L’Union Bancaire Privée lance le fonds UBAM - Global Fintech Equity, une stratégie en actions mondiales investissant dans différents domaines du secteur de la technologiefinancière (fintech). Ce nouveau fonds est géré par l’équipe actions suisses et mondiales, et plus précisément par le coresponsable MartinMoeller. Cette stratégie, investie dans 20 à 40 titres, propose une exposition aux divers thèmes liés à la fintech, tels que les paiements mondiaux, les infrastructures IT financières, les réseaux et la sécurité, les données et analyses, l’«insurtech» et le «regtech» (activités assurantielles et réglementaires digitalisées), ou encore les plateformes innovantes contribuant à redessiner le paysage financier global. Les investissements se concentrent sur trois grands types de sociétés : celles qui affichent une croissance supérieure aux attentes du marché, celles qui sont enmesure de surprendre le marché en maintenant durablement des niveaux soutenus de croissance et de CFROI (CashFlowReturnOnInvestment) grâce à de fortes barrières à l’entrée et, enfin, celles qui sont àmême de seréinventer durant les périodes difficiles. L’allocation à ces trois types d’opportunités d’alpha dépendra de l’environnement macroéconomique et des convictions d’investissement identifiées par l’équipe.
Allianz Global Investors a recruté Doris Bernheim au poste de directrice de la distribution externe. Elle était jusqu'à présent Country Head France Benelux de Legg Mason dont le bureau français a fermé suite au rachat par Franklin Templeton. Au sein de la direction commerciale, et sous la responsabilité d’Amine Benghabrit, directeur général France, Doris Bernheim sera en charge du développement commercial de la clientèle wholesale. Elle gèrera une équipe de 4 personnes. Doris Bernheim a démarré sa carrière en 1998 en tant qu’actuaire chez Watson Wyatt puis a fondé Topassur en 2000, une plateforme de courtage d’assurance en ligne. Elle est responsable commerciale à La Française des Placements de 2001 à 2006, en charge de la clientèle assurance, puis, de 2006 à 2012, prend le rôle de directrice commerciale sur la clientèle institutionnelle chez Exane AM. En 2012, Doris rejoint Alma Capital en tant que responsable du développement en France. Agée de 46 ans, Doris Bernheim est diplômée de l’Institut de Science Financière et d’Assurance (ISFA) et détient un DEA en sciences actuarielles.
Trente et un acteurs étrangers étaient présents sur le marché italien de la banque privée à fin décembre 2019, selon la dernière étude de Magstat sur le secteur. C’est deux de plus qu’il y a un an. Au total, le marché italien comprend 268 opérateurs, dont 125 dans la banque privée et 143 dans le family office. Les internationaux représentent un encours de 226 milliards d’euros, soit 23 % du marché servi par le secteur estimé à 1.047 milliards d’euros. Sachant que le marché total est valorisé à 1.200 milliards d’euros. Ils disposent de 2.746 banquiers privés répartis dans 208 filiales ou bureaux dédiés, alors que le marché en compte 18.036 et 2.503 respectivement. Ils suivent 264.526 clients sur un total de 1,3 million. Certains de ces acteurs étrangers sont présents avec différentes structures ou divisions, comme Deutsche Bank, BNP Paribas et Crédit Agricole. Les deux nouveaux venus sont Citi Private Bank et LGT Italia Sim. Le 18 mars 2020, Vontobel Wealth Management Sim a par ailleurs obtenu le feu vert de la Consob, le régulateur italien, pour exercer des services d’investissement. Mais il ne s’agit que d’un retour la société suisse avait déjà été présente en Italie entre 2008 et 2013. La Suisse est la plus représentée Les acteurs étrangers viennent principalement de la Suisse voisine, avec 15 entités recensées. Arrivent ensuite, et de loin, la France et les Etats-Unis (trois chacun), puis l’Allemagne, l’Autriche, Malte, le Royaume-Uni (2), le Liechtenstein et le Luxembourg (1). Le secteur de la banque privée est dominé par les groupes italiens. Les trois premiers que sont Intesa SanPaolo, Unicredit et Banca Generali contrôlent 33,6 % du marché total avec 352,2 milliards d’euros. Mais trois groupes étrangers ont réussi à se faire une place dans ce top 10. C’est le cas de BNP Paribas, avec ses sociétés BNL BNP Paribas Private Banking et BNL Life Banker, qui arrive en cinquième position avec 37,9 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 3,6 %. Deutsche Bank est huitième avec 31,1 milliards d’euros et 3 % du marché. Enfin, UBS le suit en neuvième place avec 29,7 milliards d’euros et 2,8 % de part de marché. Les dix premiers groupes représentent 585,1 milliards d’euros et 55,9 % du marché total.
