Forte de son expertise immobilière et de sa présence en Ile-de-France, La Française a annoncé ce 3 septembre le lancement de LF Grand Paris Patrimoine, une société civile de placement immobilier (SCPI) grand public, qui investira sur la thématique du Grand Paris. Ce projet d’infrastructure, dans le groupe La Française est d’ores et déjà fortement engagé, représente plus de 35 milliards d’euros d’investissements et implique la création de 68 nouvelles gares, 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro 100% automatiques et le développement de plusieurs clusters ou sites dans la région (Saint-Denis Pleyel, Plateau de Saclay, Croissant Ouest,...).L’objectif de la SCPI est d’offrir un rendement immobilier lié au développement d’un patrimoine connecté au projet du Grand Paris qui pourrait bénéficier d’un fort potentiel de création de valeur dans les années à venir. Issue de la transformation et du repositionnement d’un produit existant, la SCPI affiche dès à présent une capitalisation de 770 millions d’euros et possède un patrimoine immobilier situé à près de 80% en Île-de-France. Ainsi, le nouveau positionnement et la stratégie de la SCPI conduiront à une distribution potentielle composée de rendements locatifs et de plus-values éventuelles réalisées suite aux cessions d’immeubles. LF Grand Paris Patrimoine investira en Île-de-France dans les zones dynamiques, bénéficiant d’un véritable potentiel économique, et proches des nouvelles infrastructures mises en valeur par le déploiement des investissements du Grand Paris. D’ici le 31 décembre 2021, la SCPI ramènera à 10% maximum la part des actifs immobiliers situés en régions, via une politique d’arbitrage déjà ciblée. La typologie des actifs inclura principalement, à hauteur de 75% au moins, des bureaux et commerces, et, pour 25% au plus, des locaux logistiques, hôtels et résidence de services gérées (immeubles neufs, récents ou en restructuration / transformation)..
Le fonds Sycomore Eco Solutions est désormais accessible aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Sycomore Asset Management avait lancé ce fonds thématique en 2015. Sycomore Eco Solutions se concentre sur les acteurs dont les business models contribuent à la transition écologique et énergétique dans cinq domaines : mobilité, énergie, rénovation/construction, économie circulaire et activités liées aux écosystèmes. Il exclut les entreprises dont tout ou partie de l’activité est destructrice de capital naturel ou dont la notation ESG est insuffisante.
Allianz Global Investors a lancé une version au format Ucits de son fonds Global Water distribué aux Etats-Unis, selon Citywire. La version américaine du fonds a un historique de performance de 10 ans et des actifs sous gestion qui s'élèvent à 600 millions de dollars. Andreas Fruschki, qui gère le fonds américain, sera également responsable de sa version Ucits. Le fonds devrait compter environ 35 lignes, constituant un ensemble équilibré de valeurs cycliques et défensives, dans les secteurs de l’industrie, des technologies et des services aux collectivités.
Depuis le début de l’année, les fonds lancés en Europe par BlackRock, Goldman Sachs et AQR figurent parmi les plus recherchés par les investisseurs, selon le cabinet spécialisé Broadbridge, rapporte Financial News. Le Dynamic High Income Fund de BlackRock, proposé depuis février dernier, a ainsi enregistré une collecte de 1,7 milliard de livres à fin juin, ce qui en fait le meilleur lancement depuis le début de l’année. Selon Diana Mackay, ce fonds a bien répondu à la demande des investisseurs pour des stratégies multi-classes d’actifs générateurs de revenus. Il est également possible, ajoute-t-elle que la stratégie de BlackRock ait bénéficié de sorties d’autres fonds comme GIS Income fund de Pimco qui avait été le produit le plus vendu en Europe l’an dernier.Parmi les autres fonds proposés depuis le début de l’année, le Goldman Sachs Income Multi-Sector Bond Portfolio, a attiré quelque 523 millions de livres depuis son lancement en janvier 2018. Là aussi, la stratégie offre une forme de revenus et la possibilité d’investir dans de multiples secteurs. Sont également évoqué les fonds Global Aggregate Bond d’AQR et Global Emerging Markets Multi-Asset Income de HSBC ont affiché des collectes de respectivement 469 millions de livres et 435 millions de livres.
Invesco souhaite muscler son exposition aux valeurs technologiques du fonds US Equity en le fusionnant avec le fonds Global Technology, a appris Citywire. Dans une note envoyée aux actionnaires dont Citywire a eu connaissance, la fusion des deux fonds interviendra le 7 septembre prochain, après le feu vert des actionnaires.Le fonds US Equity, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 18,1 millions de dollars, a sous-performé son indice au cours des douze derniers mois. Le fonds Invesco Global Technology, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 173 millions de dollars,, a surperformé la moyenne du secteur au cours de l’année écoulée et affiche une performance de 65,7% en dollar sur les trois ans à juillet 2018.
