iM Global Partner procède à un nouveau changement dans la gamme Oyster, acquise en février dernier. La société a transformé le fonds Oyster Global Flexible Fixed Income en Oyster US Core Plus et l’a confié à Dolan McEniry, une société de gestion américaine dont elle a pris 45 % du capital en 2016. Ce fonds était jusqu’ici géré par Adrien Pichoux chez Syz AM et pesait moins de 100 millions d’euros d’encours. Il répliquera désormais la stratégie Dolan McEniry Core Plus lancée il y a plus de 20 ans et représentant 4 milliards de dollars d’actifs sur 6,9 milliards gérés par la société de Chicago. La stratégie a pour objectif d’investir sur des titres de crédits américains décotés et censés offrir un bon compromis entre risque et rendement. Composé d’une moyenne de 75% de crédit US Investment Grade et de 25% maximum de crédit US High Yield, le fonds Oyster US Core Plus est un portefeuille concentré dont les sociétés émettrices génèrent des cash flows importants et stables sur le long terme. Le fonds compte en moyenne 25 à 45 émetteurs dans son portefeuille. Il est géré de manière à être proche d’une duration neutre par rapport à son indice de référence, le Bloomberg Barclays U.S. Intermediate Credit index. Il s’agit du deuxième fonds de la gamme Oyster à être transformé. iM Global Partner avait annoncé déjà il y a quelques jours que le fonds phare Oyster European Opportunities devenait Oyster Sustainable Europe et était confié lui aussi à une des boutiques du groupe. Sur les 25 fonds de la gamme Oyster repris par iM Global Partner, représentant 1,5 milliard d’euros, «une bonne moitié» subira des transformations, avait alors indiqué Philippe Uzan, CIO, directeur des gestions d’iM Global Partner.
Mediobanca Private Banking s’est de nouveau allié en Italie avec Russell Investments pour lancer le fonds Mediobanca Private Markets Fund III. Il s’agit du troisième fonds du programme d’investissement développé avec la société de gestion américaine. Après avoir levé plus de 250 millions de dollars avec les deux premiers fonds, la nouvelle stratégie - qui sera en phase de commercialisation jusqu’au 30 septembre 2020 - est répartie sur trois secteurs principaux : le marché secondaire, les stratégies en difficulté et les opportunités dans les secteurs industriels disloqués. «Dans un environnement caractérisé par l’incertitude et un stress sur la liquidité, le portefeuille sera structuré de manière à exploiter les nouvelles opportunités qui se présentent, en particulier dans les fonds vintage les plus en difficulté. Dans le même temps, un niveau élevé de diversification par classes d’actifs, secteurs et zones géographiques sera maintenu, avec un accent sur les marchés plus efficaces tels que l’Amérique du Nord et l’Europe et, de manière plus sélective, l’Asie», explique un communiqué.
La multiboutique Carillon Tower Advisers a annoncé ce 23 juin le lancement du fonds Raymond James Funds Eagle U.S. Small Cap Strategy sur le marché européen. Le véhicule est géré par la société Eagle Asset Management. L'équipe de gestion, composée de Matthew McGeary, Jason Wulff, Betsy Pecor, et Matt Spitznagle, travaille ensemble depuis 2005, à l’exception de Jason Wulff, arrivé en 2015. La stratégie d’investissement suivra un processus d’analyse fondamentale combiné à une analyse ESG. L’indice de référence est le Russell 2000 Index. Le véhicule est domicilié au Luxembourg, et est commercialisé en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
Amundi lance Amundi Energies Vertes, un nouveau support d’investissement issu d’une réflexion commune avec Crédit Agricole Assurances, qui se veut pour la première fois une solution accessible en Unité de Compte dans les contrats d’assurance vie, permettant d’investir directement dans des infrastructures vertes. Amundi Energies Vertes est une Société par Action Simplifiée à capital variable (SAS) qui investit dans des fermes solaires et éoliennes et des installations hydrauliques en zone euro. Pour essayer d’un faire un produit le moins risqué possible, Amundi assure qu’au moment de l’investissement, toutes les autorisations et les permis auront été obtenus et purgés de recours et tous les contrats clés du projet signés. La performance du produit résultera des revenus liés à la production d’énergie de son portefeuille d’infrastructures et de l’évolution des marchés de production énergétique français et européen. Amundi Energies Vertes ne peut être souscrite que par des compagnies d’assurance, et ne peut donc être accessible à un épargnant qu’au travers d’un contrat d’assurance-vie. Elle est disponible dans les contrats d’assurance vie de Predica à destination des clients Banque Privée des Caisses régionales du Crédit Agricole et de LCL Banque Privée. Investissement à long terme avec une durée de placement de 8 ans minimum avec possibilité de rachat à partir de la 9ème année, elle vise un rendement cible de 4% net de frais non garanti (hors frais liés au contrat d’assurance vie).
