Vanguard Investments U.K. lance 11 fonds domiciliés au Royaume-Uni et en Irlande dédiés aux investisseurs britanniques. Les produits seront disponibles sur un certain nombre de plates-formes, et accepteront les souscriptions à partir du mardi 23 juin. Il s’agit de fonds indiciels, actions ou obligations, couvrant diverses zones géographiques. Tom Rampulla, managing director de Vanguard Investments U.K., souligne le faible coût de ces fonds. Les frais annuels s'échelonnent entre 0,15 % pour le fonds actions UK et 0,55 % pour le fonds marchés émergents. Avec cette nouvelle gamme, Vanguard cherche à cibler les conseillers financiers «qui se détournent d’un modèle de rémunération basé sur les commissions», selon Tom Rampulla. «Nous travaillerons aussi avec des gestionnaires de fortune, a-t-il pousuivi, des family offices, des fournisseurs de fonds de pension à contributions définies, et des institutions».
Selon Hedge Fund Research (HFR), le nombre de hedge funds ayant fermé leurs portes est tombé au premier trimestre à 376 (dont 200 fonds de hedge funds), soit un taux d’attrition de 4,05 %, contre 778 ou 7,77 % en octobre-décembre, rapporte Hedge Week. Depuis le 1er juillet 2008, le nombre de hedge funds a chuté de près de 1.200 pour venir à un peu plus de 9.050. Parallèlement, HFR a dénombré 150 lancements de hedge funds en janvier-mars, ce qui est le niveau le plus élevé depuis le deuxième trimestrze 2008.La commission de gestion moyenne est ressortie à 1,57 % pour les hedge funds et à 1,25 % pour les fonds de hedege funds. Quant à la commission de performance, elle a diminué à 19,22 % pour les premiers et 6,5 % pour les seconds.
Selon Hedge Fund Research (HFR), le nombre de hedge funds ayant fermé leurs portes est tombé au premier trimestre à 376 (dont 200 fonds de hedge funds), soit un taux d’attrition de 4,05 %, contre 778 ou 7,77 % en octobre-décembre, rapporte Hedge Week. Depuis le 1er juillet 2008, le nombre de hedge funds a chuté de près de 1.200 pour venir à un peu plus de 9.050. Parallèlement, HFR a dénombré 150 lancements de hedge funds en janvier-mars, ce qui est le niveau le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2008.La commission de gestion moyenne est ressortie à 1,57 % pour les hedge funds et à 1,25 % pour les fonds de hedge funds. Quant à la commission de performance, elle a diminué à 19,22 % pour les premiers et 6,5 % pour les seconds.
Thiemo Lang, senior portfolio manager chez SAM sustainable Asset Management à Zurich, a présenté mercredi à Paris ses deux fonds d’actions Sustainable Climate Fund (90 millions d’euros) et Smart Energy Fund (240 millions d’euros) dans le cadre d’une conférence organisée par Robeco (maison-mère de SAM), sur le thème «Energie et climat : les dépenses d’investissement ouvrent la voie aux crises». Le Sustainable Climate Fund, plus conservateur, avec un écart de suivi de 13,8 % contre 18,8 % pour le Smart Energy, couvre à la fois la protection du climat, les réactions au chagement climatique (aide en cas de catastrope, reconstructions) et l’adaptation au changement climatique. De son côté, le Smart Energy se focalise comme son nom l’indique sur l'énergie sous différents aspects (génération, transmission et stockage).Le potentiel de croissance à long terme des bénéfices pour le portefeuille du Sustainable Climate ressort à 12,50 % contre 6,76 % pour le MSCI World. Depuis le lancement (30 mars 2007), la perte ressort à 29,47 % au 31 mai contre 36,63 % pour le MSCI World. Depuis le début de l’année, le fonds surperforme l’indice de 12,95 points, avec un gain de 17,86 %. Pour le Smart Energy, le potentiel de croissance des bénéfices s’inscrit à 12,15 % et ce fonds affiche depuis sa création le 23 septembre 2003 une performance de 48,20 % contre une perte de 6,40 % pour le benchmark. Pour cette année, la surperformance ressort à 29,57 points, le fonds ayant gagné 34,48 %.Ces produits de 50-60 lignes (toutes capitalisations) affichent néanmoins actuellement un taux de rotation important, environ 150 % pour le Sustainable Climate et plus de 400 % pour le Smart Energy. Ce qui s’explique par l'évolution très rapide des marchés, notamment depuis mars. Beaucoup de valeurs en portefeuille ont atteint leur cible de cours, et comme l’horizon est mondial, SAM n’a aucune difficulté à trouver des titres «éligibles». Typiquement, explique le gérant, «nous entrons un peu avant la fin de la baisse, et nous sortons un peu avant le pic».
