Lancé officiellement ce 25 septembre, Resistant Fund se présente comme la première alternative pour les millionnaires en cryptomonnaies et pour les start-up auteures d’ICO qui souhaitent investir leurs actifs virtuels dans l’économie réelle, rapporte Paperjam. Il ne s’agit toutefois pas d’un «cryptofonds» stricto sensu. À première vue, rien ne distingue Resistant Fund d’un autre fonds. Il investit en devises traditionnelles, dispose d’une banque dépositaire et d’une management company (ManCo), toutes les deux régulées au Luxembourg, et offre des rendements proches de ceux que proposent d’autres fonds du même type sur la Place.Un détail le rend pourtant radicalement différent: il accepte les capitaux issus des cryptomonnaies. En d’autres termes, il accepte les euros ou dollars qui proviennent de transferts de plates-formes d’échange en cryptomonnaies, comme Bitstamp ou BitFlyer. Cette offre, qui n’existe pas encore formellement au Luxembourg (et sans doute nulle part ailleurs dans le monde), répond à un besoin bien réel dans le monde des monnaies virtuelles.À l’heure actuelle, les millionnaires en cryptomonnaies n’ont en effet quasiment aucune option légale pour investir leur fortune virtuelle dans l’économie réelle. S’ils peuvent changer leurs bitcoins et autres ethereums en euros ou en dollars auprès de plates-formes dédiées, il leur est en revanche impossible de transférer la somme obtenue sur un compte bancaire.
La filiale de capital risque de Softbank, Softbank Ventures Korea, s’est associée avec TPG pour lancer un fonds de capital-risque de 300 millions de dollars ciblant la Chine, rapporte le Financial Times. Le fonds se focalisera sur les start-ups chinoises. Naver, le géant de la recherche sur Internet, sera l’un des principaux investisseurs du nouveau fonds. L’équipe actions de croissance de TPG gérera le fonds.
AEW a annoncé ce 24 septembre la clôture d’une nouvelle levée de capitaux pour le compte de Residys, un fonds ciblant des actifs immobiliers résidentiels en France et principalement en région parisienne. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels pour un engagement de 165 millions d’euros, Residys est à présent doté d’environ 320 millions d’euros de capitaux ce qui porte la capacité d’investissement totale du fonds à plus de 500 millions d’euros. Cette levée provient de trois nouveaux investisseurs internationaux restés anonymes, dont un fonds de pension néerlandais, une compagnie d’assurance italienne et un fonds de pension allemand, ainsi que deux investisseurs existants qui ont augmenté leurs engagements. Depuis son lancement en 2017, le fonds a réalisé 12 acquisitions pour un montant total de 220 millions d’euros, principalement à Paris et en région parisienne. Grâce à ce qu’elle juge être un important pipeline d’opportunités d’acquisitions, AEW va poursuivre le déploiement de la stratégie d’investissement du fonds et ainsi tirer profit de la dynamique positive du marché immobilier résidentiel français. «Cette nouvelle levée de capitaux pour le fonds Residys, notre premier fonds dédié à l’immobilier résidentiel français, marque une étape importante avec l’arrivée d’investisseurs internationaux. Cela démontre l’appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs, qui devrait selon nous bénéficier des tendances démographiques et d’urbanisations. Nous allons maintenant continuer à étoffer le portefeuille de Residys en poursuivant nos investissements dans des actifs de grande qualité» a commenté Stéphane Sebban, gérant du fonds Residys chez AEW, cité dans un communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé ce 24 septembre le lancement de «D-View», un outil d’analyse de distribution des fonds dédiés aux gestionnaires d’actifs. Avec cette solution de reporting et d’analyse sur mesure, SGSS propose aux gérants d’actifs «un outil innovant d’aide à la décision en matière de stratégie de distribution de leurs fonds domiciliés dans différents pays», souligne un communiqué. D-View permet aux gérants d’actifs d’accéder à des tableaux de bord personnalisables en fonction de leurs besoins et leur offre une vision consolidée des données de distribution de leurs fonds provenant de différents domiciles. Grâce à cet outil de reporting et d’analyse détaillés de leurs investisseurs, leurs distributeurs et de la performance de leurs fonds sur les différents marchés, les gestionnaires d’actifs peuvent facilement adapter leur stratégie de distribution. La solution D-View développée par SGSS est accessible depuis SG Markets, la plateforme de services en ligne qui s’adresse aux clients des activités de