Generali France, qui avait été un des premiers assureurs l’an dernier à annoncer clairement mettre des barrières à la souscription des fonds euros par les clients, tente de développer son offre alternative en unités de compte (UC). Elle a annoncé ce 23 juin le déploiement d’une offre de fonds investis dans les actifs réels dans la plupart de ses contrats d’assurance-vie. Ils viendront compléter les autres fonds, dont ceux investis sur l’immobilier qui ont eu les plus facilement l’an dernier dans les UC. Un premier support maison en unités de compte géré par Generali Global Infrastructure est disponible et commercialisé. Il s’agit du fonds GF Infrastructures Durables, dans lequel Generali France a engagé 150 millions d’euros. «Cette offre sera rapidement complétée par de nouveaux supports, notamment en dette privée et private equity, permettant ainsi aux épargnants de participer à la relance de l’économie réelle. Ils viennent s’ajouter à la SCI GF Pierre, sur laquelle les clients de Generali peuvent investir depuis de nombreuses années et qui bénéficiera également d’une stratégie d’investissement enrichie», explique un communiqué. Ces unités de compte seront notamment accessibles dans le cadre des contrats Himalia, Espace Invest 5 et L’Epargne Generali Platinium, distribués respectivement par les conseillers en gestion de patrimoine, partenaires bancaires (banques privées et régionales), courtiers et agents généraux de Generali France.
Au moins 62 milliards de dollars de fonds communs de placement dans le monde ont suspendu les ordres de rachats depuis le début de l’année à ce jour, mettant en évidence des risques de liquidité, établit une nouvelle étude de Fitch Ratings. Alors que Fitch Ratings évaluait ce chiffre à 40 milliards à fin mars, les auteurs de l'étude soulignent que ce montant est désormais supérieur aux volumes de l’année dernière en entier et est symptomatique de la détention limitée d’actifs très liquides pour répondre à toute augmentation soudaine des rachats. La vague de suspensions et l’application d’autres outils de gestion des liquidités amènera les investisseurs à réévaluer la liquidité que les fonds communs de placement peuvent fournir, en particulier lorsqu’ils sont investis dans des actifs illiquides, écrit l’agence de notation. Selon les régulateurs, les fonds immobiliers, les fonds d’obligations à haut rendement et les fonds de dette des marchés émergents sont les plus exposés au risque de liquidité. En 2020, les suspensions de remboursement ont été largement motivées par l’incertitude sur les valorisations, alors qu’au cours des dix dernières années, ce sont les demandes de rachats elles-mêmes qui représentaient les deux tiers des cas (par les actifs sous gestion). Fitch prévoit par conséquent une plus grande surveillance réglementaire sur la manière dont les gestionnaires de fonds déterminent les valorisations des actifs en portefeuille et appliquent les mesures de gestion des liquidités. En mars 2020, Fitch a identifié 109 fonds européens avec environ 53 milliards de dollars d’actifs sous gestion combinés qui ont suspendu les rachats, en réponse à la forte volatilité des marchés. Ces rachats - estimés à 100 milliards d’euros selon l’AEMF - sont faibles par rapport à la taille totale du secteur européen des fonds communs de placement (16.7000 milliards d’euros au quatrième trimestre 2019, selon ICI Global). Les 62 milliards de dollars de fonds dont les rachats sont suspendus ne représentent toujours que 0,11 % du total des actifs mondiaux des fonds communs de placement, qui s'élevaient à 55.000 milliards de dollars à la fin de l’année 2019. Les rachats se sont donc concentrés sur l’Europe. En outre, en mai 2020, environ 29 milliards de dollars (soit environ la moitié des fonds en volume) des fonds européens qui avaient suspendu les rachats avaient été rouverts ou liquidés. Les fonds britanniques d’immobilier commercial sont les principaux fonds dont les rachats ont été suspendus. Le soutien des banques centrales a considérablement aidé les fonds à maintenir leur liquidité, en particulier aux États-Unis et sur plusieurs autres marchés. Cela pourrait ne pas être le cas dans les futures périodes de tensions. Fitch prévoit que l’utilisation d’outils extraordinaires de gestion des liquidités sera encore un risque dans les futures tensions du marché, à moins que les régulateurs n’agissent pour réduire ces risques de liquidité dans l’ensemble du secteur. Cela impliquerait de passer à des valorisations non quotidiennes, par exemple, même si des obstacles importants s’opposent à sa mise en œuvre. Actuellement, la valorisation quotidienne est la norme pour les fonds européens. Fitch a ajouté qu’il ne notait aucun des fonds ayant suspendu leurs rachats, considérant cela comme un événement de notation fortement négatif pour les fonds du marché monétaire.