La société de gestion italienne Ersel AM lance un fonds d’actions thématique sur l’innovation, Leadersel Innotech ESG. Ce fonds cible les technologies gagnantes du futur et les entreprises capables de les concevoir et de les commercialiser. Pour gérer ce fonds, Ersel a voulu adopter une approche innovante. La société s’appuiera d’un côté sur des experts sectoriels et chercheurs scientifiques et de l’autre sur des gérants et analystes financiers. Sergio Allegro sera la caution scientifique du fonds, tandis que la gestion est confiée à Marco Gennari.
La branche immobilière du gestionnnaire américain Invesco, Invesco Real Estate, a acquis un actif immobilier d’utilisation mixte situé au 6-12 rue du Faubourg Saint-Honoré dans le huitième arrondissement de Paris. Cette transaction a été réalisée pour le compte d’une joint venture entre deux fonds de pensions allemandsBayerische Versorgungskammer (BVK) etNordrheinische Ärzteversorgung (NAEV), dont le fonds est administréparUniversal-Investment Luxembourg. L’actif se compose de deux bâtiments adjacents d’une superficie totale de 5.400 mètres carré et comprend des bureaux, des unités résidentielles ainsi que les magasins de luxe Prada et Loro Pinana (2.000 mètres carré à eux deux). Pour William Ertz, directeur senior sur lagestion de fonds àInvesco, le marché parisien continue de jouer un grand rôle dans la stratégie d’investissement immobilier européen de la firme. Il se montre confiant sur la résilience du secteur des magasins de luxe retail.Invesco Real Estateavait notamment acquis l’an dernier le53, Avenue Montaigne.
BMO Global Asset Management va rouvrir son fonds immobilier britannique UK Property Fund d’ici au 14 décembre, tandis qu’Aberdeen Standard Investments doit lever la suspension du fonds Global Real Estate le 16 novembre, rapporte Investment Week. BMO GAM anticipe qu’il aura atteint son objectif de liquidité avant le 14 décembre, ce qui lui permettra de rouvrir le fond UK Property et son nourricier. St James’s Place, Columbia Threadneedle, Royal London Asset management et Legal & General Investment Management ont rouvert leurs fonds en septembre et octobre. Les fonds de Janus Henderson, James Capital, Aviva et M&G restent gelés.
Generali Investments a transformé le fonds GIS Global Equity en Generali Investments Sicav (GIS) Sustainable World Equity le 1er octobre 2020. L’objectif est de refléter l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le processus de sélection des valeurs en portefeuille. La nouvelle approche de ce fonds actions monde associera «une analyse ESG rigoureuse et l’expertise de l’équipe de gestion afin d’identifier les entreprises qui, selon le gérant, sont des leaders reconnus de leurs marchés et jouissent de fondamentaux solides, notamment en matière de taux de rentabilité et de niveau d’endettement», détaille un communiqué. La gestion du fonds a pour objectif d’être diversifiée, à la fois en termes de secteurs, zones géographiques et devises et s’appuie sur des analyses qualitatives et fondamentales ainsi que sur des stratégies quantitatives. L’analyse ESG se caractérise par un processus en trois étapes : l’application du filtre éthique du groupe Generali, puis l’exclusion des entreprises impliquées dans des controverses majeures pouvant représenter un risque économique ou de réputation et la mise en œuvre d’une approche « Best-in-Class» de Generali Investments qui consiste à identifier les entreprises respectant le mieux les critères ESG propres à leur secteur respectif.
