La société de gestion Edmond de Rothschild Asset Management a ajouté un nouveau compartiment à sa Sicav française EdR Sicav, a appris NewsManagers. Ce nouveau fonds, baptisé Tech Equities et lancé le 29 juin, investit dans des sociétés des marchés actions internationaux dont l’innovation technologique est au cœur de l’activité. Il vise à surperformer son indice, le MSCI ACWI Information Technology NR Index en euros, sur une période minimum de cinq ans et une exposition aux marchés actions internationaux comprise entre 60% et 100%. Sa gestion a été confiée au tandem formé par Jacques-Aurélien Marcireau et Ariane Hayate. La documentation du fonds, consultée par NewsManagers, stipule que l’exposition aux sociétés françaises et/ou européennes formera au moins 15% de l’actif net à la création du portefeuille, pour ensuite atteindreun minimum de 30% à partir de la troisième année de vie du portefeuille puisde 50% à compter de la cinquième année. «La stratégie a en effet pour objectif final d’accompagner l’innovation technologique des entreprises françaises et/ou européennes dans le temps et en fonction de la profondeur du marché mentionné. Le processus d’investissement commence par l’identification de thèmes d’innovation technologique qui permettent de nouveaux produits, activités ou services, et qui ont une influence impact sur l’écosystème technologique. Ces thèmes sont notamment (mais de façon non-exhaustive) l’informatique en nuage (« cloud »), l’intelligence artificielle et l’analyse des données, l’automatisation et la robotique, ou l’internet des objets,» indique le prospectus. D’autres secteurs dont ceux de l’industrie (la robotique), des services de communication (les réseaux sociaux), ou encore la santé (l’analyse du génome)pourront aussi être investis. Les investissements du fonds dans les titres cotés à Shanghai et Shenzhen sont limités à 20% de l’actif net. De plus, l’exposition du fonds aux marchés actions des pays émergents pourra atteindre jusqu'à 85% de son actif net lors des deux premières années de vie du portefeuille, jusqu’à 70% de son actif net lors des deux années suivantes et jusqu’à 50% de son actif net à partir de la cinquième année de vie du portefeuille.
HANetf a lancé en Europe un ETF au format Ucits sur le thème des infrastructures d’énergie en Amérique du Nord en partenariat avec un spécialiste local, Alerian. Le nouveau produit, appelé Alerian Midstream Energy Dividend Ucits ETF (MMLP), sera coté sur la Bourse de Londres en fin de mois. Il suit l’indice Alerian Midstream Energy Dividend (AEDW), qui se concentre sur les entreprises d’infrastructure d’énergie «midstream», qui transportent, transforment et stockent le pétrole, le gaz naturel et le gaz naturel liquide. HANetf, qui commercialise en Europe les ETF d’acteurs étrangers, affiche 509 millions de dollars d’encours au 27 juillet. Il s’agit d’une croissance de 600 % sur les six derniers mois, selon elle. La société a été fondée en 2017 par Hector McNeil et Nik Bienkowski, des anciens de Source, pour réduire les barrières à l’entrée du marché européen des ETF. HANetf travaille actuellement avec six sociétés de gestion et dispose d’une gamme de 8 ETF ou ETC.
Franklin Templeton a lancé deux ETF alignés sur les Accords de Paris sur le climat, selon des informations de la presse britannique confirmées par une porte-parole de la société de gestion. Les deux fonds, appelés Franklin Stoxx Europe 600 Paris Aligned Paris Ucits et Franklin S&P 500 Paris Aligned Climate Ucits, feront partie de la gamme Franklin LibertyShares. Gérés par Dina Ting et Lorenzo Crosato, ils suivront une nouvelle version alignée sur les Accords de Paris du Stoxx Europe 600 et du S&P 500. Leur coût sera de 15 points de base. Les fonds seront cotés sur Deutsche Börse à compter du 30 juillet et sur les Bourses de Londres et de Milan le 31 juillet. Ils seront aussi enregistrés en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Suède et en Suisse dans un second temps. Ils ne sont pas agréés en France. Cela porte à 16 le nombre d’ETF commercialisés par Franklin Templeton.
Le groupe financier espagnol Banca March, présent dans la gestion d’actifs via March AM, a lancé son premier fonds de capital-risque pour les clients de son unité debanque privée, relate El Confidencial. Le fonds March PE Global I SCR sera géré par March Private Equity, l’entité spécialement créée pour le private equity de Banca March.
Schroders vient de finaliser un nouveau closing du fonds Schroder European Operating Hotels Fund I, avec désormais 425 millions d’euros d’engagements en fonds propres, principalement apportés par de grands assureurs européens. Il vise un objectif de 500 millions d’euros. Ce fonds combine la détention des biens immobiliers à leur exploitation soit de manière indépendante par l’équipe, soit par des opérateurs en franchise ou en contrat de management. Schroders avait annoncé en janvier 2020 le premier closing du fonds pour 300 millions d’euros.