BNY Mellon vient de fermer son fonds multi-classes d’actifs BNY Mellon Multi-Asset High Income, huit mois seulement après son lancement, a appris Citywire. A l’origine de cette décision, l’incapacité de la stratégie à attirer des investisseurs. Le fonds, lancé le 10 janvier 2018, a été liquidé le 28 août. Ses actifs sous gestion s'élevaient à moins de 10 millions de dollars (9,78 millions) à fin juillet. Sur les sept mois à fin juillet, le fonds a perdu 1,4% en dollar, contre -0,8% pour son indice de référence, le LCI Bloomberg Barclays Global Ag/MSCI World.
Les OPC de droit français ont enregistré au deuxième trimestre une collecte négative de 30 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les OPC non monétaires affichent sur le trimestre une collecte négative de -18 milliards provenant principalement des investisseurs non-résidents (-9 milliards pour la zone euro et -7 milliards pour le reste du monde). En termes de placements, les OPC non monétaires cèdent des actions et des titres de créances à long terme pour-16 milliards respectivement et ces désinvestissements concernent principalement des titres étrangers (-23 milliards). Les OPC monétaires subissent une décollecte de 12 milliards liée aux retraits effectués par des sociétés financières résidentes (-17 milliards) et des investisseurs de la zone euro hors France (-7 milliards).Sur un an glissant, les OPC non monétaires enregistrent au deuxième trimestre une décollecte de 12 milliards principalement due aux fonds actions (-10 milliards) et aux fonds mixtes (-7 milliards), partiellement compensée par la collecte des autres catégories (dont fonds immobiliers : +7 milliards). Les investisseurs non-résidents et les IFM résidentes sont à l’origine de ce mouvement (respectivement -17 milliards et -15 milliards). Les OPC non monétaires procèdent à des ventes nettes d’actions étrangères (-25 milliards), de titres de dette publique française (-3 milliards) et de titres de dette étrangère (- 3 milliards). Les OPC monétaires (-1 milliard sur un an) réallouent leur portefeuille vers des titres de créances court terme (+6 milliards) au détriment des titres de créances long terme (-11 milliards). La Banque de France relève que l’actif net des fonds immobiliers a atteint 100 milliards au deuxième trimestre, dont 59 milliards pour les OPCI et 41 milliards pour les SCPI. Sur les 12 derniers mois, il a augmenté de 11 milliards, avec notamment 7 milliards de collecte nette. Coté placement, ceux en immeubles de bureau ont augmenté de 4 milliards sur un an.
Lyxor a annoncé ce 30 août le lancement du Multi Units Luxembourg - Lyxor S&P 500 Banks UCITS ETF, présenté comme le premier ETF sur le marché européen ayant pour objectif de suivre l’évolution, à la hausse comme à la baisse, de l’indice S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR), libellé en dollar et représentatif de la performance des banques américaines et des prestataires de services d’investissement les plus importants. Cet ETF a été conçu à destination des investisseurs souhaitant ajouter une dimension plus cyclique à leur allocation aux actions américaines.L’indice S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR) offre un accès au secteur bancaire aux Etats-Unis, incluant notamment des banques d’investissement, des banques régionales, des sociétés de courtage, des organismes de crédit à la consommation ainsi que des sociétés de gestion d’actifs et des banques dépositaires. Les titres sont issus exclusivement de l’indice S&P 500[4]. Enfin, l’indice est pondéré par la capitalisation boursière des sociétés et applique des limites au poids représenté par chaque titre dans l’indice.Les actifs gérés et conseillés par le groupe Lyxor s'élèvent à 139,9 milliards d’euros à fin mai 2018.
À défaut d’être sanglant, l’été n’a pas fait redescendre les tensions internationales qui se sont fait jour au début de l’année. La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis est même montée d’un cran puisque chacun à Washington et à Pékin, dispose non seulement de sa liste de produits taxés pour « protéger » ou « riposter » mais également d’un second inventaire prêt à s’y ajouter. Et peu importe aux États-Unis si les décisions prises par la Maison blanche peuvent pénaliser l’industrie en portant sur des biens intermédiaires dont cette dernière a besoin. Pour Donald Trump, la stratégie de la taxation se présente d’ailleurs comme une arme bien huilée à laquelle il est permis aussi de recourir pour mettre au pas des pays peu enclins à courber l’échine. La Turquie – et surtout son économie - en fait actuellement les frais, qui pour refuser la libération d’un pasteur américain accusé d’espionnage,a provoqué l’ire du fantasque président américain.
