Pour le troisième mois consécutif, les OPCVM commercialisés en Italie ont enregistré en septembre des souscriptions nettes, pour un montant de 1,6 milliard d’euros, portant les encours totaux du secteur à 422,5 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). La collecte a été portée par les OPCVM obligataires qui ont engrangé 1,5 milliard d’euros en net. En légère baisse par rapport au mois dernier, les OPCVM actions ont tout de même vu entrer 339 millions d’euros. Les fonds diversifiés collectent quant à eux 152 millions d’euros.En revanche, alors qu’ils menaient la collecte le mois dernier, les OPCVM de trésorerie accusent des rachats nets de 311 millions d’euros. Les fonds à gestion discrétionnaire et les hedge funds sont aussi dans le rouge.
Mardi, le Credit Suisse a annoncé l’admission à la cotation de la Bourse suisse du Xmtch ETF on Gold, un ETF sur l’or physique en dollars avec des parts couvertes du risque de change en francs suisses et en euros (Xmtch II on Gold – hedged CHF et Xmtch II (CH) on Gold – hedged EUR). C’est le premier ETF de la gamme Xmtch sur les métaux précieux ; il investit physiquement dans l’or sans recourir à des instruments dérivés. L’objectif du placement est de répliquer le rendement du métal jaune sur le marché au comptant. Une part a comme sous-jacent une once d’or fin. La commission de gestion se situe à 0,30 % pour le produit en dollars et à 0,35 % pour les parts en euros et en francs suisses.
Le 24ème fonds de Neptune Investment Management (4 milliards de livres d’encours) a été présenté le 30 septembre. Il s’agit du Mature Markets, qui est géré par Robin Geffen, fondateur et managing director de la société britannique, rapporte Investment Week. Le gérant n’a aucune limitation en matière d’allocation par pays et le nouveau produit est conçu comme le pendant «marchés développés» du Neptune Emerging Markets fund.
Stoxx Ltd, à Zurich, a annoncé lundi avoir délivré une licence à HSBC pour l’utilisation de l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 comme sous-jacent d’un ETF qui sera coté à partir de ce mardi sur le London Stock Exchange (LSE).Farley Thomas, global head of wholesale chez HSBC Global Asset Management, a précisé que HSBC donne la priorité au lancement d’ETF répliquant des indices qui servent de sous-jacent aux encours les plus élevés, le Dow Jones Euro Stoxx 50 étant de loin le premier dans cette catégorie en Europe.
Direxion Funds (Rafferty Asset Management) a annoncé vendredi qu’en écho à la demande du marché, il a changé les objectifs d’investissement de tous ses mutual funds indiciels à effet de levier à compter du 30 septembre. Concrètement, la base de calcul de performance de ces ETF devient mensuelle après avoir été journalière. D’autre part, Direxion précise que les fonds visant une performance de 250 % sur une base journalière tant «long» que «short» vont désormais viser une performance de 200 % sur une base mensuelle.
Depuis le lundi 5 octobre, le FCP Satori est domicilié et géré par la société de gestion 360 Asset Managers en lieu et place de Swan Capital Management. Le profil flexible-25/1100 reste inchangé.
Le FCP long/short actions BDL Alternatif Europe, géré par la petite société de gestion française BDL Capital Management, fait peau neuve. Il abandonne son statut d’Aria EL pour devenir un FCP diversifié UCITS III. Dans le même temps, il change de nom, renonçant à la mention potentiellement sulfureuse d’"alternatif», pour adopter celui de BDL Rempart Europe. Le nouveau nom «reflète la conviction que BDL a de son métier : investir dans des entreprises européennes dont il est vraiment difficile pour un concurrent de prendre la place, à l’image d’un château fort imprenable», explique Thierry Dupont, directeur associé de la société.Car malgré ces changements, le fonds conserve bien la stratégie d’investissement qu’il met en œuvre depuis quatre ans, et qui consiste à acheter les actions intéressantes et vendre celles qui ne le sont pas sur un univers européen de capitalisations de plus d’un milliard d’euros de capitalisation ou de chiffres d’affaires. Depuis le début de 2009, il affiche une performance de 17,19 % (au 30 septembre).
Désormais, la gamme d’ETF de Crédit Agricole Structured Asset management (CASAM) comporte 65 références, puisque le gestionnaire a annoncé lundi le lancement de dix nouveaux produits dont les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,15 % et 0,35 %.La nouvelle rafale comporte trois fonds sur les indices européens phares, FTSE 100 (commission de 0,25 %), et sur les Dox Jones Stoxx 50 et 600, avec des frais de respectivement 0,15 % et 0,18 %.CASAM, fidèle à son penchant pour MSCI, lance aussi des produits sectoriels sur le MSCI World Energy et le MSCI World Financials (0,35 %) alors que l’ETF répliquant le MSCI Europe Materials est chargé à 0,25 %. Quant au Real Estate REIT IEIF, il est assorti d’une commission de gestion de 0,35 %.Les trois nouveaux produits «short» Europe sont aussi chargés à 0,35 %. Il s’agit du Short Dax 30, fu Dhort MSDCI Europe Daily et du Short MSCI USA Daily.Comme les autres ETF de CASAM, ces nouveaux fonds seronts distribués par une équipe de vente dédiée de CA Chevreux ainsi que par les équipes commerciales de Crédit Agricole Asset Management (CAAM).