BlackRock appelle à la création d’une norme mondiale unique en matière de développement durable, affirmant que les cadres existant rendent difficile la comparaison des entreprises et son source de confusion pour les investisseurs, rapporte Financial News. «BlackRock appelle à la convergence des différents cadres du secteur privé afin d’établir une approche mondialement reconnue et adoptée en matière de reporting sur le développement durable», selon le groupe. BlackRock estime que la prolifération des initiatives de divulgation existantes, dont beaucoup se recoupent, a fait que les entreprises communiquent les mêmes informations plus d’une fois et qu’il y a un manque de données cohérentes et comparables.
Le fournisseur d’ETF obligataires Tabula Investment Management a lancé un ETF sur qui offre une exposition à l’inflation réalisée et anticipée dans un seul indice, le premier du marché selon lui. L’ETF Tabula US Enhanced Inflation UCITS associe un portefeuille TIPS avec une exposition aux anticipations d’inflation américaine. «Les ETF sont un choix naturel pour s’exposer à l’inflation», commente Michael John Lytle, PDG de Tabula. «Les ETF existants sur l’inflation obligent les investisseurs à choisir entre l’inflation réalisée et les anticipations d’inflation. Pour de nombreux investisseurs, ces deux mesures sont importantes et une solution plus efficace consiste à les associer, ce que nous avons fait avec l’ETF Tabula US Enhanced Inflation UCITS». Tabula a travaillé avec Bloomberg pour créer le nouvel indice Bloomberg Barclays US Enhanced Inflation Index. La classe d’actions couverte en EUR de l’ETF Tabula US Enhanced Inflation UCITS (USD) a été cotée à la Borsa Italiana le 27 octobre avec des frais de 0,34%. La classe d’actions USD de l’ETF sera cotée à la Bourse de Londres le 3 novembre avec des frais de 0,29%.
Le réseau de transactions de fonds Calastone va accueillir Carlyle comme investisseur majoritaire. Le fonds de capital investissement est entré en négociations exclusives pour racheter les participations des investisseurs historiques, parmi lesquels les fonds de capital-risque Octopus Ventures et Accel. Le montant de la transaction n’est pas dévoilé, mais Octopus, qui finance la société technologique britannique depuis son amorçage en 2008, annonce faire 9 fois sa mise pourson investissement total, ce qui représente un taux de rendement interne de plus de 30% par an. Fondé en 2007, Calastone propose une offre digitale pour tout le processus de trading de fonds. Sa technologie a pour but de réduire les coûts et diminuer le risque opérationnel en passant des transactions sur sa plateforme mondiale connectant investisseurs et gérants de fonds. L’entreprise revendique aujourd’hui plus de 2.300 clients dans 43 pays et indique traiter 200 millions de livres (220 millions d’euros) de valeur d’investissement chaque mois.
La Division BNL-BNP Paribas Private Banking e Wealth Management va distribuer le fonds HI Algebris Italia ELTIF créé par Hedge Invest SGR et dont la gestion est déléguée à l’équipe d’investissement d’Algebris, rapporte Bluerating. Ce nouveau fonds permet de contribuer à la relance de l’économie italienne (70 % des investissements) et de profiter des avantages fiscaux des PIR alternatifs s’il est détenu 5 ans. Le fonds sera investi dans les petites et moyennes valeurs italiennes, cotées ou en cours de cotation. Le ticket d’entrée est de 30.000 euros.
