L’Agefi rapporte que deux articles d’une loi définitivement votée le 17 septembre qui proposait de modifier le Code civil pour permettre l'émission, sur la place de Paris, d’instruments financiers conformes aux principes de la charia ont été retoqués par le Conseil Constitutionnel. Sachant que ces articles figuraient dans une loi sur les PME, les membres du Conseil ont considéré qu’ils «étaient sans lien avec l’objet initial de la proposition de loi qui tendait à favoriser l’accès au crédit des petites et moyennes entreprises. Les articles contestés devront figurer dans un autre projet de loi directement en relation avec le dossier, par exemple celui sur la régulation bancaire, note le quotidien.
Jusqu’au 17 décembre 2009, le Crédit Agricole propose un nouveau fonds à formule, Oriance Epargne 3. D’une durée de 6 ans et 21 jours, ce fonds garantit le capital investi à l'échéance – net de frais. Quant à la performance, elle dépend de l'évolution du DJ Euro Stoxx 50 dividendes non réinvestis. Calculée sur la base de 12 relevés semestriels de performance, celle-ci est plafonnée à 50 % (soit un rendement annuel maximum de 6,92 %). Caractéristiques Code Isin FR0010783795 Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Éligibilité fiscale PEA, CTO Durée de placement 6 ans et 21 jours Frais de fonctionnement et de gestion maximum 2,5 % TTC / an Commission de souscription maximum • 2,50 % maximum • 2 % par arbitrage avec les fonds Atout Monétaire PEA, Relais Monélia, Relais PEA Monélia et Atout Moné opportunité • 4 % maximum en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière VL des mois de février, mai, août et novembre chaque année civile de février 2010 à novembre 2015) • 3 % à d’autres dates (acquis au fonds)
A fin septembre, les ETF dans le monde affichaient des actifs sous gestion d’un montant record de 933,49 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 4,8 % sur le précédent record enregistré un mois plus tôt (891 milliards de dollars). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 31,3 % alors que l’indice MSCI monde connaissait une hausse de 22,5 % en dollars, rapporte Barclays Global Investors (BGI).Les souscriptions nettes pour tous les fonds hors ETF en janvier-juillet, d’après Strategic Insight, ont représenté 97,5 milliards de dollars tandis que celles d’ETF se chiffraient à 65,7 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le nombre d’ETF s’est accru de 14,3 % à 1 819 produits, avec 295 nouveaux lancements et 72 fermetures. Ces fonds étaient cotés 3247 fois sur 40 Bourses.Les trois premiers promoteurs demeurent iShares (la marque de BGI) avec 403 ETF et 451,87 milliards de dollars), State Street Global Advisors (106 fonds et 138,32 milliards de dollars) et Vanguard (40 ETF et 77,15 milliards de dollars).Actuellement, d’après BGI, quelque 811 lancements d’ ETF sont en projet.
Un gérant de hedge funds sur cinq présente son fonds ou sa performance sous un faux jour aux investisseurs lors de due diligences formelles, affirme une étude de la Stern School of Business de l’Universitié de New York citée par le Financial Times. Le plus souvent, les gérants travestissent les encours du fonds, la performance et l’historique réglementaire et juridique.
Selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI), l’encours des ETF en Europe marquait fin septembre un nouveau record historique de 204,22 milliards d’euros, soit une hausse de 6,3 % sur le précédent record de 192 milliards établi au 31 août. L’antépénultième record remontait au 31 juillet 2008, avec 160 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les actifs gérés ont gonflé de 43,2 %, alors que l’indice MSCI Europe en dollars affichait une hausse de 27,4 %.Pour les sept premiers mois de l’année, d’après Lipper FMI, les souscriptions nettes ont porté sur 19,2 milliards de dollars, alors que celles de toutes les autres catégories de fonds totalisaient 122,2 milliards de dollars.BGI a recensé au 30 septembre 783 ETF cotés 1.946 fois lancés par 32 émetteurs sur 18 Bourses (contre 21 en début d’année). Le nombre d’ETF a augmenté de 23,9 %, avec 174 nouveaux lancements.Trois émetteurs se partagent les trois quarts du marché européen. Il s’agit de BGI avec les ETF iShares, qui aligne 167 produits et des encours de 80,03 milliards de dollars, suivi de Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 100 produits et 42,06 milliards de dollars et de db x-trackers avec 113 ETF et des actifs sous gestion de 33,71 milliards de dollars. Cela correspond à des parts de marché respectives de 39,2 %, 20,6 % et 16,5 %.
