Priorité à l’innovation. BNP Paribas Asset Management continue de rationaliser la gamme de fonds Parvest domiciliés au Luxembourg. Le fonds Parvest Equity World Materials, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 67,85 millions d’euros début mars, devrait ainsi être fusionné avec le fonds Parvest Energy Innovators (167 millions d’euros sous gestion au 1er mars), rapporte le site Investment Europe qui a pu consulter une note aux actionnaires. L’opération devrait intervenir le 23 mars 2018.A la même date, une autre stratégie de Parvest, Equity World Utilities (70,44 millions d’euros d’encours au 1er mars) devrait également être intégrée dans le fonds Parvest Finance Innovators, doté de 30,9 millions d’euros d’actifs sous gestion.Selon la note aux actionnaires, les univers d’investissement des compartiments fusionnés, gérés respectivement par Pamela Woo et Pamela Hegarty, ne sont plus pertinents pour générer de la surperformance. BNP Paribas AM estime en outre que les sociétés et les secteurs innovants ont le vent en poupe et que les rapprochements devraient améliorer les estimations de rendement grâce à cette priorité donnée à l’innovation. Les fonds Parvest Energy Innovators et Parvest Finance Innovators sont tous deux gérés par Geoffry Dailey.
Vanguard a annoncé ce 2 mars envisager de modifier les indices de référence de trois fonds sectoriels ainsi que leurs ETF correspondants: Vanguard Telecommunication Services Index Fund, Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, et Vanguard Information Technology Index Fund. Ces modifications seront conformes aux révisions annoncées par S&P Dow Jones et MSCI des indices de référence respectifs de ces fonds. «Nous sommes satisfaits des modifications annoncées par MSCI et nous estimons que les indices de référence reconstitués fourniront aux investisseurs une meilleure représentation des secteurs qu’ils suivent», a commenté Greg Davis, responsable des investissements de Vanguard.La transition sera pilotée par la division «Equity Index Group». A compter du deuxième trimestre 2018, les fonds utiliseront des indices de référence de transition maison. Ces indices devraient permettre de mettre en œuvre les modifications annoncées de la façon la plus transparente et la moins coûteuse pour les investisseurs dans le fonds, tout en réduisant la tracking error et l’impact de marché. Les fonds utiliseront ces indices de transition jusqu'à ce que soient achevées les modifications annoncées.Cette procédure de transition ne devrait pas déboucher sur des distributions de plus-values en capital et elle n’entraînera pas non plus de modification des frais.
Le fonds suédois SPP Green Bond a atteint 365 millions d’euros d’encours d’actifs au bout de trois ans et affirme être le plus gros fonds d’obligations vertes du monde, rapporte InvestmentEurope. Le fonds est très exposé à la Suède.
La société de gestion suisse Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 26,5 milliards de dollars, a annoncé ce 1er mars avoir procédé au closing final du fonds Unigestion Secondary Opportunity IV (USO IV) à 306 millions d’euros, soit près de deux fois la taille du précédent fonds. Les clients historiques ont investi dans le fonds, ainsi que de nouveaux clients, dont des assureurs, des fonds de pension, des banques et des family offices, au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie, précise Unigestion dans un communiqué. La stratégie du nouveau fonds est de rechercher des opportunités sur le marché secondaire du private equity dans des fonds dédiés au small et middle market. Les prises de participations s'échelonnent entre 5 millions et 30 millions d’euros. USO IV a déjà bouclé onze transactions secondaires en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Deux ans après son lancement, le fonds Catella Wohnen Europa a bâti un portefeuille immobilier diversifié de 590 millions d’euros. Il se compose de 3.000 biens résidentiels dans cinq pays à travers l’Europe. La dernière transaction est l’acquisition d’un bâtiment à Wolfsburg pour 11,6 millions d’euros. Le fonds est géré par Catella Residential Investment Management, filiale berlinoise du suédois Catella Group spécialisée dans l’immobilier résidentiel. Le fonds Catella Wohnen Europa est investi sur les principaux marchés d’Europe, dont l’Espagne, la Pologne et le Nord de l’Italie.
