Wells Fargo Asset Management (WFAM) a annoncé, ce 18 décembre, le lancement de deux nouveaux fonds actions, à savoir Global Low Volatility Equity Fund et Global Long/Short Equity Fund. Ces deux nouveaux véhicules sont des compartiments de la sicav luxembourgeoise Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund. Dans le détail, le fonds Global Low Volatility Equity a été officiellement lancé le 19 juin 2017 tandis que le fonds Global Long/Short Equity a été lancé le 31 juillet 2017. Conformes aux standards Ucits, ces produits sont disponibles pour les investisseurs institutionnels et « retail ».Les deux fonds sont sous-conseillés par Analytic Investors, filiale de WFAM, et gérés par Harindra de Silva, Dennis Bein et David Krider. Analytic Investors gère des stratégies d’investissement à faible volatilité depuis 2004.Le fonds Global Low Volatility Equity a pour objectif de générer des rendements similaires à ceux de l’indice MSCI World. Il investit dans un portefeuille diversifié d’actions de toutes capitalisations et de tous secteurs d’activités affichant une plus faible volatilité que la moyenne.Pour sa part, le fonds Global Long/Short Equity vise l’appréciation du capital à long terme tout en préservant ce capital en cas de baisses des marchés financiers. Il investit au mois les deux tiers de ses actifs dans des actions d’entreprises opérant dans au moins trois pays, dont les Etats-Unis.Les deux fonds sont disponibles à la commercialisation en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, à Singapour, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni. Il est également prévu que ces fonds soient enregistrés à l’avenir à Hong Kong et en Corée du Sud.
Natixis annonce la lancement de la 9 e édition de la gamme « Autocall R » avec Autocall R Février 2018. Ce placement, reposant sur un titre de créance émis par Natixis, est destiné à des investisseurs sensibilisés aux risques des marchés actions. Il est ouvert à la commercialisation jusqu’au 28 février 2018. Autocall R Février 2018 est un produit de placement alternatif à un investissement dynamique de type actions, présentant un risque de perte en capital en cours de vie ou à l’échéance. Disponible en contrats d’assurance vie ou de capitalisation en unités de compte, et en compte titres, Autocall R Février 2018 offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice CAC Large 60 Equal Weight Excess Return (« CAC Large 60 EWER »), sponsorisé par Euronext et recouvrant les 60 plus grandes valeurs cotées à la Bourse de Paris.
ComStage vient de lancer un ETF sur la plateforme Xetra de la Bourse allemande, le ComStage Alpha Deutschland Dividende Plus UCITS ETF. Ce nouveau véhicule est conçu pour permettre aux investisseurs de profiter de la performance d’un portefeuille dynamique de titres d’entreprises allemandes distribuant des dividendes élevés.Lorsque c’est nécessaire, les positions sont couvertes sur le marché des futures afin de protéger l’ETF contre les baisses de marché. L’ETF est chargé à 0,68% par an.
La société de gestion FRAM Capital, spécialisée sur les pays scandinave, vient de lancer, en partenariat avec l’allemand Hansainvest, un fonds actions dédié aux petites moyennes capitalisations des pays scandinaves (Danemark, Finlande, Norvège et Suède). Le nouveau fonds, FRAM Capital Skandinavien s’adresse tant aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers.Les sociétés scandinaves évoluent dans un environnement économique très porteur et dans le secteur des petites et moyennes capitalisations, un bon nombre d’entreprises évoluent dans des secteurs d’activité innovants, notamment les nouvelles technologies et la santé, relève un communiqué.