La société de gestion italienne Kairos, filiale de Julius Baer, vient de lancer un fonds thématique sur le changement climatique. Appelé KIS Climate Change ESG, ce fonds est investi en actions d’entreprises mondiales se répartissant en deux catégories. D’abord, celles qui offrent des solutions pour contrer le changement climatique et ensuite celles qui proposent des solutions pour en gérer les risques et les effets physiques. Kairos s’appuiera en outre sur Systainalytics pour intégrer des critères ESG dans le processus d’investissement. Le nouveau fonds sera géré par Francesco Zantoni, qui est revenu chez Kairos en juin dernier.
Fidelity International annonce l’acquisition de la branche britannique de Legal & General Investment Management (LGIM) spécialisée dans la finance personnelle. L’opération doit permettre à Fidelity de doubler le nombre de ses clients dans la division «Personal Investing». L’activité de LGIM UK Personal Investing compte près de 300.000 clients et gère 5,8 milliards de livres sterling d’actifs. Fidelity Personal Investing compte 280.000 clients avec 20,3 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion. La transaction devrait être achevée dans les 12 prochains mois, prévoit la branche internationale du gérant américain. «Cette acquisition fait suite à notre récent achat de Cavendish Online Investments Limited et reflète notre ambition et notre engagement sur le marché britannique de l’investissement direct», commente Stuart Welch, responsable mondial de l’investissement personnel et du conseil chez Fidelity International. «Cette transaction est une étape positive pour LGIM et en particulier pour notre activité de vente directe aux clients. Elle optimise la complémentarité stratégique entre deux organisations très réputées et soutient en particulier les clients, qui bénéficient désormais de la taille et de la capacité opérationnelle de Fidelity International pour ces produits spécifiques tout en continuant à bénéficier de l’expertise en matière d’investissement de LGIM qui a sous-tendu l’achat de leur produit d’origine», ajoute Michelle Scrimgeour, directrice générale de Legal & General Investment Management.
La filiale de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mutua,Mutuactivos, ainsi qu’Alantra Wealth Managementet la division de banque privée de Bankiase sont associés àMCH Investment Strategies pour lancer un fonds de fonds d’actifs privés. Ce fonds, MCH Global Alternative Strategies FCR, vise à investir sur plusieurs classes d’actifs alternatives. En premier lieu, le private equity, les infrastructures et l’immobilier et dans une moindre mesure, le capital-investissement et la dette privée. Le portefeuille couvriraplus de 250 entreprises sur le segment duprivate equityet plus de 600 actifs réels au niveau mondial, avec un focus sur les Etats-Unis et l’Europe.MCH Investment Strategies seraconseillé par AlpInvest pour les investissements en private equity tandis que le portefeuille d’actifs réels sera investi dans les programmes de JP Morgan AM.Alantra AM ciblera les opportunités dans les domaines du capital-investissement et de la dette privée.
Vanguard a décidé de liquider son fonds US Fundamental Value, domicilié en Irlande, rapporte le Financial Times. Ce mouvement, dû à la faiblesse des encours (15 millions de livres fin août), montre à quel point la société de gestion a davantage de succès dans la vente de ses fonds passifs en Europe que dans celle de ses fonds gérés activement. Les encours des fonds passifs en Europe gérés par Vanguard ont doublé de taille sur les quatre dernières années pour atteindre 211 milliards de dollars, selon des données de Lipper at Refinitiv. Ceux gérés activement ont progressé de 45% sur la même période.
L’encours mondial des hedge funds a progressé de 13 milliards de dollars d’actifs entre début juillet et fin septembre, écrit l’agence Reuters. C’est la première fois que le secteur enregistre une collecte nette trimestrielle positive depuis 2018, selon les données de Hedge Fund Research (HFR). Le total des actif a atteint 3.310 milliards de dollars à fin septembre, les stratégies macro collectant 7,2 milliards de dollars et les stratégies de suivi des tendances recevant 3,2 milliards de dollars. L’indice composite pondéré des fonds HFRI 500 a gagné 3,6 % au troisième trimestre, portant la performance depuis le début de l’année à 0,8 %. Le S&P 500 a enregistré une performance de 5,57 % sur la même période. «Les institutions du monde entier réalisent des allocations prévisionnelles aux hedge funds car elles se positionnent face aux incertitudes à court terme concernant le virus et les élections américaines», estime Kenneth J. Heinz, président du HFR.
