La société de gestion quantitative Aequam Capital a annoncé le lancement, jeudi 16 juin 2011, d’un fonds UCITS 3 systématique multi-devises, « Aequam Currencies Fund ». Destiné à une clientèle d’investisseurs professionnels tels que les banques privées, multi-gérants, institutionnels, trésoriers et family offices, l’OPCVM est proposé dans deux devises (Euro et Dollar US), et décorrélé des marchés de taux et d’actions, avec un objectif de volatilité proche de celui des actions.Aequam Currencies Fund, qui est investi sur un univers composé des devises du G10 et de 9 devises émergentes, repose sur quatre moteurs de performance : le suivi de tendance pour détecter des tendances d’évolution des parités de change, le «carry trade» (différentiel de taux d’intérêts à court terme entre deux devises), l’évolution de la dynamique des écarts des taux d’intérêts, et enfin l’appétit pour le risque des investisseurs qui détermine la mise en place des trois premières stratégies ou, à l’inverse, un retour vers la valeur moyenne long terme des parités est mis en place via des stratégies contrariantes, précise un communiqué.La gestion repose entre autres sur la diversification des sous-jacents (15 parités au minimum), une faible corrélation des stratégies entre elles, et un pilotage du fonds par le risque (gestion contrainte par un budget de risque prédéfini – VaR 5, hebdomadaire, 95%).Caractéristiques:Codes ; FR0010969220 (Part P Euro)/FR0010969246 (Part I1 Euro)/FR0010969279 (Part I2)Montant de la part : 1 000 euros (Parts P)/250 000 euros ou équivalent en dollars (Part I)
Alors qu’un fonds de 200 millions d’euros destiné aux PME et ETI cotées devait voir le jour avant l'été, François Fillon a déclaré jeudi 16 juin qu’il sera créé seulement «d’ici à la fin de l’année», rapporte l’Agefi. La CDC a néanmoins déjà donné son accord pour 40 millions d’euros.
Skandia Investment Group (SIG) vient de faire agréer en France le Skandia Asian Equity Fund, son nouveau produit investi sur les actions asiatiques hors Japon. Ce compartiment de la Sicav Skandia Global Funds plc, créé en mars, est géré par MIR, une société de gestion qui affiche un encours de 1,4 milliard de dollars et qui gère depuis près de deux ans la poche actions asiatiques du Skandia Global Dynamic Equity Fund de François Zagame. Les équipes de gestion de MIR se concentrent sur les titres offrant à la fois une valeur et un momentum attrayants. Ils construisent des portefeuilles comprenant de 60 à 100 lignes, piochées au sein de l’univers des actions asiatiques (hors Japon). Cette méthodologie a produit, historiquement, des portefeuilles assez atypiques, avec un biais petites et moyennes capitalisations, explique SIG. MIR a associé les compétences de John Beggs, chief financial officer, et de son équipe d’analystes quantitatifs basés en Australie, à celles de Kenny Tjan et de son équipe d’une quinzaine d’analystes fondamentaux, répartis entre leurs bureaux de Sydney, Singapour, Hong Kong et Shanghai.
Alors que les premiers États généraux de l'économie sociale et solidaire (ESS) débutent aujourd’hui au Palais Brongniart, Jean Michel Lécuyer, responsable du financement des entreprises solidaires de France Active, a fait part dans la Tribune de son souhait de voir l’ESS bénéficier de davantage de circuits de financement. Pour le responsable, il convient donc de donner davantage de visibilité aux placements et aux investissements solidaires comme l’a permis l’obligation légale de présenter au moins un fonds solidaire dans les dispositifs d'épargne salariale depuis janvier 2010. «L’objectif est désormais de développer de nouveaux produits d'épargne solidaires et de favoriser son essor dans des placements répandus comme l’assurance vie», a précisé Jean Michel Lécuyer.
Selon une étude de Barclays Capital, citée par HedgeWeek, l’appétit pour les hedge funds détenus par des femmes ou des minorités semble croître. Et les actifs potentiellement en jeu pourraient être très importants, et même atteindre les 378 milliards de dollars. Aujourd’hui, le nombre de hedge funds détenus par des femmes ou des minorités reste faible, représentant seulement 3,3 % des hedge funds.
