La société de gestion belge Degroof Petercam Asset Management (Degroof Petercam AM) vient de lancer le fonds Bonds Emerging Markets Sustainable dont l’objectif est d’investir dans les marchés émergents avec un filtre développement durable visant à exclure les pays non-démocratiques, rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de ce fonds, 19 pays émergents sont ainsi exclus : Gabon, Qatar, Biélorussie, Bahreïn, Azerbaïjan, Russie, Kazakhstan, Rwanda, Emirats Arabes Unis, Vietnam, Arabie Saoudite, Chine, Angola, Ethiopie, République démocratique du Congo, Cameroun, Oman, Venezuela et Egypte. Ce nouveau fonds est géré par Michael Vander Elst et Carl Vermassen, tous deux gérants de fonds d’obligations des marchés émergents. Son objectif est d’éviter les émissions d’obligations de pays ne respectant pas cinq dimensions du développement durable, sur la base de données actualisées et objectives fournies par des organismes indépendants tels que l’Organisation mondiale de la santé, la Banque Mondiale et le Programme pour le développement des Nations unies. Ces cinq dimensions sont l’éducation, la démocratie et la transparence, l’empreinte écologique, la santé de la population et la répartition des richesses et, enfin, la croissance économique et la compétitivité.
Crux Asset Management, la société de gestion créée par Richard Pease, lancera le 17 septembre le FP Crux UK Special Situations, un fonds d’actions britanniques géré par Richard Penny, lequel a rejoint la société en juin 2018 en provenance de Legal & General Investment Management.Le nouveau fonds sera investi dans un portefeuille concentré de sociétés britanniques, avec une exposition possible aux autres marchés développés. Le fonds se focalisera sur les petites et moyennes valeurs qui sont délaissées et que Richard Penny juge intéressantes. Le gérant investira une partie de son patrimoine dans le fonds afin de garantir un alignement des intérêts avec les investisseurs.
Raise Ventures réalise sa première levée de fonds pour 60M€, auprès d’une dizaine de grands groupes et d’entrepreneurs français, parmi lesquels Bouygues, Danone et L’Oréal. La société d’investissement vise une taille finale de 100M€. L’équipe investit des tickets compris entre 500 000 et 7 millions d’euros dans des start-ups innovantes et en forte croissance, à l’image des deux premiers investissements : Bird Office, plateforme de réservation de salle de réunion pour un tour de table de 5M€ et Jabmo, spécialiste de l’account-based marketing pour un tour de table de 10M€. Raise Ventures vise à soutenir les entrepreneurs français et européens exploitant des technologies et des business models innovants et à accompagner leur développement, notamment à l’international. Lancée il y a un an, la structure s’inscrit dans le modèle de Raise puisque tous les membres de l’équipe consacrent 50% de leur intéressement sur les plus-values au profit du Fonds de Dotation RAISESHERPAS. AB.