Le compartiment Industries of the Future de la Sicav luxembourgeoise Henderson Horizon d’Henderson Global Investors (HGI, lire notre article du 27 mars) est désormais disponible en France. Il permet aux souscripteurs européens et asiatiques d’investir dans un fonds ISR qui est le clone du fonds britannique Henderson Industries of the Future dont la performance nette de frais se situe à 20 % pour la période allant du 1er mai 2005 au 31 janvier 2009.Le fonds (80-100 lignes) géré par Tim Dieppe, offre aux investisseurs une exposition mondiale et un processus d’investissement fondé sur 10 thèmes (énergies vertes, services environnementaux, santé, accès à la propriété et aux services financiers, transports écologiques, efficience, gestion de l’eau, éducation, sécurité et qualité de vie). L’objectif en matière d'écart de suivi se situe à 5-7 %. Environ 40-60% du fonds seront investis dans des titres du MSCI Monde et 20-30% auront une capitalisation boursière inférieure à 2 milliards de dollars. Caractéristiques Dénomination : Henderson Horizon Industries of the Future Code ISIN LU0410170319 (acc) et LU 0410170400 (inc) Droit d’entrée 5 % max Frais de gestion 1,2 % Souscription minimale 2.500 euros
Cantillon Capital Management, la société de hedge funds de William von Mueffling, a annoncé à ses clients mercredi qu’elle ferme ses hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Les fonds de la société avaient pourtant accusé des pertes moins importantes que les autres l’année dernière, abandonnant 10 % environ contre -19 % pour le secteur. Mais le «business model " des hedge funds, basé sur les commissions de performance, ne pardonne pas.
Les mutual funds ont enregistré des souscriptions nettes pour la treizième semaine consécutive, selon les chiffres de l’Investment Company Institute cités par le Wall Street Journal. Sur la période, la collecte nette totalise environ 140 milliards de dollars. L’investissement dans des fonds actions progresse.
Crédit Agricole Asset Management (CAAM) a annoncé mardi qu’il commercialise désormais en Allemagne la version luxembourgeoise de deux fonds de stock picking existant déjà sous forme de produits de droit français. Les compartiments Select Europe et Select Euro de la Sicav CAAM Funds affichaient déjà au 15 juin des encours respectifs de 23 millions et 18 millions d’euros. Leurs homologues de droit français, CAAM Select Europe et CAAM Select Euro, affichent des actifs sous gestion de 209 millions et 71,9 millions d’euros.
ETFlab Investment GmbH, filiale de DekaBank, a indiqué mardi qu’elle a fait admettre à la négociation le 16 juin six nouveaux ETF sur le segment XTF de la plate-forme Xetra de la Deutsche Börse. Tous les six reproduisent des indices MSCI, Etats-Unis, Europe et Japon, avec à chaque fois l’indice des moyennes capitalisations. Ces fonds de droit allemand sont libellés respectivement en dollars, en euros et en yen. La comission de gestion se situe à 0,30 % pour chacun des quatre produits Etats-Unis et Europe, les deux fonds japonais comportant des frais de 0,50 %.La cote du segment XTF comporte donc désormais 459 références.
L’allemand Commerz Real (groupe Commerzbank) annonce avoir investi environ 52,5 millions d’euros pour un projet d’immeuble de bureaux (13 étages, 13.000 mètres carrés) à Liverpool. Cet actif, livrable au premier trimestre 2011, entrera dans le portefeuille du fonds offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros). Il est loué pour trente ans à la Merseyside Integrated Transport Authority (MITA), qui exploite les transports urbains de Liverpool et du comté de Merseyside.Hans-Joachim Kühl, membre du directoire, a indiqué que Commerz Real envisage de consacrer entre 1 milliard et 1,5 milliard d’euros d’investissement à ses fonds immobiliers offerts au public cette année.