Aviva va lancer l’Aviva Equity fund le 1er juillet, rapporte fundweb. Ce fonds de 85 millions de dollars sera investi dans 60 à 80 entreprises de toutes capitalisations, selon une approche bottom-up et à rendement absolu. Henry Sanders, le gérant du fonds, compte au début surpondérer les biens de consommation et sous-pondérer les financières.
La souscription pour le nouveau Vanguard Emerging Markets Select Stock Fund est ouverte jusqu’au 27 juin, Ce fonds d’actions chargé à 0,95 % et nécessitant une souscription minimale initiale de 3.000 dollars sera conseillé par M&G Investment Management, Oaktree Capital Management, Pzena Investment Management et Wellington Management Company. Les encours seront distribués par tranches de 25 % à chacun de ces gérants.Vanguard prévoit une pénalité de sortie de 2 % acquise au fonds pour les investisseurs qui souhaiteraient présenter leurs parts au rachat avant soixante jours de détention.
Invesco PowerShares a lancé le 16 juin une nouvelle série d’ETF conçues par Research Affiliates qui, selon PowerShares, constituent la première gamme d’ETF pondérés sur des données fondamentales.Les PowerShares Fundamental Pure Portfolio ETF comprennent des ETF growth, core et value de grandes capitalisations, moyennes capitalisations et small caps.
«Dans deux mois, nous aurons modifié notre workflow», a indiqué le 16 juin à Paris Lieven Op de Beeck, gérant de portefeuille junior, lors de la présentation du fonds Petercam Equities Europe Sustainable (*) En fait, le gestionnaire belge prévoit d’internaliser toutes les étapes de l’investissement après le «scoring», c’est à dire les analyses qui continueront d'être acquises auprès de Vigeo : la pondération, la détermination de l’univers (de type «best-in-class», il ne retient que les 40 % de titres les mieux notés dans chaque secteur), le processus d’investissement et enfin la construction du portefeuille.Actuellement, en plus du «scoring», Vigeo assume aussi la pondération et la détermination de l’univers (avec l’adjonction de critères d’exclusion).La stratégie ISR représente actuellement environ 150 millions d’euros chez Petercam répartis dans le fonds Petercam Equities Europe Sustainable qui se conçoit comme un produit de cœur de portefeuille. A cet OPCVM s’ajoute le fonds luxembourgeois d’obligations souveraines Petercam L Bonds Governement Sustainable (92,6 millions d’euros fin mai) ainsi que 20 millions d’euros sous forme de mandats.(*) BE0940002729).
A compter du 16 juin, le calcul de la valeur liquidative ainsi que les souscriptions et rachats de parts sont de nouveau possibles pour les fonds immobilier offert au public (DE0009805556) qu’union investment Real Estate (UIRE) avait décidé de geler à compter du 17 mars du fait de sa teneur élevée en actifs nippons, après le tsunami et l’accident de Fukushima (lire notre article du 18 mars).La nouvelle évaluation des sept actifs tokyoîïes du fonds se traduit par un ajustement à la baisse de la valeur vénale de 26,5 millions d’euros. Toutefois, comme dans le même temps un actif situé à Singapour a été revalorisé de 20,2 millions d’euros, la valeur liquidative ressort à 51,50 euros par part. Sur douze mois au 16 juin, le fonds accuse une perte de 2,59 % contre 2,16 % le 16 mars, lors du gel des souscriptions/rachats.UIRE précise par ailleurs que le fonds UniImmo: Global va servir le 28 juin un dividende inchangé de 1,40 euro par part au titre de l’exercice 2010-2011.
Selon Money Marketing, BlackRock a enregistré au cours des douze derniers mois un doublement de la collecte dans ses fonds indiciels à 1,35 milliard de livres. Au cours des seuls six derniers mois durant lesquels BlackRock a lancé trois nouveaux fonds, la collecte a atteint 800 millions de livres.
