Comme prévu (voir NewsManagers du 2 octobre), le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a lancé, en date du 5 octobre, un nouveau fonds d’infrastructures internationales cotées, baptisé M&G Global Listed Infrastructure Fund. Géré par Alex Araujo, ce nouveau véhicule est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise M&G (Lux) Investment Fund 1. Selon la documentation accessible sur le site de la société de gestion, le fonds poursuit un double objectif : d’une part générer à la fois une croissance du capital et un revenu, de manière à dégager un rendement supérieur à celui du marché mondial d’actions sur toute période de cinq années consécutives et, de l’autre, augmenter d’année en année le flux de revenu en dollar américain.Dans le détail, au moins 80% du fonds sont investis dans des actions émises par des sociétés d’infrastructure, des sociétés d’investissement et des sociétés civiles de placement immobilier de toutes tailles et de tout pays, y compris de pays émergents. Le fonds détient généralement des actions de moins de 50 sociétés. L’allocation minimum de 80% peut comprendre des actions ordinaires, des actions privilégiées et des titres convertibles. « Par sociétés d’infrastructure, on entend des entreprises des secteurs suivants : services publics, énergie, transports, santé, éducation, sécurité, communication et transactions », précise M&G dans les informations clés pour l’investisseur. Sont ainsi exclues de l’univers d’investissement les sociétés qui tirent plus de 30 % de leurs revenus de la production électrique de centrales au charbon ou de centrales nucléaires, ainsi que les sociétés de secteurs tels que ceux du tabac, de l’alcool, du divertissement pour adultes, des jeux d’argent et des armes. L’analyse des sociétés tient également compte des principes du Pacte mondial des Nations Unies relatifs aux droits de la personne humaine, aux normes internationales du travail, à l’environnement et à la lutte contre la corruption.La sélection d’actions repose sur une analyse approfondie des sociétés d’infrastructure considérées, indique M&G. De fait, « le gestionnaire des investissements cherche à investir dans des sociétés caractérisées par une excellente discipline capitalistique et des possibilités de croissance à long terme du dividende », ajoute la société de gestion. Ainsi, le gérant « sélectionne des actions aux moteurs de croissance des dividendes différents, de manière à constituer un portefeuille susceptible de faire face à des conditions de marché diverses. On s’attend ainsi à ce que le fonds présente des rendements de dividendes supérieurs et des rendements moins fluctuants par rapport aux marchés d’actions mondiaux, ce qui est caractéristique des titres des sociétés d’infrastructure ». Les aspects liés au développement durable, y compris les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), sont entièrement intégrés au processus d’investissement, conclut M&G.