La transition s’organise chez Carmignac. Hier, la société de gestion a en effet annoncé la nomination de David Older en tant que gérant officiel du fonds Carmignac Investissement (3,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion), un fonds qu’Edouard Carmignac, 71 ans, supervisait seul depuis 1989. Il va également prendre en charge le portefeuille actions du fonds phare Carmignac Patrimoine, étant nommé co-gérant du fonds aux côtés d’Edouard Carmignac et Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire.Arrivé chez Carmignac en 2015 en tant que gérant actions senior spécialisé sur les secteurs des technologies, des télécoms et des médias, David Older a été promu responsable de l’équipe actions début 2017. Il fait également partie de l’équipe de direction des investissements créée par Edouard Carmignac rassemblant les gérants les plus expérimentés parmi lesquels Rose Ouahba, Frédéric Leroux et Didier Saint-Georges. « Sa longue expérience en matière de génération d’alpha a déjà grandement contribué à la performance de nos portefeuilles actions globales, explique la société de gestion dans un communiqué. Dans un environnement de marché qui va rester complexe, les compétences reconnues de David Older pour tirer parti du meilleur de son équipe d’experts, analystes et gérants, constitueront une source déterminante et durable de génération d’alpha pour Carmignac Investissement. »Edouard Carmignac ne lâche toutefois pas les rênes de la gestion. Il demeure toujours directeur des investissements et co-gérant de Carmignac Patrimoine. Cette montée en puissance de David Older doit lui permettre «de se concentrer sur l’allocation globale stratégique du fonds». « Je dispose désormais de la richesse de talents nécessaire pour que je puisse concentrer mon attention sur le façonnement de fortes convictions de marché, essentielles à la performance de long terme, explique Edouard Carmignac, cité dans un communiqué. Cela est rendu possible par la confiance totale que j’accorde à David Older en étendant la délégation de gestion des portefeuilles actions globales, déjà importantes, et qui a été accrue au fil des ans. »Par ailleurs, à compter du 14 septembre, la gestion financière du fonds Carmignac Investissement sera déléguée en totalité à Carmignac Gestion Luxembourg, filiale de Carmignac Gestion S.A., a indiqué la société de gestion dans un communiqué.
Lazard Asset Management Limited (Lazard AM) a nommé Rob Barrett en qualité de directeur (« director ») afin de piloter les efforts de développement commercial de la société de gestion sur le marché des institutionnels britanniques, rapporte le site InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance d’Axa Investment Managers où il était responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Auparavant, il a occupé le poste de chargé commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez HSBC Global Asset Management et JP Morgan.
Le gestionnaire d’actifs Invesco vient d’enrichir sa gamme d’ETF multifactoriel avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les marchés émergents, rapporte le site Investment Week. Baptisé Invesco Goldman Sachs Equity Factor Index Emerging Markets Ucits, ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition à cinq facteurs : « value », momentum, qualité, taille (« size ») et « low beta ». Coté au London Stock Exchange, cet ETF suit l’indice Goldman Sachs Equity Factor Emerging Markets Net Total Return, qui offre une exposition à plus de 300 valeurs réparties sur 30 marchés émergents à travers le monde. Les frais de ce nouveau produit sont fixés à 0,65%.
Le gestionnaire d’actifs alternatif The Carlyle Group a annoncé, ce 11 septembre, avoir levé 5,5 milliards de dollars de capitaux pour son huitième fonds immobilier américain, baptisé Carlyle Realty Partners VIII. La société de gestion a ainsi dépassé son objectif initial de 5 milliards de dollars. Le fonds Carlyle Realty Partners VIII investit exclusivement aux Etats-Unis dans l’immobilier résidentiel et commercial. Les sept précédents fonds immobiliers de Carlyle ont investi dans une large palette de secteurs, à savoir les résidences familiales, les résidences pour personnes âgées, les logements pour étudiants, les bureaux ou encore les hôtels. Depuis la levée de son premier fonds immobilier américain en 1997, Carlyle a investi 14,6 milliards de dollars à travers 747 opérations. La société affiche 17 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans le domaine de l’immobilier américain.
La société de gestion suédoise Coeli Asset Management lance le hedge fund Coeli Altrua Macro qui sera géré par un duo recruté dernièrement, à savoir Namik Immelbäck et Filip Kozlowski. Le fonds associe une allocation aux actions, aux taux et aux devises avec des stratégies sur options qui visent à protéger le portefeuille contre les périodes de marché tourmentées.Namik Immelbäck a travaillé précédemment pour Millennium Partners à Londres et Tudor Investment Corporation à New York. Filip Kozlowski était responsable des investissements d’un family office à Monaco.