Avec près d’un cinquième des flottants du CAC 40 et du SBF 250, la gestion collective est le deuxième investisseur résident sur le marché français, selon le cahier «Contribution des OPCVM aux fonds propres des entreprises», premier d’une nouvelle collection dénommée « Les Cahiers de la Gestion » destinée à présenter les études des différentes commissions et services de l’AFG. Le cahier souligne aussi que le quart des actions françaises et étrangères détenues par des résidents français est logé dans les OPCVM. Elles se répartissent à égalité entre titres français et étrangers.L'étude relève par ailleurs que la diversification géographique et sectorielle des portefeuilles des OPCVM actions reflète l’expertise des gérants. La répartition géographique des titres en portefeuille est en cohérence avec leur classification, mais confirme aussi, au global, l’existence d’un biais national et européen relativement aux indices et aux capitalisations boursières. La détention indirecte progresse avec l’élargissement de la zone d’investissement : de 6% en moyenne pour les fonds actions françaises à 17% pour les fonds actions internationales, les expertises non couvertes en interne étant déléguées à des gérants spécialisés dans le cadre de la gestion de fonds de fonds. Logiquement, les « BRICS » sont le mieux représentées dans le portefeuille des fonds actions internationales avec au global un poids de l’ordre de 11%. La diversification des portefeuilles s’étend bien au-delà de l’univers des titres et des pays représentés dans les grands indices, même si les montants investis dans des actions en dehors de ces indices restent relativement modestes. Si, avec au total 6400 émetteurs, les fonds actions sont bien diversifiés, on observe toutefois une très forte concentration autour d’un nombre réduit de titres : 1% des émetteurs concentrent ainsi la moitié de l’investissement cumulé en actions. Des différences sectorielles significatives existent : les fonds « actions internationales » surpondèrent les « technologies de l’information », alors que les fonds « actions françaises » privilégient l’« industrie » et les « biens de consommation cyclique ». Dans le cas des fonds «actions françaises», on constate une surpondération relative des moyennes capitalisations par rapport à l’indice de référence.
Invesco Real Estate a annoncé, mercerdi 15 juin, l’acquisition auprès d’un fonds géré par LaSalle Investment Management de l’immeuble situé au 46 rue La Boétie à Paris. L’opération qui a été réalisée pour le compte d’un fonds allemand paneuropéen représente 2 400 m², intégralement loué auprès de 6 locataires (Allianz Real Estate, Financial Times, Optimind...).
Ecofi Investissements vient de lancer Ecofi Taux Variable, un fonds composé d’obligations à taux variable libellées en euros dont l’objectif est de surperformer l’Euribor 3 mois avec une sensibilité obligataire maximale de 1 et une maturité des titres maximale de 5 ans. Pour les investisseurs institutionnels qui souscrivent des parts I, l’objectif de performance du fonds est d’obtenir, sur une durée de placement d’un an, une performance supérieure à celle de l’Euribor 3 mois augmenté de 0,30%. Pour les particuliers à qui s’adressent les parts P, le fonds a pour objectif d’obtenir, sur une durée de placement d’un an, une performance supérieure à celle de l’Euribor 3 mois.L’univers initial de la gestion représente 1 200 émissions. Après analyse financière de l’entreprise selon une approche crédit, l’application de filtres quantitatifs et une analyse détaillée des émissions avec également un filtre responsable, 120 valeurs eligibles sont retenues. Au final, le portefeuille est composé de titres de qualité «Investissement» avec une notation comprise entre BBB– et AAA sachant que les émetteurs notés BBB ne peuvent excéder 50% maximum de l’ensemble. Le portefeuille est aussi composé au minimum de 25 émetteurs. En cas de baisse de la notation en deçà de BBB– ou d’une suppression de la notation, le fonds pourra conserver de manière accessoire des titres non notés ou de rating inférieur à BBB–. Caractéristiques : Code ISIN : Part I : FR0011045137/Part P : FR0011048511 Commission de souscription : Part P : 2,5% maximumFrais de gestion maximum : Part I : 0,40% TTC/Part P : 0,70% TTC Commission de performance : 20% de la performance annuelle au delà de l’Euribor capitalisé Valeur initiale de la part Part I : 10 000 euros - Part P : 1 000 eurosIndice de référence : Euribor 3 mois
Funds People croit savoir que Pictet Asset Management lancera officiellement le 24 juin son fonds crédit total return coordonné Kosmos le 24 juin (lire nos articles du 25 mai et du 14 juin). Ce fonds luxembourgeois sera confié aux gérants Raymond Sagayam et Kazik Swiderski, récemment recrutés chez Swiss Re Asset Management.
Le fonds Advantage Plus de Paulson & Co, dont l’encours atteint 9 milliards de dollars, a perdu plus de 13 % en ce début de mois de juin, ce qui creuse ses pertes à 19,65 % pour l’année, selon le Wall Street Journal. Le fonds Enhanced Partners, qui a été plutôt gagnant cette année, a perdu près de 7 % sur les 10 premiers jours de juin, et affiche une hausse de moins de 4 % désormais depuis le début de l’année.
