car il est alors impossible de respecter notre objectif de volatilité inférieure à 3%, a expliqué Chris Bowie. En outre, nous ne pouvons pas investir dans des dettes dont la notation est inférieure à BB. » Le solde du portefeuille est investi, entre autres, dans des obligations « high yield » ou des « asset backed securities » (ABS) européens. « Aujourd’hui, nous avons ainsi 8% de dettes ‘high yield’ dans le portefeuille, a observé Chris Bowie. Nous avons également 2% d’ABS depuis les élections françaises et nous pourrions en rajouter avec les hausses de taux de la Réserve fédérale américaine, mais sans aller au-delà de 5%. »Le fonds, qui totalise actuellement 95 valeurs, investit quasi-exclusivement dans des entreprises européennes même si l’équipe de gestion de Twenty Four AM dispose de deux personnes à New York lui permettant d’avoir une exposition aux entreprises américaines. Fait notable : « près de 70% de notre portefeuille est investi dans des obligations d’entreprises britanniques car la dette en livre sterling est clairement moins cher, notamment depuis le Brexit, et elle offre un meilleur rendement », a noté Chris Bowie. En termes de secteurs d’activités, « nous estimons que les financières apportent actuellement le plus de valeur, ce qui explique qu’elles représentent près de 26% du portefeuille, a indiqué Chris Bowie. Nous ciblons principalement des compagnies d’assurances ».La performance du fonds, pour sa part libellée en euro (code ISIN : LU133178917), était de +3,82% en 2016 et s’élève à 2,87% depuis le début de l’année (performance arrêtée au 12 juin 2017) avec une volatilité à 1 an de 1,69 et ratio de Sharpe de 3,26.
J.P. Morgan Asset Management s’apprête à fermer le fonds multiclasses d’actifs JPM Global Allocation à la suite d’une érosion massive de ses encours, a appris Citywire Selector. De fait, ce véhicule a vu ses actifs chuter sous le seuil de 30 millions de dollars, limite en-dessous de laquelle le fonds n’est plus viable d’un point de vue économique. Le fonds était supervisé par Talib Sheikh et James Elliot ainsi que par Jeffrey Geller, directeur des investissements pour les solutions multiclasses d’actifs, et le gérant de portefeuille Jonathan Cummings. Le fonds sera officiellement fermé le 17 juillet prochain.
PGIM Investments pousse les feux sur le marché européen. Le gestionnaire d’actifs américain vient en effet d’élargir sa plateforme Ucits en enregistrant ses fonds dans quatre nouveaux pays, à savoir la France, l’Italie, le Luxembourg et l’Espagne. La société de gestion a également enregistré ses fonds Ucits à Singapour. Ces véhicules d’investissement sont désormais disponibles auprès des investisseurs institutionnels et des grandes institutions financières transfrontières dans 14 pays. Sa plateforme Ucits totalise aujourd’hui 24 fonds cumulant 2,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2017. PGIM Investments est la filiale de distribution « retail » du gestionnaire américain PGIM. La société a lancé sa gamme de fonds Ucits en Europe en 2013.Concrètement, ce sont 8 fonds qui sont désormais disponibles à la commercialisation en France, en Italie, au Luxembourg, en Espagne et, également, à Singapour. Les fonds concernés sont les suivants : PGIM U.S. Corporate Bond, PGIM Emerging Market Local Currency Debt, PGIM Global Corporate Bond, PGIM Global Total Return Bond, PGIM Global Real Estate Securities, PGIM Jennison U.S. Growth, PGIM Absolute Return et, enfin, PGIM QMA Emerging Market All Cap Equity.
Alma Capital, une société de gestion créée en 2006 qui sélectionne des gérants reconnus dans leur domaine pour les faire connaître en Europe, a lancé un fonds d’obligations convertibles mondiales géré par la société américaine Zazove Associates. Cette dernière est basée dans le Nevada et a fait des obligations convertibles sa spécialité depuis sa création en 1971 par un médecin. Elle gère aujourd’hui environ 3 milliards de dollars d’encours sous gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés. Le fonds lancé, Alma Zazove Global Convertible, fait partie de la Sicav luxembourgeoise Alma Capital Investment Fund. Son gérant, Greg Shorin, cherche à composer un portefeuille diversifié de positions qui optimisent les caractéristiques risque/rendement asymétriques des convertibles. Lancé en décembre dernier, le fonds affiche déjà près de 30 millions d’euros. Alma Capital estime que ce produit peut particulièrement intéresser les compagnies d’assurance dans le cadre de Solvabilité 2, dans un contexte où les actions coûtent cher en capital et les obligations ne rapportent rien.