L’ancien premier ministre britannique David Cameron va diriger un fonds d’investissement sino-britannique qui se concentrera sur des projets d’investissement en Chine, au Royaume-Uni et d’autres pays avec lesquels la Chine négocie en Asie centrale et en Europe, rapporte le site espagnol Expansion. Ce fonds est doté d’environ 750 millions de livres (soit 850 millions d’euros). La vocation est du fonds d’investir dans des ponts, des routes et des lignes ferroviaires qui faciliteront les relations commerciales entre la Chine et les pays tiers. La création de ce fonds et la nomination de David Cameron ont été annoncées par Philip Hammond, le Chancelier du gouvernement britannique, à l’issue d’un voyage de deux jours en Chine.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, le 11 décembre, le lancement de sa première stratégie d’investissement « onshore » à destination des investisseurs qualifiés en Chine. « Cette nouvelle stratégie s’appuiera sur l’expérience de Man AHL, notre activité de gestion quantitative diversifier, pour tirer parti des tendances du marché chinois », indique la société de gestion. Cette stratégie d’investissement est portée par Man Investment Management (Shanghai), la filiale à 100% de Man Group en Chine qui a obtenu, en septembre 2017 son enregistrement auprès de l’Association chinoise de la gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC) en qualité de gestionnaire de fonds d’investissements privés.Cette stratégie d’investissement repose sur une approche systématique de suivi des tendances et vise à être décorrélées des portefeuilles traditionnels. Son objectif est d’identifier et capter les grandes tendances de marché à travers une large gamme d’actifs « onshore » liquides. Elle se concentrera initialement sur les « futures » cotés, incluant les produits agricoles, les matières premières industrielles, les obligations, les métaux, l’énergie et les indices boursiers.
Le fonds de pension néerlandais Pensioenfonds Metaal en Techniek (PMT) a donné à son gestionnaire fiduciaire MN le 21 novembre 2017 l’autorisation d’injecter 150 millions d’euros dans le lancement du fonds Aberdeen Standard Pan European Property Fund, le premier fonds immobilier ouvert dédié à l’immobilier résidentiel en Europe de l’Ouest et dans les pays scandinaves. Ce fonds, à plus de 1,5 milliard d’euros, soutiendra le secteur de l’urbanisation. Aberdeen Standard Investments, MN et PMT ont créé un fonds permettant d’investir dans des actifs résidentiels pour tirer parti de l’offre et la demande dans des villes européennes stimulées par l’accroissement démographique et l’urbanisation. Le fonds, qui anticipe des taux d’occupation élevés et un faible niveau d’endettement, mettra l’accent sur les problématiques liées au développement durable. « La popularité de certaines villes et le phénomène d’urbanisation ont entraîné une importante pénurie de logements. Il y a une demande forte et croissante de logements locatifs équipés. Par ailleurs, il faut pouvoir répondre à des attentes différenciées : les villes étudiantes peuvent avoir besoin d’un type de parc locatif différent de celui où vivent des professionnels ou des familles aisées. Notre fonds répondra à ces différents besoins », a déclaré Marc Pamin, gérant de fonds chez Aberdeen Standard Investments, cité dans un communiqué.Avec l’arrivée de PMT en tant qu’investisseur principal dans le fonds, Aberdeen Standard Investments a trouvé un partenaire qui figure parmi les investisseurs immobiliers européens les plus actifs actuellement. « L’univers des fonds immobiliers basé en Europe n’en est qu'à son commencement. L’indice paneuropéen (PEPFI) ne représente qu’un dixième de l’indice américain (ODCE), même si, en termes de population, l’Europe et l’Amérique du Nord ne sont pas très différentes, et il ne comporte pratiquement pas de propriétés résidentielles, alors qu’environ un quart de l’indice américain porte sur ce segment. En Europe, il est possible de créer des fonds qui répondent pleinement aux exigences actuelles, contribuent à notre rendement cible et correspondent à notre vision de durabilité et de gouvernance. Nous avons choisi Aberdeen Standard Investments parce que la société se démarque par sa forte représentation locale dans plusieurs pays d’Europe occidentale et que nous partageons son point de vue sur la façon d’investir dans l’immobilier résidentiel», commente Jeroen Reijnoudt, senior portfolio manager chez MN et directeur fiduciaire de PMT.Un certain nombre d’autres investisseurs institutionnels européens analysent actuellement la possibilité d’investir dans ce fonds, précise le communiqué.
La SCPI Eurovalys, gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers et investie principalement en Allemagne, annonce que sa collecte nette globale vient de passer le cap des 100 millions d’euros. Lancée en 2015, la SCPI suscite un intérêt grandissant auprès des investisseurs institutionnels, privés et rencontre également un vif succès auprès des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, souligne un communiqué. Elle se fixe en 2018 un nouvel objectif de 80 millions d’euros de collecte supplémentaires.La SCPI Eurovalys a déjà investi cette année près de 60 millions d’euros dans des actifs allemands de qualité, à Francfort pour 47 millions d’euros acte en main et Mörfelden-Walldorf acquis pour 6 millions d’euros. Le montant total des investissements s’élève à plus de 110 millions d’euros avec les actifs de Cologne, Brême et Wolfsburg. Ces immeubles sont occupés par des locataires connus comme Siemens et engagés sur des baux de longue durée. La SCPI vient de réaliser une septième acquisition à Essen au coeur de la région Rhin-Ruhr.