Conséquence de la fusion avec Vontobel et de la rationalisation subséquente de la gamme de produits, Notenstein La Roche a liquidé l’un de ses fonds asiatiques, le Notenstein La Roche Asia Opportunity Fund qui était géré par Matthias Geissbuehler, rapporte le site spécialisé Citywire. Un porte-parole de la banque privée a précisé que le 24 août avait été le dernier jour de trading du fonds.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 29 août le lancement par SSgA SPDR ETFs Europe II Plc d’une dizaine d’ETF qui seront cotées sur Euronext Amsterdam à compter du 31 août. Les nouveaux véhicules proposent des expositions sectorielles aux valeurs du S&P. Tous les fonds sont chargés à 0,15%. Dénomination de l’ETFSymboleLieu de cotationIndice sous-jacentTER (%) SPDR US CONS DISSXLYEuronext AmsterdamS&P Consumer Discretionary Select Sector Index0,15 SPDR US CONS STAPSXLPEuronext AmsterdamS&P Consumer Staples Select Sector Index0,15 SPDR US ENERGYSXLEEuronext AmsterdamS&P Energy Select Sector Index0,15 SPDR US FINANSXLFEuronext AmsterdamS&P Financials Select Sector Index0,15 SPDR US HEALTHSXLVEuronext AmsterdamS&P Health Care Select Sector Index0,15 SPDR US INDUSTSXLIEuronext AmsterdamS&P Industrials Select Sector Index0,15 SPDR US MATERIALSXLBEuronext AmsterdamS&P Materials Select Sector Index0,15 SPDR US TECHSXLKEuronext AmsterdamS&P Technology Select Sector Index0,15 SPDR US ITILITSXLUEuronext AmsterdamS&P Utilities Select Sector Index0,15 SPDR US COMMSSXLCEuronext AmsterdamS&P Communication Services Select Sector Daily Capped 25/20 Index0,15
Le courtier en ligne suédois Avanza Bank AB a annoncé le lancement d’un fonds international, Avanza Global, présenté comme le moins cher du monde, rapporte l’agence Bloomberg. Les frais de gestion s'élèvent à 0,05% et les frais annuels totalisent environ 0,1%, y compris la commission annuelle et les coûts de transaction. Chez les sept autres distributeurs scandinaves, la moyenne pour de tels fonds ressort à 0,3%. «Nous avons mené une analyse avec Morningstar, et il n’existe nulle part dans le monde un fonds international accessible à tous les clients et aussi bon marché», a indiqué Rikard Josefson, directeur général d’Avanza Bank AB.A fin juin, Avanza comptabilisait 776.400 clients, soit une progression de 22% sur un an, et des actifs administrés de près de 14 milliards de dollars.
La société de gestion indépendante Neuberger Berman a annoncé ce mercredi le lancement d’une stratégie UCITS investissant dans les principaux catalyseurs et bénéficiaires de l’évolution à long terme de la mobilité de nouvelle génération.Baptisé Neuberger Berman Next Generation Mobility Fund, le fonds a pour objectif d’exploiter les opportunités d’investissement générées par la disruption incessante de l’industrie du transport mondial et ses 4.200 milliards de dollars.Les trois gérants du fonds, Saurin Shah, Yan Taw Boon et Michael Barr géreront un portefeuille de 40-60 actions sélectionnées «dans le but d’obtenir une exposition aux sociétés proposant des solutions liées à la multiplication des véhicules connectés, électriques ou encore autonomes, autant qu’à celles pouvant tirer profit de ces nouvelles technologies», précise la société dans un communiqué.Le fonds est un compartiment du fonds UCITS Neuberger Berman Investment Funds plc domicilié en Irlande. Il est autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni et en Europe et est en cours d’enregistrement en Suisse et à travers l’Asie.
La société de gestion RobecoSAM, spécialisée dans l’investissement durable, a annoncé le lancement d’un fonds dédié à la mobilité afin de tirer parti des opportunités offertes par la chaîne de valeur des véhicules électriques. Le fonds RobecoSAM Smart Mobility Strategy, qui vise tant le grand public que les investisseurs institutionnels, sera piloté par le gérant de portefeuille senior Thiemo Lang, responsable également de RobecoSAM Smart Energy Strategy ainsi que de la stratégie Daiwa SBI Global EV Revolution.RobecoSAM souligne dans un communiqué que d’ici à 2030, un nouveau véhicule sur trois vendu sera électrique et que le marché des véhicules électriques pèsera quelque 1.400 milliards de dollars. Ce qui représente une croissance annuelle de 30%.