Mata Capital a annoncé ce 23 juillet la clôture du fonds MCF Quality Street au 30 juin 2020 avec un montant total de capital de 50 millions d’euros, lui permettant de réaliser 100 millions d’euros d’investissement sur Paris. Cette levée de fonds a été réalisée auprès d’investisseurs institutionnels français et family office de premier plan. Lancé fin 2018, MCF Quality Street est un fonds «core+» ayant pour objectif d’acquérir, exclusivement dans Paris intramuros, des actifs immobiliers diversifiés bénéficiant d’un potentiel de création de valeur à moyen terme. Ce véhicule a d’ores et déjà investi un montant total de 55 millions d’euros de valeur à un prix moyen de 5.100 €/m² et continuera d’investir à Paris sur les prochains mois. Parmi les investissements réalisés pour le compte du fonds MCF Quality Street, on peut compter plusieurs commerces de pied d’immeuble situés dans des quartiers commerçants parisiens (ex: Marais, Batignolles...), un immeuble mixte à usage de commerce/bureau situé Place Blanche (Paris 9ème), des établissements dans le domaine de l’éducation (Paris 11ème et 20ème) ou encore un hôtel indépendant situé au cœur du 11ème arrondissement de Paris avec un taux d’occupation du portefeuille global de 97%.
Le département des études et statistiques du superviseur des marchés financiers en Espagne, CNMV, a analysé la liquidité desfonds d’investissement locaux. D’après cette étude, publiée dans le bulletin trimestriel du régulateur, seuls les fonds crédit à haut rendement (high yield) pourraientsubir un choc de liquidité. Les auteurs relativisent cependant cette conclusion puisque ces fonds ne représentent que 3% des fonds espagnols et que moins de 1,5% des encours des fonds sont concernés.
Axa Investment Managers vient de fermer un fonds multi-classes d’actifs, géré par Mathieu L’Hoir, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, le fonds AXA WF Multi Asset Inflation Plus fund a été liquidé ce 17 juillet. Lancé en 2017, le fonds a été fermé en raison de la baisse de ses encours sous gestion.
Credit Suisse et la boutique de gestion Copernicus Asset Management ont annoncé le lancement du fonds Credit Suisse (Lux) Copernicus Italy Equity. Ce nouveau produit résulte de la fusion de deux anciens fonds, l’un de Credit Suisse portantsur les grandes capitalisations italiennes et l’autres de Copernicus AM sur les PME italiennes. Le fonds couvre ainsi l’ensemble du marché actions en Italie. Il est également éligible à la législation locale PIR dédiée aux petites et moyennes entreprises italiennes cotées, qui permet aux investissements dans ces sociétésde ne pas être imposés s’ils durent au moins cinq ans.
Le gérant star Juan Nevado, qui exerce chez M&G Investment, s’est retiré de la gestion du fonds M&G (Lux) Conservative Allocation, a appris Citywire Selector. Le fonds de 1,7 milliard d’euros d’encours sera désormais géré par Craig Moran et Steven Andrew. Juan Nevado conserve la gestion du M&G (Lux) Dynamic Allocation, qui pèse 3,9 milliards d’euros d’encours, en collaboration avec Craig Moran. Au sein de cette stratégie, Dave Fishwick vient par ailleurs de remplacer Tony Finding comme gérant-adjoint.
La société de gestion espagnole Renta 4 a dévoilé un nouveau compartiment axé sur l’univers de la technologieau sein de son fonds mégatendances Renta 4 Megatendencias, relate le site Funds People. Le fonds disposait déjà de deux compartiments, l’un sur la santé etla biotechnologie dans le domaine médical; l’autre sur les énergies renouvelableset l’hydrogène.Le nouveau compartiment actions internationales investira au moins 75% de ses encours dans des firmes des secteurs de la technologie et des télécommunications ou des compagnies dont l’activité est liée à ces deux secteurs.
Schroders a annoncé ce 20 juillet la finalisation du premier closing du fonds Schroder Euro Enhanced Infrastructure Debt Fund, pour un montant de 312 millions d’euros. Le fonds, géré par la filiale française dédiée aux infrastructures Schroder Aida, a été lancé au 1er trimestre 2020. Il cible les opportunités sur la dette infrastructure sub-investment grade en Europe, et vise un total de 750 millions d’euros. Le portefeuille se concentrera sur des actifs «core» brownfield, avec une exposition diversifiée en termes de type de dette, pays et secteurs. Il recherchera des actifs offrant des services essentiels aux communautés, à forte intensité capitalistique, avec des barrières à l’entrée élevées, une longue durée de vie économique, des cash flows pérennes sur le long terme, avec un faible risque technologique et dans des marchés régulés. Les opportunités pourront ainsi provenir des secteurs de l’eau, de l’énergie et notamment des renouvelables, des réseaux d’électricité, des routes et du secteur ferroviaire. Le fonds intègre les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans son processus d’investissement.