Citywire dévoile les noms des trois gérants sur 3.643 professionnels ayant le mieux performé sur les 12 mois à fin août. Le meilleur en absolu est Dr Joachim Berlenbach, gérant du Earth Gold Fund UI chez Earth Resource Investment Group, avec +45,21 % en euros, indique Citywire. Vient ensuite Thomas Bobek, gérant du fonds ESPA Alternative Emerging Markets d’Erste Sparinvest, avec +41,6 %. Enfin, le troisième est Abhijig Sarkar d’Hamon Investment Group, qui co-gère le BNY Mellon Vietnam, India & China, avec +33,28 % en dollars.
L’allemand SEB Asset Management (SEB AM) a annoncé lundi avoir obtenu l’agrément de commercialisation de son nouveau fonds luxembourgeois SEB Asset Selection Defensive, qui est la version défensive de son SEB Asset Allocation. Ce produit se caractérise par un objectif de volatilité limité à 5 % contre 10 % pour le fonds original lancé en 2006. Le gérant de ce fonds «total return» conforme à la directive OPCVM III est Hans-Olov Bornemann, le patron de l'équipe gestion quantitative basée à Stockholm. Le portefeuille de base est investi en titres du marché monétaire avec un portefeuille overlay utilisant des contrats à termes et d’autres dérivés. Par ailleurs, le gérant investit en actions, obligations, devises et matières premières, avec des positions aussi bien longues que courtes.Caractéristiques Dénomination : SEB Asset Selection Defensive ISIN : LU0425992988 Souscription minimale : 50 euros par mois Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,1 %
Tout en demeurant fort élevées avec près de 16,13 milliards d’euros, les souscriptions nettes enregistrées par les fonds luxembourgeois ont diminué en août par rapport aux 22,45 milliards de juillet.Au total, sur les huit premiers mois de l’année, malgré les sorties nettes de février (plus de 4,37 milliards) et de mars (226 millions), les rentrées nettes ont porté sur 56,79 milliards d’euros, contre 37,39 milliards pour la période correspondante de 2008.Pour janvier-août 2009, l’encours a gonflé de 179,76 milliards d’euros, à 1 739,42 milliards d’euros au 31 août contre 1 559,65 milliards fin décembre, selon les statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).
Selon Europa Press relayée par Cotizalia, le Santander a décidé de geler pour l’instant le Santander Infrastructure Fund II en attendant que la situation économique s’améliore. Le Santander Infrastructure Fund I poursuit son activité normalement.La banque comptait lever auprès d’investisseurs institutionnels 1,5 milliard d’euros pour le fonds Infrastructure II, ce qui aurait permis de réaliser des investissements pour 5 milliards. Le Santander a d’ailleurs déjà investi environ 900 millions d’euros dans trois projets au Chili (deux autoroutes et une compagnie des eaux), placements qu’il continuera de gérer bien que le projet de lancement du fonds soit gelé.
Les dirigeants ont décidé de procéder à une liquidation ordonnée du fonds de pension de la Once (Organisation nationale des aveugles) puisqu’il ne peut remplir les objectifs qui lui avaient initialement été fixés en 1992, rapporte Expansión. Le gestionnaire, BBVA Pensiones, a reçu mandat de vendre progressivement d’ici au 30 novembre les actifs de 77 millions d’euros accumulés jusqu'à fin juin.La Once a cessé d’apporter ses contributions au fonds à partir de 1998, le nombre d’adhérents a baissé à 8.800 contre 12.000 en 2004 et les cotisations du premier semestre ont été inférieures avec 1,3 million d’euros aux prestations versées aux retraités (3,7 millions d’euros). A cela s’ajoute le fait que le fonds a accusé une perte de 6,41 % en 2008, à cause de la crise.
Tout en reconnaissant que le Governement Pension Fund - Global (GPFG) est probablement le plus transparent de tous les fonds souverains et qu’il est probablement le seul à avoir un mandat éthique explicite, deux chercheurs d’Oxford s’interrogent sur l’efficacité réelle de la stratégie éthique de ce fonds. Gordon Clark et Ashby Monk, dans l'étude «Resource Wealth and the Ethics of Global Investment: The Legitimacy and Governance of Norway’s Sovereign Wealth Fund» publiée sur le site du Social Science Research Network (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1473973), soulignent que la mission éthique du GPFG s’entend mieux en termes de justice sur le plan de la procédure que sur celui de l’efficacité.En particulier, relève Daniel Brooksbank, de Responsible Investor, les auteurs constatent que le fait d’exclure publiquement certaines sociétés n’a pratiquement jamais eu d’incidence sur les marchés, le Fonds étant simplement remplacé par d’autres investisseurs. Et pratiquement rien ne prouve qu’avoir été publiquement stigmatisées par le GPFG ait augmenté le coût du capital à long terme pour les sociétés concernées.