Après Alpha Multistrategy et Alpha Plus, ICR Institutional Investment Management lance en Espagne un troisième fonds de hedge funds, le Acciones Baja Volatilidad dont l’objectif des performance est l’Euribor 1 mois plus 500 points de base avec une volatilité annuelle moyenne inférieure à 5 %, rapporte Funds People.Le nouveau produit pourra investir dans 10 à 30 hedge funds, sans dépasser 10 % par fonds ni 25 % par stratégie.
Fidelity International commercialise désormais en Espagne son fonds d’actions de sociétés spécialistes des actifs réels, le Fidelity Funds Global Real Asset Securities (lire notre dépêche du 30 septembre), rapporte Cinco Días. Sebastián Velasco, managing director de Fidelity International pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine, ce produit devrait apporter beaucoup de valeur à la gestion active sur des secteurs-clé de la croissance économique.
Selon Investment Week, Royal London Asset Management a indiqué qu’il allait convertir sa gamme de unit trusts en Oeic (open ended investment vehicle) sur une période qui va courir jusqu’au mois d’avril 2010. Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs de parts mais, selon Royal London, les cinq premières conversions devraient être bouclées d’ici à la fin octobre. Il s’agit des fonds Sterling Credit, Ethical Bond, UK Speed Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs Situations, UK Mid-Cap Growth et European Income.Selon Royal London, la structure de l’Oeic offre une plus grande flexibilité à l’occasion du lancement de nouveaux fonds. «Les Oeic sont de plus de plus le véhicule d’investissement préféré de nombreux investisseurs», souligne le directeur des ventes de Royal London, Stan Bland.
Jusqu’au 27 novembre 2009, BNP Paribas commercialise Yunnan, une obligation d’une durée de 5 ans, réservée à l’assurance vie, permettant de participer à l’évolution des marchés actions de la zone euro tout en bénéficiant de 100% du capital investi à l’échéance, le 18 décembre 2014. Ce dernier montant s’entend net de frais d’entrée de l’obligation et des frais de gestion du contrat d’assurance vie. En outre, elle ne tient pas compte non plus d’une éventuelle défaillance de l’emetteur. Quant à la performance, elle dépend de l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 hors dividendes. A l'échéance, la cinquième année, l’investisseur récupère 80 % à la hausse moyenne de l’indice calculée sur la base de 20 performances trimestrielles et rapportée à son cours de référence - celui de l’indice en date du 8 décembre 2009. Ensuite, l'établissement fixe à 40 % les 5 meilleures Performances Trimestrielles et enregistre à leur valeur réelle les 15 autres. La Performance Finale est égale à la moyenne des 20 Performances Retenues. Si la performance finale est négative, seul le capital net investi est récupéré. Caractéristiques Code ISIN : FR0010781443
Vanguard a décidé le 9 octobre de fermer provisoirement, avec effet immédiat, son fonds phare Vanguard Capital Value Fund pour une période de «refroidissement». Le fonds dont les actifs s'élèvent à 742 millions de dollars a dégagé sur les neuf premiers mois de l’année un rendement 68,5% contre 21,6% pour l’indice de référence. Les actifs ont plus que triplé depuis la fin février en raison du rebond des marchés et d’une collecte significative."Malgré nos efforts pour alerter les investisseurs sur les risques considérables liés à la chasse à la performance, nous sommes toujours préoccupés par ce comportement», déplore le CEO de Vanguard, Bill McNabb. La fermeture répond à deux objectifs : d’une part, protéger les actionnaires du fonds d’une augmentation des coûts de transaction pouvant résulter des mouvements opérés par les investisseurs court terme; d’autre part, protéger les investisseurs potentiels, les fonds très performants devant forcément corriger à la baisse à un moment ou à un autre. Vanguard a déjà procédé à des périodes de «cooling-off» pour le High-Yield Corporate Fund 2003 et le Health Care Fund 1999. Les fonds avaient réouvert au bout de six mois et dix mois respectivement.