Le hedge fund principal de David Einhorn chez Greenlight Capital a perdu 6,2 % en février, creusant sa perte à 12,3 % depuis le début de l’année, rapporte Bloomberg, citant un document destiné aux clients. Lors d’une conférence téléphonique la semaine dernière, David Einhorn avait confié que son hedge fund vivait sa pire contre-performance après avoir chuté de 6,6 % en janvier.
Ardian a annoncé ce 1er mars avoir levé plus de 700 millions d’euros pour sa première génération de fonds Real Estate européen, le fonds Ardian Real Estate Europe. «Cette levée de fonds marque la poursuite du développement de la société sur de nouveaux segments attractifs qui répondent à l'évolution des besoins des investisseurs. Le Real Estate est le cinquième pilier d’investissement d’Ardian aux côtés des activités Fonds de Fonds, Direct, Infrastructure et Private Debt», explique Ardian dans un communiqué. Le fonds a attiré plus de 50 investisseurs de onze pays.Ardian Real Estate adopte la même philosophie d’investissement multi-locale et de long-terme que toutes les autres activités de la société. L’équipe combine l’expérience du terrain et le réseau de contacts internationaux de la société. Avec des tickets d’investissement de 50 à 150 millions d’euros, elle cible des actifs immobiliers commerciaux d’une taille significative dans les segments core-plus et value-added et cherche à améliorer significativement les revenus locatifs grâce à une gestion active de ses immeubles. Le fonds se concentre sur les villes principales des trois plus grandes économies de la zone euro (Allemagne, France et Italie), au sein desquelles Ardian possède un bon historique de performance en investissement privé.Quatre transactions ont déjà été réalisées sur les marchés allemand, français et italien.
Le gestionnaire d’actifs français Carmignac a présenté un projet de doubler les niveaux de levier prévus dans son fonds phare Carmignac Patrimoine qui pèse autour de 22 milliards d’euros, rapporte Citiwyre. Le niveau de levier du fonds est augmenté de 200% à 500%. Le media rappelle que cette décision intervient après une année décevante pour le fonds. Une relation que Carmignac dément. «L’annonce intervient alors que le groupe anticipe un changement dans les politiques monétaires des Banques centrales qui devraient se normaliser. Carmignac, en tant que gérant actif, souhaite se doter des outils adaptés dans ce nouvel environnement via des dérivés de taux d’intérêt et de change à des fins de gestion des risques, a expliqué une porte-parole de Carmignac à NewsManagers. Les montants nominaux bruts de ces dérivés étant plus élevés, cela explique la décision d’accroître le niveau de levier». Ces projets ont été annoncés dans une lettre aux porteurs le 26 février. L’augmentation du niveau de levier ne modifie pas le profil de risque du fonds ni sa philosophie et son process d’investissement.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé l’arrivée de J.P. Morgan Asset Management en tant que nouvel émetteur d’ETF sur les plateformes Xetra et Börse Frankfurt. L’offre d’ETF de J.P. Morgan comprend d’ores et déjà deux ETF obligataires ainsi que trois ETF actifs qui proposent aux investisseurs une exposition à des stratégies beta alternatives.Les cinq ETF disponibles sont : JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), chargé à 0,10%;JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), chargé à 0,39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), chargé à 0,22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), chargé à 0,57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), chargé à 0,67%.
Union Investment a annoncé ce 28 février le lancement d’un nouveau fonds d’actions internationales , «UniIndustrie 4.0", avec comme thèmes d’investissement la digitalisation et l’automatisation de l'économie. Le nouveau fonds investit, par exemple, dans les sociétés proposant des robots collaboratifs («cobots») ou des logiciels d’automatisation.Sur la base d’un univers d’environ 400 actions, l'équipe de gestion constituera un portefeuille concentré qui comprendra les 50 à 70 meilleures valeurs du secteur.