Les fonds monétaires ont enregistré l’une des pires décollectes de leur histoire, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux de collecte de BofA Global Research. Les retraits nets, qui se sont élevés à 77,9 milliards de dollars entre le 9 et le 15 juillet, ont entre autres certainement servi au paiement des impôts sur le revenu outre-Atlantique où la date limite a été étendue au 15 juillet, ont indiqué les auteurs du rapport. La semaine a été plutôt calme et positive sur les autres classes d’actifs. Les obligations continuent de tirer leur épingle du jeu, avec une collecte nette positive de 9,3 milliards de dollars. Les fonds d’obligations d’entreprises de catégorie «investment grade» représentent la quasi-totalité des investissements, avec +7,9 milliards de dollars. Les titres risqués, à haut rendement («high yield») ont également connu une collecte positive, de 1,5 milliard de dollars. A l’inverse, les obligations souveraines ont décollecté 3 milliards de dollars. Les fonds actions ont reçu, pour leur part, 4,8 milliards de dollars. Mais l’opposition traditionnelle entre les fonds indiciels passifs (ETF, «exchanged-traded funds») et les fonds gérés activement a fait son retour, avec une collecte positive de 9,8 milliards de dollars pour les premiers, et une décollecte de 5 milliards pour les seconds. Concernant les secteurs géographiques, les Etats-Unis et l’Europe sont les principaux gagnants, avec +1,7 milliard et +1,3 milliard de dollars de collecte respective. Enfin, les fonds or et métaux précieux poursuivent leur ascension, avec une nouvelle collecte positive, de 1,8 milliard de dollars.
Robeco a décidé de fermer à la souscription (hard close) ses fonds d’obligations high yield à compter du 1er septembre 2020. La société de gestion néerlandaise indique que cette décision intervient en raison d’une très forte collecte au cours de la période écoulée, et vise à garantir l’intégrité de l’approche d’investissement de Robeco sur le créneau high yield, celui-ci ayant désormais atteint sa capacité maximum. La gestion crédit dans son ensemble représente plus de 30 milliards d’euros d’encours chez Robeco. Les fonds fermés sont : Robeco High Yield Bonds, Robeco European High Yield Bonds Fund, RobecoSAM SDG High Yield Bonds Fund, Robeco High Yield Bonds Feeder Fund zero duration, Robeco European High Yield Bonds Feeder Fund. Ces fonds resteront ouverts aux rachats de parts, et leur fermeture n’affectera pas la manière dont les portefeuilles sont gérés. La stratégie obligations à haut rendement de Robeco est gérée par Sander Bus, Roeland Moraal et Christiaan Lever. Les fonds QI Global Multi-Factor High Yield et QI Dynamic High Yield ne seront pas affectés par les mesures et resteront ouverts aux souscriptions, précise la société.
Les ETF et les ETP cotés en bourse dans le monde entier ont recueilli des flux nets de 64,96 milliards de dollars en juin, portant la collecte nette cumulée à 294,48 milliards de dollars sur le premier semestre 2020, soit un montant nettement supérieur aux 209,51 milliards de dollars sur la même période 2019.Selon les données d’ETFGI, un cabinet de recherche et de conseil indépendant les encours ont augmenté de 2,8 %, passant de 6.110 milliards de dollars fin mai 2020 à 6.280 milliards de dollars fin juin. Les ETF/et ETP fixed income ont attiré les entrées nettes les plus importantes avec 38,97 milliards de dollars au cours du mois de juin. Les ETF/ETP en actions ont enregistré des entrées nettes de 16,90 milliards de dollars en juin, soit 88,88 milliards depuis le début de l’année, contre 78,04 milliards de dollars pour le premier semestre 2019. Les ETF/ETP sur les matières premières ont enregistré des entrées nettes de 53,85 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui est beaucoup plus élevé que les 3,51 milliards de dollars pour la même période de l’année dernière.
La société de gestion Mediolanum International Funds, basée à Dublin, a recruté David Whitehead en qualité de gérant de portefeuille actions au sein de son équipe de multigestion actions dirigée par Eoin Donegan. David Whitehead sera impliqué tant dans l’allocation d’actifs que dans la recherche et sélection de fonds actions, en plus de la construction et de la gestion de portefeuille. Il était précédemment analyste d’investissement chez Acumen & Trust, consultant en investissements financiers irlandais. Il a également travaillé chez BNY Mellon et Citigroup.
