DoubleLine Funds Trust (8 milliards de dollars d’encours), la société créée par Jeffrey Gundlach après avoir été licencié par TCW (Société Générale) a lancé le 15 février le mutual fund DoubleLine Multi-Asset Growth Fund. Ce fonds multi-classes d’actifs (obligations, actions, titres immobiliers et matières premières) est disponible en deux classes de parts. Une classe A assortie d’un droit d’entrée de 4,25 % (DMLAX) avec une souscription minimale de 2.000 dollars et une classe I «no-load» (DMLIX), avec une souscription minimale de 100.000 dollars. La commission de gestion ressort à 1,45 % pour les parts A et à 1,20 % pour les parts I.Le fonds se caractérisera par une gestion active entre les classes d’actifs, les secteurs de marché et divers investissements spécifiquesJeff Gundlach est le «lead portfolio manager» et sera assisté pour ce produit par Bonnie Baha, de l'équipe Global Developed Credit, Samuel Garza, pour l’allocation d’actifs; Luz Padilla, pour la dette émergente et Jeffrey Sherman pour les matières premières.
Selon le Financial Times, Global X Funds, une société de gestion basée à New York, va lancer ce jeudi le premier ETF focalisé sur la région Asean, l’association des nations asiatiques du Sud Est. Le fonds, coté sur le New York Stock Exchange, sera indexé sur l’indice FTSE Asea 40, qui suit les plus grandes entreprises des cinq plus grandes économies de l’Asean : Singapour, Malaisie, Indonésie, Thaïlande et Philippines.
Sur la base des résultats fournis jusqu’au 16 février par un échantillon de 2.018 hedge funds, la performance moyenne pour ce type de produits est ressortie pour janvier à 0,57 %. Les plus forts gains ont été affichés par les 29 fonds d’arbitrage de convertibles, avec 2,03 %. Seules trois stratégies ont été dans le rouge : les 122 fonds global macro ont perdu 0,62 %n les 311 fonds marchés émergents ont perdu 0,60 % et les 8 fonds equity short bias, 0,57 %.
Robeco vient de lancer l’Emerging Conservative Equities, un fonds qui permet d’investir dans les marchés émergents, mais avec un risque faible. Le nouveau produit est le résultat d’une étude sur la volatilité menée par Pim van Vliet et David Blitz de l’équipe Quantitative Equities. La recherche montrait qu’un risque moins élevé ne conduisait pas forcément à des rendements faibles. Compte tenu de son objectif de risque modéré, le fonds est investi dans des actions différentes de celles des fonds marchés émergents traditionnels.Les gérants du nouveau fonds sont Pim van Vliet et Arlette van Ditshuizen, qui gèrent aussi le fonds Robeco Global Conservative Equity et le Robeco European Conservative Equities fund.
Financière de l’Echiquier vient de faire enregistrer en Italie Arty, un fonds à gestion discrétionnaire et opportuniste sur les marchés taux et actions géré par Olivier de Berranger, rapporte Fondionline. Le fonds, vendu en France depuis mai 2008, affiche un encours de 92 millions d’euros dont 50 millions collectés en 2010. «Arty est un support excellent pour retourner sur les marchés, tout en prenant un risque limité», déclare Paolo Sarno, responsable du développement en Italie de Financière de l’Echiquier.
Quam Asset Management réfléchit actuellement à de nouveaux produits et à des modifications sur son offre existante de fonds, rapporte Asian Investor. A ce titre, la société de gestion vient de renommer le Quam Greater China Fund. Il devient Quam China Focus Fund afin de lever toute ambiguïté, l’OPCVM n'étant pas investi à Taiwan ou ailleurs dans la zone «Grande Chine».Le fonds qui affiche un encours de 40 millions de dollars offrira également bientôt aux investisseurs une nouvelle part libellée en renminbi.