Le groupe Carlyle a annoncé le 14 juin l’acquisition d’une participation de 55% dans le gérant de hedge funds basé à New York, Emerging Sovereign Group (ESG), spécialisé notamment sur les actions émergentes et dont les encours sous gestion s'élèvent à environ 1,6 milliard de dollars.ESG est soutenu depuis presque une dizaine d’années par Tiger Management, qui va rester au capital de la société et qui maintient ses engagements dans les fonds d’ESG. Carlyle réalise ainsi sa deuxième acquisition d’un gérant de hedge funds en six mois. En décembre dernier, le groupe avait pris une participation majoritaire dans Claren Road Asset Management, un hegde fund long-short axé sur le crédit dont les actifs sous gestion s'élèvent à 4,5 milliards de dollars. A l’instar de Carlyle, les sociétés de capital investissement se développent dans les activités de gestion d’actifs et de conseil, alors que diminuent les bénéfices tirés des LBO. Au sein du groupe Carlyle, la division «Global Market Strategies» comprend notamment des hedge funds crédit long/short, des véhicules distressed, mezzanine et du crédit structuré, dont les actifs sous gestion s'élevaient à fin décembre 2010 à 20,6 milliards de dollars.
Aux Etats-Unis, la collecte nette des mutual funds long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est inscrite au mois de mai à 22,55 milliards de dollars, ce qui porte le montant des souscriptions nettes sur les cinq premiers mois de l’année à 135,7 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par Morningstar.Les actions américaines ont subi leur première décollecte significative depuis le début de l’année, avec des rachats pour un montant de 4,5 milliards de dollars en mai. Sur cinq mois toutefois, la collecte des fonds dédiés aux actions américaines s'élève à 23,86 milliards de dollars. A noter aussi que les fonds de matières premières ont subi en mai une décollecte nette de 538 millions de dollars, la première depuis décembre 2008. Sur cinq mois, ces fonds affichent une collecte nette cumulée de 5,76 milliards de dollars.Les fonds obligataires ont encore drainé 20,76 milliards de dollars, ce qui porte les souscriptions sur cinq mois à 80,48 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont encore subi une décollecte nette de 2,46 milliards. Sur cinq mois, les rachats totalisent 76,73 milliards de dollars.Du côté des ETF, le mois de mai s’est terminé sur une décollecte nette de 3,1 milliards de dollars après une collecte nette de 23,3 milliards de dollars en avril. Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte nette s’inscrit à 47,51 milliards de dollars.Les ETF actions américaines sont retombés dans le rouge en mai, avec une décollecte nette de 2,70 milliards de dollars, à comparer à une collecte nette de 10,2 milliards en avril. Depuis le début de l’année, la collecte nette totalise 20,29 milliards de dollars.
A fin mai, les encours sous gestion des ETF négociés en Italie ont franchi la barre des 20 milliards d’euros, selon Il Sole – 24 Ore. Cela représente une hausse de 27,4 % sur un an. Par ailleurs, dans une interview à Il Sole, Marcello Chelli, référent pour l’Italie des ETF de Lyxor (Société Générale), estime que les ETF européens constituent un «benchmark» pour l’ensemble du secteur mondial. «Etant soumis à la directive européenne Ucits III, les ETF européens sont des fonds bien réglementés, et non des produits dérivés».
La société de gestion italienne Azimut lance Renminbi Opportunities, un fonds Ucits III qui permet de miser sur la monnaie chinoise. Ce compartiment de la Sicav luxembourgeoise Azfund, sera investi dans des dépôts bancaires en renminbi, ainsi que des obligations souveraines et d’entreprises libellées en renminbi ayant une duration courte (un peu supérieure à 12 mois). Selon Azimut, il s’agit du premier Ucits III qui permet de s’exposer directement au renminbi. Le produit est aussi le premier de la société de gestion italienne depuis son installation à Hong Kong et Shanghai. Il se destine en premier lieu aux entrepreneurs européens ayant des relations commerciales et industrielles avec la Chine. Le montant minimum d’investissement est de 250.000 euros. Dans une seconde phase, il pourra être proposé aux particuliers.