Lyxor envisage de lancer d’ici à la fin de l’année un nouvel ETF immobilier, a indiqué Isabelle Bourcier, responsable Monde ETF chez Lyxor Asset Management à l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par bfinance.Isabelle Bourcier a par ailleurs déclaré que l’engouement pour les ETF ne constituait pas un phénomène passager. «Il peut y avoir bien entendu un phénomène de mode, mais de mon point de vue cela n’explique pas la progression de ce marché. Ce marché est là pour durer», a-t-elle souligné. Elle relève d’ailleurs que le marché européen dispose d’un potentiel de croissance considérable. Le volume des transactions quotidien sur le marché américain, qui pèse quelque 400 milliards de dollars, est de l’ordre de 50 milliards de dollars alors qu’il culmine en Europe (avec un encours de 125 milliards d’euros) à 1,5 milliard d’euros.Bien entendu, la crise a apporté un certain nombre d’enseignements qu’il convient d’intégrer dans sa politique d’investissement. Il est notamment essentiel de s’assurer de la qualité de la liquidité, la crise ayant bien montré l’importance d’une liquidité maintenue dans toutes les phases de marché.
D’après une étude effectuée par les analystes de MyPrivateBanking.com sur les cinq ans à fin juillet 2009, seuls trois des quinze plus grands gestionnaires mondiaux de fonds d’actions ont réussi à surperformer leurs indices de référence : Deutsche Bank/DWS arrive en tête avec une avance de 4,36 % sur les benchmarks pour 2 fonds analysés, devant BlackRock/Merrill Lynch avec 4 fonds et une surperformance de 3,97 %, suivi de Lombard Odier avec 2 fonds et un gain excédentaire de 1,03 %.Les sous-performances, en revanche, s'échelonnent entre des retards de 4,84 % pour UBS (4 fonds) et de 20,06 % pour Julius Baer (3 fonds). Crédit Agricole, BNP/Fortis et BNP/Parvest arrivent respectivèement en 5ème, 8ème et 11ème position, avec des sous-performances de 5,31 %, 10,00 % et 14,33 %. Goldman Sachs et Sal. Oppenheim n’ont pas pu être classés parce qu’ils n’avaient pas le nombre requis de fonds avec l’historique de performance de 5 ans.Les frais des fonds analysés, qui sont focalisés sur les Etats-Unis, l’Europe, l’Asie ou le monde, s'échelonnent entre 1,08 % et 2,35 %, ce qui n’est pas l’unique raison des mauvais résultats, insiste MyPrivateBanking : on constate en effet des spreads négatifs à deux chiffres, ce qui est donc dû à de mauvaises décisions d’investissement.Dès lors, les analystes de MyPrivateBanking recommandent aux clients des gestionnaires de fortune de ne pas investir que dans les fonds présentant une surperformance sur plusieurs années et de diversifier leur portefeuille en souscrivant à des ETF. De plus, les investisseurs seraient bien inspirés d’exiger de leurs conseillers une transparence complète concernant l’allocation, la qualité et les coûts des fonds du portefeuille.
Lors d’une présentation à Paris lundi matin, Hiroshi Yoh, CEO et CIO de Tokio Marine Asset Management International (TMAI) à Singapour, a indiqué que le repositionnement du compartiment luxembourgeois Fare Eastern Equity Fund de la sicav luxembourgeoise Nordea 1 est désormais parachevé. Ce fonds de quelque 165 millions de dollars a été confié à TMAI en février, et la première tâche a été de dépolluer le portefeuille des petites valeurs peu liquides qui constituaient environ 20 % du portefeuille. Cela a pu s’effectuer en faisant reprendre les titres par les émetteurs, en leur expliquant qu’une mise sur le marché aurait eu des conséquences plutôt néfaste pour le cours de leur titre.TMAI (2,4 milliards de dollars), qui est l’une des onze maisons retenues par Nordea dans le cadre de son approche multi-boutiques, gère environ 500 millions de dollars selon la même stratégie dans un fonds TMAI, le compartiment Nordea et un mandat institutionnel. Hiroshi Yoh a estimé que la limite de capacité pour ces fonds se situe aux alentours de 3 milliards de dollars. Il a précisé à Newsmanagers que son équipe surpondère actuellement la Thaïlande et l’Indonésie, les firmes industrielles exportatrices et les technologies de l’information. Elle est neutre sur les matières premières et sous-pondérée sur les défensives (utilities et télécommunications).A la différence des autres grandes maisons de gestion, TMAI n’a pas donné la priorité à l’analyse sectorielle, mais aux spécialistes géographiques : quatre d’entre eux couvrent chacun trois pays de l’Asie-pacifique hors Japon, et ils sont assistés chacun par un analyste issu d’un des pays de sa zone.Selon Hirioshi Yoh, depuis le repositionnement, le fonds affiche une surperformance de l’ordre de 150 points de base par rapport à à l’indice MSCI AC Far East ex Japan, l’objectif étant d’atteindre les 300 points de base de gain excédentaire sur une année, en maintenant l'écart de suivi (tracking error) inférieur à 4 %. D’autre part, avec 70 % du portefeuille minimum en valeurs de l’indice, l'équipe de gestion veille à ce que les titres les moins liquides du portefeuille puissent être vendus au maximum en trois jours. Depuis juillet, les petites et moyennes entreprises représentent entre 20 et 30 % de l’encours. La sélection de valeurs s’effectue prioritairement en fonction du critère de rendement ajusté du risque et le taux de rotation se situe actuellement aux alentours de 110 % pour un portefeuille de l’ordre de 150 lignes.