Pro BTP Finance, la société de gestion diversifiée du groupe Pro BTP, a annoncé ce 23 juin l’ouverture de sa gamme de fonds Regard, aux investisseurs institutionnels, sociétés de gestion tiers et multigérants. Le développement commercial sera confié à une nouvelle recrue, David Hascal. Celui-ci était précédemment responsable commercial institutionnel France chez Natixis Global Asset Management. Il fut par le passé directeur grands compte chez Banque Postale, et a également travaillé chez bfinance et Equiges. Au 31 décembre 2019, Pro BTP Finance gérait 13 milliards d’euros d’encours sur les univers actions, taux, crédit , convertibles et émergents.
Fidelity International met en place une politique de congé parental égalitaire à l'échelle de l’entreprise. Pour l’ensemble des collaborateurs la société de gestion, le congé parental payé sera aligné sur la durée du congé maternité en vigueur au sein de ses 27 bureaux à travers le monde. Ainsi, les pères et les « parents secondaires » pourront désormais prendre le même nombre de congés payés que les mères et les « parents principaux » au sein de chacun de ses bureaux. La nouvelle politique entrera en vigueur pour les enfants nés (y compris par l’intermédiaire de mères porteuses) ou adoptés à partir du 1er septembre 2020 et offrira jusqu'à 26 semaines de congés payés pour chaque parent employé par l’entreprise dans les 12 premiers mois suivant l’arrivée d’un enfant. Actuellement, en France, les pères bénéficient de 14 jours de congé parental au sein de Fidelity, soit un peu plus que la durée légale de 11 jours. «Nous voulons que Fidelity soit un leader du marché et offre une culture d’intégration où tous nos collaborateurs peuvent passer du temps à s’occuper de leurs enfants et s'épanouir dans leur carrière. Nous sommes donc ravis d’annoncer notre nouvelle politique de congé parental et sommes particulièrement fiers de la proposer à tous nos salariés à l'échelle mondiale», commente Anne Richards, directrice générale de Fidelity International. De plus en plus de sociétés de gestion, notamment dans le monde anglo-saxon, mettent en place des congés parentaux améliorés pour leurs salariés. Récemment, Invesco a franchi le pas. D’autres le font depuis plus longtemps, comme Jupiter, Man Group, M&G… C’est une manière de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes, mais aussi un moyen d’attirer et de retenir les collaborateurs.
Goldman Sachs vient de nommer Marie Cardoen au poste de directrice générale de sa branche de gestion d’actifs en France, a appris Les Echos. Basée à Londres, elle sera chargée de la distributionauprès des réseaux bancaires, des banques privées, des family offices et des sociétés de gestion externes. Marie Cardoen a réalisé l’ensemble de sa carrière chez Goldman Sachs, qu’elle a rejoint en 2004. Elle intègre Goldman Sachs AM en 2009 pour développer les stratégies liquides et short duration. Elle prend ensuite la tête de la distribution des produits alternatifs en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (2014-2020), et parallèlement, la direction de la distribution auprès des sociétés de gestion externes allemandes et autrichiennes à partir de 2016.