La Deutsche Börse et Credit Suisse ont annoncé séparément le 15 février l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de quatre nouveaux ETF de Credit Suisse (deux d’actions et deux monétaires), ce qui porte à 49 le nombre de produits de ce promoteur cotés à Francfort.Ces produits sont tous de droit irlandais. Les deux monétaires, le CS ETF (IE) on EONIA (IE00B42SXC22) et le den CS ETF (IE) on Fed Funds Effective Rate (IE00B3XDJG53) sont chargés à 0,04 % par an chacun.Le CS ETF (IE) on MSCI World (IE00B3NBFN86) affiche pour sa part un TFE de 0,21 % tandis que le CS ETF (IE) on Credit Suisse Global Alternative Energy (IE00B3YKW880) permet aux investisseurs d’accéder à 30 des plus grandes entreprises du secteur des énergies alternatives. Ce fonds affiche un taux de frais sur encours de 0,57 %.
Le fonds «distressed» d’Oaktree Capital a restitué 3 milliards de dollars sur les 10 milliards levés auprès d’investisseurs, face aux difficultés qu’il éprouve pour trouver des opportunités d’investissement dans un contexte économique plus favorable, selon le Financial Times, qui cite des personnes proches du dossier. Le fonds, géré par Bruce Karsh, était l’un des acquéreurs les plus agressifs de dette de sociétés en difficulté après la faillite de Lehman Brothers. Mais maintenant il ne sait plus quoi faire de l’argent que lui ont confié les investisseurs.
Insparo Asset Management a lancé un deuxième fonds sur l’Afrique, Insparo Africa Equity Fund, censé profiter du potentiel de croissance des entreprises africaines et de l’émergence d’une culture de la consommation sur le continent. Il sera investi dans des sociétés leaders en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne avec un levier minimal, ainsi qu’en Afrique du Sud, dans la limite de 20 %. Le fonds débute avec 7,5 millions de dollars.
JO Hambro Capital Management a fermé provisoirement aux nouvelles souscriptions son fonds JOHCM UK equity income après qu’il a passé la barre des 750 millions de livres d’encours, rapporte Money Marketing.
Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Marc van Heddeghem en tant que nouvel expert indépendant, membre du comité de conseil du fonds Aberdeen European Balanced Property. L’intéressé vient de quitter son poste de managing director de Redevco Belgium. Le Aberdeen European Balanced Property Fund est un fonds semi-ouvert investi dans l’immobilier européen et destiné aux investisseurs institutionnels. Il représente un encours de 423 millions d’euros.
La société de gestion Swan Capital Management a annoncé, lundi 14 février, le lancement de Swan Investissement GPRV (pour « Growth », « Profitability », « Risk » et « Value »), un fonds actions internationales - dont le portefeuille peut cependant accueillir jusqu'à 40 % en produits de taux. Avec un univers de quelque 2 000 valeurs correpondant à des capitalisations boursières supérieures à 2 milliards de dollars, l’équipe de gestion s’appuie dans sa sélection sur un processus en deux temps. A partir d’une analyse réalisé via un logiciel « Growth, Profitability, Risk et Value » développé par la société Infinancials, une première succession de filtres est réalisée qui permet de comparer chaque société à l’intérieur de son secteur. Ces filtres sont composés de paramètres financiers ou ratios fondamentaux. A partir de données financières sur les entreprises, le logiciel analyse chacune d’entre elles en fonction de sa croissance (chiffres d’affaires et résultats historiques et estimés), de sa profitabilité (marges opérationnelles, ROCE, ROE, rendement), de son risque (capitalisation, volume, volatilité, beta et endettement) et de sa valorisation boursière (PER, VE/CA, VE/EBITDA,…), indique un communiqué. La seconde étape du processus réside dans la phase de sélection proprement dite établie à la fois via les résultats du logiciel et l’analyse de l’équipe de gestion. Au final, le portefeuille compte une cinquantaine de valeurs à travers 6 à 10 thèmes d’investissement retenus. Chaque thème est représenté par 5 valeurs investies de façon équipondérée. Caractéristiques : Code ISIN FR0010967158Commission de souscription : non Frais de gestion : 2,4% max (1,5% TTC durant les 3 premiers mois)Frais de gestion variables: 15% TTC au-delà du MSCI All Countries World Index (calculé en euro et coupons réinvestis) si positifValeur liquidative d’origine : 100 eurosMontant minimum de souscription initiale : 1 partIndice de référence : MSCI All Countries World Index (en euros, coupons réinvestis).Liquidité : hebdomadaireGestion systématique des prises de bénéfices/« stop-loss » au-delà d’un écart de 15% par rapport au secteur ou à l’indice de référence.