Créé en 2016 sous l’égide de deux anciens dirigeants de Marco Polo Foods et d’un ex-membre du fonds agroalimentaire Céréa Partenaire, FnB Private Equity a clôturé la levée de son tout premier véhicule, rapporte Capital Finance. Ce dernier, qui a vocation à prendre des participations majoritaires dans des PME du monde de l’alimentation, a ainsi réuni 135 millions d’euros, en s’appuyant à 80 % sur l’apport d’institutionnels, tels que le Fonds européen d’investissement, BNP Paribas ou AG2R La Mondiale. FnB Private Equity a déjà soutenu trois sociétés : Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras) et Valade (produits à base de fruits).
La société de gestion Ciclad a mis un terme à la levée de son sixième fonds en récoltant 180 millions d’euros, selon les informations réunies par Capital Finance. Cette somme va être intégralement dédiée au financement de petites et moyennes entreprises françaises, dont les valorisations ne dépassent pas 50 millions d’euros.
La boutique de gestion Barius Capital, basée à Munich vient de lancer, en partenariat avec la société de services aux fonds Hansainvest, un fonds dédié aux petites capitalisations européennes, Barius European Opportunities, à destination tant des particuliers que des investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Das Investment.Le portefeuille du fonds sera constitué pour l’essentiel de micro et de small caps. Les capitalisations de ces sociétés s'échelonnent entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros, le coeur du portefeuille devant être constitué de capitalisations se situant entre 100 millions et 500 millions d’euros. Un univers au total d’environ 3.000 valeurs dont le fonds ne retiendra que 25 à 30 valeurs affichant des modèles d’affaires rentables, des cash flows importants et peu de consommation de capital.
Tabula, la nouvelle société d’ETF obligataires créée par Michael John Lytle, a lancé son premier ETF. Il s’agit du Tabula European Performance Credit Ucits ETF, qui proposera aux investisseurs une exposition au marché des obligations d’entreprises en Europe, tout en cherchant à éliminer le risque de taux des indices d’obligations d’entreprises traditionnels. L’ETF, qui suit l’indice iTraxx itraxx Europe Performance Crédit, est coté à Londres et affiche des frais de 0,50 % («ongoing charge figure»). Le fonds affiche pour le moment 10 millions d’euros d’actifs. Pour le moment, le fonds est enregistré à la vente au Royaume-Uni et en Irlande et il est en cours de demande de passeport pour la France.
VanEck a annoncé le 7 septembre une réduction de ses frais sur le VanEck Vectors Green Bond ETF. A compter du 1er septembre, les frais sur l’ETF passent de 0,40% à 0,30%. Ce véhicule est le seul ETF coté aux Etats-Unis à proposer une exposition ciblée au secteur en pleine croissance des obligations vertes. L’ETF réplique l’indice S&P Green Bond Select, qui comprend des obligations vertes émises pour financer des projets favorables à l’environnement, et qui englobe des obligations émises par des organismes supra-nationaux, des gouvernements et des entreprises dans de nombreuses devises. Les obligations doivent porter la qualification de «verte» attribuée par la Climate Bond Initiative (CBI), qui fait la promotion d’investissements dans l'économie bas carbone.A fin juillet 2018, les actifs sous gestion de VanEck s'élevaient à 48 milliards de dollars, dont des fonds ouverts, des ETF et des mandats institutionnels.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 7 septembre le lancement par Amundi Asset Management d’un nouvel ETF qui sera coté sur Euronext Paris à compter du 11 septembre. Le nouveau véhicule, Amundi Stoxx GL AI, a pour sous-jacent l’indice Stoxx AI Global Artificial Intelligence ADTV5.Le nouvel ETF est chargé à 0,35%.
La société d’investissement dans les infrastructures InfraVia, fondée par Vincent Levita, vient de lever 2 milliards d’euros, le double du montant accordé en 2016, et passe la barre des 4 milliards d’euros d’actifs gérés, rapporte le quotidien Les Echos. Cette levée de fonds a été réalisée en l’espace de six mois auprès de 85 investisseurs français et internationaux d’Asie, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient.