CC+, un grand hedge fund spécialisé dans le café et le cacao, a décidé de fermer définitivement ses portes, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds, qui appartient à la société d’investissement londonienne Armajaro créée par le financier britannique Anthony Ward, a perdu de l’argent en 2016 pour la première fois depuis sa création, selon Bloomberg. Le hedge fund a donc décidé de rendre leurs avoirs à ses investisseurs et de fermer ce mois-ci. Les gains sont actuellement beaucoup plus difficiles à engranger pour ces hedge funds de matières premières de niche. En cause, le trading algorithmique qui bouleverse les méthodes traditionnelles de paris sur les marchés.
Le spécialiste de la gestion alternative HFR a annoncé ce 13 décembre le lancement de deux nouveaux indices, le HFR Blockchain Composite Index et le HFR Cryptocurrency Index, les premiers indices destinés à capturer la performance des hedge funds investissant dans la technologie blockchain et les crypto-monnaies.Le HFR Blockchain Composite Index comprend des fonds qui investissent directement dans la technologie blockchain, dans les crypto-monnaies ou dans d’autres nouvelles innovations liées à la blockchain. L’autre indice dédié aux crypto-monnaies, en fait un sous-indice du Blockchain Composite, comprend tous les fonds qui investissent et négocient directement les monnaies virtuelles, générant de la performance par le biais d’un portefeuille géré activement d’actifs de crypto-monnaies, dont le bitcoin, l’ethereum, le Litecoin, le ripple et d’autres monnaies virtuelles ainsi que les levées de fonds libellées en crypto-monnaies (ICO).
Le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) WisdomTree a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux ETF de sa gamme Boost offrant aux investisseurs une exposition aux obligations d’Etat britanniques (UK Gilts), allemandes (German Bunds) et américaines (US Treasuries). Il s’agit des fonds Boost Gilts 10Y 1x Short Daily ETP, Boost Bund 30Y 3x Short Daily ETP et, enfin, Boost US Treasuries 30Y 3x Short Daily ETP. Ces fonds sont cotés sur les Bourses de Londres, de Milan et de Francfort.
Après l’Espagne, le Luxembourg. Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management prépare activement le lancement au Luxembourg de Cobas Concentrados, la version concentrée du fonds Cobas Seleccion qui a été récemment enregistrée auprès du régulateur espagnol, la CNMV (voir NewsManagers du 8 décembre 2017), a indiqué à NewsManagers, Veronica Vieira, responsable du développement de la société en France et au Benelux . Le nouveau véhicule prendra la forme d’un fonds d’investissement alternatif au format FIS (fonds d’investissement spécialisé).Le fonds devrait être disponible dans le courant du mois de janvier. La stratégie, qui devrait comprendre une vingtaine de valeurs, répond notamment à la demande des family offices qui recherchent de la concentration dans les portefeuilles. Les actifs sous gestion de la stratégie Cobas Seleccion dépassent la barre du milliard d’euros.
Après le lancement réussi des premiers contrats de futures sur le bitcoin, la question de savoir quand sera lancé le premier ETF sur bitcoin revient sur le devant de la scène. «Personne ne le sait vraiment, mais si je devais émettre une hypothèse, je dirais que nous pourrions avoir un ETF dédié au bitcoin d’ici à l'été prochain», a indiqué au site spécialisé ETF.com Eric Balchunas, analyste senior sur les ETF chez Bloomberg. «La SEC parle de cette question aux émetteurs depuis quatre ans. Ils devraient lentement franchir le pas», a-t-il ajouté.Eric Balchunas souligne que les centaines de millions de dollars de transactions qui sont réalisées sur le marché de gré à gré Bitcoin Investment Trust (GBTC) et sur le Bitcoin Tracker One ETN, le véhicule coté en Suède, sont bien la preuve que le marché des futures sur bitcoin suscitent un intérêt croissant. Dans ce contexte, estime le spécialiste, le marché des futures devrait être très liquide à bref délai. Ce qui devrait pousser la SEC à donner son feu vert à un ETF sur le bitcoin.