SwissLife Immobilier et Viveris Reim annoncent le lancement de l’OPCI SwissLife Dynapierre, support d’investissement original à dominante d’immobilier non coté. Viveris Reim gèrera la SPPICAV (Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable) composée à 60% maximum d’immobilier, à 30% maximum d’actifs financiers et à 10% minimum de liquidités. L’administration de biens des immeubles sera réalisée par SwissLife Immobilier, en charge de la gestion du patrimoine immobilier du Groupe Swiss Life.L’OPCI a d’ores et déjà été intégré dans l’offre d’unités de compte de SwissLife Assurance et Patrimoine. SwissLife Dynapierre sera proposé par l’ensemble des réseaux Swiss Life, y compris SwissLife Banque Privée dans le cadre de contrats d’assurance vie ou de compte-titres. Codes Isin : FR0010956904 (part B) et FR0010956912 (Part C)
Les actifs sous gestion du groupe suisse Clariden Leu se sont établis à 96 milliards de francs suisses à fin décembre 2010, contre 102 milliards à fin décembre 2009. Clariden Leu souligne dans un communiqué que cette évolution est due pour l’essentiel à la faiblesse du dollar et de l’euro face au franc suisse. A cele s’ajoute une décollecte nette de 600 millions de francs suisses - contre une décollecte nette de 500 millions de francs suisses en 2009. Clariden Leu précise toutefois que le groupe a recommencé à collecter au second semestre.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit en 2010 à 209 millions de francs suisses contre 353 millions de francs suisses l’année précédente, mais le résultat de l’an dernier comprenait un gain exceptionnel d’une centaine de millions de francs suisses.
Se fondant sur le dernier rapport remis à la CNMV, Expansión rapporte que la tour madrilène Edificio España du fonds Santander Banif Inmobiliario n’était plus valorisée fin décembre qu’à 215 millions d’euros alors qu’elle avait été achetée en juin 2005 à Metrovacesa pour 277 millions.
Le 31 janvier, Investec Asset Management a lancé deux nouveaux compartiments de sa sicav coordonnée GSF Luxembourg, le fonds obligataire de dette émergente en monnaie locale Investec GSF Emerging Markets Local Currency Dynamic Debt et le fonds de devises émergentes Investec GSF Emerging Markets Currency. Ces deux produits sont gérés par l’équipe dette émergente que dirige Peter Eerdmans et peuvent prendre des positions longues et courtes, le premier sur la dette des 23 pays les plus liquides, le second sur les monnaies de 36 pays émergents.Le portefeuille du EM Local Currency Dynamic Debt (LU0565898722) comprendra entre 15 et 25 positions actives longues et courtes. Son indice de référence estle JPM GBI-EM Global. Le droit d’entrée est de 5,26 % et la commission de gestion de 1,50 %.Le EM Currency Fund (LU0565900726), dont le gérant principal est Werner Gey van Pittius, affiche un droit d’entrée de 5,26 % et une commission de gestion de 1,20 %. Il aura entre 10 et 20 lignes actives et utilisera le JP Morgan ELMI+ comme indice de référence.