HSBC Global Asset Management vient d’introduire à la Bourse italienne ses cinq premiers ETF, rapporte Bluerating. Les produits cotés sont tous à réplication physique. Ces ETF sont les suivants : 1. Hsbc Msci Emerging Markets Ucits Etf (actions émergentes)2. Hsbc Msci Japan Ucits Etf (actions japonaises)3. Hsbc S&P 500 Ucits Etf (actions américaines)4. Hsbc Msci World Ucits Etf (actions monde)5. Hsbc Euro Stoxx 50 Ucits Etf (actions européennes)Cette gamme fait partie de l’offre de 24 fonds déjà enregistrés en Italie pour les investisseurs qualifiés.
Ellis Short, l’ancien vice-président de Lone Star, a levé 2 milliards de dollars pour investir sur le marché européen de la dette immobilière en difficulté, rapporte le Financial Times. Il s’agit du plus gros fonds de ce genre levé en Europe cette année - et en un temps record. Le fonds, qui a aussi attiré de nouveaux investisseurs, ciblera exclusivement des marchés européens, principalement le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et le Portugal.
Le fournisseur d’ETF britannique Source annonce le lancement du Source MSCI Europe Ex-UK ETF, un fonds indiciel coté sur Xetra en Allemagne, qui offre une exposition diversifiée à des sociétés à grande et moyenne capitalisation de 14 pays développés, en dehors du Royaume-Uni. «Nous observons une hausse de la demande pour les actions européennes, alors que les incertitudes concernant les perspectives du Royaume-Uni se renforcent», note Source dans un communiqué.La société de gestion précise que les frais courants seront de 0,20 % par an, soit un niveau «nettement moins coûteux que ses concurrents directs».
Natixis a annoncé le lancement de Magenta Juillet 2017, une solution d’investissement à 4 ans, offrant une garantie de 90 % du capital à tout moment, soit un risque de perte en capital d’un niveau maximum de 10%. Il s’agit d’un titre de créance sur le marché actions français ouvert à la commercialisation jusqu’au 28 juillet 2017. Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation en unités de compte, et en compte titres, Magenta Juillet 2017 est indexé au marché actions français via l’indice CAC Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris. Le montant du remboursement final de Magenta Juillet 2017 est conditionné à l’évolution de l’indice, et à l’absence de défaut de l’émetteur et de son garant.La valeur nominale est de 1.000 euros et il est référencé en exclusivité chez l’assureur Generali Vie jusqu’au 26 juin 2017.
Columbia Threadneedle Investments lance un fonds Charia en partenariat avec Gatehouse Bank, le Threadneedle (Lux) – Gatehouse Shariah Global Equity Fund. Il s’agit d’un portefeuille actions activement géré composé de 50 à 80 titres conformes à la Charia. Il respecte les lignes directrices de la Charia déterminées par le conseil de surveillance de la Charia et Gatehouse, qui fait office de conseiller de conformité à la Charia. Gatehouse conseille le fonds, surveille ses activités et s’assure qu’elles respectent les principes de la Charia. Par ailleurs, Columbia Threadneedle a nommé IdealRatings pour lui fournir un filtre actions Charia pour le fonds. Le gérant principal, agréé au Luxembourg et au Royaume-Uni, est Simon Haines.
Métropole Gestion va mettre en application des mesures du groupe de travail FROG en transformant 7 de ses fonds communs de placement en une SICAV de droit français. C’est Société Générale Securities Services (SGSS), son conservateur et administrateur de fonds, qui en a fait l’annonce car ce dernier accompagne la société de gestion dans ce processus de transformation. Selon son communiqué, la Sicav doit ainsi bénéficier «d’un cadre solide et protecteur des intérêts des investisseurs avec une charte de gouvernance dédiée». L’objectif est qu’elle soit un «repère de qualité pour les investisseurs étrangers». Selon SGSS, la transformation est sans impact sur la performance passée des fonds, conservée depuis leur lancement, et les codes ISIN. En dehors de France, Métropole Gestion commercialise ses produits en Suisse, Benelux, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Royaume-Uni et Suède. Elle est également présente au Moyen-Orient.