Après l’acquisition en avril des activités de SGAM au Royaume-Uni, GLG Partners a présenté lundi sa gamme de fonds d’actions britanniques, rapporte MoneyMarketing. John White et Jason McKay, les co-gérants des fonds GLG Alpha Select et UK Select Equity, vont prendre en charge cinq fonds d’actions britanniques précédemment gérés par SGAM : UK Growth, UK Active 350, UK Income, UK Small Companies et UK Special Opportunities.
Selon L’Agefi suisse, Patrick Witteveen, responsable pour la région suisse chez ETF Securities, a remarqué une croissance marquée en Suisse de la demande en produits ETF et ETC de la part du secteur de la gestion de fortune depuis le début 2009, où l’allocation d’actifs en matières premières varie en moyenne entre 5% et 10% d’un portefeuille. De même, la Suisse représente environ 20% des actifs sous gestion globales d’ETF Securities. La taille des fonds alloués aux ETF ou aux ETC, mais aussi la demande pour ces produits est toujours en hausse. Les secteurs bénéficiant du plus grand intérêt sont les métaux précieux, l’énergie et l’agriculture.
A fin 2008, selon le rapport annuel de l’association Alfi, les sociétés de gestion allemandes affichaient un encours de 328 milliards d’euros dans des fonds de droit luxembourgeois, devançant ainsi leurs homologues américains (306 milliards) et suisses (271 milliards), les actifs totaux sous gestion représentant 1,56 billion d’euros, soit 500 milliards ou 24 % de moins qu’au 31 décembre 2007, les remboursements nets ayant porté sur 77 milliards d’euros.La Börsen-Zeitung souligne que la première place des gestionnaires allemands s’explique par le fait que leur encours n’a diminué que de 16 % alors que celui des américains se contractait de 22 %. Les sociétés de gestion françaises se sont classées en septième position derrière les belges, les britanniques et les italiennes.
En mai, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes pour la première fois en 10 mois, selon le Wall Street Journal qui cite Eurekahegde. Ainsi, les souscriptions se sont montées à 19,3 milliards de dollars, contrebalançant les 8 milliards de dollars de retraits. En mai, les hedge funds ont aussi enregistré leur meilleure performance depuis plusieurs années, tandis que le rythme de fermetures de fonds se ralentit.
Les indices Credit Suisse/Tremont que Barclay font état de gains importants pour les hedge funds en mai. Selon le premier, la performance moyenne est ressortie à 4,06 %, soit la hausse mensuelle la plus forte depuis février 2000. Au total, la progression depuis le début de l’année atteint 6,72 %. De son coté, l’indice Barclay s’est adjugé un gain de 5,77 %, de sorte que la performance pour les cinq premiers mois de l’année s’inscrit à 10,75 %.Dans les deux cas, la stratégie «marchés émergents» a été celle qui a enregistré le meilleur résultat en mai, avec 6,96 % chez Credit Suisse/Tremont et 10,72 % chez Barclay.
Le DB Platinum CROCI Carbon 100 Euro TR Fund (long-only) et le DB Platinum CROCI Carbon Alpha TR Fund (long-short), deux fonds conformes à la directive OPCVM III, viennent d'être lancés par la Deutsche Bank. Ils fournissent aux investisseurs une exposition actions à des entreprises dont la valorisation est attrayante et qui se caractérisent par de faibles émissions de gaz à effet de serre, les données concernant les émissions ayant été développées en coopération avec Trucost Plc.Le fonds long-only adopte une approche «best-of-breed» en utilisant la méthode de selection CROCI (Cash Return on Capital Invested) pour choisir les 100 actions de sociétés qui affichent des taux d'émission inférieurs à celui de leur secteur respectif. Le fonds long-short utilise une approche mixte combinant les facteurs CROCI et émissions. Les positions à l’achat ou à la vente sont choisies de manière a constituer un portefeuille neutre selon les marchés, les régions et les secteurs, l’exposition étant calculée pour que le portefeuille se maintienne à l’intérieur d’un budget de volatilité de 5 %.La Deutsche Bank précise que l’indice du fonds long-only a affiché une performance de 17,3 % depuis le début de l’année (au 2 juin) tandis que celui de la stratégie «alpha» gagnait 3 %.Les fonds disposent d’un agrément de commercialisation en Allemagne et au Luxembourg. Ailleurs en Europe, ils sont disponibles selon les modalités prévalant pour les placements privés. Caractéristiques Dénomination : DB Platinum CROCI Carbon 100 Euro Total Return Fund Code ISIN LU0427245567 (retail) LU0427246706 (institutionnels) Frais de gestion 1,50 % (retail) 0,75 % (institutionnels) Trailer 0,75 % (retail) TER 1,70 % (retail) 0,91 % (institutionnels) Caractéristiques Dénomination : DB Platinum CROCI Carbon Alpha Total Return Fund Code ISIN LU0427247266 (retail) LU0427248827 (institutionnels) Frais de gestion 1,75 % (retail) 1 % (institutionnels) Trailer 0,75 % TER 1,95 % (retail) 1,16 % (institutionnels)
Le rallye des marchés actions en mars a permis aux fonds de pension européens, notamment aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suisse et en Suède, d’améliorer leurs niveaux de financement, rapporte Financial News, citant diverses sources. Mais les analystes préviennent que le secteur n’est pas encore tiré d’affaire et qu’il reste vulnérable en cas de nouvelle chute des cours.