Fideas Capital a annoncé ce 15 juillet le lancement du fonds FideasSmart forClimate actions Euro-zone, un véhicule multi-factoriel labellisé ISR. Géré par Thibault Soler, le fonds suit une approche multi-indicielle multi-facteur. Il dispose de 11 paniers factoriels, composés au sein de l’univers Eurostoxx 300. Le portefeuille compte aujourd’hui 280 valeurs. Son approche ESG se base sur la méthodologie propriétaire «Smart forClimate», qui met au premier plan la transition écologique. L’outil doit permettre de réallouer le portefeuille pour abaisser l’empreinte carbone de 25% à 30%, et de prendre quatre ans d’avance sur les objectifs de la transition 2°C. Les Caisses Réunionnaises Complémentaires, Groupe CRC, ont par ailleurs contribué, il y a deux mois, à l’amorçage du fonds, dont l’encours atteint désormais 95 millions d’euros.
La commission de classification durisque du Chili, organisme qui approuve lesfonds gérés par des gestionnaires étrangersdans lesquels les fonds de pensionlocaux peuvent investir, a retiré 22 fonds de sa liste durant le premier semestre 2020, rapporte Funds Society. Quinze de ces 22 fonds l’ont été en juin - un record -car leurs encours étaient passés sous la barre des 100 millions de dollars, une des conditions requises pour figurer dans la liste de la CCR. Parmi ces fonds figurent notamment le fonds actions latino-américaines d’Amundi ainsi que deux stratégies de BNP Paribas AM (Asia ex-Japan Bond et Euro Short Term Corporate Bond). A noter que les investisseurs institutionnels chiliens n’ont également plus accès aux fonds actions françaises de Fidelity et les fonds actions britanniques d’Invesco et de Schroders, retirés eux aussi en juin.
BNP Paribas AM vient de lancer ce 15 juillet un fonds ESG capable de prendre des positions courtes (shorter) sur les entreprises les moins vertueuses. Le fonds Earth (pour Environmental Absolute Return Thematic) couvrira trois thématiques : - Production d’énergie renouvelable et de transition (décarbonisation) - Technologie et efficacité énergétiques (dématérialisation) - Infrastructures énergétiques, transport et stockage (décentralisation). Doté de 50 millions d’euros, il est géré par deux ex-Goldman Sachs, Ulrik Fugmann et Edward Lees. Son objectif de rendement annuel est de 5%, avec environ 30% de positions vendeuses, au sein d’un portefeuille comprenant 25 à 45 lignes.
Schroders va lancer une nouvelle gamme au Royaume-Uni, baptisée Schroder Portfolios, qui consiste en six nouveaux fonds basés sur le profil de risque des investisseurs et qui sont une combinaison d’allocation d’actifs et d’investissements actifs et passifs. Ils visent à tirer profit de la directive MiFID 2. Le règlement PROD (Product Intervention and Product Governance Sourcebook) de la FCA, introduit dans le cadre de MiFID 2 en 2018, a encouragé les conseillers à segmenter leur banque cliente et à s’assurer qu’ils fournissent les services et les investissements appropriés à chaque groupe, explique Gillian Hepburn, directrice des solutions intermédiaires chez Schroders. «Par conséquent, de nombreux conseillers ont besoin de solutions d’investissement adaptées à un large segment de clients et à leurs besoins et ils recherchent des solutions externes pour relever ce défi», assure-t-elle. En outre, l’enquête annuelle menée par Schroders auprès des conseillers en novembre 2019 a révélé que 50 % des conseillers externalisaient la gestion des investissements et qu’ils prévoyaient d’augmenter leur utilisation de fonds multi-actifs et de portefeuilles modèles cette année. Les fonds combineraient l’allocation d’actifs de Schroders, un comité d’investissement dirigé par Alex Funk, CIO, Benchmark Capital (qui a rejoint Schroders en 2016), des gestionnaires de fonds, et la recherche indépendante sur les fonds de Rayner Spencer Mills Research (RSMR). Alex Funk sera le gestionnaire du portefeuille. Sa philosophie d’investissement est fondée sur le principe de la déconstruction de la formule de rendement total en ses composantes les plus simples, alpha et bêta. «En investissant dans ces deux composantes séparément, nous visons à obtenir un rendement pour les investisseurs d’une manière plus efficace. Nous pensons également que certains marchés sont plus efficaces que d’autres, c’est pourquoi nous préférons ne prendre qu’une exposition (passive) sur les marchés efficaces et investir de manière active avec plus de conviction sur les marchés qui présentent une efficacité moindre», ajoute Alex Funk. Les fonds ont pour objectif d’augmenter les positions passives lorsque l'économie entre dans une phase d’expansion et d’augmenter l’exposition aux gestionnaires actifs afin d’accroître la protection contre la baisse lorsque l'économie globale est appelée à entrer dans une phase de ralentissement ou de récession.