Parmi les boutiques de la galaxie Legg Mason, aux côtés de Wamco, Royce, Batterymarch ou Permal, figure Brandywine Global Investment Management (32 milliards de dollars d’encours fin 2010) qui met en œuvre des stratégies actions et obligataires, ces dernières représentant environ 22,8 milliards de dollars. La gamme de ce gestionnaire comprend notamment des fonds d’obligations gouvernementales, dont le produit irlandais Global Fixed Income Fund (*), qui a drainé en net 92 millions de dollars depuis début avril 2010. Le bureau parisien de Legg Mason a l’intention de mettre en avant ce produit qui a affiché un effet de marché positif de 13,56 % sur les deux ans au 31 décembre, contre 3,85 % pour son indice de référence, le Citigroup World Government Bond Index.David F. Hoffman, managing director et gérant de portefeuille, a expliqué à Newsmanagers que ce fonds «de conviction plutôt que de pondérations conformes à l’indice» se focalise avec une approche de type value sur les obligations d’Etat du monde entier notées «catégorie investissement» et qui offrent les rendements réels les plus élevés… mais pour de bonnes raisons (Australie) plutôt que pour de mauvaises (Grèce). En outre, Brandywine Global IM gère activement l’exposition aux devises sous-évaluées au moyen de contrats à terme (currency forwards) à la fois pour protéger le capital et augmenter la performance. Au demeurant, l'équipe de gestion couvre au moins en partie les risques de change pour n’extraire que le rendement.La poche «émergents» est plafonnée à 10 %, ce qui différencie le fonds de Brandywine Global IM d’un de ses grands concurrents (Ndlr : Franklin Templeton). Ce produit est par exemple exposé en Asie à la Corée du Sud, à la Malaisie, au yuan chinois - au travers de contrats à terme spécifiques sans livraison physique («non deliverable forwards») -, en Europe à la Hongrie et au Brésil. Cela posé, actuellement le portefeuille est surpondéré sur le dollar, long en duration, tandis que les valeurs européennes pèsent environ 15 %, dont le tiers en titres britanniques et des positions à plus courte échéance sur la Suède, la Norvège ou la Pologne.Les positions sont choisies en fonction d’une approche simple : chaque pays est traité comme s’il s’agissait d’une action. Le taux de rotation se limite à 50 % pour les obligations de même que pour les monnaies, même si ces derniers temps il s’est situé à 100 % pour les changes. (*) Code isin : IE00B19Z4J92 /IE0033637442 Actif net : 431 millions de dollars au 10 février 2011
GLG Partners vient de lancer une version au format Ucits III de son hedge fund domicilié aux îles Caïman, le portefeuille «North American Opportunity», rapporte Investment Week.Le nouveau portefeuille long/short, le GLG North American equity Alternative Ucits fund, est géré par John Gisondi, responsable des actions nord-américaines. John Gisondi se propose d’investir en priorité dans des moyennes et grandes capitalisations liquides, en utilisant une analyse «bottom-up».
En 2010, les fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 283,6 milliards d’euros (hors fonds monétaires), selon les dernières statistiques de Lipper. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis 2005 où la collecte nette était ressortie à 371 milliards d’euros. Les sociétés de gestion transfrontières ont représenté 79 % de cette activité, soit 222,7 milliards d’euros. Celle qui a enregistré les plus importantes souscriptions nettes est Franklin Templeton, avec 31,4 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (20,5 milliards) et Carmignac (16,9 milliards). Concernant les fonds actions, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 83,2 milliards d’euros en Europe au total, c’est Deutsche Bank qui se distingue avec une collecte nette de 8,3 milliards d’euros. Mais cela est principalement dû à sa gamme d’ETF dbx-trackers. Parmi les gestionnaires actifs, Aberdeen fait course en tête avec des entrées nettes sur les fonds actions de 7,1 milliards d’euros, grâce au succès de ses produits marchés émergents, Asie et monde. Sur 2010, ce sont néanmoins les fonds obligataires qui ont tiré la collecte, avec 126 milliards d’euros de souscriptions nettes. Mais Lipper note un revirement de tendance en décembre, où ces fonds ont accusé des rachats nets de 6,7 milliards d’euros, alors que les fonds actions engrangeaient 83,2 milliards.Parmi les tendances de 2010, Lipper souligne également l’appétit pour les fonds d’allocation ou à rendement absolu, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 22,9 %, soit une hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
Division multigestion de BNP Paribas Investment Partners, Fundquest a redistribué en interne la gestion de la gamme Select qui était assurée par Paul Kim et Richard Timberlake, partis chez LVAM remplacer Tom Caddick et Toby Vaughan, qui ont rejoint pour leur part le Santander, rapporte Fund Strategy.Concrètement, FundQuest a confié les fonds concernés à une équipe de cinq personnes issues de Fortis Investments. Ainsi, Pankaj Shah, head of portfolio management chez FundQuest UK, reprend le CF FundQuest Select Income fund tandis que Jim Snow, gérant de portefeuille senior, reprend le CF FundQuest Select fund, un produit issu de la fusion des fonds CF FundQuest Global Select et Select Opportunities.