Laffitte Capital Management a rouvert son fonds d’arbitrage de fusions Laffitte Risk Arbitrage qui avait été suspendu le 15 septembre suite au défaut de son prime broker, Lehman Brothers. Cette réouverture intervient à l’issue d’une procédure judiciaire longue et compliquée qui avait soulevé la question de la responsabilité des dépositaires en France (lire les précédents articles sur le sujet). Au final, RBC Dexia, le dépositaire de Laffitte, avait été contraint début avril de restituer au fonds Aria EL les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers. Le jugement ayant désormais été exécuté, Laffitte Capital peut enfin rouvrir son fonds et mettre fin à neuf mois d’incertitude. En plus d'être soulagé, David Lenfant, managing partners de Laffitte, se montre particulièrement satisfait. En effet, pendant sa fermeture, le fonds a affiché une progression de 2,5 %. Et la réouverture intervient, selon lui, à un moment propice pour les fusions, notamment aux Etats-Unis, le marché de prédilection de Laffitte. Laffitte compte par ailleurs lancer à la rentrée un fonds d’arbitrage actions de type événementiel sous format de Fonds Ucits.
Selon le Sustainable Business Institute (SBI) de l’European Business School d’Oestrich-Winkel, on comptait dans les trois pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) un total de 294 fonds de développement durable au 31 mars 2009, avec un encours d’environ 21 milliards d’euros.Cinq nouveaux fonds (trois fonds d’actions et deux fonds de fonds) d’un volume total de 60 millions d’euros ont été lancés au premier trimestre. De plus, le SBI a enregistré le lancement de 19 autres fonds avec environ 865 millions d’euros d’actifs sous gestion qui soit bénéficiaient déjà d’un agrément de commercialisation dans d’autres pays soit ont adopté des critères de développement durable. Enfin, quatre fonds d’actions développement durable ont été fermés ou ont fusionné avec d’autres depuis le début de l’année.
Au 31 mars, le portefeuille des fonds immobiliers allemands offerts au public se composait à 70,3 % d’actifs situés hors d’Allemagne, contre 68,6 % un an plus tôt et 61,7 % deux ans auparavant. Parallèlement, la part de l’Allemagne avait diminué à 29,8 % contre 31,4 % et 38,3 %, font ressortir les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. La France demeure largement le principal pays d’accueil des investissements, avec 19 % du total contre 19,2 % voici un an.Durant les douze mois à fin mars, les transactions ont porté sur un total de 214 actifs contre 511 pour la période correspondante à fin mars 2008. Le volume de ces transactions est tombé pour sa part de 22,9 milliards d’euros à 10,3 milliards.Les achats ont porté sur 9,5 milliards d’euros, dont 7,8 milliards à l'étranger et 1,7 milliard en Allemagne tandis que les ventes se sont situées à 0,8 milliard, dont la moitié à l'étranger.Le portefeuille était composé fin mars à 64,6 % d’immeubles de bureaux contre 66,3 % un an plus tôt et 68,1 % fin mars 2007, les actifs commerce/restauration représentant 19,5 % du total contre 18,3 % et 17,7 %.