la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs. D-View permet aux gestionnaires d’actifs d’avoir facilement accès à différentes informations notamment les souscriptions et rachats des fonds, qui peuvent être comparés aux actifs sous gestion, le détail des flux par pays, par typologie d’investisseur, par type de fonds, par code ISIN, le classement des 10 premiers distributeurs de chaque fonds, ainsi qu’un accès à l’historique des données sur cinq ans. «Avec D-View, SGSS fournit une solution de reporting et d’analyse intelligents répondant aux besoins des gestionnaires d’actifs qui cherchent à optimiser leur stratégie de distribution, commente Sarj Panesar, Directeur du développement pour les gestionnaires d’actifs chez SGSS. Grâce aux nouvelles technologies, nous sommes capables de transformer l’information de nos clients et de l’exploiter de manière efficace pour leur offrir des solutions d’analyse sur mesure». Cette nouvelle solution repose sur le «data lake» de SGSS, technologie innovante qui stocke et agrège les informations et les données collectées par les agents de transferts. D-View intègre aujourd’hui les données des fonds domiciliés au Luxembourg, en Irlande et en Allemagne et d’ici 2019, ceux de France, d’Italie, du Royaume-Uni et de Suisse. La solution couvre d’ores et déjà 88% des données des fonds transfrontaliers.
Newfund a annoncé ce 24 septembre la finalisation de la levée de capitaux du fonds Newfund2, à hauteur de 130 millions d’euros, dédié à l’investissement dans des entreprises innovantes en France et aux Etats-Unis. Le total sous gestion de Newfund s'élève désormais à 230 millions d’euros. Newfund a réuni dans ce FPCI la plus large base d’entrepreneurs et de particuliers avertis investisseurs dans un fonds d’innovation non fiscal. Ainsi, a précisé Newfund à l’occasion d’un point de presse, 95% des souscriptions viennent d’entrepreneurs, dont un certain nombre ont été eux-mêmes accompagnés par les fondateurs de Newfund par le passé. 65% d’entre eux avaient déjà souscrit au fonds Newfund1.François Véron, l’un des fondateurs de Newfund, a indiqué qu’il avait été envisagé dans un premier temps un objectif de taille de 180 millions d’euros, afin de capter quelques investisseurs institutionnels. Mais cet objectif a semblé finalement trop ambitieux dans l’environnement actuel si bien qu’une fourchette de 120 à 150 millions d’euros a été retenue. En outre, a remarqué François Véron, une taille de 180 millions d’euros ou un peu plus «nous aurait obligés à modifier notre stratégie d’investissement». En l'état, Newfund2 a vocation à prendre des participations unitaires comprises entre 500.000 euros et 2 millions d’euros dans ce qui est en général le premier tour de table de la start-up ouvert à un investisseur financier.L'équipe de Newfund, composée de huit professionnels, est le premier souscripteur du fonds, avec 12% des montants souscrits, soit 15 millions d’euros. Ce qui représente, souligne Newfund, plus de cinq fois plus que la moyenne du marché.Newfund2 est le seul fonds franco-américain 100% early stage, selon la société. Depuis 2014, Newfund a investi dans une vingtaine de sociétés américaines et compte depuis 2017 un associé installé à Palo Alto au coeur de la Silicon Valley.Depuis son lancement en 2008, Newfund a réalisé au total 76 investissements dans des entreprises issues de 15 secteurs d’activité et a cédé 13 participations avec généralement un multiple de 3.
La start-up Epsor, spécialisée en épargne salariale, vient d’annoncer le lancement d’une offre en ligne, en partenariat avec Société Générale Securities Services (SGSS). «Simple et spécialement conçue à destination des TPE & PME, Epsor simplifie le dispositif de l'épargne salariale, souvent mal connu des dirigeants et incompris des collaborateurs», selon un communiqué. En outre, le lancement de cette offre s’inscrit pleinement dans la dynamique des évolutions législatives autour de l'épargne salariale (loi Pacte) qui visent à favoriser sa mise en place dans les TPE/PME, affirme-t-elle.Qu’il s’agisse d’accords d’intéressement standards ou sur-mesure, de plans d’épargne (entreprise ou retraite) ou encore de problématiques d’abondement, Epsor prend en charge l’ensemble des démarches administratives et offre un service «innovant» aux épargnants avec un accompagnement pédagogique personnalisé et du conseil dans les choix d’investissement. Société Générale Securities Services est présent aux côtés d’Epsor en tant que teneur de compte conservateur en épargne salariale tout en permettant à la fintech d’accéder à des interfaces de son système d’information (API).