Le family office genevois Preon Capital Partners et la Fongit, incubateur de start-up technologique, lancent ce 1er mars à Genève leur propre fonds d’investissement Helvetica Smart Capital fund, annonce L’Agefi suisse. Doté d’un montant de 50 millions de francs suisses, ce fonds comblera la «vallée de la mort» pour le financement de start-up technologiques dont les besoins de cash sont importants, de l’ordre de 1 à 2 millions de francs. En effet, dans le cycle de vie d’une start-up, cette phase de financement (A-round) intervient après le pre-seed (de l’ordre de 50.000 à 150.000 francs) et le seed (de l’ordre de 150.000 à 500.000 francs) et elle fait cruellement défaut en Suisse et en Europe, affirme le journal. Lors de deux premières phases, surtout seules les institutions publiques à but non lucratif interviennent, complétées par les business angels. Ce fonds d’investissement soutiendra les projets de l’Arc lémanique avec un focus sur le A-round et toute la connaissance des étapes situées en amont au cours de laquelle la Fongit est partie prenante. «La Fongit se portera garante de la qualité des projets et interviendra comme advisor du fonds Helvetica Smart Capital fund», confirme Antonio Gambardella, directeur de la Fongit depuis 2014. Au cours des 4 années sous sa direction, les start-up incubées à la Fongit ont pu bénéficier d’environ 150 millions de francs de soutien de la part de fonds privés, parmi lesquels une trentaine d’investisseurs privés et de family offices issus du réseau de la Fongit.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé dans un communiqué le lancement d’un nouveau fonds: UBAM - EM Sustainable High Grade Corporate Bond. L’offre porte sur les marchés émergents et répond à des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). «A l’image de leurs homologues des marchés développés, les émetteurs «corporate» des marchés émergents sont nombreux à avoir renforcé leurs pratiques ESG. Ce nouveau fonds vise à privilégier les sociétés leaders dans ce domaine et reflète la volonté de l’UBP de proposer une offre d’investissement ESG de premier ordre face à l’engouement croissant de notre clientèle pour ce type de solutions», commente Denis Girault, responsable de l’équipe Obligations Marchés Emergents à l’UBP, qui va gérer la stratégie.La société MSCI ESG Research LLC fournira à l’UBP une approche de filtrage («screening») à la fois quantitatif et qualitatif, et l’aidera à investir dans des émetteurs de dette d’entreprise («corporate») émergents «investment-grade» dotés d’une notation ESG élevée. En plus d’identifier les émetteurs qui surperforment leurs pairs en matière de considérations ESG, le processus de screening du fonds permet d’exclure les sociétés issues de certains secteurs ayant un impact négatif sur le plan de l’investissement durable. Le portefeuille se compose d’une cinquantaine d’émetteurs provenant d’une vingtaine de pays.L’offre de fonds obligataires sur les émergents comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), mais également une stratégie en obligations souveraines (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Le nouveau fonds est disponible pour les investisseurs en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour, en Suède et en Suisse.
BNP Paribas Asset Management va fusionner son fonds Parvest Convertible Bond Asia dans le Parvest Convertible Bond World, rapporte Citywire. Les actifs de la stratégie régionale sont tombés à 42 millions de dollars en 2017, ce qui constitue un niveau trop faible. Compte tenu de l’intérêt limité des investisseurs pour la classe d’actifs des obligations convertibles asiatiques, BNP Paribas AM va transférer le fonds dans un fonds monde. Le changement sera effectif le 16 mars.
La société de gestion suisse Probus a fait agréer par l’AMF son troisième fonds en France. Il s’agit d’un fonds en actions japonaises domicilié au Luxembourg, Probus Saisei Japan Equity, rapporte Investment Europe. L’AMF a fait valider l’autorisation de distribution la semaine dernière, ajoute sur le site d’information. Le fonds est géré par Frédéric Annoni, un gérant qui a travaillé précédemment chez Nomura, Nikko et Citigroup. La gestion a une approche à la fois thématique et en bottom-up, avec une sélection issue de convictions fortes sur 35 à 40 titres. En France, Probus distribue également les fonds Probus Mekong et Probus / Kaltchuga Russian Equity fund (Ucits).