La taille du SoftBank Vision Fund, le fonds technologie lancé par le fondateur de SoftBank, est sans précédent (93 milliards de dollars) et ses ambitions sont sans limites, rapporte le Financial Times. Le fonds, qui sera géré par le groupe de technologie, dispose aussi d’une structure peu conventionnelle qui fait froncer les sourcils parmi les professionnels chevronnés de l’investissement. Ces derniers préviennent que sa dépendance à l’endettement ajoute un défi pour Masayoshi Son, qui doit trouver des investissements qui valent le coup et qui ont une taille importante dans un secteur déjà inondé de capitaux. La dette fournie par les investisseurs du Vision Funds sera sous la forme de « preferred units » qui recevront un coupon annuel de 7 % sur les 12 ans de vie du fonds. Le fonds, en fait, s’appuie en partie sur de la dette pré-financée pour soutenir ses opérations.
Capital Group va lancer sa stratégie de croissance sur les actions américaines dans un fonds au format Ucits pour les investisseurs européens et asiatiques le 16 juin, rapporte Citywire. Le fonds Capital Group AMCAP (Lux) réplique un fonds US qui existe déjà et qui affiche un historique de 50 ans. Ce fonds de 55 milliards de dollars est investi dans des sociétés dites de qualité et de croissance. La nouvelle stratégie sera gérée par la même équipe qui pilote le véhicule américain, composée de Claudia Huntington, Lawrence Solomon, Eric Richter, James Terrile et Barry Crosthwaite.
Investec Asset Management a lancé un nouveau fonds obligataire qui vise à offrir aux investisseurs un accès au crédit diversifié avec une faible volatilité, a appris Citywire Selector. Le fonds Investec Global Total Return Credit est géré par Jeff Boswell et Garland Hansmann et a été lancé le 8 juin.
Brent Hoberman, qui a notamment fondé Lastminute et Made.com, vient de lancer un nouveau fonds d’investissement, Firstminute Capital, qui vise à investir en amorçage sur l’ensemble du Vieux Continent. Firstminute Capital a déjà réuni 60 millions de dollars, l’objectif qu’il s'était fixé, et pourrait monter un peu plus haut encore dans les mois qui viennent, rapportent «Les Echos». Le fonds compte, parmi ses principaux investisseurs, le fonds britannique Atomico créé par le fondateur de Skype, Niklas Zennström. Mais il a aussi réussi à réunir autour de lui des entrepreneurs dont par exemple Frédéric Mazzella (BlaBlaCar), Jean-François Decaux (JCDecaux) ou encore les fondateurs des éditeurs de jeux Supercell et King.com (Candy Crush), de Skyscanner, Autonomy, Net-a-porter… « Nous sommes à un moment important en Europe, où des serial entrepreneurs veulent aider la nouvelle génération », dit Brent Hoberman, président exécutif de Firstminute Capital.Le véhicule vise des projets naissants, à la recherche de leurs premiers fonds, et investira des tickets compris entre 250.000 et 750.000 dollars, partout en Europe. A terme, il pourrait accompagner environ 70 sociétés, avec la possibilité de réinvestir dans des tours suivants.
Le fonds Parvest Diversified Dynamic, géré par Theam, vient de franchir le milliard d’euros d’encours sous gestion. L’objectif de ce fonds flexible multi-classes d’actifs est de participer à la hausse des marchés financiers tout en amortissant les phases de baisse, en maintenant un niveau de risque stable au cours du temps, c’est-à-dire une cible de volatilité moyenne annualisée de 7,5%. Au 31 mai 2017, la part classique de Parvest Diversified Dynamic affichait une progression depuis le début de l’année de 4,33%, une performance annualisée de 6,21 % sur cinq ans et de 3,79% sur trois ans.
La société de gestion d’actifs Quaero Capital a annoncé avoir bouclé la levée de son fonds Quaero European Infrastructure Fund. En atteignant 250 millions d’euros sous gestion, le fonds dépasse l’objectif initial de 200 millions d’euros annoncé au moment de son lancement fin 2015. Les souscripteurs du fonds rassemblent des investisseurs européens, dont des compagnies d’assurance, des mutuelles d’assurance, des caisses de retraite, des fonds de pension, un fonds de fonds, le Fonds de Réserve pour les Retraites et la Banque Européenne d’Investissement.Quaero European Infrastructure Fund est un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FCPI) qui finance en fonds propres des projets d’infrastructures sociales, de transport, de télécoms, d’énergie et des équipements publics ou privés. Le fonds investit en Europe, où il cible le coeur du marché du financement de projet d’infrastructures, investissant dans des opérations nouvelles à construire (greenfield) ou déjà en exploitation (brownfield). Le fonds a récemment investi en France dans un réseau de fibre optique en concession, une université en contrat de partenariat et une société développant des centrales de fourniture et de traitement d’eau pour des industriels. Le fonds finalise actuellement deux investissements supplémentaires, qui seront annoncés prochainement.