En août, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 34 milliards d’euros, selon le dernier Lipper Fund Flash de Lipper FMI. Cela porte le total de la collecte depuis le début de l’année à 144 milliards d’euros, un montant qui dépasse maintenant le volume total de 2007. Les fonds actions ont dominé le secteur, avec des entrées nettes de 12 milliards d’euros. Presque tous les marchés européens occidentaux ont contribué à cette collecte, à l’exception notable de la Suisse, qui a accusé des légers rachats. Pour Lipper FMI, le manque d’appétit pour les actions au sein de la communauté de gestion de fortune la plus sophistiquée en Europe suggère une inquiétude croissante selon laquelle la reprise est loin d'être gagnée.Les fonds de taux ont aussi continué sur leur lancée, avec des souscriptions nettes de 8,5 milliards d’euros, grâce aux fonds d’obligations d’entreprises. Sur août, la société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, tandis que sur les actions, c’est DWS qui arrive en tête.
Selon les statistiques de la CNMV relayée par Expansión, 104 sicav ont été fusionnées, absorbées ou transformées en 2007 et 2008, pendant que 64 ont été liquidées. Ces véhicules d’investissement préférés des grandes fortunes ont été victimes de la crise financière et des besoins de liquidités. Ainsi, Román Sanahuja, ancien président de Metrovacesa, a fini par liquider sa sicav Cartera Cresa, Le 29 juin dernier, Financiera Interprovincial, de la famille Masaveu, a été liquidée, tandis que le même jour l’assemblée générale de Sapri Inversiones (le véhicule de Juan Luis Cebrián, CEO de Prisa) annonçait sa dissolution. En juillet, août et septembre, une trentaine de sicav ont annoncé des changements de statuts en vue d’une dissolution.Pour réduire ses frais d’audit et de fonctionnement, le milliardaire Ram Bhavnani a décidé fin juin de fusionner deux de ses sicav, Kishoo et Valle Pallín, qui étaient gérée par le Banco Madrid.
Les fonds suédois ont en septembre enregistré des souscriptions nettes de 11,3 milliards de couronnes (1,06 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening). Il s’agit du dixième mois consécutif de collecte nette et du meilleur mois de septembre jamais enregistré.Les fonds actions ont été les plus prisés en septembre, avec des entrées nettes de 9,4 milliards de couronnes. Les fonds obligataires engrangent 2,8 milliards. Les fonds diversifiés et les hedge funds enregistrent aussi un solde positif, avec respectivement 1,9 milliard et 0,9 milliard de couronnes. Seuls les fonds monétaires sont dans le rouge, avec des retraits nets de 3,9 milliards. «La faiblesse des taux d’intérêt explique la forte demande pour les fonds actions et la faible demande pour les fonds monétaires», commente Pia Nilsson, présidente de l’association. Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont collecté 69,7 milliards de couronnes, dont 67,2 milliards pour les fonds actions. Il s’agit encore une fois d’un record absolu.