Les fonds ouverts à l’échelle mondiale ont vu 5.680 milliards d’euros d’encours partir en fumée au premier trimestre 2020, alors que la crise du coronavirus s’installait. C’est ce que révèlent les dernières statistiques compilées par l’Efama (association européenne des fonds) et l’Investment Company Institute (son équivalent américain) pour le compte de l’International Investment Funds association. Les encours ont ainsi reculé de 10,8 % à 47.100 milliards d’euros. La chute est principalement le résultat de l’effondrement des marchés, puisque les investisseurs ont investi, en net, 617 milliards d’euros dans les fonds sur les trois premiers mois de l’année, en repli par rapport aux 808 milliards du dernier trimestre 2019. La baisse a été particulièrement forte pour les fonds actions, qui ont vu leurs encours décliner de 19,7 % à 17.800 milliards d’euros fin mars 2020, malgré une décollecte de seulement 15 milliards d’euros. Les actifs des fonds obligataires n’ont reculé «que» de 6,7 % à 10.200 milliards d’euros, avec des rachats de 207 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont vu leurs encours décroître de 12,7 % à 7.900 milliards d’euros (-39 milliards de décollecte). Les fonds monétaires sont les seuls à avoir enregistré une hausse des encours, de 13,7 % à 7.000 milliards d’euros, grâce à une collecte impressionnante de 829 milliards d’euros.
Les fonds de dette anglo-saxons, qui ont financé des entreprises dans le passé aujourd’hui en difficulté comme Conforama, Frans Bonhomme, Courtepaille, Camaïeu, Solocal ou Technicolor, battent en retraite en France, écrit Les Echos. Le covid-19 devait sonner la grande heure de ces pourvoyeurs de financement alternatifs pour soutenir les entreprises françaises en manque urgent de trésorerie. Mais leur présence au tour de table, surtout quand ils sont devenus aussi actionnaires en profitant de restructurations passées, rajoutent aux difficultés des entreprises pour décrocher les aides vitales de financement garanties par l’Etat (PGE). Les banques considèrent parfois que ces entreprises, qui font déjà face à un mur de dette, doivent être aidés par les fonds de dette, ces derniers pouvant aussi trouver un nouvel actionnaire pour le faire et renforcer le bilan.
L’autorité des marchés financiers aux Etats-Unis, laSecurities and Exchange Commission (SEC), a émis diverses interdictions à l’encontre de deux frères basés en Pennsylvanie et de trois entités dont ils avaient le contrôle et procédé au gel temporaire de leursactifs. Cette action avait pour objectif de faire cesser leur offre frauduleuse et le détournement des fonds d’investisseurs dans leurfonds privé censé investir dans des crypto-actifs. Entre juillet 2019 et mai 2020, les frères Hvizdzak ont proposé ce fonds dont la performance était présentée de façon trompeuse aux investisseurspuisque le duofabriquaitde faux bilans financiers et falsifiait des documents d’audit. Par exemple, les deux frères indiquaient que le fonds avait délivré un rendement de 100,77% et de 92,90% au cours des troisième et quatrième trimestre 2019 alors qu’il avait en réalité perdu de l’argent sur ces deux périodes. En outre, la SEC a indiqué que les deux frères avaient détourné plusieurs dizaines de millions de dollars du fonds sur des comptes bancaires et de plateformes de trading d’actifs digitaux avant que l’argent ne soit transféré à eux-mêmes et d’autres personnes via la technologie blockchain.
La société de gestion française Tocqueville Finance, qui fait partie de La Banque Postale Asset Management, a lancé le fonds Tocqueville 30 ISR le 12 juin, a appris NewsManagers. Ce fonds, co-géré par Stéphane Fraenkel et Pierre Schang, est concentré sur un maximum de trente valeurs,sans contrainte de taille de capitalisation boursière, ni de limite en termes d’exposition sectorielle (hors secteurs exclus par la politique d’investissement de LBPAM comme le tabac et les jeux d’argent), et répondant à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernancetels que définis par la maison mère de Tocqueville. Le fonds est investi au minimum à 75% en actions des pays de la zone euro et a pour objectif de surperformer l’indice MSCI EMU dividendes net réinvestis sur une période de cinq ans.