La société de gestion suisse Crypto Fund souhaite lancer le premier fonds européen basé sur les cryptomonnaies. Ce fonds devrait se baser sur un indice, Cryptocurrency Index, rassemblant différentes monnaies virtuelles telles que le Bitcoin, l’Ether et le Ripple, a annoncé ce 12 juin la société. Le fonds doit encore être enregistré auprès de la Finma, l’autorité de régulation suisse des marchés financiers, et devrait être accessible aux investisseurs qualifiés dès le quatrième trimestre.Crypto Fund est dirigé par Jan Brzezek, précédemment président du pôle Asset Management chez UBS et chargé de l’innovation. Selon lui, le fonds répond à «une demande croissante des investisseurs qualifiés pour un accès transparent et régulé aux monnaies virtuelles». D’après l'édition en ligne du journal financier «Handelszeitung», le fournisseur du fonds vise un volume de 100 millions de francs suisses dès la première année. Des investisseurs se seraient déjà engagés à hauteur d’environ 10 millions de francs.
Un fonds paneuropéen d’amorçage créé par Brent Hoberman, le co-fondateur de lastminute.com, a levé 60 millions de dollars pour investir dans des start-up technologiques à travers l’Europe, rapporte le Financial Times. Firstminute Capital est soutenu par 23 fondateurs de sociétés technologiques leaders, dont Skype, Supercell, Betfair, Trulia, Skyscanner, Net-a-Porter et BlaBlaCar, ainsi que par Atomico, le fonds de capital risque géré par Niklas Zennström, le co-fondateur de Skype. Firstminute diffère des autres fonds early stage car il aura la capacité d’offrir des conseils de la part des entrepreneurs qui le soutiennent.
La Financière de l’Echiquier est en train de travailler sur son fonds Echiquier ISR pour « le typer un peu plus », a annoncé Sonia Fasolo, gérante ISR au sein de la société de gestion française. L’idée est d’orienter ce fonds de 2,3 millions d’euros seulement vers des entreprises qui apportent des solutions et des contributions aux objectifs du développement durable (ODD). « A l’intérieur des ODD, nous pouvons exprimer notre âme de stock pickers », explique la gérante. La société met la dernière main à la définition de critères de sélection des titres et recherche un nouveau nom…Aujourd’hui, Echiquier ISR est investi dans des valeurs européennes toutes capitalisations confondues qui se distinguent par la qualité de leur politique en matière d’environnement, sociale et de gouvernance. Cet aspect sera conservé, voire accentué, en augmentant éventuellement la note minimale ESG à obtenir pour pouvoir entrer en portefeuille.La Financière de l’Echiquier souhaite parallèlement, sous réserve de l’obtention des agréments nécessaires, convertir le fonds en Sicav, ce qui lui permettrait d’être exemplaire en matière de gouvernance, un critère cher à la société de gestion. Enfin, la maison souhaite aussi en faire un fonds de partage, une formule qu’elle propose déjà au travers de deux fonds.Ce fonds s’inscrit dans la gamme ISR de la société, qui se compose d’un autre fonds, Echiquier Major, qui affiche lui un encours de 983,2 millions d’euros (7 juin 2017). En ajoutant les mandats, les encours ISR de La Financière de l’Echiquier représentent environ 15-20 % des encours totaux qui approchent les 8 milliards d’euros. La société pratique aussi l’intégration sur 60 % de ses encours.La Financière de l’Echiquier a développé sa propre méthodologie en matière d’ISR avec l’aide d’Ethifinance. Elle préfère assurer elle-même la notation des entreprises et n’achète pas de recherche extérieure, sauf pour les controverses. Cette notation, réalisée à l’issue d’entretiens avec la direction, surpondère l’aspect « gouvernance ». Dans ce domaine, Sonia Fasolo s’intéresse tout particulièrement à la rémunération des dirigeants.