Spécialiste des produits structurés, Hedios a annoncé le lancement de H Performance 21, une solution de placement proposée dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir). Selon le communiqué, ce produit offre un nombre plus important de possibilités de sortie et vise un objectif de rémunération de 13 % annuel (hors frais liés au cadre d’investissement, avant prélèvements sociaux et fiscalité). Un remboursement anticipé automatique est possible tous les trimestres (à l’issue de la première année) dès lors que l'évolution de l’indice Euronext Eurozone 40 EW Decrement 5 % (Indice de référence) est supérieure ou égale à + 5 % par rapport à son niveau initial. Les possibilités de remboursement automatique anticipé tous les trimestres (au lieu de tous les ans) augmentent la probabilité de sortie avec un gain, assure la société. S’il n’y a pas de remboursement anticipé, le capital est protégé au terme de la durée maximale de 12 ans, jusqu'à 40 % de baisse de l’Indice de référence. Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (Les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis). La souscription minimum est de 1.000 euros. La société indique que depuis la création des Gammes H en 2009, 43 supports sur 64 ont déjà été remboursés au 31 août 2018, avec une moyenne de rémunération nette de tous frais de 8,17 % par an (avant prélèvements sociaux et fiscalité de l’assurance-vie, source Hedios). Les supports Gammes H non encore remboursés conservent un risque de perte en capital en cours de vie et à leur échéance.
BlackRock et Fidelity ont connu des débuts difficiles en Chine, rapporte le Wall Street Journal. Alors qu’ils venaient à peine de lancer chacun des fonds actions pour les investisseurs fortunés locaux, les marchés ont commencé à chuter. Les déclins ont coïncidé avec l’escalade des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. Même si les deux fonds surperforment le marché chinois, ils restent dans le rouge. Le nouveau fonds de BlackRock, lancé en juillet, a perdu près de 8 % à mi-août. Le fonds de Fidelity, lancé en décembre 2017, perdait 15 % fin août.
UBS a annoncé ce 7 septembre le lancement d’un nouveau fonds de prévoyance, «UBS Vitainvest 100 World», qui comporte en règle générale une part d’actions comprise entre 95% et 100%. «Il est ainsi possible de mieux exploiter le potentiel de rendement à long terme des marchés d’actions et de constituer en conséquence la fortune de prévoyance sur la durée», indique un communiqué. Le fonds de prévoyance s’adresse aux personnes disposant d’un horizon de placement à long terme et disposées à accepter le risque plus élevé lié aux actions.Selon le communiqué, l’évolution démographique et un contexte de marché avec des taux toujours bas génèrent un déficit de financement dans l’AVS (assurance-vieillesse et survivants) et représentent aussi un défi d’envergure pour de nombreuses caisses de pension suisses. La prévoyance privée joue ainsi un rôle de plus en plus important. La faiblesse des taux complique l’investissement rentable des capitaux de prévoyance. Toutefois, l’évolution des dernières décennies révèle qu’en dépit de variations de valeurs plus importantes, sur une durée de placement d’au minimum dix ans, les actions ont généré des rendements plus élevés que toutes les autres formes de placement ou qu’un compte d’épargne, assure le groupe. «En conséquence, le fonds «UBS Vitainvest 100 World» représente une alternative intéressante pour la prévoyance privée avec un long horizon de placement», poursuit-il.Les fonds de prévoyance avec une part d’actions supérieure à 50% sont possibles dès lors que la fondation de prévoyance garantit que l’encours de la fondation reste, dans l’ensemble, diversifié de manière appropriée et que le risque engagé convient globalement pour des buts de prévoyance. UBS respecte cette politique de placement et répond ainsi aux exigences légales, assure le groupe. Contrairement à d’autres fonds de la gamme de produits UBS Vitainvest, précise le communiqué, le nouveau «UBS Vitainvest 100» n’est proposé que dans sa version de placements globaux «World». Avec un fonds «Swiss» qui investirait principalement dans des actions suisses, la diversification serait insuffisante et les exigences pour un produit de prévoyance ne seraient en conséquence pas respectées.