BlackRock vient de lancer un nouvel ETF axé sur la thématique de l’inclusion et de la diversité, en partenariat avec Thomson Reuters, a annoncé cette dernière ce lundi 24 septembre. Baptisé iShares Thomson Reuters Inclusion & Diversity Ucits ETF, ce fonds suit un indice créé par Reuters il y a trois ans, à savoir le Thomson Reuters Global Large / Mid Diversity and Inclusion ex. Controversial Weapons Equal Weight Total Return. Cet indice est composé des 100 principales entreprises les plus diversifiées et les plus inclusives sur la base des 2.000 entreprises cotées au niveau mondial et classées selon 24 critères répartis dans quatre catégories. Il y a quelques jours, BlackRock avait déjà dévoilé le lancement de quatre nouveaux fonds thématiques (lire NewsManagers du 21 septembre 2018).
Candriam fusionne le fonds Candriam Equities F Europe Conviction, domicilié en France, dans le Candriam Equities L – European Innovation, basé au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Geoffroy Goenen gère les deux stratégies depuis 2011. L’objectif de cette fusion est d’optimiser les coûts et d’augmenter les encours du fonds Innovation.
Man Group a entamé des discussions avec R3, un consortium spécialisé dans la blockchain, afin d’explorer des moyens d’utiliser la technologie au sein de son activité, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. Une personne a indiqué que la société de gestion envisage de tester un logiciel conçu par R3 appelé Corda.
La société américaine de capital risque TPG est entrée en négociations exclusives pour prendre la gestion du fonds santé d’Abraaj, représentant 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le démantèlement de l’empire marchés émergents du groupe basé à Dubaï.
Des compartiments de la Sicav luxembourgeoise DWS Invest ont obtenu, de l’Autorité des Marchés Financiers, une autorisation de commercialisation en France, peut-on lire sur le dernier Bulletin des annonces légales obligatoires. Il s’agit de :- DWS Invest CROCI Euro- DWS Invest CROCI Europe- DWS Invest CROCI Global Dividends- DWS Invest CROCI Japan- DWS Invest CROCI Sectors- DWS Invest CROCI US- DWS Invest CROCI US Dividends- DWS Invest CROCI World- DWS Invest CROCI World ESGL’autorisation de commercialisation par l’AMF est en date du 27 août 2018.
Les mois se suivent et se ressemblent pour le Livret A. Au cours du mois d’août, le livret d’épargne a en effet enregistré une collecte nette de 1,35 milliard d’euros, après 880 millions d’euros de flux nets entrants en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette atteint désormais 11,34 milliards d’euros, contre 12,17 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août, l’encours du Livret A s’inscrit à 283 milliards d’euros contre 271,7 milliards d’euros à fin décembre 2017.Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) connaît moins de réussite. Au mois d’août, sa collecte nette ressort à 310 millions d’euros contre 210 millions d’euros en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 2,20 milliards d’euros, contre 2,41 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août 2018, l’encours du LDDS atteint 106,5 milliards d’euros contre 104,3 milliards d’euros à fin décembre 2017.
Les droits relatifs à la gestion des fonds d’Abraaj, une société de capital investissement spécialisée sur les marchés émergents, vont être séparés et transférés à des investisseurs, rapporte le Financial Times. Les fonds Afrique seront confiés à Actis, tandis que le fonds Amérique latine pourrait revenir à Colony Capital et le fonds turc à Brookfield Asset Management. Abraaj est en liquidation depuis juin.