Wells Fargo Investment Institute (WFII), filiale de conseils en investissements alternatifs deWells Fargo, va vendre sa plateforme de fonds nourriciers Global Alternative Investments (GAI) à la fintech iCapital Network pour un montant non dévoilé. Wells Fargo a réalisé un investissement «stratégique» dans iCapital selon les termes du dernier cycle de collecte de fonds d’iCapital. «Cette transaction nous permettra de continuer à fournir des solutions d’investissement alternatives innovantes à nos clients, ainsi que d’améliorer la plate-forme mondiale et de lancer de nouvelles offres», a déclaré Darrell Cronk, président de WFII dans un communiqué. La plateforme fournit aux clients la possibilité d’investir dans des solutions alternatives, dont le capital-investissement, la dette privée, les fonds spéculatifs, l’immobilier privé et les investissements privés directs à travers environ 70 véhicules d’investissement. Depuis 2006, GAI propose des fonds nourriciers qui investissent dans des fonds externes ou des sociétés de portefeuille. «Avec l’adoption accrue des investissements alternatifs et pour mieux servir les clients, WFII a décidé de s’associer à iCapital pour garantir une solution de premier ordre. Wells Fargo continuera à fournir à ses clients ses services d’investissement existants, tels que la vérification préalable et continue des investissements, la sélection des produits, le suivi des investissements, la gestion de la plateforme, le soutien des produits et la formation, tandis que la plateforme iCapital offrira aux investisseurs une technologie et une efficacité accrues, explique le communiqué. Dans le cadre de la transaction, iCapital reprendra l'équipe de Wells Fargo qui opère sur la plateforme GAI Feeder Fund. L’opération devrait être conclue au cours du second semestre 2020.
Le fonds monétaire d’Ant Financial Services, le plus gros fonds de Chine, a enregistré une hausse importante de rachats le mois dernier, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Le fonds Tianhong Yu’e Bao détenait 1.260 milliards de yuan (178 milliards de dollars) d’encours fin mars. Les encours avaient culminé à 1.690 milliards de livres en 2018. Début juin, le rendement annualisé sur sept jours du fonds est tombé en deçà du taux de dépôt des banques à un an pour la première fois depuis juin 2013, selon Wind. Le rendement du fonds était récemment de 1,4 % contre 1,5 % pour le taux de dépôt. Il avait déjà atteint 6 %.
Legal & General Investment Management (LGIM) vient de rendre sa gamme de fonds d’investissement Icav accessible sur Allfunds. La gamme comprend des fonds multi-asset et indiciels actions et obligations. Ces fonds s’ajoutent à ceux qui sont déjà disponibles sur le marché italien wholesale.
Le gérant d’actifs allemand Prime Capital AG vient de terminer la première clôture de son véhicule Prime Green Energy Infrastructure Fund, dédié aux infrastructures d'énergies vertes, avec 202 millions d’euros. Prime Capital vise un montant final de 500 millions d’euros. Le fonds investira dans des éoliennes dans les pays nordiques, avec une stratégie de valeur ajoutée via une gestion affinée des infrastructures, et a pour cela conclu un accord avec le fabricant d'éoliennes Siemens Gamesa Renewable Energies S.A. («SGRE»). Prime Capital identifiera et sécurisera des opportunités attractives à un stade précoce, optimisera tous les aspects techniques et commerciaux des projets et capitalisera sur la technologie et l’expertise. Trois investissements d’amorçage dans des actifs situés en Suède et en Norvège ont déjà été signés. Plusieurs investisseurs ont participé à l’amorçage du fonds, et rejoindront son conseil consultatif. Parmi eux, on retrouve Siemens Financial Services, la branche financement de Siemens, et Nordrheinische Ärzteversorgung, la caisse de retraite des médecins de Rhénanie du Nord, qui a déjà investi avec Prime Capital dans plusieurs projets nordiques auparavant.
Selon les données du régulateur des marchés financiers portugais CMVM, les fonds portugais Ucits totalisaient 11,96milliards d’euros fin mai, soit une hausse de 1,6% par rapport au mois précédent. Les encours des fonds alternatifs ont eux baissé de 1% à 328,8 millions d’euros. Les trois plus grands gestionnaires d’actifs demeurentCaixa Gestão de Ativos (33,6% de part de marché), BPI Gestão de Ativos (19,9%) etIM Gestão de Ativos (18,8%).
Trois fonds de la société Ecofi Investissements ont reçu le label ISR. Il s’agit des fonds Epargne Ethique Flexible, Epargne Ethique Monétaire, et Ecofi Agir pour le Climat et Choix Solidaire. Cela porte à sept le nombre de fonds labellisés au sein de la gamme d’Ecofi. Le fonds Ecofi Agir pour le Climat devient par ailleurs le premier à obtenir les trois labels, ISR, Greenfin (transition écologique et énergétique) et Finansol (solidaire).