Russell Investments a lancé un fonds d’actions internationales bas carbone à l’attention des investisseurs institutionnels français. Ce nouveau fonds répond à la demande mondiale croissante de solutions d’investissement responsable intégrant une gestion des risques liés au changement climatique et la transition vers une économie bas carbone, explique la société. Articulé autour d’une stratégie d’investissement exclusive en matière de décarbonation, le fonds prend en compte la valeur et la teneur en carbone, mais également l’énergie verte, ainsi que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En outre, le fonds permet de compenser les biais sectoriels et industriels inhérents aux approches conventionnelles de cession des actifs intenses en carbone.« Cette solution permet de réduire significativement l’exposition aux placements intensifs en carbone et d’investir dans des projets d’énergies renouvelables à faible intensité carbone, sans toutefois affecter la performance », confie Scott Bennet, directeur, Equity Strategy & Research, Direct Investments, chez Russell Investments. « Ce fonds réduit de manière considérable l’exposition globale du portefeuille à l’empreinte carbone et aux réserves de combustibles fossiles tout en préservant les caractéristiques d’un investissement sur les marchés d’actions mondiales. »Le fonds « Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund », qui s’inscrit dans le cadre d’un investissement en actions, entend réduire l’exposition à l’empreinte carbone et aux réserves de carbone (combustibles fossiles) à hauteur de 50 % par rapport à son indice de référence, le MSCI World. En appliquant un nouveau ratio d’énergie verte propriétaire, le nouveau fonds bas carbone oriente la pondération du portefeuille vers les sociétés présentant des caractéristiques ESG positives et vers celles contribuant au développement des énergies renouvelables. Le ratio d’énergie verte, qui se focalise sur les producteurs d’énergie et calcule la part de l’énergie produite émanant de sources d’énergie verte, classe chacun des intervenants en attribuant une note allant « d’entièrement vert » à « aucune exposition aux sources d’énergie verte ». Ce ratio d’énergie verte basé sur la production se distingue des stratégies calculant l’impact des énergies renouvelables sur la base de ratios s’appuyant sur le chiffre d’affaires.Le fonds va en outre bien plus loin qu’une simple réduction de l’empreinte carbone, en excluant les placements dans les armes controversées comme les bombes à sous-munitions ou les mines terrestres. Par ailleurs, il exclut spécifiquement les sociétés fortement consommatrices de charbon et les sociétés minières, dont la part du chiffre d’affaires lié au charbon est supérieure à 20%.
Carmignac a nommé Julien Chéron, un spécialiste de la gestion quantitative, aux côtés de Carlos Galvis pour assurer la gestion du fonds Carmignac Portfolio Capital Plus, dont les encours s’élèvent à 1,7 milliard d’euros, a appris Citywire Selector. Carlos Galvis supervise ce fonds, domicilié au Luxembourg, depuis son lancement en 2010. La nomination de Julien Chéron vise à renforcer les éléments systématiques de la stratégie. Julien Chéron, qui compte 13 ans d’expérience et officie chez Carmignac depuis 2009, était membre de l’équipe « Cross-Asset », dirigée par Frédéric Leroux avant d'être dans l’équipe obligataire dirigée par Rose Ouahba.