La société de gestion américaine WisdomTree vient de lancer à la Bourse de Francfort un ETF basé sur la performance des obligations «coco» (contingent convertible) libellées en euro, US dollar et sterling d'émetteurs financiers européens. L’ETF utilise une stratégie de couverture pour réduire le risque devises. Le nouveau véhicule est chargé à 0,5%.
Les porteurs de parts du FCP Candriam Global Alpha sont informés de la suppression du risque de matières premières suite à la décision de la gestion de ne plus intervenir sur ces marchés, indique un avis officiel . Les autres modifications réalisées dans le prospectus et DICI apportent uniquement des précisions sur la gestion du fonds sans modifier la stratégie d’investissement. Les nouveaux Prospectus et DICI du FCP Candriam Global Alpha entreront en vigueur le 06/09/2018.
Le fonds diversifié DJE - Zins & Dividende vient de franchit la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à 1,07 milliard d’euros, a annoncé la société de gestion allemande DJE Kapital AG. Au cours des dix-huit derniers mois, le fonds lancé en 2011 a collecté un peu plus de 400 millions d’euros, précise un communiqué.Le fonds est investi à 50% minimum dans l’obligataire et donc à 50% maximum dans les actions. Il affiche une performance de 56,32% depuis son lancement, soit un rendement annuel de 6,16% pour une volatilité de 5,61% par an.
La société de gestion allemande KGAL, spécialisée l’immobilier, les infrastructures et l’aéronautique, a annoncé qu’elle envisageait de lancer un fonds immobilier ouvert à destination de la clientèle des particuliers vers la fin de l’année. «Les actifs réels sont intéressants pour les particuliers. Mais l’offre dans ce domaine est très limitée. Nous nous proposons de combler ce vide», a commenté Gert Waltenbauer, cité dans un communiqué. La société de gestion n’a pas donné de détails sur la stratégie de gestion du nouveau fonds.
Franklin Templeton a fusionné un fonds actions européennes, le Templeton European, dans le Templeton Euroland le 20 août, rapporte Citywire Selector. Les deux stratégies étaient pilotées par Heather Arnold, Dylan Ball et Peter Moeschter. Dans une note, Franklin Templeton précise que les actifs du fonds européen étaient à 171 millions d’euros en juin 2018, tandis que le fonds Euroland est à 703 millions. Les actifs du premier étaient trop faibles pour que le fonds soit viable.
Pictet Asset Management a annoncé vendredi 24 août le lancement du fonds thématique Pictet-SmartCity, précisant qu’il s’agissait du repositionnement d’un fonds existant (Pictet-High Dividend Selection). C’est Ivo Weinöhrl, senior investment manager, qui assurera la gestion du fonds, secondé par Lucia Macaccaro, gérante d’investissement. L’équipe adoptera le processus de gestion active appliqué à l’ensemble des stratégies thématiques de Pictet Asset Management, avec un portefeuille composé de sociétés offrant une exposition importante au thème concerné.Le fonds Pictet-SmartCity cherchera à «tirer profit du potentiel de croissance caractérisant les sociétés qui trouvent des solutions intelligentes aux défis liés à l’accélération de l’urbanisation», explique la société dans un communiqué.L’objectif de la stratégie sera d’exploiter les opportunités créées par les tendances de fond stimulant l’urbanisation. Elle vise un accroissement à long terme du capital en investissant à l’échelle mondiale dans des sociétés qui participent à l’émergence des villes du futur. Le fonds investira donc dans des domaines comme la mobilité et les transports, les infrastructures, l’immobilier, la gestion durable des ressources, ainsi que les technologies génériques et les services favorisant l’amélioration de l’environnement urbain.L’univers d’investissement du fonds comprend trois segments principaux:« Building the city » – entreprises participant à la conception, à la planification et à la construction des villes du futur avec un objectif d’efficacité;« Running the city » – entreprises fournissant des infrastructures et des services indispensables au fonctionnement quotidien des villes et tournées vers le développement durable;« Living the city » – entreprises proposant des services dans des domaines comme le logement, le travail et les loisirs et des solutions adaptées à l’existence en milieu urbain au XXIe siècle.« Pour gérer l’accroissement rapide de leur population et réduire leur impact environnemental, les villes doivent s’adapter. Leur transformation crée de très nombreuses opportunités d’investissement pour nos clients, portée par des tendances fortes et durables: l’évolution démographique, la croissance économique, le développement durable et les progrès technologiques », souligne Ivo Weinöhrl.