Jusqu’au 10 décembre 2009, le Crédit Agricole commercialise Elixis 3, un fonds à formule d’une durée de 4 ans dont l’objectif est de tirer parti de l’évolution des marchés actions de la zone euro au travers de l’indice DJ Euro Stoxx 50. A l’échéance du 11 décembre 2013, la performance du fonds sera celle de l’indice – coupons non réinvestis – plafonnée à 40 %, soit un rendement annuel de 8,78 %. En dépit de l’absence de garantie sur le capital à la souscription, une protection de la totalité du capital à l’échéance (net de frais) est accordée si en cours de vie le DJ Euro Stoxx 50 a progressé de 30 % ou plus par rapport à son niveau initial – égal à l’arithmétique des cours de clôture de l’indice aux dates suivantes : 14, 15, 16, 17 et 18 décembre 2009 - ou si, à l’échéance des 4 ans du fonds, le DJ Euro Stoxx 50 n’a pas baissé de plus de 50 % par rapport à son niveau initial. Caractéristiques Code Isin FR0010783779 Commission de souscription maximum • 2 % (dont 0 % acquis au fonds) jusqu’au 11 décembre 2009 à 12 h • 4 % en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance, le 11 décembre 2013 • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière valeur liquidative des mois de février, mai, août et novembre chaque trimestre de février 2010 à août 2013 • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Frais de gestion maximum 2,5 % TTC / an Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Éligibilité fiscale PEA / Compte-titres ordinaire
Dans un communiqué, Lyxor précise que son indice « Lyxor Hedge Fund Index » dont l'évolution est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la Plateforme Lyxor, a progressé de 1,14% en septembre 2009. Depuis le début de l’année, il a enregistré une hausse de 5,40%. Dans le détail, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sur le mois, sont la stratégie L/S Credit Arbitrage (+5,15%), la stratégie Convertible Bonds and Volatility Arbitrage (+2,59%), et la stratégie Equity Long Bias (+2,19%), rappelle le communiqué.
Retour de manivelle. Selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs portant sur les souscriptions des OPCVM en France, les fonds monétaires affichent les décollectes nettes les plus fortes (-22,35 milliards d’euros) au mois de septembre. Ce sont les fonds de trésorerie régulière les plus affectés par cette évolution puisqu’ils ont enregistré des sorties de 21,06 milliards d’euros et marquent ainsi une variation négative de leur encours de 4,7 % (contre -4,6 % pour l’ensemble des titres monétaires). Ce ne sont pas les fonds obligataires qui profitent de cette évolution, liée en partie à la faiblesse des taux monétaires. En effet, les fonds investis sur la zone euro enregistrent une faible collecte de 0,4 milliard d’euros tandis que les fonds composés d’obligations internationales et les fonds d’obligations à haut rendement affichent une décollecte de 0,02 milliard et 0,08 milliard respectivement. Ce sont les fonds «actions» qui tirent profit de leur beau parcours ces derniers mois et de la moindre aversion au risque des investisseurs. Résultat, l’ensemble des fonds de cette nature ont vu leur encours progresser de 1,24 milliard d’euros. Toutes les catégories de fonds n’ont cependant pas connu la même fortune. Celle investie en actions françaises a perdu 0,28 milliard d’euros tandis que les fonds d’actions internationales et de la zone euro voient leur collecte nette progresser respectivement de 0,58 milliard et 0,42 milliad. Compte tenu de l’effet marché, l’ensemble des fonds actions voit leur encours afficher la variation la plus forte au mois de septembre (+4,6 %) devant les fonds diversifiés (+4 %).En termes de performances, depuis le début de l’année, ce sont encore les fonds obligataires à haut rendement qui affichent la progression la plus forte (51,22 %) tandis que les fonds d’actions se situent autour de 23 % - 24 % de hausse. Ainsi, les fonds d’actions européennes affichent un gain de 24,68 % et, en actions françaises, de 24,12 %. A la traîne, les fonds investis sur le marché américain n’ont progressé que de 16,25 %.
HSBC Global Asset Management lance le fonds HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Ce produit actions devait initialement voir le jour en octobre 2008, mais son arrivée a été retardée en raison de la crise financière. Aujourd’hui, HSBC GAM pense que le moment est venu d’investir dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Avec comme indice de référence le MSCI Ariabian ex-Saudi Arabia Total Return Index, HSBC GIF Middle East and North Africa sera investi dans des entreprises de la région ayant une capitalisation boursière de plus de 50 millions de dollars. Les pays inclus dans l’univers sont les Emirats Arabes Unis, Oman, le Koweït, Bahreïn, l’Egypte, la Jordanie, le Qatar, le Liban, le Maroc et la Tunisie. Géré selon une approche bottom up, le produit sera concentré autour de 50-60 actions. Le nouveau fonds, qui fera partie de la Sicav luxembourgeoise Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini et son équipe chez Halbis, l'équipe de spécialistes de la gestion active de la société de gestion. L’investissement minimum pour la part retail est de 5 000 dollars, tandis que le seuil d’entrée pour la part institutionnelle est fixée à 1 million. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 0,75 % respectivement.