Un ancien dirigeant de Tiger Management, Lee Fixel, est en train de lever 1,4 milliard de dollar pour un fonds de venture capital, moins de quatre mois après avoir sécurisé la levée du premier véhicule de sa société Addition, rapporte le Financial Times pour qui cet écart particulièrement court entre deux levées prouve «l’exubérance» du marché américain pour les investissements dans les start-up. Le quotidien rappelle ainsi des chiffres de PitchBook selon lesquels plus de 220 tours de tables ont été réalisés pour des start-up aux Etats-Unis qui ont levé des montants supérieurs à 100 million de dollars chacune durant le troisième trimestre.
State Street Global Advisors a annoncé ce 19 octobre le lancement d’une gamme de fonds actions climats alignés sur les objectifs des Accords de Paris. Au nombre de trois, les fonds, dénommés State Street Sustainable Climate US Equity Fund, State Street Sustainable Climate Europe Equity Fund et State Street Sustainable Climate World Equity Fund, couvrent respectivement les marchés US, Européens, et monde. Leur stratégie consiste à allouer leur capital dans des sociétés qui profitent de technologies bas-carbone et qui disposent d’une vision stratégique forte en matière de changement climatique. Outre des principes d’exclusion, l'équipe de gestion va utiliser cinq métriques climatiques pour gérer le portefeuille : l’intensité carbone, l'émission fossile, le pourcentage de chiffre d’affaires provenant d’activités polluantes, le pourcentage de chiffre d’affaires issu d’activités non-polluantes, et un score de préparation au changement climatique. Les fonds sont des sicav basées au Luxembourg.
Après leur collecte hebdomadaire quasi-record de début octobre à 25,8 milliards de dollars, les fonds obligataires ont maintenu un fort pouvoir d’attractivité entre le 8 et le 14 octobre, selon le « Flow Show», le rapport sur les flux de collecte de BofA Global Research. L’appétit des investisseurs s’est également maintenu sur les fonds actions, mais avec une inversion des zones géographiques cibles. Les fonds obligataires ont enregistré un flux net de 17,6 milliards de dollars, portés principalement sur les titres investment grade. Ceux-ci ont collecté 10,2 milliards de dollars, contre 2 milliards pour le segment des obligations à haut rendement, et 2,1 milliards sur l’obligataire émergent. La catégorie des obligations souveraines a, pour sa part, reçu un petit 0,6 milliard de dollars. Côté actions, les montagnes russes se poursuivent en matière de collecte pour les fonds exposés aux Etats-Unis. Après des retraits de l’ordre de 2,3 milliards de dollars la semaine dernière, ils viennent de recevoir 6 milliards de flux nets. Les principaux gagnants sont les catégories croissance et grandes capitalisations (chacune +5,4 milliards de dollars), tandis que les stratégies «value» ont rendu 1,7 milliard. Par secteur, la tech, qui domine les échanges depuis le début de l’année, a évité la décollecte de peu, avec +43 millions de dollars. Sur les autres zones géographiques, les fonds actions Europe ont perdu en net 1 milliard de dollars de souscriptions, et les fonds Japon 0,5 milliard, tandis que les fonds actions émergentes ont reçu 0,5 milliard. Au total, la classe actions a attiré 8,6 milliards de dollars de flux nets, répartis à +12,5 milliards dans les fonds indiciels cotés, et -4 milliards depuis les fonds gérés activement. Enfin, sur le cash, les fonds monétaires ont recommencé à rembourser massivement les porteurs de parts, avec une décollecte de 25,9 milliards de dollars. Les fonds investis sur l’or ont, eux, reçu 1,2 milliard.