Anne Kvam, global head of corporate governance de NBIM, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund - Global (GPFG), a annoncé que le fonds de pension va lancer une campagne pour obliger les sociétés américaines Harris Croporation, Clorox Company, Parker Hannifin et Cardinal Health à séparer les fonctions de président et de directeur général, rapporte Responsible Investor.Par ailleurs, le fonds souverain va s’associer aux initiatives visant à obtenir que les administrateurs des sociétés britanniques soient soumis à réélection tous les ans. Le GPFG possède des actions britanniques cotées pour 32 milliards de livres.
Les rentrées nettes des 79 fonds lancés par des capital investisseurs ayant fait l’objet d’un bouclage définitif (final close) au troisième trimestre 2009 sont tombées à 38 milliards de dollars, soit 55 % de moins qu’en avril-juin et 68 % de moins que pour la période correspondante de l’année dernière, selon un rapport de Preqin. C’est en fait le plus bas niveau enregistré depuis les 37 milliards de dollars du quatrième trimestre 2003. Le record a été constaté pour le deuxième trimestre 2007 avec un total de 208 milliards de dollars.Selon Preqin, 90 fonds de private equity ont abandonné cette année leurs projets de levées de capitaux, contre 30 l’an dernier et 15 en 2007. Ce mois-ci, on recense 1.574 fonds en phase active de collecte, soit pratiquement 100 de moins qu’en début d’année. De plus, ces fonds visent une collecte de 754 milliards de dollars, alors que l’on tablait sur 900 milliards au premier semestre. Dans ces conditions, le délai de fermeture s’est prolongé à plus de 18 mois contre 15 mois en 2008, 12 mois en 2007 et 9 mois et demi en 2004.Huit fonds ayant eu leur «final close» en juillet-septembre ont collecté plus d’un milliard de dollars. Les plus gros est le Hellman & Friedman VII, avec 8,8 milliards de dollars, alors qu’il visait initialement 13 milliards de dollars. Quant au TA XI de TA Associates, il a drainé 4 milliards de dollars.
Pour les six premiers mois de l’année, les fonds coordonnés européens ont collecté 51,7 milliards d’euros, dont 30,44 milliards, d’après l’association Efama du secteur. La France caracole en tête avec des rentrées nettes de 33,8 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni avec 15,59 milliards. La performance française est due à 34 milliards d’euros de souscriptions nettes pour les fonds monétaires, malgré des sorties de 7,3 milliards au deuxième trimestre.Les «mauvais élèves» ont été l’Espagne et l’Italie, avec des sorties nettes respectives de 9,16 milliards et 8,68 milliards d’euros pour le premier semestre.
A l’occasion de la 15ème conférence annuelle de l’Efama, Jean-Baptiste de Franssu, le président de cette association, a annoncé que, pour janvier-juillet, les souscriptions nettes des fonds européens conformes à la directive OPCVM III ont atteint 92 milliards d’euros, dont 38 milliards en juillet, montant qui comprenait 28 milliards d’euros pour les fonds dits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires. L’encours de ces fonds coordonnés, de même que celui des fonds non coordonnés, s’est accru de 4 % en juillet.Pour le deuxième trimestre, les rentrées nettes des fonds coordonnés ont porté sur 30,44 milliards d’euros contre 22 milliards en janvier-mars. Ces deux trimestres consécutifs de collecte nette ont fait suite à dix-huit ininterrompus de remboursements nets.Dans le détail, l’Efama souligne que seules les catégories fonds monétaires et fonds coordonnés divers ont accusé des sorties nettes en avril-juin, avec respectivement 25 milliards et 4 milliards d’euros, contre respectivement des rentrées nettes de 52 milliards et des remboursements nets de 13 milliards au premier trimestre.Les souscriptions nettes des fonds d’actions, diversifiés et obligataires sont ressorties respectivement à 23 milliards, 17 milliards et 20 milliards d’euros, contre des sorties nettes de 4 milliards, 10 milliards et 4 milliards.
Warburg Invest a annoncé vendredi le lancement au 1er octobre du fonds Photovoltaik Global 30, qui se veut le premier fonds allemand d’actions de sociétés spécialistes du solaire. Son indice de référence est le Photovoltaik Global 30 lancé par la Deutsche Börse le 1er juin 2009, mais avec des aménagements dans la mesure où cet indice ne retient que le critère de la capitalisations alors que l'équipe de gestion se réserve de surpondérer de petites valeurs qui présenteraient un gros potentiel de hausse.Caractéristiques Dénomination : Warburg Photovoltaik Global 30 Fonds ISIN : DE000A0RHE51 (part R, à partir de 50 euros/mois) et DE000A0RHE44 (part I, à partir d’un million d’euros) Promoteur : HWM GmbH Stuttgart Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,7 % (part R) 0,7 % (part I)
Le gérant allemand Dr Jens Ehrhardt de DJE Kapital a transmis la gestion du fonds DJE – Alpha Global à Eberhard Weinberger qui sera gérant principal, rapporte Citywire. Dr Jens Ehrhardt se concentrera sur la gestion des autres fonds.