Des dizaines d’ETF qui détiennent ensemble plusieurs milliards de dollars font face à un test opérationnel majeur suite au changement lundi de classification de secteur de plusieurs grandes entreprises américaines, rapporte le Financial Times fund management. Facebook, Alphabet et Twitter vont tous les trois rejoindre un secteur des services de communication et quitter le secteur de technologies de l’information, ce qui va provoquer des ajustements pour les ETF qui suivent ces sociétés. Les changements vont s’appliquer à plus de 1.100 entreprises dans le monde, si bien que leurs effets vont être ressentis au-delà des Etats-Unis. La valeur des ordres de transactions qui résultera du rééquilibrage des portefeuilles est presque impossible, mais certains observateurs pensent que cela va se situer aux alentours de dizaines de milliards de dollars aux Etats-Unis seulement.
Schroders vient d’obtenir le label ISR français pour ses deux fonds d’investissement durable Schroder ISF Global Sustainable Growth (90 millions d’euros) et Schroder ISF QEP Global ESG (251 millions d’euros), investis en actions internationales. L’obtention du label s’accompagne de la signature du Code européen de transparence ISR promu par l’Eurosif.Conformément au cahier des charges établi par les pouvoirs publics, le processus de labellisation ISR mené par Ernst & Young s’est concentré sur six grands piliers : les objectifs recherchés par le fonds au travers de la prise en compte de critères ESG, la méthodologie d’analyse et de notation des émetteurs, la prise en compte des critères ESG dans la construction et la vie du portefeuille, la politique d’engagement et de vote, la transparence renforcée dans la communication et le reporting et enfin la mise en évidence des impacts positifs sur le développement d’une économie durable. « Le label ISR français constitue la première accréditation externe menée pour notre gamme de fonds durables. Elle s’inscrit dans une démarche de transparence et de lisibilité de notre offre vis-à-vis de nos clients, dans un contexte où le manque d’information et de clarté sur l’investissement durable reste encore une préoccupation pour de nombreux investisseurs », commente Jessica Ground, responsable mondiale du développement durable de Schroders.Schroders ne compte pas s’arrêter là. « Notre gamme de fonds labellisés est appelée à croître, avec de nouveaux fonds en cours de création », indique en effet Karine Szenberg, directrice France et Europe de Schroders.
WeWork lance un fonds de capital risque pour investir dans « l’avenir du travail » et d’autres startups, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Emily Keeton, qui a rejoint WeWork l’an dernier en tant que responsable mondiale des fusions et acquisitions, est désormais managing director de WeWork Creator Fund. Elle prévoit de monter une équipe de cinq personnes environ, selon une source. La taille du fonds n’a pas pu être définie.
Vanguard étoffe sa gamme de fonds indiciels ESG (environnement, social, gouvernance) avec le lancement de nouveaux ETF dédiés, à savoir Vanguard ESG U.S. Stock et Vanguard ESG International Stock. Ces deux nouveaux véhicules présentent des coûts parmi « les plus bas de l’industrie des ETF ESG », avance le gestionnaire d’actifs américain. De fait, les frais du Vanguard ESG U.S. Stock sont à 0,12% tandis que ceux du Vanguard ESG International Stock sont à 0,15%. Ces deux fonds peuvent également être achetés sans commission auprès de Vanguard et ils sont disponibles sur d’autres plateformes de trading, ajoute la société de gestion.Ces deux nouveaux fonds couvrent respectivement plus de 80% de la capitalisation boursière du marché actions américains et près de 70% de la capitalisation boursières des marchés actions internationales, indique Vanguard dans un communiqué. Ils excluent tous deux les entreprises impliquées dans la production d’alcool, de tabac, les jeux, les loisirs pour adultes, les armes, les combustibles fossiles et nucléaires. La méthodologie de construction des fonds exclut également les entreprises qui ne répondent pas à certains critères de diversités ainsi qu’aux règles relatives au travail, aux droits de l’homme, à la lutte contre la corruption et à la protection de l’environnement définies par les Principes du Pacte mondial des Nations unies.Le fonds Vanguard ESG U.S. Stock suit l’indice FTSE U.S. All Cap Choice, un indice de référence pondéré en fonction de critère ESG et de la capitalisation boursière. Cet indice est composé d’actions américaines de grandes, moyennes et petites capitalisations. Pour sa part, le fonds Vanguard ESG International Stock suit l’indice FTSE Global All Cap ex U.S. Choix, un indicé également pondéré en fonction de critères ESG et de la capitalisation. A l’instar du fonds américain, cet indice comprend des valeurs de grandes, moyennes et petites capitalisations dans les marchés émergentes et développés.