Le gestionnaire d’actifs australiens Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds afin d’étoffer son offre à destination des investisseurs internationaux. Ces trois nouveaux véhicules sont domiciliés au Luxembourg et conformes aux standards Ucits.Le premier fonds, baptisé Macquarie Absolute Return MBS, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise et permet aux investisseurs internationaux d’accéder à la stratégie existante Absolute Return Mortgage-Backed Securities (ARMBS). Le lancement de ce nouveau véhicule intervient à la suite d’une demande croissante des investisseurs internationaux désireux d’investir dans la stratégie ARMBS qui cible les investisseurs en quête de rendement absolu en investissant principalement dans des titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain, en privilégiant notamment des titres adossés à des créances hypothécaires. Cette stratégie, gérée par Brian McDonnell et Ion Dan, a pour objectif de superformer le taux Libor de 3% par an.En parallèle, Macquarie a lancé deux autres fonds. Le fonds Macquarie Global Multi Asset Income cherche à fournir aux investisseurs un revenu courant et un potentiel de croissance du capital à long terme. Pour sa part, le fonds Macquarie US Smaller a pour objectif de générer une appréciation du capital à long terme en investissant des entreprises américaines de petites et moyennes capitalisations.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a noué un partenariat avec Dynamic Planner, un fournisseur de solutions digitales de profilage de risques et de services de planification financière, afin de lancer une gamme de cinq fonds pondérés par les risques. Les portefeuilles Schroder Dynamic Planner sont conçus pour permettre aux conseillers financiers, qui utilisent les outils Dynamic Planner, d’établir des profils de risque de leurs clients afin de sélectionner les solutions d’investissements les mieux adaptées à leurs attentes et leurs besoins. Les fonds concernés ciblent les profils de risque de Dynamic Planner allant du niveau 3 au niveau 7.Les cinq fonds sont les suivants : - Schroder Dynamic Planner Portfolio 3- Schroder Dynamic Planner Portfolio 4- Schroder Dynamic Planner Portfolio 5- Schroder Dynamic Planner Portfolio 6- Schroder Dynamic Planner Portfolio 7Cette gamme de fonds est gérée par l’équipe de multi-gérants de Schroders, dirigée par Marcus Brookes. L’univers d’investissement est composé de plus de 5.000 fonds et l’objectif de l’équipe est de sélectionner la meilleure combinaison de produits parmi les meilleurs gestionnaires de fonds à travers toutes les classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et les actifs alternatifs à l’échelle mondiale. L’équipe prendra ensuite des décisions d’allocations d’actifs tactiques tout en respectant les profils de risque établis par Dynamic Planner. Ces cinq fonds seront disponibles sur un large éventail de plateformes de distribution dédiées aux conseillers financiers au Royaume-Uni.
La société Gemway Assets, qui a passé récemment les 500 millions d’euros d’encours, contre 147 millions d’euros fin 2016, va lancer son deuxième fond, apprend-on à la lecture d’une invitation presse pour la semaine prochaine. Le fonds s’appellera GemAsia, «nouveau fonds actions investi sur les marchés d’Asie hors Japon» et est lancé à l’occasion d’un partenariat entre Gemway Assets et Meeschaert Asset Management, indique l’invitation. Gemway Asseta eu depuis son lancement il y a cinq ans, un positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity.
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
Scor Investment Partners (Scor IP), la société de gestion du réassureur Scor, a annoncé, ce 12 décembre, la finalisation du déploiement des 378 millions d’euros levés lors de la commercialisation du fonds Scor Infrastructure Loans II. En parallèle, la société a dévoilé le lancement de la troisième génération avec le fonds Scor Infrastructure Loans III.Lancé fin août 2015, le fonds Scor Infrastructure Loans II a été commercialisé auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels européens investis aux côtés du groupe Scor. Déployé en deux ans pour un montant brut d’engagements de 381,9 millions d’euros (soit 101% du montant des actifs levés), le portefeuille est constitué de quatorze créances réparties sur huit secteurs et quatre pays de la zone euro. « Le rendement brut attendu s’établit à Euribor 6 mois + 2,10% avec une durée moyenne de vie du portefeuille de 7,8 ans », précise Scor IP dans un communiqué.Le fonds Scor Infrastructure Loans III succède au fonds de deuxième génération. « Ce nouveau millésime s’inscrit dans la volonté affichée de Scor IP de participer à la transition énergétique et écologique et à la lutte contre le changement climatique », indique la société de gestion. L’équipe de gestion, dirigée par Paola Basentini, va donc privilégier les projets « verts » et vise, à ce titre, l’obtention du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) porté par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. La société de gestion ambitionne de déployer les capitaux levés en deux ans. Le fonds est déjà engagé sur trois créances de plus de 90 millions d’euros. « Sur le marché de la dette infrastructure, notre stratégie consiste à proposer aux investisseurs des fonds de taille moyenne – entre 300 millions d’euros et 500 millions d’euros – avec une granularité de 10 à 15 créances », explique François de Varenne, président du directoire de Scor IP, cité dans un communiqué.