Old Mutual Global Investors vient de faire agréer en Italie pour la vente aux investisseurs institutionnels sa stratégie sur les obligations CoCo, Old Mutual Financials Contingent Capital. Le fonds, d’un encours de 23,6 millions d’euros, est géré par des experts des secteurs actions et crédit de la société de gestion britannique. Il est investi dans des obligations à taux variable ou fixes émises par des institutions financières avec des critères minima en termes de capital, comme les compagnies d’assurance et les banques. Le fonds investit environ 75 % de ses encours dans des obligations hybrides convertibles (contingent convertible bonds ou CoCo) qui se veulent de grande qualité, et environ 25 % dans un ensemble d’actions, de fonds, de liquidités, de titres d’Etat et autres obligations.
Franklin Templeton se lance en Suisse avec cinq ETF Smart Beta pour lesquels le groupe Susquehanna prend le rôle de teneur de marché, a annoncé ce 26 février la Bourse suisse. Les cinq nouveaux ETF Smart Beta sont négociables dès ce 26 février. Elles offrent aux investisseurs des possibilités supplémentaires de diversifier leur portefeuille de titres avec des valeurs de base européennes, mais aussi américaines et mondiales. Le nombre d’ETF négociables augmente ainsi chez SIX à 1.321. Au total, 23 offrants ont listé leurs produits chez SIX Swiss Exchange.Les cinq ETF Liberty de Franklin Templeton offrent aux investisseurs le loisir de décider d’accéder, outre à des fonds traditionnels à gestion active, aussi à une corbeille d’ETF gérés de manière purement quantitative. « L’introduction des Franklin LibertyQ Shares sur le marché suisse constitue un jalon marquant de notre développement. Nous considérons la nouvelle série d’ETF Smart Beta comme un complément important à notre offre face à une demande persistante de fonds négociés en bourse. Ces nouveaux fonds tirent particulièrement avantage des ressources dont nous bénéficions en matière de technologies et de négoce dans le monde entier », commente Patrick Lutz, country head chez Franklin Templeton Switzerland Ltd.Les cinq ETF proposés par Franklin Templeton sont les suivants : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
EQT a bouclé son huitième fonds actions EQT VIII avec 10,75 milliards d’euros, quelques mois après son lancement officiel en septembre 2017. 70 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs du fonds précédent, EQT VII.Ce fonds de private equity va chercher principalement à prendre des participations de contrôle ou lui permettant d’avoir une influence dans des entreprises ayant des positions fortes sur leurs marchés, un potentiel important de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice, de solides cash-flows et une capacité à attirer des dirigeants de talent. Les investissements au capital varieront entre 150 millions et 1 milliard d’euros. Le fonds se concentrera principalement sur l’Europe du Nord et sur les secteurs de la santé, des TMT et des services. EQT est une société suédoise de private equity qui a levé 49 milliards d’euros pour 26 fonds.
La société suédoise EQT a annoncé que le huitième fonds de sa stratégie d’investissement en actions (Equity), EQT VIII, avait boulé sa levée de fonds avec un montant de 10,75 milliards d’euros. Le fonds avait officiellement été lancé en septembre 2017. La demande des investisseurs, nouveaux et existants, a été forte, assure le communiqué, avec environ 70% des engagements d’EQT VIII pris par les investisseurs du fonds d’actions précédant, EQT VII. Ce véhicule doit investir principalement en Europe du Nord et en Allemagne en se concentrant sur trois secteurs de base, Santé, TMT et Services, et en investissant de manière sélective dans la technologie industrielle et les biens de consommation. Il prend la suite d’un fonds qui avait attiré 6,75 milliards d’euros en 2015.
Sepiam, une société de gestion d’actifs créée à Paris en octobre dernier, va lancer prochainement un fonds actions de petites capitalisations européennes, selon son site Internet. « L’objectif de gestion du compartiment consiste à surperformer le marché des actions sur le long terme et à rechercher une valorisation supérieure à 7% en rythme annuel moyen, après prise en compte des frais courants, sur une période supérieure à 5 ans, grâce à une gestion discrétionnaire sur les titres de petites capitalisations boursières », indique le site de la société.Sepiam, qui signifie en latin sécuriser et protéger, a été créée par Damien Grulier, spécialiste de la gestion des risques, Yohan Kadri-Caillaux, spécialiste de l’allocation d’actifs et Sébastien Lippens, spécialiste de la sélection OPCVM et de la gestion privée.