Mirova, un affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable a annoncé, hier, que le fonds Core Infrastructure Fund II, via Core Infrastructure II S.a.r.l., une entité détenue à 100%, a finalisé l’acquisition auprès d’Astaldi and Astaldi Concessioni de 59,4% du capital de Veneta Sanitaria Finanza di Progetto (VSFP). Cette dernière dispose d’un contrat de concession avec ULSS 3 Serenissima pour la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’hôpital « Dell’Angelo » à Mestre, en Italie.Signé en 2002, ce contrat de concession a une durée de vie de 30 ans. L’exploitation de l’infrastructure mise à disposition fin 2008 devrait donc se poursuivre jusqu’en 2032, indique Mirova dans un communiqué. Au cours de cette période VSFP fournira des services et prestations non-sanitaires/cliniques auprès de l’hôpital dont la capacité d’accueil est de 350 chambres et 680 lits.Il s’agit de la deuxième transaction réalisée par Mirova en Italie après l’acquisition de la centrale de cogénération et du réseau de distribution de chaleur Aton per il Progetto, au nord de l’Italie. Elle fait suite à de nombreux autres investissements en fonds propres dans des projets d’infrastructure en Europe, dont le métro de Malaga en Espagne (7,65% du capital), une société de réseaux de distribution de chaleur en Norvège, Oslofjord Varme AS (42,5% du capital) et le réseau d’initiative publique pour le déploiement du très haut débit dans la région Nord-Pas-de-Calais en France (27,5% du capital).
BlackRock a élargi sa gamme de produits actions thématiques avec le lancement de trois fonds gérés activement et d’un ETF, rapporte InvestmentWeek. Son premier fonds actions géré activement est le BGF Future of Transport, géré par Alastair Bishop, Charles Lilford et Hannah Gray. Il se focalisera sur les sociétés qui fondent leur activité sur la transition aux véhicules électriques, autonomes et connectés. Le BGF Next Generation Technology sera quant à lui géré par Tony Kim, managing director, et se concentrera sur des thèmes comme l’intelligence artificielle et la robotique. Le troisième fonds est le BGF FinTech, géré par Vasco Moreno. Il est spécialisé sur les sociétés qui se développent dans l’application des technologies dans le secteur des services financiers et veulent concurrencer les méthodes traditionnelles d’activité et de distribution de produits financiers et services. Enfin, le groupe lance le iShares Digital Security UCITS ETF, qui suit le Stoxx Global Digital et se concentre sur la sécurité numérique.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion affiliée à Arkéa Investment Services, va procéder à la création d’une Sicav à compartiments répliquant les stratégies déjà existantes au sein des principaux OPCVM de sa gamme. Cela s’inscrit dans le cadre de son développement international, explique la société dans un e-mail à ses clients clients. « Juridiquement, la Sicav Schelcher Prince Convertibles sera transformée en Sicav à compartiments et des opérations de fusion-absorption des autres fonds phares de la gamme de Schelcher Prince Gestion permettront de créer les autres compartiments », détaille le courrier. Dans le cadre de sa transformation, la SICAV Schelcher Prince Convertibles changera de dénomination au profit de Schelcher Prince Investissements. Trois premiers compartiments seront créés lors de cette opération : Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Convertibles, correspondant à la SICAV actuelle ; Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Haut Rendement, par fusion absorption du FCP Schelcher Prince Haut Rendement ; et Schelcher Prince Investissements - Compartiment Schelcher Prince Obligation Moyen Terme par fusion absorption du FCP Schelcher Prince Obligation Moyen Terme. Chacun des compartiments créés portera le même nom que celui du FCP ou de la SICAV qui existe déjà afin de « mieux souligner la continuité de la gestion », indique Schelcher Prince Gestion. En effet, souligne la société de gestion, « ces opérations ne modifient pas le profil de rendement/risque et les frais supportés par les investisseurs. Les codes ISIN de chacun des fonds concernés demeurent également inchangés ». Ces opérations ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 3 août 2018 et auront lieu le 12 octobre 2018.Dans un second temps, trois autres compartiments seront créés par fusion-absorption et concerneront les fonds suivants : Schelcher Prince Court Terme, Schelcher Prince Convertible Global World et Schelcher Prince Opportunités Européennes.